‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 383 sur 429 · NU · texte numérisé non relu

NU

+72 (mahhneh dan), le camp de Dan; n.pr.

d'un lieu dans Ja tribu de Juda, Jug. χη, 12.

an (mahhanaim), n. pr. d'une ville sur les frontières des tribus de Gad et de Manassé, Jos.

pro (mahhanak), de Pan; échauffement, asphyxie, mort, Job vu, 15.

non {mahhseh), de non; refuge, 15. xx, 4.

"on (mahhsom), de DA ; le frein, le mors, Ps. xxxIx, 2.

on (mahhsor), de 0"; disette, indigence, Prov. ΧΧΙΥ, 54.

nono (mahhseiah), dont Jéhovah est le refuge; n. pr. m., Jer. χχχιι, 12.

VTM2 (mahhats), agiter, secouer, ébranler, Nomb. xx1v, 8; frapper, Ps. Lxvur, 22.

ὙΠ, contusion, blessure, Is. xxx, 26.

23772 (mahhiseb),, de 237, coupe de pierre, carrière d’où l’on extrait la pierre, I Rois χα, 15.

nn (mehhetsah ), milieu, Nomb. xxx1, 36.

n'xn2 (aahhaisith}, id.

pra (mahhak), frapper, assommer, perdre; ce verbe ne se lit qu’une fois, Jug. v, 26.

En (mehhkah), de -n; le secret, le fond , la partie intime d'une chose qu’une recherche minutieuse peut seule découvrir, Ps. xcv, 4.

ὙΠ (mahhar), inusité; le même que =, permutler, acheter, vendre.

2 (mahhar), le temps de demain, qui remplacera le temps d'aujourd'hui, Jug. xx, 28; un temps futur, jadétérminé, Ex. x, 14.

"NY (mahharaah), de Km; cloaque, lairines , If Rois x, 27.

τ ΓῺ (mahhareschah). Ce mot désigne un instrument aratoire, propre à couper, à fendre la terre, comme l'indique la racine nm; c’est peut-être le soc de la charrue, ou le couteau qui y est adapté, J San. xu, 20.

nn (mohhorath), le lendemain, Nomb. x1, 32.

TMS (mahhsçoph), de AÈn ; l’action de décortiquer, Gen. L, 57.

nawmodmahhaschabah), de ΞΘ ΠΤ; ce qu’on médite, dessein, projet, plan, résolution, un ouvrage d'art quelconque, IE Sam. χιν, 14.

ἜΣΤΙ (mahhschah), de ni; ténèbres, Is. xx1x,

ΤΙΠῺ (mahhath), qui saisit, qui prend; n. pr. m., 1 Chr. vi, 20.

nn (mahhtah), 4° un brasier pour contenir les charbons, Ex. xxvii, 3. — 2° Des moucheltes, xxv,

ann {m’hhittah), de "nn; proprement fraction, et puis perle, ruine, destruction, tout ce qui saisit comme la peur, Prov. xx1, 45.

non (mahhtereth), de "nn; invasion nocturne, Pa ττῖν 1:

ΝΟΣ (m'a), chald.; en hébreu KÿN, qui cepen-

. dant en diffère dans l'usage ordinaire de la langue.

4° Porvenir en un certain endroit, Dan, vi, 24.

" 802 — 2° Alteindre, venir, advenir, Dan. vu, 22. — De là vient le latin meta, borne, le terme où l'on arrive.

NON (matale). Voyez NUNN (tite).

ΤΊ (matbeahh), de Ra (tabahh); immolation, meurtre, carnage, Is. x1v, 21.

70 (malleh), de ΠῺΣ (natah); rameau, palme, branche, bâton, verge, Nomb. xx, 9.

no (maltah), en bas, dessous, Deut. xxvin, 43.

ΤΩ (mittah), de ΠΩΣ ; lit, sopha, litière, bière dans laquelle on étend les morts, II San. πὶ, 31 ; Ex. vu, 28, etc.

no (mutteh), de la même racine; inclination, extension, développement de haut en bas, Is. vin, 8.

no (matveh), de nn; fil, Ex. xxxv, 95.

So (matil), levier, barre, verrou, Job xL, 48.

Sun (matal), prolonger, étendre; par conséquent, forger le fer, c’est-à-dire l’étendre sous le marteau. C’est à cette racine sans doute qu’appartient le grec μέταλλον, à cause de la propriété qu’ont les métaux d’être plus ou moins extensibles.

22 (miatnion), de ΤΞ (taman); un lieu souterrain propre à cacher, à déposer , à enfouir un trésor, Prov. 11, 4; Jer. ΧΙ, 8.

y (matta), de ΨῺῺΣ ; plantation, ΕΖ. xvu, 7.

ἘΞ ὩΣ (malammim), de DYw (taam); mets délicats, Gen. xxvi, 44.

MEN (mipuhhath), de ñ20; ample robe de femme, manteau, Ruth nr, 45

0) (matar), pleuvoir. Ce verbe est commun au chaldéen, au syriaque et à l’arabe, Gen. 11, ὃ.

“0, pluie, Ex. 1x, 33.

770 (matred), qui expulse; Ὁ. pr. m., Gen.

XXANVI 50.

ΓΞ (maltarah), de "22 : 1° prison, cachot, Neh. ur, 25. — 2° But, terme qu’on se propose, d’un verbe arabe qui signifie voir, regarder, parce qu'on a toujours devant les yeux la fin où l’on veut tendre. — En grec le mot de σχόπος vient égalenient de cxérτομαι. Ï Sam. xx, 20.

ἸῺ (matri), pluvieux; ἢ. pr. m., 1 Sam. x, 21.

ΞΖ (mai), singulier inusité, pour M, de KM, l'eau. Ce mot est commun à presque toutes les langues sémitiques. Le pluriel est ὩΣ, pour EN, les eaux, Gen. 1x, 45. Joint à un nom de ville, il signifie un éiang, une source, un marais voisin, Jug. v, 19; Jer. xLvu1, 54, etc. — Poétiquement, l’eau désigne la multitude, une grande affluence , un nombre con- Sidérable, etc., Ps. zxx1x, 9, etc.

275 9 (me zahab), l’eau, c’est-à-dire La splendeur de l'or; n. pr. m., Gen. xxxvz 39.

ΡΠ "2 (me haïiarkon), l'eau jaune; n. pr. d'une ville de la tribu de Dan, Jos. x1x, 46.

Mn22"%9 (me-nephtoahh ), l’eau de l'ouverture; n. pr. d’une source dans la tribu de Juda, dans la vallée de Benhennon, Jos. xv, 9. L

‘9 (mi): 4° prou. interrogatif : τίς; quis?

Gen. xxiv, 65. — 2° Indéfini : quiconque, quicum quisquis, Ex. xxiv 44

19 (medad)}, de ΠΥ (iadad); amour; n. pr.

Nomb. τι, 26.

wa (med'ba), l'eau du repos; n. pr. d'une ville de la tribu de Ruben, Nomb., xx1, 50.

ΔΟῪΣ (metab}, la meilieure partie d’une chose; de ΠΗ ; F Sam. xv, 9.

ses (michael), quis ut Deus? Michael; n. pr.

m., Dan. 10, 17.

4519 Omichah), même signification ; Michée, ἢ. pr., Mich. τ, 1.

os (michaïah), id.; ἢ. pr. m., Neb. χα, 355.

“299 (michoiahou ), id.; n. pr. m., ἢ Chr. xvn, 7.

oo {michaihou), id.; n. pr. τὰν, Jug. xvn, 1.

Eesio (michot}, petit ruisseau; n. pr. f., [ Sam. χιν, 49.

C9 (maëm). Voyez ND (mai).

pan (miiamin) et aie (miniamin), à droite, ou fils de ma droite, pour M2 (biniamin); n. pr. m., E Chr. xxiv, 9.

ΤῊ (min) et MMS {moun), inusité ; en arabe, mentir, tromper, séduire par une apparence trompeuse.

Me (min), forme, apparence, espèce, Gen, τ, 11, etc.

np (mincketh), de ῬΗ͂" (ianak) ; nourrice.

720 (misach), pour 7512 (mousacti). ,

ny" (mephaatk), beauté; n. pr. d'une ville léviique de la tribu de Ruben, Jer. x£vur, 24.

ΝῊ (mits), pression, compression, de l'a (mouts) ; Prov. xxx, 33.

NU (mescha), éloignement, ἀθ. Ὁ, n. pr. m., BEhr. vi, 9.

ŒExwna (mischuel), qui est ce que Dieu est; n. pr. m., Ex. vi, 22.

"2 (mischor), de m9; au propre, une plaine, un pays plat, Is. xL, 4; au figuré, la rectitude, la voie droite et unie, la justice, Ps, x1v, 7.

"9 (meschach), chald., ἢ. pr.; en persan , petite brebis, Dan. n1, 49.

su" (mescha), salut; n.pr. m., I Chr. », 42.

ΠΣ (meschar), de =; rectitude, droiture, bonheur qui en est la conséquence, justice, Gant. 1, 4; Ῥίον. ἢ, G.

ΓῺ (methar), le nerf, la corde de l'arc; en général, une petite corde, Nomb,. n1, 37.

DINDID (machob), de: 2N2 (ab); douleur, peine, soucis, inquiétude, Ex. nr, 7.

229 (machbin), abondance. Voyez 25 (cabar).

ΓΙ (machbenak), liens, chaine; ἢ. pr. de δα.

Voyez Υ22 (cabon).

92229 (machbanaï), qui est: comme mes enfants? ἢ, pr. τ... EChr. xn, 43.

7229 (michbar), de ΖΞ (cabar); un roseau d’airain, Ex. xxvu, 4.

7229 (machber), une eouverture, un voile épais, IL Rois vut, 15.

ΓΟ (machah), de ΠΩΣ (nachah), percussion; et par extension, la blessure, la plaie qui en résulte, À Rois xxur, 39.

MD (michuah), de ΠΡ; brâlure, Eex, χα, 24.

yon (machon), de To {cour) : 4° le lieu où l'on

s'établit, comme l'habitation, la demeure, Esdr, πὶ, 68. — 2° Le fondement sur lequel une chose est posée, établie, PS. Lxxxix, 45.

nn et 7220 (m’chonch), de la même racine quet le précédent et à peu près de la même significations lié, demeure, base et fondement; c’est de plus le nom propre d'une ville de la tribu de Juda, Neh:n, 28.

TON (nchorah} et ΠῚ (m'chourah), propre ment le lieu d'où l’on extrait les métaux, uné mine; et par métaphore, l’origine, la source d'une chose, Ez, xxx, 44.

22 (machir), vendu; n. pr. m., Gen. 1, 25.

72 (machuch). Ce verbe sisnifie proprement se fonüre, se répandre, couler, tomber, s'étendre, Ps. cvr, 43.

sc (machal;. Voyez Dino (michal).

n°22 (nüchlah), de 52 (calah); perfection , censonmation; c'est la dernière limite qu’on puisse atteindre, 1 Par, 1v, 21.

nc (miclilah), pour AN°DD (miclilaah); une bergerie, un parc, Hab. m1, 18:

Eh (michtol), de Ds; perfection, celle en particulier qui résulte d’une: heureuse harmonie dans les

traits, les formes, les vêtements, et d’où résulte la Ὁ

beauté; Ez. xxnr, 12.

Lys (michlal), de la même racine; la perfection, PRLSZ

Ἐ2 553)2 (michlulim), les benutés; et en général, toutes choses belles, comme des objets de luxe, des vêtements splendides, etc., ΕΖ. xxvn, 24.

ΤΌΣ (maccoleth), pour non, de ss ; nourriture, aliment, Rois v, 25. |

2020 (machmannim), de M3; caclier des tré:

sors, Dan. ΧΙ, 43.

DID et LD (michmasch), de DIS, cacher; trésor; n. pr. d’une ville dans la tribu de Benjamin; Josèphe la désigne sous le nom de Mxyye.

22 (michmar), de “122 (camar), le filet des chasseurs, Ps. exer, 10.

UD (michmasch). Voyez DD (michmas).

NN222 (michm'thath), de MS. retraite; n. pr. d'une ville sur les confins des tribus d’Ephraïm et de Mas nassé, Jos. xvr, 6.

927229 (michnadbai), quid sicut liberalis? n. pr. m., Esdr. x, 14.

ὈΣ22 (michnas), de D33; les caleçons que portaïent les prêtres juifs dans l'exercice de leur ministère sacré, Ex. xxviit, 42:

D2) (meches), de DD2 (casas); nombre, prix, tribüt, impôt, Nomb. xxx1, 28.

ΠΣ (michsah), nombre, Ex. xx, 4 ; le prix vénal d’une chose, Lev. xxvir, 23:

"D (michseh), de 23; toit, couverture, Gen.

vint, 15.

ΠΩΣ (m'chasseh), couverture, Is. x1v, 11; vêtement, 15. χα, 43; par métaphore, la tunique grasse qui enveloppe les intestins, Lev. 1x, 45.

ΤΠ. (michmoreth}, le filet des pêcheurs, ΗΔ}.

259 (maclipelah), redoublement; n. pr. d'un champ dans le voisinage d’Hébron, où furent enterrés Sara, Abraham, et, après lui, la plupart des autres patriarches, Gen. ΧΧΉΙ, 9.

“D (machar), vendre, d'où merx, meércis, marchandise; mercator, marchand ; Mercure, le dieu du négoce; maguereau, terme de vieux langage qui était encore honuête du temps d’Amyot, traducteur de Plutärque, etc.

“22 (mecher), marchandise, Neh. xnr, 16; le prix que l’on donné en échange, Nomb. xx, 49!

“2 (maccar), de ΠΣ; une connaissance, dans le sens d'ami, IL Rois xn1, 6.

29 (michreh), de 3; une fosse, Soph. 11, 9.

2 (micherah), de #N; glaive, épée, instrument perçant, d’où le grec μάχαιρα.

2 (michri), acheté à grand prix ; ἢν pr. m., TChr. 1x, 8.

1799 (m'cherathi), n. d'un peuple d'ailleurs inconnu, 1 Chr. x1, 56.

#52 (michschol), de ἕω; obstacle, empêchement; et en général tout ce qui peut être une cause de chute, comme les appas trompeurs d’une femme, les embüches du démon, les idoles, ete., ΕΖ. vir, 49.

mo (machschelah), cause de chute, la chute elle-même, [5. n1, 6.

272 (michtab), de 2n2; l’écriture en général, EX. xxx, 16; en particulier, un écrit, une lettre, une pièce de poésie, I Chr. xx, 12; Is. xxxvni, 9.

An (m'chittah), de nn; l’action de rompre, de briser, Is. xxx, 14,

END (michiam), pour 272; un. écrit, une pièce de vers. Ce mot se lit surtout dans les titres des psaumes. |

ND (machtesch), de ΣΤ : 1° un mortier, Prov.

xxvn, 22. — 2° n, pr. d'une vallée proche de Jérusale, sans doute ainsi nommée à cause de sa figure.

NO (mala), remplir; et proprement, abonder, surabonder. La racine ml, transformée en pl en passant dans les autres langues, est une des plus fécondes et de celies qui ont laissé le plus de traces. On la retrouve généralement dans toutes les langues de la famille sémitique et dans la plupart de celles de la famille indo-germanique, telles que le sanserit, lergree πλέω, πληρής, πίμπλημε, πλέος, βλύω, βρύω; le latin plere, d’où implere,. complere, plenus; le goth. fulljan, remplir; fulls, plein; filu, plus, πολύς, allem. füllen, full; angl full, to fill; angl.-sax., dûu. fole; holl. veulen, vol; polon. pilny; bohém. ply, ete, etc.

N°2 (mile), emplissant, qui emplit; et intransitivement, plein, rempli, Es. vr, ἢ; Deut. νι, 11.

No (male), proprement plénitude; pris adverbiatement, il siguilie, pleinement, complétement, Jer. x, 6.

AD, ὍΘ et 11 (mlo) : 1" plénitude, et par extension, ce qui est plein ; ainsi 5 N°», la plénitude de la main, c'est-a-dire Ja main pleine, une poignée,

mn 805 3 ᾿ς ΝΣ 12. — 2° Une multitude, une foule, Gen.

ΤΙΝ (m'leak), plénitude, abondance, Ex. xxn, 98.

ΤΙΝῸΣ (ailluah), l'action par laquelle on remplit, le chaton destiné à recevoir une pier ci s châssement, Ex. xxvut, 17 À Re ΩΝ

ENS (milluim) , l'action par laquelle on investit quelqu'un d’une charge, inauguration, Lev. vin, 37.

“ΡῈ (malach), de 75; un député, un ange, Ex.

XXII, 20; par métaphore, un prophète, un prêtre même, qui sont les envoyés de Dieu, Agg. τ, 15.

HN (m°lachah), le ministère de la députation ; un mandat, et généralement tout ce: qui est commandé, de quelque nature que ce soit, Gen. XXXIX, 11; Ex, xx, 9. Enfin, par extension, l'effet résultant du commandement accompli, Ex. xxn, 7.

ΤῊΣΝ 9 (malachouth), légition, Ασα. 1,45.

ἸΣΝῸΝ (malachi}, pour ENS; le député de Jéhova ; p. pr. d’un prophète, Mal. r, 4.

ΓΝ (millech), de 5; plénitude ; au concret, des ruisseaux pleins d’eau, Cant. v, 19.

ὩΣ (malbousch}, de ἢ (labasch) ; habit, νὸς tement, I Rois x, 22,

pa (malben) de 7225; un four à cuire les tuiles ue tuilerie, Jer. xzv, 9. ;

no millan), de 5; parole, discours, raisonnemenl; C'est un mot qui n’est usité qu’en poésie, Pruv. xx, 9.

122 (m'lo). V 0y. Nb (m Lo).

ττ οὖῦϑ (millouim). Voy, ἘΞ (milluim).

ND {millo), retranchement, fortification, château fort, IL Sam. v, 9.

1 (mallouahh), de non (melahh) ; l'halymus, awbrisseau de la famille des arroches, ainsi appelé parce qu'il contient une grande quantité de principes salins, Job xxx, 4.

ΤῸ5 (mallouch), lerégent; τι. pr. m., I Chr. vr, 99

202 (mlouchah), royaume, empire ; 13014 y, la ville capitale, I San. xar, 26,

72. (malon), de ΤῊ; le lieu où les voyageurs passent la nuit, une grange, un hangar, une hôtellerie, Gen. χα, 27.

312 (mlounah), comme le précédent

no (malihh), comme nr (mavahh); briser, broyer, rompre.

ΓΖ (malahh), en arabe, saler, d'où vient Sun, saumure ; alurren, alun, salpêtre, sel petre. Decetue racine dérive encore Malaca, ville d'Espagne, ainsi nommée à cause de sa situation sur le bord de la mer; les îles Moluques, d’où viennent les épiceries, suivant Strabon, etc.

no (melalih), du sel; c’est un nom primitif. ΤΥ nn, la mer de sel, c’est-à-dire lat mer Morte, ou lac Asphaltite. Le sel, à cause: de: la: propriété conser= vatrice qu’H possède, est considéré dans l’Ecriture comme le symbole de la durée; aivsi un pacte de sel est un pacte éternel; #ne loi de sel'est une loi qüi doit durer toujours : les Arabes encore de nos jours emploient souvent cette figure.

n9 (welahh), au plur. nb (u'lahhim), des vêtements en lambeaux, Jer. xxxvin, 11.

n (mallahh), nautonnier, matelol. Ce nom vient de non, qui signifie aussi la mer, ἡ ἅἄλς.

ΓΙ (m'lehhah), terre salée et par conséquent stérile, Job xxxix, 6.

ΠΣ. {milhhamah), de = (lahham) ; combattre, guerre, combat, Gen. XIV, 2.

«69 (malat), proprement polir, brunir, enlever les aspérités d’une surface; intransitivement, s’enlever J'un endroit, c’est-à-dire s'échapper, s'enfuir. Dans e premier sens, celle racine ἃ formé le grec μέλδω, emollio, μαλάσσω, μειλίσσω ; l'all. mild, etc. Dans le second, Melitha, Malte, île de la Méditerranée, qui, «lon Diodore de Sicile, servait de relraile aux marchands phéniciens.

9 (melet), du ciment, parce qu’il est susceptible d'un beau poli. D’où vient maltha, espèce d'argile ou de ciment; maltare dans du Cange. rendre solide ; maltare en italien, bâtir avec du mortier. Le verbe bâtir lui-même pourrait bien être pour baltare de maltare.

nos (m'laliah), que Dieu délivre; n. pr.m., Neh. ui, 7.

15% 2 (m'lilah), de ἘΞ 9; l'épi de blé quand il est coupé, Ἂν xx, 20.

yo (metits). Voy. YO (louts).

n31%9 (m'litsah), de Lo: un chant dérisoire, une

épigramme, une énigme, Pro. 1, 6.

2 (malach) régner ; en hiphil, faire régner, ISam. XV, 92.

Jo (metech) : 4° roi, Gen. x1v, 2.— 2° n. pr. m., 1 Chr. νηὶ, 55.

Da (molech), le roi par excellence ; Moloch, dieu des Armonites, Lev. xvini, 21.

n12 (malcodeth), de 7) (lachad); piége, embâche, trébuchet, Job xvir, 10.

ΓΙῸ (malcah), reine, 1 Rois x, 4.

nr (milcah), id.; ἢ. pr., Gen. x1, 29.

Din (malcou), chald., royaume, royauté, Dan.

ΠΩ (malcouth), royaume, règne, autorité royale, 1 Chr. x, 23.

Sn (malciel), roi établi de Dieu; n. pr. m., Gen. xLvi, 17.

201 (malciiah), id.; n. pr. m., Esdr. x, 51.

FL γε roi de justice; x1v, 18.

209 (malciram), roi d'élévation; n. pr. m.,

I Chr. 11, 8.

pr (malchischoua), roi de secours; n. pr. m., J Sam. χιν, 49.

en ep) (malcam), n. pr. d’une idole des Moabites et des Ammonites, Is. xzix, 1, 5.

ms (milcom), Moloch, 1 Rois x1, 5.

nn (m'lecheth), reine, Jer. vir, 18.

n25 (molecheth), vu, 18.

mu (malal), parler. Ce verbe est poétique. On en

Gen.

la royauté; n. pr. ἔν, 1 Chr.

dérive ὁμιλεῖν, parler ; ὁμιλία, discours, homélie; «pos, affable, c’est-à-dire à qui l’on parle aisément ; Mallus, dans du Cange, le parlement ; Gamales, dans les lois des Lombards, enfants nés d’un légitime mariage, qu’on appelait aussi confabuluti, c’est-à-dire touchant lesquels il a été parlé avant le mariage, ou qui ne sont point nés d’un mariage clandestin. Ce mot toutelois peut encore se tirer du grec γάμος, noces.

y, couper, tondre, faucher, Job xiv, 2: CE, parler, et = couper, ne sont peut-être qu'une seule et même racine : ces deux significations en effet ont une connexion étroite qui apparaît dans les figures les plus communes du langage. On dit que la parole est concise, qu'un discours est bien coupé, que d'un mot l'on peut trancher une difficulté, ete., etc.

555 (malalaï), disert; n. pr. m., Neh. χα, 36.

299 (malmad), de ΤΩ), châlier ; aiguillon, dard ou longue pique dont se servent les pâtres pour 5115 muler les bœufs, Jug, 11, 31.

Y22 (melats), comme 59; polir, brunir, niveler, frotter, caresser, Ps. cxix, 103 ; d’où μειλίξω, mulceo, caresser, elc.

Ὡ (meltsar), n. d'un office important à la cour des rois de Babylone. Il signifie Le préfet des vignes ou du vin, ou, selon d’autres, le trésorier.

pa (malak), briser, et arracher en brisant, Lev. 1, 15.

ΠῚΡ᾽Ὡ (malkoahk), de ΠΡΌ, prendre; capture, proie, butin, Nomb. xxx1, 12.

wD2 (malkosch), de p) ; pluie tardive, celle qui tombe en Palestine vers le mois d'avril, un peu avant la moisson, Deut. x1, 14.

mp9 (melkahhaïim), de np); pincetles, pour saisir le feu; mouchettes ayant la forme d’une pince, I'Rois vn, 49.

NPD (mulkahhaïm), id.

anrbo (meltahhak), le vestiaire royal. C’est le sens qu’exige le contexte, et que tous les interprètes lui ont donné, I Rois x, 22.

ὙΡῺ (mallothi}), pour ΝΘ; ma plénitude; ἢ. pr. m., 1 Chr, xxv, 4, 26.

ΤΊΣ (maltaoth), et en transposant les lettres n'yon), les dents, les mâchoires, parce qu’elles mordent ou déchirent, Prov. xxx, 14.

ΓΔ (mamgurah), grenier, Joël τ, 17.

TON (m'maddim) de 772, une portion mesurée de terre, Job xxxvin, 5.

Ἰ2Ὴ3 (m’mouchan), n. pr. persan, Esth. 1, 14.

ΤῊ (mamoth), de nn; les morts, Jer. xvt, 4.

729 (mamzer), un enfant né d’un commerce illégitime, un bâtard, Deut. xx, 3; par métaphore, un étranger, Zach. 1x, 6. La racine de ce mot est "2, inusitée, qui paraît avoir signifié, séparer, rejeter, mais en mauvaise part,

29 (mimcar), de 3; vente; l'objet vendu: le prix vénai de cet QT se xxv, 27, elc.

722 (mimcereth) ,

72909 (manilachah), ἐμ 1; ; royaume, empires

dignité royale, 1 Rois ΣΙ, .

ΤΌΣΩ (mamlachouth), id.

020 (mimsach), de SD; du vin aromatisé, Prov. XXI, 60.

22 (memer), de 9; amertume, chagrin de l’âme, tristesse, Prov. xvu, 25.

NON (mamre), le gras ou le fort; n. pr. m., Gen. XIV, 15.

(nm ne) (mammlorim). La plapart des manuscrits lisent ©, des amertumes, de 2.

NL (muimschahh), de r&; expansion, Ezech.

xxvHI, 14.

Suns (mimschal), de Sur ; domaine, principauté, Dan. x1, 3, ὃ.

no (memichalah), id.

porn (mimschak), de on; possession: ce mot ne se lit que dans un seul passage, Suph. 11, 9.

DEN ( mamtakim ), de ΕΠ; des douceurs, Cant. v, 16.

Ὦ (man), la manne, cette pluie céleste que Dieu fit tomber du ciel pendant quarante années pour l’aliment journalier des Hébreux dans le désert, Quant à l’étymologie, l'écrivain sacré ἃ eu soin lui-même de nous l’apprendre. A la vue de cette pluie miraculeuse, [65 Israélites étonné: s'écrièrent : ΝῚΠ ΤΏ, man hou, qu'est-ce que cela? et de là est venu le nom de

attaché à cette nourriture céleste.

ἸΏ (man), chald., qui, quoi? Esdr. v, 3.

re) (men) de J2; une pirtie, une portion trèsmenue d’une chose; au pluriel, des cordes, des fils minces et déliés, Ps. cL, 4.

[Le (min) et (mi), quelquefois 9 sans redoublement de la lettre suivante. Ce mot signifie proprement une partie, une portion d'une chose, de 122, diviser, couper ; mais l'usage en restreint le rôle à celui de préposition; il équivaut alors à ἐξ, ἐχ, ex, ἀπὸ, ab dans toutes les acceptions difléreuies de ces particules, ainsi Ruth 1v, 2; Jug. x1, 36, etc., elc.

NID (nna). Voy. ΤΙΣ (m'nah).

ΤΙΝΙ (m’naoth), de ΤΣ; parties.

ΤΙΣ ΔΙῚ (mauginah), chant ironique, Lam. nr, 53.

1129 (mindah). Voy. 572 (middah).

ὙΠ (manda), chald., pour y (madda) ; connaissance, science, Dan. 11, 21.

ΠΣ (manah), partager, diviser, mesurer, distribuer. En chaldéen ce verbe signifie nombrer, compter, Dan. v, 26. De cette racine viennent ww, minuo, diminuer; μανός, rare; minus, eSPAgN. Mens, moius; Menas ou Amenanus, fleuve de Sicile, dont Veau diminue quelquefois jusqu'à tarir,

Nec non Sicanias volvens Amenanus arenas Nuuc fluit, interdum, suppressis fontihus, aret. (Uvip.)

ΤΩΣ (maneh), proprement, part, portion; mais plus spécialement une mine, μνᾷ, mina, qui valoit, selon le sentiment le plus commun, soixante sicles, ou 123 f. 46 c. de notre monnaie.

ΓΞ (manah), portion, part, dans le sens de des- Un, sort, fortune, Jer. ΧΙ, 25.

ΠΩ (moneh), id.

DiCTIONN, DE PHILOL, SACRÉE, IV,

272 (minhag), de 353; manière de conduire un char, la conduite d’un char, Il Rois 1x, 20.

ΠΣ (minharah), de -73; une vallée profonde, ou, selon d’autres interprètes, des cavernes, pratiquées au pied des montagnes, et où les Israélites trouvèrent un refuge assuré Contre les incursions des Madianites. Le mot signifie proprement un lieu où vont se réunir les eaux.

722 (manod), de Τὰ; agitation, ébranlement, y 0, ébranlement de la tête en signe de déision, Ps. xz1v, 45. Par métonymie, l’objet même de la dérision.

129 (manoahh), de "2; repos, tranquillité, état de quiétude, lieu de repos, Gen. viu, 9.

nn22 (mnouhhah), id.

ΤῺ (manon), de ΤῺ ; condition, état, fortnne de l'enfant légitime ; il ne se lit que daus les Proverbes, xxIx, 21.

ΠΣ (manos ), de ΘῈ ; fuite, lieu de refuge, asile, PS. ΟΣ 3.

MO (m’nousah), id.

2 (manor), de "23 (nir), labourer; naveue, instrument de labourage.

ML (m'norah), de =" ; candélabre, Ex. xxv, 3.

EN: (minu'zarim), prince.

ni (manahh ), inusité; en arabe, donner, distri» buer, répartir, diviser. Ce verbe, comme ou voit, 58 rapproche beaucoup de ΤΣ.

"mn (minhhah), du verbe précédent; un don, une offrande. Le sacrifice perpétuel portait ce nom : il s’offrait le soir, c’est-à-dire quand le soleil commence à décliner : c'était du reste un sacrilice non sanglant, composé de farine très-pure, sans levain, mêlée d'huile et d’encens, et cuite au four ; une partie était brûlée, l'autre donnée aux sacrificateurs.

on: (m'nahhem), le consolateur ; ἢ. pr. d’un roi d'Israël, ΠῚ Rois xv, 17.

ΤΠ (manahhath), le repos ; n. pr. m., Gen. xxxvi,

22 (m'ni), proprement, sort, destin, fortune.C'était lenom d’une divinité queles Juifs, captifs à Baby'one, honoraient de leurs vœux assidus. On croit commu: nément que c'était Pétoile de Vénus Es. Lxv, 11.

Δ (miuni), ἢ. pr. d’une province d'Armiéuie, Ps. XLY, 9.

22 (minni) poétiquement, pour Ta (min).

"20 (m'uaivth). Voy. NY (m'nath).

ἘΞ 2 (minim). Voy 73 (men).

ΤΣ (miniamin). Voy. p2r2 (miamin).

ΤΩ (πιϊπῖαπ ), chald., noinbre, Esdr. vi, 17.

N°2 (minnith), donnée en don, de 72; n. pr. d’una ville sur les frontières des Ammenites, Jug, χι, 53.

n°210 (minleh), leçon fautive, selon Gesenius: il faudrait lire 1929 pour No, bergerie. Cette inter. préiation est parfaitement d'accord avec le contexte, Job xv, 29.

722 (manan), inusité; en arabe, diviser, répartir

y (mana), défendre, empêcher , refréner, refaser, Gen, xxx, 2; Prov. nr, 27, éic.

gii DICTIONNAIRE DE LA LANGUE SAINTE. 81%

Lys (manoul), de =y3; pène, verrou, Cant.

yo (minal), id.

ΞΞ ὩΣ (manammim), mets délicats. La racine est ΓΞ).

ΠΞΊΣΣΣΣΩ (menaanim), sistres, ou cymbales d'airain dont se servaient les prêtres égyptiens daus les mystères d’Isis, II Sam. vi, ὃ.

ΣΡ (nvnakkith), coupe sacrée avec laquelle on re les libations, Ex. xxv, 29.

ΤΣ (meneketh). Voy. ESA, nourrice.

220 (m'naschscheh ) qui oublie, ou est oublié; n. pr., Manassès, Gen. xLI, 51.

22 (m'nath), de 29; partie, portion, part, Neb. ΧΙ, 44.

D ( mas), liquéfié, dissous, corrompu, de la racine DD, Job vi, 14.

D (mas), un tribut. Ce mot, selon Gesenius, est contracté pour D2, tribut, de DD, nombrer, compter. Il n’est pas rare en effet de voir la terminaison ks, 6, x, rejeter la gulturale, pour ne conserver que Vs finale; ainsi Ajax, Αἴας; pistrit, πίστρις ; ὄρνις dor. ὄρνιξ; Ulyres, Ulysses ; μαλάσσω, malaxo; maximus, ital. massimo, etc. Du reste cette étymologie est bien plus raisonnable que celle qu’on donne ordinairement en faisant dériver D de DD, se fondre, parce que, dit-on, le tribut fait fondre peu à peu les richesses privées.

22 (mesab}, de 229. 1° Coussin, tapis, lit de repos, Gant. 1, 12.— 2° Employé adverbialement, il signifie tout autour, alentour, de Lous côtés, environ, IL Rois xxut, 5.

“230% (masger), de "3; proprement, ie ferrement; puis, serrurier, parce que son industrie se rapporte à la clôture des portes et des fenêtres, Jer. xx1v, 4. Par métonymie, ce qu’il ferme avec un soin tout particulier, comme une prison, un cachot, Ps. cxLu, 8.

n°30 ( misgereth ), rebord, lisière dont une chose est encadrée, enfermée ; barrières, fortifications, Ps. ΧΥΠΙ, 46, elc.

0 (massad), de 12); le fondement d’un édifice, JRois var, 9.

TT (misdron), portique. Ce mot ne se lit qu'une fois dans Jug. nr, 23.

"D (masah), comme DD, EN; liquéfier, se fondre, s’écouler, se corrompre, Ps. vi, 7.

ΤΙΣ (massah), tentation, Deut. 1v, 34.

ΤῸ (missah ), contracté de ΠΟΣῚ, de DD3; nombre, et, prépositivement, selon le nombre, prout, Deut. xv1, 40.

02 (masveh), couverture, voile, Ex. xxx1v, 53.

20 et HA (m'souchah), une haie de ronces et d'épines, Mich. vu, 4. La racine est τον.

no (massahh), de ΠΣ ; répulsion, éloignement , IL Rois xt, 6.

12) (mashhar), de "D; achat, merce, 1 Rois x, 15.

72 (masach), mêler. Cette racine, commune à la plupart des langues sémiliques, a passé dans presque

négoce , com-

toutes les langues indo-germaniques. Aïnsi, en sanscrit, æakseh, el misr, en persan; en grec, μίσγω ; en latin, misceo; en allemand, mischen; en polonais, mieszam; en bohém., smisreti; en angl, to mask, (0 mix, etc. x

7D2 (mesech), vin mêlé d’aromates , vin parfumé, Ps. Lxxv, 9.

722 (masach), de TD; voile, couverture, IL Sam. xvu, 49.

ΠΞΟ (m’succah), id.

"20 (massechah), de “522; fusion, fonte, Ex, xxx, 4.

ΠΡΟ (massechah), de “23 ; voile, couverture, Is. ΧΧΥ͂,

ἘΞ (miscen), de ἘΦ: pauvre, misérable, Ecel.

1v, 13. De ce mot viennent sans doute l'italien meschino, meschinello ; le portug. mesquinho, mesquinhez ; le franç. mesquin, mesquinerte, elc., dus à l'invasion de l’Europe par les Arabes ou Maures.

MM220)2 (miscenouth), pauvreté, misère, indigence, peus, vu, 9.

"209 (misc’noth), par transposition, pour ND, Ἣν 9, magasin, greniers, Ex. 1, 11.

DD (massecheth), 7 122; la trame, Jug. xvr, 43. τος 53 (m’sillah}, de 55 μὴ chaussée, voie publique, Jug. xx, 54. — Ailleurs, I Chr. 1x, 11, une échelle. ETES (masloul), id.

LD (masmer), ὧδ 29; un clou, Jer. x, 4.

DD (masas), se fondre, se liquéfier, se corroms ᾿

pre, Ex. xvi, 21. Par métaphore, trembler, être saisi d'une grande frayeur, Il Sam. xvnr, 40. De cette racine dérive le grec μάσσω, faire distiller; le français mousser où jeter de l'écume; μασάω, mâcher, c'està-dire exprimer du sue des nourritures. — De DD vient DEN, liquéfaction, d’où l'on a fait Tamassus, ville de Cypre où l’on faisait fondre beaucoup d'airain, à cause des mines qui y étaient; Temesa, vilie du pays des Brutiens, où il y avait aussi des mines d’airain, elc.

YD (massa), de yÿD3. 1° Un trait, une flèche, Job χη, 18. — 2° Une carrière , 1 Rois νι, 7. Voyez la racine pour bien comprendre cette différence de signification.

ΣΦ ( massa ), mouvement des armées , des caravanes, etc., Deut. x, 11.

7209 (misad),de 750 ; appui, soutien, [ Rois x, 42.

7229 (misped), de ἼΞΌ ; gémissement, lamentation, Gen. L, 10.

NT22Y (mispo), du chald. ΝΞΟ; pâturage, Gen.

XxIV, 25.

Nn20) (mispahhath}, gale, grattelle, dartre vive, Lev. xm, 9.

ΓΞ. (mispahhoth), petits coussins, oreillers ; de la racine 20, Ez. x, 18.

ED (mispar), de “85. 1° Narration, Jug. vir, 45. — 2 Nombre, Nomb. 1, 2. Pris adverbialement, il signifie encore, selon le nombre, pro numero, Ex. χνι, 16. — 5° ἢ. pr. m., Esdr. 11, 2.

ΒΞ (mispereth), f. du mot précédent.

813 Lt»

=D) (masar), probablement comme “12 et "71, séparer, séquestrer. Il ne se lit qu'en deux endroits, Nomb. xxx, ὅ et 16. Dans la langue rabbinique, ce verbe signifie livrer, et c’est de lui que s'est formé le nom de la Massore, qui signifie tradition des Juifs sur le texte de la Bible. Les auteurs de cette tradition sont appelés Mussorètes.

no (masoreth), pour MDN, de ἽΝ; lien, chaîne, Ez. xx, 57.

“D (mosar), de 0; âdmonition, discipline; correction, Job xxx, 16.

ND (mistor), de "D; retraite, refuge, Is.

ND (mistar), id.

722 ( mabad), chald., de 72ÿ ; œuvre, ouvrage, Dan. ιν, 34.

722 (raabeh), de ÿ2y; densité, 1 Rois vn, 46.

2ÿ9 (maabar), de 2ÿ ; passage, lieu de passage, διό d’un fleuve, une gorge de montagne, Gen. xxx1i, 23 ; 1 Sam. xnr, 23.

772% (maabarah}, détroit, gorge, défilé, Is. x, 29.

sn (magal), de ὟΣ, rouler. 4° Moyeu, Ps.

LxV, 12. — 2° Par métaphore, le cercle dans lequel nous vivons et agissons, la conduite, la voie, Ps. cxL, 6. — 5° Retranchement formé de chariots, E Sam. ANT, 93 7e

721 (maad), vaciller, comme ses homogènes 0", 72, Ps. xvnr, 37,

9 (maadai), ornement ; ἢ. pr. m., Esdr. x, 34.

1729 (maudiah), ornement de Jéhova; τι. pr. m., Neh. xu1, 5.

po ( (maadan), de WE délices, mets délicieux, Gen. xL, 20.

ΤῊΣ) test), transposé pour ΤΠ), de “2; lien, chaîne, Job xxxvm, 3.

ἽΝ (mader), de "y; sarcloir, Is. vn, 25.

ΠΙῺ (maah), inusité. Cette racine paraît avoir le sens de devenir mou, se fondre, s'écouler.

ΓΖ (mech), les viscères, les entrailles, les parties intérieures du ventre ; par métaphore, celles qui sont le siége des affections de l'âme, comme le cœur, Lam. 1, 20; Cant. v, 4.

339 (maog), gâteau, 1 Rois xvn, 12.

21 (maoz), de ΤῊΝ; un lieu fortifié, Jug. vi, 26.

722 (maoch), de M3; oppression; n. pr. m., I Sam. xXVH, 2.

mue {maon), de ">. 4° Habitation, demeure, Ps, xxvI, 8; Soph. 11, 7.— 2° ἢ. pr. d’une ville dans la tribu de Juda, Jos. xv, 55; et d’un peuple d’Arabie dont il est question Jug. x, 12, et ailleurs.

TU. Του. DD 532 Da.

ΤΙΣΊΝ et ΠΩΣ (m'onah), id. que le précédent.

12 (m’ounim), n. pr. m., Esdr. 11, 50.

ἸΓΣΧῺ (n'onothuï), les demeures de Jéhova; n. pr. m., { Chr. 1v, 14.

YO (maouph), de "3; ténèbres, Is. vi, 22.

= (maor), de "y; les parties honteuses, ΗΔ}.

ΤῊΣ (maoz). Voy. ">

nom 814

ΠΣ (maaziah), de ΤῊΣ; consolation de Jéhova ; n. pr. m.,1 Chr. xx1v, 18.

y (maat), en arabe être lisse, poli ; puis raser; enfin être en petit nombre, Lev. xxv,16. De ce verbe, qui peut signifièr encore, être ou devenir pelit, dé2 rive notre verbe mater où bumilier ; mat au jeu d'é: checs; mile, pelit vermisseau qui s'attache à la laine, aux fourrures, ete.

ΨΩ (m'at), peu à peu, tout doucement, petit à petit. Quand il est redoublé, il signifie une continuation de diminution, Ex. xxim, 30

V2 (maot), chauve, rasé, poli en parlant du phares Ez. xx1, 15, 16.

ny (maateh), de ΠῺΣ; vêtement, Is. Lx1, 3.

ΠΣ (mataphah), de NET; manteau, tunique, surtout, assez semblable au palla des Latins, Es. πι, 22.

ἸΝῺ (mi), de 17; ruines, décombres, Is. xvir, 4.

y (mai), le miséricordieux ; n.pr.m., Neh.x1r, ὅθ.

y (mil), vêtement de dessus; c’était une espèce de robe sans manches qui descendait jusqu'aux talons, ou an moins jusqu'au-dessous du genou, Ce vêtement était surtout réservé aux femmes. Ce mot ἃ formé l'espagnol almayzal, habit ture.

ἘΞ) (meim). Voy. ΤῊ (meeh).

ΤΣ (maïan), de > (ain) et 1; un lieu rempli de sources, Ps. Lxxx1, τ

ἘΞ ΣῊ (n’inim). Voy. y (maon).

72 (maach), presser, comprimer, Lev. xxt, 24,

ΤΩΣ (maachath), oppression; n. pr. d'une ville au pied du mont Hermon, IE Sam. x, 6, et de plusieurs hommes dont il est parlé 1 Rois 1, 39; Gen. xxun, 24, etc.

Lis (maal), proprement, couvrir; puis prévariquer, transgresser , agir avec perfidie, parce que toutes ces actions se font dans les ténèbres et loin de la vue des hommes, Prov. xvi, 10. De ce verbe vient le mot malum, le mal, le péché.

Lx (maal), perfidie, impiété, péché, Job xx1, 34,

bn, pour ΠΟΥ, de y: la partie supérieure, le dessus, sur, au-dessus

Lars (meal), ehald., de Lby , la chute, le coucher du soleil ; PrprenTent la rentrée, Dan. vi, 15.

Lys (moal), de ÿ by: élévation, Neh, vm, 6.

π᾿ πιο de "y; montée, ascension 3 lieu élevé, Neh. x11, 57,

“by (maalah), ascension, montée; degré par où l’on monte, 1 Rois x, 19. C'est ici le lieu d'expliquer l'inscription placée en tête de quinze psaumes (du 4202 au 134°), et dont lintelligence a fort embarrassé les commentateurs et les interprètes. nya, proprement, chant ou psaume des degrés.

Bien des opinions ont été émises : les uns ont prétendu que ces psaumes se chantaient sur les degrés du temple ; les autres, dans la montée de la ville de Jérusilem au hant de la montagne sainte. Ceux-ci ont cru qu'ils étaient entonnés par les lévites du haut d’une tribune : d’où leur est venu le nom de psaumes des degrés ou d'élénation ; ceux-là n’ont vu au conirairg

815 DICTIONNAIRE DE LA LANGUE SAINTE. βιὺ

ἀλη5 ces degrés que des tons différents dans lesquels ces psaumes étaient notés ; la plupart enfin ont expliqué ces inscriptions plutôt d'après leur imagination que d’après les règles d'une saine critique; et dans ce nombre je rangerai volontiers Gesenius luimêne, qui ne trouve d'autre raison à ce litre de Psaume des degrés qu'une gradation de style, de pensée ou de sentiment La véritable explication me paraîlavoir été fouruie parmi les auciens par saint Athanase, saint Chrysostome, et parmi les modernes par Valable, Bossuet, dom Calmet, et quelques autres. Ces auteurs ob-ervent d’abord que lorsque les Hébreux veulent exprimer leur retour de Babylone, iis se servent ordinairement du verbe monter, y, Esd. 1, ὅ, ὃ, 11, Neb. vu, 3, 6, etc. ; ils font remarquer ensuite dans les quinze psaumes dont il est question ici les sentiments des captifs de Babylone, gémissant sur la longue durée de leur exil, demandant à Dieu leur délivrance, lui rendant grâces de leur heureux retour, se réjouissant à Ja dédicace du temple , exhortant enfin les prêtres et les lévites au service de Dieu. Et ils en concluent avec raison, ce semble, que ces psaumes ont trait à ce retour de la captivité, et font allusion dans leur titre à l’expression sous laquelle les Hébreux le désignaient.

ἘΠΟΨῸ (maalal), de Lby ; œuvre de Dieu, Ps. Lxxvu, 42; ou des hommes, Zach. 1, 6. Dans ce dernier cas, elles peuvent être bennes où mauvaises.

222 (maamad), de “27; état, charge, fonction, devoir, 1 Rois x, ὃ.

ΤΩΣ Ὁ (moomad), fondement, appui par lequel l’édifice est s'able et solide, Ps. LxIx, 5.

"02% (maamasah), poids, fardeau. Dans Zach.

ΧΙ, 5, Dieu dit : Je ferai de Jérusalem une pierre de charge, lapidem oneris, pour tous les peuples. C'estἃ dire, toutes les nations viendront s’essayer sur toi. Il y avait dans les bourgs et les campagnes certaines pierres fort lourdes qui servaient aux jeunes gens à essayer leur force; c’est à cet usage, que saint Jérôme nous à transmis, que le prophète fait allusion.

ἘΞ (maamakkim), les profondeurs, les cavités, 15. LI, 40.

pre) (muan), de ΤΣ; conseil, projet, dessein. ἢ s'emploie généralement comme préposition, et siguifie, pour, à cause, afin que, parce que.

ΠΩΣ (maanah), sillon, parce qu’on ne le trace que par un travail pénible, Ps. cxxix, 5.

ΤῊΣ (maanith), id.

ΓΝ (m'onah). Voyez ΤΩΝ.

V2 (maals), inusité; en arabe s’irriter.

V22 (maats,) colère; n, pr. m., I Chr.w, 27.

ΣΧ Ὼ (maatsebah), la hache, qui prend différents noms, selon louvrier qui l’emploie, Es. xL1v, 42.

329 (ratsor), de "XY; empêchement, défense, 1 Sam. χιν, 6.

3 (matsar), id.

ΠΡ (maakeh), de npY; en arabe retenir, maintenir; mur d'appui; parapet, galerie, Deut. xxu, 5,

ἘΞ ΨΕΨ (maakaschschim), de ΡΣ; lieux ou sentiers tortueux, Is. xzir, 46.

2 (maar), de ΠΣ; nudité; lieu nu, espace vide, 1 Rois vit, 36.

Δ (maarab),de 27Y ; marchandise, parce qu'elle passe de main en main, Ez. xxvn, 9.

2729, l'occident, la partie du ciel où le soleil parait se coucher, Ps. Lxxv, ὃ.

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