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N°22 (carb'la), chald., manteau, Dan. 1, 21.
ΓΞ (carah), creuser. Cette signification paraît inhérente à la syllabe =3. Voyez MD, TN, ph, ἽΡ2, etc.
ΓΞ (carah), acheter, louer, acquérir, posséder, Deut. 11, 6.
172 (cerah), fosse, citerne, tout endroit creusé pour un usage quelconque, Gen. xxvi, 25.
172 (cerah), festin, repas, soit parce qu’on y sert des mets achetés à grand prix, soit parce qu’aptès les acquisitions d’une certaine importance les anciens avaient coutume de faire un repas où étaient invitées toutes les personnes qui avaient pris part à la vente, Il Rois vi, 23.
272 (c'roub), chérubin. Toutes les descriptions que l’Ecriture nous donne des chérubins sont différentes entre elles; mais elles conviennent en ce qu’elles représentent toutes une figure composée de différentes choses, comme de l'homme, du bœuf, de l'aigle et du lion. Les Juifs regardaient les chérubins comme une nature plus excellente que la nôtre, et dont les figures sous lesquelles ils les représentaient n'étaient que des symboles. Quant à l’étymologie du mot même, les savants sont tellement partagés que nous n’entreprendrons pas de jeter la lumière dans une question après tout fort peu importante à résoudre, ;
+22 (caroz), chald., héraut, Dan. 11, 4.
32 (c'raz), chald., crier, proclamer, faire le héraut, Dan. v, 29. — D'où le grec χράζω, crier, χήρυξ, héraut; allem. kreischen, kreissen ; angl. to cry, etc.
2 (cari). Voyez "2 (car).
ΤῚΣ (c’rith), séparation ; n. pr. d'une rivière cou lant à l’orient du Jourdain, I Rois, xvn, 3.
mn (c’rithouth) e nn, séparation conjugale, divorce, Deut. xxiv, 1.
72 (carach), inusité ; en syriaque , entourer, en- !
velopper, cendre.
222 (circeb), inusité ; entourer.
2272 (corcob), tour, cjreuit, Ex. Xxvni, ae
D: (carcom), du safran, Cant. 1v, 14. D'où le sansc. fsankom ; le grec, xpoxos, crocus.
277 my
w%22-> (carc'misch), n. pr d'une ville des bords de l'Euphrate, Is. x, 9.
D2"2 (circas), n. pr. m., Esth. 1, 10. En persan, aigle.
ΤῊ 22 (circaroth ), dromadaires , ainsi appelés de leur course rapide ; du pilel 22, sautiller.
ἘΞ (caram), inusité; en arabe, être de noble race ; appliqué à la terre, être fertile.
ΓΞ 2 (cerem), un champ des plus fertiles ou orné de plantes excellentes, un jardin, et, plus spécialement encore, une vigne, parce que de tous les arbustes c’est le plus noble, Gen. 1x, 20 ; Ex. xxir, 4. — D'où racemus, en transposant, grappe de raisin.
22 (corem), un vigneron, Joël 1, 41.
9272 (carmi), id.; n. pr. m., Gen. x£vr, 9.
Lys (carmil), pourpre, 1a couleur semblable au jus du raisin, II Chr. 11, 6.
ἘΞ) (cermel). 4° Un petit jardin. Nous avons déjà vu plusieurs fois que le {amed, en hébreu comme en plusieurs autres langues (italien, français, espagnol, allemand, etc.), indiquait un diminutif. — 2° Par méionymie, des fruits de jardin, des fruits excellents, Lev. 11, 14. — 5° n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, située sur une montagne du même nom, dans la partie la plus méridionale de la Palestine. C’est sur cette montagne que Saül , au retour de son expédition contre Amalech, érigea un arc de triomphe. L’Ecriture remarque qu'elle était une de celles sur lesquelles Ozias, roi de Juda, avait des vignes et des vignerons, II Par. xxvi, 10. La ville et la montagne portent encore aujourd’hui le même nom, el Kalmel.
TD (cran), n. pr. m., Gen. xxxvi, 26.
ND" (corsa), chald., trône, siége, tribunal, Dan.
0") (cirsem), couper, ronger, Ἰχχχ, 14.
Y2 (cara), se pencher, se baisser, fléchir le genou, mais, proprement, se pencher pour boire. En hiphil, faire tomber, prosterner, abattre, Ps. xvu,
y) (c’raaim), les deux genoux, les deux jambes, Ex. x11, 9.
D2"2 (carpas), une espèce de lin très-fin ; καρπαcos, carbasus, mots qui viennent évidemment de l'hébreu, Esth. 1, 6.
"2 (carar), tourner, sauter, se réjouir; d’où le
ravager, Ps.
igrec σχαίρω, χόρος, chorus, chœur; currere, courir;
angl., 10 carry, etc.
W2 (carasc), inusité; se courber, s’incliner, se baisser.
D (cresç), le ventre, à cause de sa forme recourbée et convexe, Jer, 11, 34.
W2 et 2 (coresch), Cyrus, roi des Perses, Esür. 1, 1. Ce nom en persan signifie, le soleil.
ΝΟ (carschna), n. pr. m., Esth. 1, 14. En persan , dépouilles de la guerre.
ΤῊ (charaih), couper, découper, amputer, retrancher, inciser, L Sam. xxx1, 9. Joint au mot Ma
212 719 (berith), il signifie faire un contrat, une alliance, ferire pactum, Gen. xv, 18 ; car il était d'usage dans les alliances primitives de couper en deux les victimes qu'on y offrait, en sorte que les parties contractantes passaient entre les deux morceaux séparés, comme pour dire : Que celui qui vielera le serment soit coupé, que ses membres soient divisés, comme ceux de cet animal. Cette observation est de Leigh. —De n°), vient l'espagnol corte, le fil ou le tranchant d’une épée.
MIND (c’ruthoth), des planches, des poutres équar ries, 1 Rois νι, ὅθ.
ὙΠ9 (c’rethi). 1° Le bourreau qui coupe la tête des criminels, IL Sam. vur, 18.—9° Les Philistins portaient aussi cenom, ce qui a fait croire que ces peuples étaient originaires de Crète, nom qui se confond avec le mot hébreu, 1 Sam. xxx, 44.
A2 (cesçeb), un agneau, Gen. xxx, 22
T2 (casçad), inusité ; en arabe, couper.
723 (cesçed), n. pr. m., Gen. xxur, 99,
ἘΞῚ ΤΣ (chasçdim). Les Chaldéens, descendants de Cesçed, et premiers peuples de la Babylonie, où ils établirent leur observatoire sur les débris mêmes de la fameuse tour de Babel, Is. xzvn, 4. Dans une acception plus étendue, les habitants de 1a Mésopotamie poriaient aussi le nom de Chaldéens, Gen. x1,
28. Par métaphore ce nom désigne encore les sages Spécialement adonnés à l'astrologie, parce que ces peuples en sont les premiers inventeurs, Dan. 11, 2.
T2 (casgdaï), chaldéen, astrologue, mage, Dan. ", 10.
ΓΞ (casçah), être couvert de graisse, être gras et bien nourri. Ce verbe ne se lit qu’une fois, Deut.
DS (chaschschil), scie, hache, tout instrument tranchant, Ps. Lxx1v, 6.
Du (caschal), chanceler, trébucher , clocher, boîter, puis être infirme, faible, débile, tomber, s’abattre, faire une chute, Ps. xxvir, 2; Is. ΧΧΧΙ, 3.
TU (cischschalon), chute, ruine, Prov. xvi, 18.
22 (caschaph), supplier, prier, exercer quelque fonction sainte; en grec, λειτουργεῖν, officier, — Mais au piel il signifie enchanter, évoquer, exercer ἰἃ magie, I Chr. xxxu1, 6.
ΤΣ (caschaph), enchantement, magie, prestige, 1 Rois 1x, 22.
Ἢ (caschschaph), enchanteur, magicien, Jerem. ΧΧΥΙΙ, 9.
2 (chaschar), proprement être droit. Le monosyllabe -&, qui est l'élément primitif de ce verbe, se retrouve avec la même signification dans UN, sù,eic.— Par métaphore, réussir, crottre, s'élever, en parlant du grain qu’on jette en terre, Eccl. I, 6.
272 (chathab), écrire, d'où vient chethib, expression qui revient très-souvent soit daus les grammaires, soit dans les dictionnaires de la langue sainte. 1] signifie ce qui doit être écrit, par opposition ἀπ keri, ce aui doit être lu. Pour comprendre ces deux mots,
il faut savoir que les Massorèles, en corrigeantr οἵ p»onctuant les Mvres, se sont cependant bien gardés, par respect pour la parole de Dieu, de retrancher ou d'ajouter aucune lettre au texte sacré; il arrive cependant quelquefois que, soit par la négligence des copisles antérieurs, soit par un archaïsme qui n'était plus alors en usage, la prononciation d’un mot n’est plus en rapport avec les lettres qui le représentent: par exemple, qu'un vav se trouve là où, vu la prononcialion, il exigerait un iod; dans ce cas, les savants docteurs juifs ont ponctué le mot selon qu’il devait véritablement se prononcer, et ont renvoyé à la
marge ce même mot selon qu'il devait véritablement,
étre écrit. De Ἰὰ deux leçons bien distinctes, la leçon du texte et celle de la marge ; or la première s’appelle keri, et la seconde chethib. Donnons un exemple: dans plusieurs endroits de la Genèse on lit dans le texte nn, lui, se rapportant à un nom féminin : C’est un archaïsme ; les Massorètes ont ponctué ΝῚΠ (hi), elle, eu conservant le vav, et ont rejeté en marge la. véritable orthographe de ce pronom, NY.
ἘΠῚ (τα), écriture, Esth. μα, 14; en chaldéen, ce qui est écrit, Dan. v, 8; ce qui est ordonné, commandé, Esdr. νι, 48.
man (c'thobeth), écriture, Lev. x1x, 28,
en (c'thim), les Githéens. On croit commuonément que Sous ce nom on doit entendre 165 habitants de Cypre, peuplée par une colonie de Phéniciens. — Dans un sens plus éténdu, cé nom s’applique à tous les habitants des Îles de la Méditerranée, qui ont probablement une origine semblable, Nomb. xxiv, 24, etc.
nn (cathith), l'huile qui découle des olives écrasées, Ex. xxvir, 20.
Do (cathal), inusité; en arabe, réunir, assembler, mettre en tas.
Sn (cothel), une muraille faite d’un mortier compact, Cant. 11, 9.
DS (c'ihal), chald., id., Dan. v, δ.
wén> (cithlisch}, n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, Jos. xv, 40.
ἘΞΙΞ (catham). 4° Cacher, céler. — 2 Tacher, souiller, parce qu'une tache recouvre la place où elle se trouve, Jer. πὶ, 22.
En2 (cethem), mot poétique pour désigner l'or, parce qu'on le cache préciensement, Job xxviu, 16.
[ia (cathan), inusité ; cacher, recouvrir.
Nan) (cuthoneth), tunique, robe qui recouvre lo corps en entier; d’où évidemment le grec χιτών, funica.
qn2 (catheph), proprement, épaule; par extenδῖοι, lé côté d’une chose, les ailes d’un bâtiment, 1 Rois vi, 8.— Au pluriel, ΓΞ. (c’thephoth), il désigne ceL ornement pontifical qu’on nomme l'Huméral, de sa destination particulière, Ex. xxvur, 7.
ΠΣ (cathar), entourer, envelopper, ceindre. — Au piel, attendre, rester, durer, comme en latin [8 mot corona se prend élégamment d’une assemblée d'hommes. qui attendent.
-n> (cether), diadème, couronne des rois de Perse, Eh. vi, 8; d’où le grec χίταρις, κίδαρις, et peut-être le mot tiara.
nn (cothereth),, chapiteau , couronnement de [ἃ colonne, 1 Rois vu, 16.
&n2 (cathasch), briser, rompre, piler dans un mortier, d'où l’allem. quetschen.
ΤΣ (cathath), comme le précédent, briser, rompre, Is. xxx, 14; d’où cateia, gros javelot des Gaulois, destiné à enfoncer les rangs ennemis.