‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 390 sur 429 · VI · texte numérisé non relu

VI

ΝΥ (maschrokitah), de p?; une sorte de trompe; ou, selon la Vulgate, une espèce de harpe, sambuca.

yw (mischra), lieu glissant; ville, dont la position topographique est absolument inconnue, 1 Chr. 1, δύ.

ΣΦ (maschasch), comme ὩΣ; palper, toucher, manier.— Au piel explorer, jeter les mains çà et là, Gen, xxx1, 34. De cette racine vient le grec μάσσω, {âter, toucher.

nv (mischteh), de An ; proprement l’action de boire; la boisson, Dan. 1, 40 ; les festins joyeux où l'on boit, συμπόσια, Esth. 1, 3.

ΤῊ (meth) ou m2 (math), homme, parce qu’il est sujet à la mort. C’est en ce sens que les Grecs disent βρωτός, et les Latins mwortales, les mortels, terme aussi consacré dans notre langue, Les mortels, pour désigner poétiquement les liommes. Le pluriel en (m'ihim) est plus usité que le singulier, Gen. xxxiv, 30; Is. xz1, 14.

ἈΓῺ (mathag), racine inusitée qui paraît impliquer la notion d'arrêter, de retenir, etc.

sn (metheg }, frein, caveçon, le fer que l'on met dans la bouche d’un cheval pour le retenir; le mords avec lequel on le gouverne et on [6 mène, Prov. xxvi, 33 Is. xxxvir, 29. Métaphoriquement il signifie direction, gouvernement, {{ Sam. vin, 1. De là vient l'accent euphonique metheg; placé après une syllabe il indique qu'on doit s'y arrêter quelque temps ; c’est en quelque sorte un frein, mis à la rapidité de la prononciation.

nn (mathah), peu usité; en arabe tendre, étendre, expliquer, Is. xz, 22, Ce mot est fort usité parmi les auteurs hébreux ; mais il ne se trouve qu’une seule fois dans l’Ecriture.

pa (mathok), de FM; doux, suave, douceur, Ez. in. 2,

bnun2 (m'thouschael), l'homme de Dieu; ἢ. pr. m., Gen. 1v, 48.

none (muhouschelahh), l'homme du trait, l’archer ; n. pr. du patriarche qui vécut le plus longtemps sur la terre (969 ans); quelques auteurs pensent même qu'il ne mourut qu'après le déluge ; Gen. v, 21.

nn (mathahh), revêtir, se couvrir, se voiler, d'où Finn (amtahhah), un sac.

ΠΩ (math), proprement, extension, puis une étendue d’espace ou de temps. Ce mot dans l’usage ordinaire est un adverbe de temps, et signifie quand? jusqu’à quand? combien de temps? Gen. xxx, 30; PSG?

Jan (mathben), formé du nom}2n; paille, chaume

dout on fait la litière des animaux, fs. xxv, 10.

ΣΤ (mathconeth), de fn; mesure, proportion, besogne qu’on donne à faire à quelqu'un pour sa journée, Ez, x£v, 11.

ΤῊΣ ΤΩΣ (m'thaloth), inversé pour ΓΤ.

on (m'tham), ἀ6 DIN: intégrité, partie entière, saine et sauve, irréprochable, Ps. xxxvur, 4; Îs. 1, G.

na (maihan), inusité; en arabe être fort et robuste.

qe (mattan), de la racine précédente; présent; au concret homme généreux et libéral, Prov. xix, 6; n. pr. m., II Rois 11, 18.

Nm (matlna), chald., id.

nina (maltanah), don, présent, Gen. xxv, 6; ἢ. pr. d'un lieu situé entre le désert et le pays des Moabites, Nomb. xx1, 18.

%2n)2 (mattnai), ἢ. pr. m., Neh, xu, 19.

ἼΣΟΣ (mithni), n. pr. d’une nation inconnue, I Chr. 11, 45.

ΠΤ (mattaniah), don de Dieu, Théodore ; n. pr. m., I Rois xxiv, 17.

Din (mothnaïim), les reins ; la partie du corps qui comprend les quatre ou cinq vertèbres inférieures de l'épine dorsale, Deut, xxx, 11. Puis, parce que Ja force et la vigueur sont dans les reins, ce mot se prend pour la force, Job xz, 14. Ainsi briser

les reins de quelqu'un, c'est lui ôter toutes ses forces. C’est dans ce sens que Plaute ἃ dit dans son Sticha : Ego vero lumbus defractos velim.

pra (ma:hak), — 1° sucer, se délecter en mangeant, Job χχιν, 20 : Les vers s’en délecteront, pale m2. — 2° Éitre ou devenir doux, suave. Job ἃ dit enrore ὙΠ) 1 *b ‘ma, La terre de la vallée {πὶ est douce, expression remarquable, qui rappelle celle par laquelle les Romains souha:taient le repos de la tombe aux personnes qui leur étaient chères: Que La terre vous soit légère !

ἘΠ (mcthek), douceur, suavité, Prov. xvi, 21.

pra (mothk), id.

po (mithliah), douceur où source de douceur , c’est-à-dire, source d’eau douce, opposé à ΠῚ; ἢ, pr. d’une des stations des Israélites dans le désert, Nomb. ΧΧΧΠΙ, 38,

nTont (mithr'dath), en persan, donné par Mithra, divinité symbolique sous laquelle on adorait le soleil; n. pr. m., Esdr. 1, 8.

nn (mattath), pour ΤΣ; don, présent, Prov.

xxv, 14.

nnn' (mattattah), Théodore; n. pr. m., Esdr. x,

mOn (matlathiah), id.; n.? pr. m., Esdr. x, 45, etc.

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