CALLI
Sgnilie encore commencer à parler. Nous avons celle même locution : IL éleva la voix. I signifie aussi répondre, c'est-à-dire commencer à parler
χιχ, 16; 18. L, 2. Mais l'idée de répondre peut avoir elle-même plusieurs nuances, auxquelles le verbe hébreu répond parfaitement. Ainsi, 1° répondre à une question suppliante, c'est l’exaucer, 1 Sam. I, 17. En français on dit : ΠΕ a répondu à mes vœux. — 2° Répondre à une consultation, c’est rendre des oracles, c’est prédire l'avenir, Jer. xxx, 3. — 3° Répondre à un client, c’est le conseiller, c'est porter un jugement sur sa câuse, Ex. xxnr, 2. — 4° Répondre à un juge qui interrogé, c’est réndre témoigrage, Deut. xix, 16.—5° Répondre à qui fait ἀπ reproche, c’est le contredire, C’est réclamer, Job xv1, 3.
ΓΝ (anah), s'exercer au travail. De Jà travailler et, dans un sens métaphorigie et intransilif, être travaillé, c’est-à-dire affligé, oppressé, abatlu, Ps. cxvi, 10; IS: xxv, 5.
ΤΩΝ (anah), n. pr. m., Gen. xxxvr, 20.
ὯΝ (anav), affigé, malheureux, mais par suite
ἫΝ (anav), doux, humble, Nomb, xtr, 5.
d'une oppression injuste; ce qui fait supposer que ce mot S’applique proprement à l’honnête homme qui aime mieux souffrir le mal que de le faire, Ps. x, T7 RAILS 27:
"ay (anavah), humilité, douceur; et en parlant de Dieu, bonté, miséricorde, clémence, qui lui fait supporter et guérir les misèrés de tous les honimus, Ps. XVIII, 56.
my (anvah}, clémence royale, Ps. xLv, ὃ.
ΤῊΣ (enouth), affliction, misère, Ps. xxtt, 23.
*3y (ani), misérable, soit par la pauvreté et la misère, soit par loppression des méchants, soit πίη par les persétutions de toute espèce que le juste peut avoir à souffrir, et qui font de celte vie un véritable combat (Job); Is. nr, 14; Ps. xxv, 16. Mais parce que l’homme doux δὲ humble de cœur est ordinairement soumis à toutes ces vicissitudes, 2ÿ s1guifie encore par extension, doux, modéré, modeste, humble, Zach. 1x, 9.
Δ (oni), affliction, misère, calamité, IH Roïis x1v, 20.
ἽΝ (πη), ἢ: pr. m., 1 Par: xv, 18.
ray (anaïah), que Dieu exauce; τι. pr. m., Neh. VIII, 4.
ΩΝ (anim), fontaines; ἢ. pr. d’une ville de Juda, Jos. xv, 0.
pay (inian), travail, affaire, chose. C’est dans ce dernier sens que l’emploient ordinairement les rabbins; dans l’Ecrituré il ne $e lit qu'une seule fois, Ecel. im, 10.
ὮΝ (anach), inusité ; en arabe , être difficile, en parlant d'an passage éncombré par des monéeaux de sable ; d'où ΜῊ (tanach) , sablonneux.
ἘΞΩΝ (ariam), inusité; én arabe, préndre posséssion, s'emparer.
y (añèm), n. pr. d’uné ville de Ia tribu d’Issachar, 1 Par. vi, ὅδ.
ΠΊΩΝ (anämim), n. pr. d'un peuple d'Egypte d'ailleurs assez inconnu. Serait-ce lé même que les
. Garamantes, Got le nom pourrait venir de πὰ (ger), étranger, Vagabond, et de MY, comine qui dirait
Les vagabonds d’Anamim ? Nous n’osons le décider et résoudre une questioh sur laquelle hésitent les plus savants.
ἼΩΝ (anammelech), n: pr. d’une idole én honneur chez ceux de Sépharvaïm, Π Rois xvn, 31. Ce mot signifie soit la statüe du grand roi, c’est-à-üire de Molocli, soit le troupeau des étoiles du roi, c’està-dire la constellation de Céphée.
77 (anan), proprement couvrir; intransitivement se coùüvrir; de là se couvrir de nuages ; puis se couvrir pour cacher ses prestiges; enfin augurer, signilicàtion qui dépend ὧδ la précédente, Lev: x1x, 26; Hs. li, 6, etc.
ὩΣ (annan), nuages, Gen. 1x, 15.
222 (ananuk), les nüages; C'est uñ Mot collectif, Job in, 5:
925ÿ (anani), n. pr. m., I Par. vit; 24.
22 (ananiah), que Dieu protégé; n. pre m:, Neh. au, 25.
ΤΊΣ (anaph), inusité; également, couvrir. Voyez ΤῊΣ (ογη).
22 (anaph), rameau, brariche d'arbre qui 6. ὑντὸ δὲ [10 ombre, ΕΖ. Xvir, 8.
ΤΣ (eneph), id.
ΤΣ (anneph), qui a beaucoup dé branches, ΕΖ.
xix, 10.
pa» (anak). Ce verbe ἃ pour sens prifnitif celüi de serrer le cou, éträngler; d’où allem. Näckén, Anke. Voyez Pix, pan. Mais cette signification à été restreinle à un ornemient, un Collier, qui serre en effet le cou, mais pour le pärèr. Ainsi ὩΣ Siguifié dans l'usage ordinaire de la langue, mettre un collier, soit comme un signe de luxe, soit Comme un signe d’opprobre, et pour servir de preuve à une honteuse servitude, Deut. xv, 14.
pay (anak), collier, ornement du cou, Cant. 1v, 9.
ΡΣ (anak), l’homme au grand cou, Le géant ; C’est le nom du fils d’Arbée, père d’un peuple dé la Cananée, célèbre par sa haute stature, Nomb. πὶ, 35; Deut. 1x; 2.
ἘΣ (aner), n. pr. d’honme, Gèën. x1v, 15, ἀνήρ; et d'une ville de la tribu de Manassé, 1 Par. vr, 55.
Way (arasch), condamner à une peine, punir, Deut, xxu, 19.
way (onesch), peine, amende, Il Rois xxur; 33.
Way (anasch), chald., id.
ny (dnath), prières exaucées ; ἢ. pr. m:, Jug. ΠῚ, 51.
ny (anathoth), id; n. pr. d’üne ville de la tribu de Benjamin, à vingt stades seulement de Jérusalem, et patrié du prophète Jérémie, Jer. 1, 4.
ΠΊΠΤΩΝ (aulothüah), id.; n. pr. m., I Par. vin, 24.
0Dÿ (asas), fouier aux pieds, Mal. ur, 21. D'où,
ΟἿΌΝ (asis), du moût, du vin doux, touté espece da liqueur provenant da jus de fruits écrasés, Joel 1, SAUT IX; 19: :
noy (aphah), inusité; ἢ syriaque, fleurir, pousser des feuilles; en arabe, couvrir : ce dernier sens parait être là signification primitive.
ΣΝ (ophi), le feuillage des arbres, Ps. av, 12.
Lpy (aphal), se gonfler, mais de telle sorte que ce gonflement soit une infirmité; infirmité physique, comme en arabe; infirmité morale ; eomme en hébreu. C’est qu’en effet dans ce verbe il ἃ un élément, Ds qui lui donne, comme à tous ceux dans lesquels il se trouve, une idée de chute, d’abattement, de misère, dont il ne peut se départir. Et, chose remarquable, le même mot qui signifie l’enflure; le faste de l’orgueil, avertit en même temps de sui peu de conSistancé, en présentant àcôté de cette Signilieation superbe, la ruine qui en est la suite inévitallé: Nous avons promis à l'article an, πα, de faire quelques rapprochements curieux des mots de plusieurs langues, dans lesquels la syllabe Ὁ, 59 entraîne avec elle ce sens de dépérissement, de chute ; dont nous parlons; nous allons tenir notre promesse et citer au hasärd : Grec : βάξ; mou; πάλαϊ, ancien; φαῦλος, vil; σιπαλὸς, σφλὸς, grêle, maigre, défaillant ; φέλλα, pierre qui tombe ; βάλλω, faire tomber, jeter ; λάμος, creux, gouffre, ce qui s'enfonce ; παλαίω, chercher à se faire tomber, luttér ; σφάλλῶ, faire tomiber, séduire ; σπάλαξ, la laüpe, qui creuse et S’enfonce sous terre; φλίδω, tomber en pourriture, etc. Lat. : aboleo, labi, flaccidus, fallo, fleo, fluo, flecto, fluxus, etc. Celte : fellel, défaiilir ; fall, mauvais, corrompu; blouz, suranné, vieux ; ball, fall, corrompu; flac, lassé, abattu, flasque ; folley, folea, démence, folie. Gallois : ablack, cadavre; goth: balus; anc. niorv. bæ@l; anc. suéd. balu ; angl.-sax. balew, beulw; holl. balu; angl. bale, le mal, là corruption ; ällétn. fallen, tomber ; fehlen, manquer ; faulen, sé pourrir, etc.
ΡΞ] (ophel), 1" élévation, hauteur, tértre, qui s'élève, mais qui retombe en pente, IL Rois v, 24. — 2 une tumeur, les hémorroïdes, ! Sanr. v, 6.
> (àphan), inusité; arab. syr., se pourrir.
ΣΝ (ophni), ville de la tribu de Beñjämin; il n’en est fait mention qu'une seule fois, Jos. xvin, 24.
D'2Y2Y (aphappaim), de ΠῚ; les paupières , ainsi appelées, soit parce qu'elles couvrent οἱ protégent les yeux contré les accidents extérieurs , Soit à cause de leur excessive mobilité, Prov. 1v, 25.
ὮΝ (aphar), être de couleur päle, comme le sable du désert; le plomb, etc. — Au piel, couvrir de sable, IE Sam. xv1, 13; mais en ce sens le verbe est dénominatif.
ἜΞΩ (aphar).Ge motsiguifie proprement de la poudre argileuse, de ce limon humide qui recouvtfe la terre, et dont Diea forma le corps du prémier homme, Gen. 1, 7. Par extension 2ÿ se prend dans l’Ecriture pour {oute la terre qui en est recouverte, Job ΧΙΧ, 25; et pour Le tombeau, où le corps de l’homme se réduit en poussière, Job xx, 11, Ce mot concourt enfin à former plusieurs stone qui trouvent lèar explication dans les usages de l'antiquité. Ainsi couvrir son front de poussière, ce qui était pour les anciens le signe du deuil et de laffiiction :
Canitiem immundo deformat pulvere.
Vinc.
2 (epher), ἢ. pr. i., Gen. xxv, #.
"ΕΝ (opher), le jeune faon, Cans. 11, 9. [δ mo: à son étymologie en arabe.
ΓΞ. (ophra), n. pr. de deux villes situées, 1.0 din la tribu de Benjimin, Jos. xvin, 25, l’Aülre dans celle de Manassé, Jug. vi, 11.
T2 (ephron), 15 ἢ. pr. d’une ville de la tribu de Benjamin, [1 Par. xt, 49; — 2° d’une montagne située entre les tribus de Juda et de Benjamin, Jos. XV, 9; — 3° enfin d’un homme, Gen. XXI, 8.
122 (ephraim), comine ΤῈΣ (éphron), n° 1:
ΓΞ (ophereh), du plomb, ainsi nonimé à cause de sa couleur pâle, Notb. xxx1, 22. Bohlen croit que cé mot n'est que le nom d'Ophir, où les Phéniciens exploitèrent les premières minés de plomb; comme les Grecs ont appelé Pétain κασσίτερος, de l'indien Kastira.
V2 (e!s), proprement du bois, soit vert, comme celui d’un arbre, soit coupé, comme un PE una idole, ΕΖ. xx1, 15. ÿY est un mot primitif : on en retrouve encore des traces dans le Ssañscrit asthi; grec ὄξος, raMeau; ὀστέον, Un 0$ ; οἰσύχ, Osier ; la litin hasta, lante; os, ossis; l'allemand Ast.
ΔῈ (atsab), pHimitiVentéhe couper, tailler, comme l'indique le concours des deux lettres > ghals, cats, kats; puis travailler , formér, élaborer ; et exilin par métapliore, être peiné , {ravaillé d’inquiétudes, chagrin et affligé, Eccl. x, 9. — Au piel, former, façon ΠΕΡ, Job x, ὃ. — A l’hiphil, travailler à Se rendre urie idole favorable, c’est-à-dire l’honorer, comme en latin colere, Jer. xziv, 19.
ΣῪ (atsab),un simulacre, une idole, parce que c’est l'ôuvrige de la main des hommes, 1 Sam. xxx, 9.
25% (elseb). 1° Un travail assidu et pénible, Prov. x, 22, — 9° Le résultat de ce travail, c’est-àdire un vase, un ustensile, un instrumént, un outil, Jer. xx, 28. — 3° Au figuré, la douleuf, la peine dont on est travaillé, Ps. exxvu, 2; Prov. «y, 1.
ἘΣ. (οἰ560). 1° Idole, simulacre, 5. xzvin, 5. — 2° Peines, tourments, angoisses, 1 Par, ΙΥ. 9. :
T23y (itstsabon) , travail pénible ; au figuré, douleur, tourment, etc.
n2yy (atsebeth), idole et tourment, comme les mots précédents. 1] faut remarquer que dans le dernier sens ces mots s'entendent ordinairement dans l’Ecriture des douleurs de Penfantement. Est-ce parce que là femme n’est proprement soumise qu'à cêtte seule et redoutable douleur qui lui ἃ été imposée au commencement, ou bien parce que dans cet acte il y ἃ comme une opération sublime; un homme se prépare, se forme et va recevoir la dernière main? Nous disons aussi en français qu’une femme est en travail d'enfant; est-ce pour la même cause ?
7XY (atsad), inusité; couper, fendre, d’où 5372 (maatsad), la hache.
ñsy (atsah). 4° Affermir par une clèture, d’où fermer, Prov. xvi, 30. — 2° Intransitivement, être eu devenir ferme, dur, tenace.
nYy (atseh), l'épiue dorsale, ainsi nommée parcé
que c'est elle qui soutient, affermit le corps animal, Lev. int, 9.
122 (etsuh\, du bois, Prov. xxvir, 9.
ΤΙΣ: (etsah), de Ÿyr (iauts), conseil qu’on reçoit ou qu'on doune, τ par métonymie, la faculté qui produit le conseil, la prudence, la sagesse, Is. 11, 2;
Prov. νὰ, 44.
ΣΞῚΝΨ (atsoum), fort, puissant, nombreux; Nomb.
XAI, 6; XAXII, À.
22 Pa (etsion geber), proprement l'épine dorsale de Done mais en parlant d'une montagne, la l'arête de cette montagne; en parlant d’un une côte hérissé: de rochers, un rocher s'élevant dans là mer en forme de dos, contre leqnel les vagres viennent mugir. C'est le nom propre d’'uns ville maritime de l'Ilumée située sur le bord de Ja mer Rouge, el sur un golle de celte mer appelé golle d'Elan, Comme il ne reste proprement rien de cette ville célèbre dans les annales des Juifs, on ne peut lui a-signer une place topographique bien certaine. Cependant d’après les études d’un voyageur récent, M, de Laborde, qui a examiné, comparé les lieux, et recherché avec une sagacité toute parliculière les traces des villes dont il est prié dans l’'Ecriture, il est assez probable que l’on doit placer Asiongaber au nord de l’île de Graie. Là eu effet s'élevait autrefois une ville connue des Arabes sous le nom d’Azioum, et dont on voit même encore les ruines. À cette position convient parfaitement tout ce que lEcriture nous dit d'Asiongaber. Son port, protégé par l’éévation des rochers contre les vents de nord-est et de nord-nord-e:t, qui règnent presque toute l’année et soulflent avec violence dans le golfe, n'est dangereux que lorsque, par un revirement de tem; érature, le vent passe au sud-ouest ou au nordouéesL; ce qui nous explique pourquoi Salomon choisit cet endroit pour y construire les vais-eaux qui doivent naviguer vers Ophir, 1 Rois 1x, 26, mais aussi pourquoi la flotte du roi Josay hat périt entièrement brisée contre la côte sous l'influence des vents contraires, 1 Rois xx11, 49.
μὰν (atsal), être languissant, relàché , se laisser aller comme un homme qui n’a plus la force de se soutenir; de là être p:resseux et fiinéant, tarder, Πόsiter, temporiser, Jug. xvuI, 9.
by (uisel), inerte, paresseux, fainéant,Prov.xix,15.
ΤΟΥΣ (aislah), X, Ἰὰς l'auteur sacré emp'oie le duel,
croupe, rivage,
paresse, nonchaïance. Dans lPEcel.
=nbyy (atsalaim), pour montrer que le paresseux laisse tomber ses deux mains, AR plus la force de les soutenir.
nbyy (atslouth), id., Prov. xxxt, 27.
ἘΞ: (alsam), ἘΡΩ͂Ν lier, relier, attacher ensemble; de là fortilier, et intransitivement être fort, puissant : l'union fait la force, Ps. xxxvur, 20.
DYY (eisem), les os, parce qu'ils constituent et la force et la solidité du corps humain ; par métonymie, le corps lui même , dont les os sont comme la charpeuie, Gen. πὶ, 55; Lam. 1v, 7. Enlin, par une figure qui n'est propre qu'aux Orientaux, ce mot s'emploi
dans toutes les loeutions où nous mettrions le pronom affirmatif, c’est-à-dire le pronom personnel suivi de méme, moi-même, loi-même, lui même, ele, Ainsi ΠῚΠ 27 Dÿy2 (b'elsem huiiom hazz h), hoc ipso die, proprement dans les os, e’st-à dre dans la partie la plus intime de ce jour. Rien de-plis énere gique que celle Γ çon de parer, Gen. νὰ, 15.
ἘΞῚ ÿ (otsem), force, puissance, Job xxx,21; le corps dans lequel siége cette force, etc., Ps. c\xxix, 19.
ΓῺ. (otsmuh), force, Is. xL, 29; la mu'titude en qui réside la force et le pouvoir, Nab. 11, 9,
MEL (atsmon). fort; n. pr. “une siile au sud de la Palestine, Nourb. xxx1v, 4.
NM2YY (atstsummoth), force dans le sens qu’a 66 mot en français, c’est-à-dire fortification, retranchement, πο Χο 1 (21:
ἸΣῚ (atsan), inusité; probablement comme le pré. cédent, être fort, dur, solide.
152 (eisen), une lance, Il Sam. xxin, 8.
XY (atsar), proprement lier, entourer ; nous avons déjà ce sens chez tous les verbes qui ont ἫΝ pour élément primitif. De Jà, fermer , clore, boucher. Il se dit en ceite dernière signification du ciel qu'on empêche de s’eckapper en plaie, Peut. x, 17; d’une femme que lon rend stérile, Gen. xvi, 2, etc., etc. — % Empêcher, s’opyoser à, | Rois ΧΙ, 44. — 5° Commander, régir, gouverner, paree que la puissance coercilive est cerlainement une des plus essentielles à l'autorité souveraine, LE Sam, 1x, 17. — 4° Enfin recueillir, entusser, rassembler, proprement resserrer pour réduire en un volume plus compact; notre verbe serrer, resserrer ἃ aussi ces deux sens.
ΓΝ (etser), richesses, Jug. ΧΙ, 7.
ἜΝ (otser), prohibition, empêchement, Prov. xxx, 16 ; oppression, vexation, tyrannie, Ps. cv, 39.
ΤΣ (a/sarah), assemblée, rassemblement, consei!, 1. 1, 45 ; Juel 1, 14.
2pY (ukab). 49 Proprement s'élever en bosse; avoir une proéminence. Nous avons dé à vu cette signification irhérenie à la sylabe 25, 23 (Voyez 223). De là vient 2 (akeh), talon. — 2° jiéuom n. tenir le talon, d’où le nom du patriarche Jacob, par allusion à la manière dont il vint au munde, Gen. xxv, 26 ; Job xxxvir, 4.
2pY (akeb), 1° Le talon, soit proprement des hommes, Gen. nt, 45, 5011 de< animaux; dans ce dernier cas il s'appelle corne, Gen. xXL1IX, 17. — 20 Par métaphore, la partie extrême d’une armée, qui en est comme le talon; nous l’appelons queue, Jos. vin, 13: — 5° Adjrctivement celui qui dresse des embû hes, qui cherche à saisir par le talon, Ps. x1ix, 6.
27 (uhob). 1° Un lieu élevé et en pente, Is. xx, 4. — 2° Trompeur, insidieux, Jer. xvrr, 9. — 35° Enfin la trace, la marque que laisse le talon du vendangeur sur le sable quand il sort de fouler le vin; ear 27 Y ayant la forme des adjectifs ou des noms qui désiguent les couleurs, il est à présumer qu'il implique une Signification semblable, Os, vi, 8.
2pÿ («keb). 10 L’extrémité, la fin et comme le talon d'one chose, puis, dans un sens adverbial, jusqu'à la fin, perpétuellement, P:. exix, 35. — 2° Récompense, salaire qui se donne à la fin de l'ouvrage, Ps. xix, 12.
ap} (okbah), embüches, fraudes, 1 Rois x, 19.
TP? (akad), lier, enchaîner, c’est-à-dire, comme l'explique la paraphrase chaldaïque, lier les pieds de devant avec ceux de derrière, ainsi qu’il se pratiquxit pour l'agneau pascal, Gen. xxu, 9.
ΤΣ (akad), proprement, couvert de liens ou de bandes qui leur ressemblent : c’est ainsi qu’on appelle les animaux rayés, tels que les brebis et les chèvres dont la robe est de diverses couleurs, Gen. XXX, δῦ.
TP. Voyez ἘΞ σον πτιτ 779 n'a (be:h eked haroëm).
ΠΣ (akah), inusité; À: Hesse releuir, empêcher.
np? ( (gkah), de ῬῚΣ (ouk); oppression, vexation, Ps. LV, 4.
ἼΡΣ (akkoub), de 253 (akab); insidieux ; n. pr. m., J Par. ut, 24.
y (akal), tordre, tourner; au figuré, pervertir, ΠᾺΡ. 1, 4.
Eee 2y (akalkal), tortueux, Jug. v, 6.
res (akallathon), tortueux, en parlant du serpent, Is. xxt, 1.
77? (akan), inusiié; tordre.
D (akan), n. pr. m., Gen. xxxvi, 27.
> (akar), arracher, extirper, déraciner. La syllabe 5, nous l'avons dit plusieurs fois, est affectée à tous les verbes qui signifient creuser, graver, etc. Voyez "p (kour), 7p2 (nakar), "2 (cour), 2 (achar), etc.
ὩΣ (akar), stérile, c'est-à-dire été ns, Deut. vi, 14; Gen #ñpa, VEUVE.
ὝΣ (eker), étranger, c’est-à-dire, arraché d’un pays et transplanté dans uu autre, Lev. xxv, 47.
ὝΣΝ (ikkar), chald., racine, tronc d'arbre, Dan. τοις
ΞῚΡΣ (akrab). 4° Le scorpion, parce qu'avec ses serres (griffes) il déchire, Ez. 1, 6. Il ἃ formé le grec croprios.— 2° Un fouet composé de plusieurs lanières três-fines et terminé par de petits grains de plomb, 1 Rois xu, 11.
TOP? (ekron), ἢ. pr. d’une viile de la tribu de Dan, Jos. χιχ, 43.
ΔΨ (akasch), tourner, contourner; et métaphoriquement, pervertir, Mich. 1, 9.
ΔῸΣ y (tkkesck).1° Pervers, Ps. c1, 4. — 1] Sam. xx, 26.
WP (ikk'schou'h), peryersité des lèvres, c'est-àdire discours trompeur, insidieux, Prov. 1v, 24.
72 (ar), de y (our), ville fortifiée, Nomb. xx1, 13.
"2 (61), vigilant; ἢ. pr. m., Gen. xxxvun, 5.
2} (ar), de "y (ir), ennemi, I Sam, xxvin, 46.
277 (arab). 4° Tisser, tresser, mêler ensemble plusieurs brins. — 2° Trafiquer, faire du commerce, parce qu’on échange les marchandises, on les mé'e
e dont les fruits ont ΧΙ, 0. — D'où
ο 2° n.pr.m.,
käruwa et kurawa ;
3 Que Σ 953 en quelque sorte, ΕΖ. xxvu, 9,24. — 5° Répondre pour quelqu'un, c'est-à-dire prendre sa place, comme dans un Lissu un fil prend la place qu'un autre, suivant sa direction naturelle, dexrait régulièrement occuper, Gen. ΧΙ, 9. — 4° Donner, prêter sur gage, c’est-à-dire sur échange, Neh- v, 3. — 5° Etre doux et suave, c'est-à-dire bien mélangé, Prov. 11, 24. — 6° Enlin sucer, signification qui est nne conséquence de la précédente. — De 2-y vient arralo, caution ᾿ arrkes; crabrones, frelons qui sucent le miel des abeilles.
277 (areb}, doux, suave, Pro. xx, 17.
2"Y (arob), une sorte de mouche ou d’insecte trèsincommode qui s'attache à la peau des animaux et leur suce le sang, Ex. vin, 47.
272 (ereb) : 1° Trame, tissu, et tout ce qui a rapport à ce genre de travail, Lev. xu1, 48, — 9° Mélange : c’est ainsi qu'on désignait la foule d'étrangers qui s’élaient joints aux Israélites en qualité de troupes auxiliaires, 1 Rois x, 15.
277 (arab), être noir, s’obscurcir, se faire nuit. Peut-être pourrait-on avancer, avec quelque raison, que ce verbe est le même que 2-y, tisser, mêler; car la nuit n'est, si l'on peut parler ainsi, qu'un tissu de ténèbres; c'est le moment où tout se mêle, se confond, se brouille.
273 (oreb). 4° Le corbeau, ainsi nommé à cause de sa couleur. — Ce mot se retrouve en sanscrit lat. corvus ; anc. allem. hraban, d'où Rabe.— 2 n. pr. m., Jug, vu, 25.
2% (ereb), le soir, le temps du soir, Gen. xxiv, 65. D'où s’est formé sans doute l'£rèbe des anciens. Le duel 2, usité seulement dans cette formule :
292 Υ3 (ben arbaïim), Ex. xx1, 12, proprement entre Les pp soirs, n'est pas également entendu par tous les savants ; nous croyons, avec Gesenius (Thesaur. pag. 1065), qu'il faut entendre par ces mots l’espace compris entre le coucher du soleil et l'instant où la nuit commence, c'est-à-dire le temps du crépuscule. Ces deux limites sont en effet comme deux soirs, dont l’un clôt le jour solaire et l’autre le jour crépu-culaire. C’est à ceite époque que l'agneau pascal devait être immolé.
Le pluriel &°‘2-ÿ (arabim), désigne un arbre sombre, mélancolique, le saule peut-être, qui pousse dans les lieux solitaires, et souvent sur le bord des tombeaux, Is. xL1v, 4.
27% (arab), comme 2" (hharab), être aride, stérile, desséché. Celte racine se rattache, elle aussi, à
ἜΣ, méler, et =" faire nuit; car la nuit est solitaire et stérile; rien re croit sous l'influence des ténèbres, et l’aridité règne au milieu de la confusion.
277 (arab), l'Arabie, ainsi appelée à cause de sa sécheresse et de sa stérilité. L’Arabie des Hébreux n'est point ce vasle pays connu des Grecs et des Latins; c'était une langue de terre qui s'étendait à lorient et au sud de la Palestine, et que les anciens désignaient sous le nom de terre des Ismaélites.
ΠΣ (arabah), pays aride, désert ; c'est cette vaste
contrée qui s'étend depuis la mer de Galilée jusqu'au golfe Elamitique, Jos. v, 10.
"292 (arubbah), promesse, gage, Prov. xvir, 18. May (erabon), gage; grec ἀῤῥαδών, arrhabo.
ΔΝ (arabi), qui est originaire d'Arabie.
37Y (arag), 4° monter. — 2° Désirer, souhaiter,
convoiler; proprement s'étendre, se hisser vers une chose, ὀρέγω.
T'Y (arad), inusité; comme l'arabe fuir, ou, selon Bochard, braire, parce que l’onagre 7Tÿ (arod) se met à braire aussitôt qu'il aperçoit quelqu'un.
+ (arad), n. pr. d’une ville royale de la Cananée.
any (arah), proprement arracher les habits, dénuder, dépouiller, et intransitivement être nu; puis répandre, c’est-à-dire, laisser tomber, comme fait un homme qui quitte sa robe, Lev. xx, 18;1s. xxxn, 15.
ny (arah), lieux nus, dépouillés, arides, Is. x1x, Te
ΣΤῚΣ (arougah),de Δ, monter ; une rangée d’arbres ou de plantes qui sont échelonnées de telle manière que la seconde est plus haute que la première, la troisième que la seconde, et ainsi de suite, Gant.
ΤῊΣ (arod), l'onagre, Job ΧΧΧΙΧ, D.
ΤῚΣ (ervah), nudité; dans les acceptions diffé -
rentes de ce mot, ΕΖ. xvi, 8; Gen. 1x, 22; Deut. XX:
ΤῊΣ (arvah), chald., dommage, Esdr. 1v, 14.
my (aroum), adroit, rusé, prudent, selon qu'on le prend en bonne ou mauvaise part, Gen. mu, Ἂ»: Prov. χιι, 16.
ΣΝ (aroer), de ΠΣ; 1° ruines, débris, Jer. xevin, 6. — 20 n. pr. d'une ville.
VT7Y (arouts), crainte, frayeur, effroi, Job xxx, 6.
"y (eriah), nudité, Habac. in, 19.
ΠΣ (arisah), un gâteau de farine, ΕΖ. xziv, 50.
ΠΞΊΞΥΣ (ariphim), distillation, et poétiquement les nuages, Is. v, 30.
Vry io effrayant, horrible, atroce, Jer. xx, 41; Ps. xxxvI1, 350.
77? (arak), 1° disposer, mettre en rang, ordonner, Gen. xxn, 9: Lev. 1, 6. — 2° Comparer, conférer, d'où résulte l’ordre, 15. xz, 18. — 59 Estimer, conséquence de la comparaison, Job xxxvi, 49.
ΤΣ (erech), selon les diverses significations de Ia racine, ordre, comparaison, estime, Ex. xL, 25; Jug. XVII, ADS Πδγεν, 15.
By (arel). Ce verbe parait avoir pour signification primitive celle de s’allonger, être trop long. De là être iucirconcis; puis, parce que l’incirconcision était le caractère ds nations profanes, être impur, abominable, Habae, τι, 10.
y (arel), incirconcis, Gen. xvn, 14.
ΠῚ (arlah), le prépuce, Lev. xix, 23.
"> (aram), être nt, mais volontairement, c'està-dire, se dénuder, se dépouiller, par un sentiment d’impudence et de libertinage ; être sans honte, sans retenue; par extension, se servir de tous les moyens pour arriver à son but, de ceux-là même que la pudeur défend; eufin être ru:é, adroit, intelligent, mais
de celte intelligence infernale qui consiste à tromper l'innocence et à donner une apparence de vertu et de pudeur à l'impudence la plus coupable.
©2"Y (arom), nu en tout ou en partie, mal vêtu, Job xxu, 6. Nous disons également d’un homme qui n'a pour se couvrir que les haillons de la misère, qu'il est tout nu.
y et ἘΞ (erom), la nudité, la pauvreté, la misère, ΕΖ. ΧΥῚ, 7.
ΞΕῚΣ (orem), ruse, perfidie, finesse, Job v, 43.
ἘΞ (aram), homogène des EN, D, ON, EN, ele., il signifie comme eux être élevé, amoncelé, entassé. 1} n’est inusité qu’au niphal, Ex. xv, 8.
MY (ormah), ruse, astuce, perfidie, Ex. xxr, 14. En bonne part, la prudence, Prov. 1, 4.
Jay (armon), le platane, ainsi appelé, dit Hillerus (Hierob. 1, 515), parce que cet arbre se dépouille naturellenent de son écorce, Gen. xxx, 37. Les rabbins l'entendent du châtaignier.
"277 (aremah), un tas, un amas, Cant. vu, 3.
ΠΝ (aras), inusité; comme D} (garas), réduire en petites parties, amoindrir, diminuer, d’où Π2Ὶ arisah), farine grossière dont on faisait des gâteaux.
"Y-y (arar), de ΠΧ; nu, pauvre, mi.érable.
Fuyez, dit Jéiémie aux Moabites (χάνι, 6), pourvoyez à votre salut ; vous n’en serez pas moins comme des voyageurs nus au désert. Les interprètes anciens, la Vulgate, les Septante, traduisent, comme les myrtes du désert; cet arbuste est petit; exposé au vent du dé:ert il se dessèche, se déracine et meurt bientôt. Aiusi les deux iiterprétations reviennent au même ; mais il semble que celle des anciens est bien plus poétique : nous laissons ie choix au lecteur.
ÿy (aror), ἢ. pr. d’une ville.
ny (araph), racine onomatopoétique qui semble faire eutendre à l'oreille le bruit monotone de l’eau qui tombe qoutle à goutte; elle signifie en effet tomber goutte à goutte, dist.ller, Deut, xxxin, 23.
ἢ (araph), prendre, cueillir, arracher; nous avons déjà vu la syllabe 7, affectée à cette signification : rapio, carpo ; allem. raffen, rauffen ; angl. τοῦ, voleur, etc.; ravir, rafler, dérober, ete. — De ὟΣ vient 7172 ( (orepl), le cou, qui, prétant son sens au verbe racine, lui fait signifier en second lieu, rompre le cou, Ex. ΧΗ, 15.
772 (oreph), proprement cette partie du cou des animaux par où on les saisit, la crinière, Gen. xLix, 8.
727% (orpah), chevelue; ἢ. pr. d’une femme moabite, Ruth 1, 4.
ἘΠΞΣ (araphel), obscurité, ténèbres produites par les nuages, Ez. xx, 21.
l'a (arats), épouvanter, ἀράσσω, Îs. 11, 19. Intransitivement s'épouvanter, s’effrayer, Deut. 1, 29.
ΡΝ ( arak), suivant les interprètes anciens, fuir, RARE ας ; mais au sentiment de Gesenius, ronger. Et de fait ce dernier sens donne au passage de δ0} où ce verbe se trouve une énergie toute poétique. L'auteur sacré parle des malheureux, et il ajoute que leur misère est si grande, συ 5 rongent la terre
pour dire que, pressés par la faim la plus vivlente, ils sont réduits pour se nourrir aux plus vils aliments, à dévorer même la terre, dans le vain espoir ΟὟ trouver la vie qui leur échappe.
%p”> (arki), habitant d’Arces, ville de Phénicie, située entre Tripoli et Aniarade, Gen. x, 17.
y (ariri), indigent, mais de postérité, c’est-àdire qui n'a point d'enfants, Gen. xv, 2.
ΠΥ. (aroer). 4° Ruines, técombres, Jer. xzvin, 6.— 2c ων, pr. d’une ville moabite, et dont il ne reste plus en effet que des ruines, Deut. 11, 36.
Ὁ) (arasç ), inusité; en arabe élever, construire, édifier une maison, une tente, uue habitation quelconque.
Wy (eresç), une chambre, et par mélonymie le lil, qui en est le meuble principal, Am. πὶ, 12.
y (arasch), inusité; en syriaque engraisser.
ΟΝ (asçab), inusité; peut-être comme les verbes homogènes, briller, verdir.
awy (esçeb). Ce mot est générique; il s'applique à tout ce que la terre produit pour l'aliment de l'homme et des animaux. Cependant il faut entendre plus particulièrement les plantes annuelles, les fourrages, les céréales, les légumes de toute espèce, Gen. HE, ©; Prov. xxvu, 25.
awy (asçab}, chald., id.
nwy (asçah). Voici le verbe le plus usité peut-être de la langue sainte : il signifie proprement faire ; mais, comme notre verbe français, il a une multitude de nuances différentes dont il importe de signaler du moins les principales. 1° Travailler, avoir beaucoup à faire, Esth. 1, 41.—2° Produire, e’est-à-dire tirer du néant, ce qui ne convient qu’à Dieu ( Dieu ἃ fait Le ciel et la terre), Gen. 1, 7.— 3° Fabriquer avec une malière préexistante, comme fait l’ouvrier (faire un bâtiment), Gen. vi, 14. — 4° Engendrer (faire un enfant), 1s. vu, 22. — 5° Gagner (faire de l'argent), Gen. xn, d.—6° Préparer (faire un plat), Gen. xvin, 7,— 7° Offrir (faire un sacrifice), Ps. LxvI, 15. — 8° Etablir, constituer (faire un roi, un gouverneur), Gen. ΧΗ, 2. —9° Exercer (faire la guerre), Gen. x1v, 2. — 10° Exécuter (faire ce qu'on a résolu), Is. xxx, 1. — 11° Célébrer ( faire la fête d'un saint), Ex. χε, 48.— 120 Accomylir ( faire ce qu'exige la loi), Lev. xx, 21. ΠῚ s'emploie aussi, comme le verle français, absolument et sans complément. Ainsi : Qu'as-tu fait? MY n5-m2, Gen. πὶ, 15, dit Dieu à Caïn. D’autres fois il est mis par pléonasme, et forme un hébraïsme remarquable : Pourquoi as-tu fait cela el m'as-lu trompé, Gen. xxxt, 26, pour m'as-lu ainsi trompé ?
ΤᾺΝ (asçah), être couvert de poils.
Sy (asçahel). que Dieu a créé; n. pr. m., Il Sam. 11, 18.
y (esçav), couvert de poils ; n. pr. d'Esuü, frère sîné de Jacob auquel il vendit son droit d’uînesse, Gen. xxv, 25.
ΩΝ (asçor), dix, Gen. xxiv, 55.
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NY (asçiel), créé de Dieu; n. pr. m., 1 Par.
TU (asçaiah), id.; n. pr. m., I Rois xx, 42.
*Ùy (asciri), dixième, Gen. vu, 5.
pPey (asçah), s'occuper d'une chose, s’en inquiéter au point de disputer, Gen. xxvr, 20.
ΡΣ (esgek), rixe; n. pr. d'un puits, ibid.
ΠῺΣ (esçerj, proprement réunion, sociélé; ἢ] se disait primitivement des doigts des deux mains réunics cusemble; or comme les doigis sont au nombre de dix, ce mot, après avoir désigné la réunion des mains, ἃ siguifié le nombre naturel qu'elles forment, c'est-à-dire le nombre dir.
y (asçar) et y (esçrah), dix. Le pluriel ἘΠῚ ΩΣ (asçrim) vaut vingt. C'est une exception dans les noms de nombre dont Je pluriel compte ordinairement pour autant de dixaines que le singulier signific d'unités.
2y (asçar), chald., dx, Dan. vir, 17.
y (asçar), verbe dénominaiif, qui signifie par conséquent prendre la dixième partie, décimer, prélever les dîmes, 1 Sam. vur, 15. Au piel donner la dixième partie d'une chose, Nch. x, 58.
Ty (isgscaron), dixième partie. C'était une me sure des matières sèches, et en particulier de la fa rine; elle contenait la dixième partie de l'éphi, Ex. χΧχιχ, 40.
Wy (asch), ce qui ronge et détruit les vêtements, les vers, les mites qui s’y attachent, Ps, xxxix, 12.
ΔΝ (asch), la grande Ourse.
Pi®y (aschok), oppresseur, Jer. xxn, 3.
ΡΝ (aschoukim ), oppression, violence, vexation, Am. 11, 9.
MY (aschoth), poli, du fer poli, de l'acier, comme l'esplique Kimchi, ΕΖ. xxvu, 19.
y (aschir), riche, Εἰ Sam. xu, 4.
Ÿy (aschan), fumer; il se dit poétiquement de la colère de Dieu, Deut. xxix, 19. Chez nous, le mot fumer ἃ également ce dernier sens, mais il est loin d’avoir la même noblesse, De ILE el en rejetant la sifflante, on peut dériver le goth. athma; allem. Athem ; grec ἀτμός.
ΤΩΣ (aschan), fumée, et métaphoriquement, cette vapeur épaisse que l'animal en fureur exhale par les naseaux, Job χα, 12.
Ἰὼν (aschen), fumant, qui fame, Ex. xx, 15.
ΡΝ (aschak), faire violence, opprimer injustement, comme fait souvent l’impitoyable usurier envers le pauvre qu'il rançonne, Ps. cxix, 1421.
p®Y (eschek), oppression; n. pr. m., vil, 59.
Po? (oschek), violence, injustice, Es. x, 13.
ΠΡῸΣ (oschkah), oppression, Is. xxxvin, 14.
y (aschar), être riche, heureux, fortuné, signification que nous ont déjà présentée la plupart des verbes qui ont = pour élément pruuilif, AN, πὰ), "02, Job xv, 29.
722 (oscher), richesses, Gen. xxx, 16,
Par:
vwy (aschasch), se détériorer, tomber de vieillesse ou de consomption, Ps. vi, 8.
ny (aschath). 4° tre brillant, poli, lisse, Jer. v, 28.— 92° Transitivement, rendre poli, fabriquer. -- 5° Réfléchir, penser; soit que l’on considère l'esprit comme un babile artisan qui polit ses œuvres et les perfectionne par la réflexion, soit qu'on lenvisage comme un miroir bien poli, dans lequel viennent se réfléchir les idées comme autant de matérinux dont il forme ensuite ses pensées.
roy (ashath) et Ty (aschith), chald., penser, Dan. vi, 4.
ny (escheth), œuvre, cuvrage, Cant. v, 14.
nnsy {aschtouth), pensée, réflexion; fruit de la réfléxion et de la pensée; sentence, maxime, Job ΧΙ, 5.
nurwy {eschtonoth), id.
snùy (aschte). Ce mot, joint avec 7, dix, signifie onze, Nomb. vu, 72. Plusieurs conjeclures ont ὁ: ὁ proposées pour expliquer ce mot. Fuerst, Ewald et quelques auires pensent que ΠΣ est pour 7? n2 (ad sch'the), jusqu'à deux exclusivement après dix, Cest-à-dire jusqu'à douze, opinion qui parait avoir d'autant plus de probabil:té, que cette manière de parler est aussi usitée dans plusieurs aulres langues. Kimchi et, de nos jours, Gesenins en proposent une seconde qui n’est pas non plus sans fondement. Selon ces savants, ΤΣ signifie proprement la première pensée après dix, c'est-à-dire le premier nombre que l’esprit est obligé d'imaginer après que les doigts ont fourni grossièrement el matériellement les dix premiers nombres. Je laisse le lecteur se décider entre ces deux sentiments. Pour moi, j'avoue que je m'en tiens au premier, qui me paraîl plus naturel et moins sujet aux difficultés.
ΤΌΤ (aschloreth), Astarté, ἢ. pr. d'une iûo'e. Cette idole, divinité paienne, dont le culle était un des plus répandus, avait des temples chez les Sidoniens, les Philistins, et même chez le peuple hébreu, si souvent infidèle au vrai Dieu. Les Phéuiciens, les Carthaginois, etles Esyptiens eux-mênes l’adoraient, comme il est constant d’après les monuments de ces peuples et les noms propres que l'histoire nous ἃ conservés. Mais quelle est cette divinité? que représentait cette idole? c’est ce qu'il n’est pas également facile à découvrir. Les écrivains grecs οἱ latins la comparent tantôt avec Junon, tantôt avec Vénus, tantôt enfin avec la Lune; et, de fait, ces trois divinités ont chacune quelque raison de revendiquer le nom d’Astarté. Cependant l'induction nous conduit à croire que la divinité dont il s’agit ici représentait très-probablement la lune. Car Astarté est ordinairement jointe avec Baal; or on sait et il n'y ἃ pas de doute que Baal ne soit la personnification du soleil; Astarté sera donc celle de la lune, sœur du.soleil, et comme lui présidant, selon les 1hésgonies paiennes, aux destinées humaines. La déesse Astarité était représentée sous la forme d’une femme ayant un croissant sur la (ète, preuve
nouvelle qui appuie notre sentiment, On fa donne aussi ayant la tête d’une génisse. Quant à l’étymologie de son nom, il ny ἃ pas de doute qu’il ne sigoilie l'étoile par excellence, ou l'étoile de Vénus, c'est-à-dire la plus belle des étoiles.
ΓΦ (aschtaroth), pluriel du précédent, signifie, 4° les statues d’Astarté, Jug. x, 6; —9° les femelles d’un troupeau, celles qui sont destinées à l'augmenter, Deut. vu, 15;—39 n. pr. d'une ville consacrée à Actarté, et qui échut en partage d’abord à la tribu de Manassé, ensuite à celle de Lévi, 1 Par. VI, 50.
z (eth), pour ΤῊΝ (edeth}, de 51% (adah); un temps, soil indéterminé, soit déterminé, comme celui d'une année, Cant. n, 42; une cecasion favorable, χαιρός, Deut. x1, 14.
Psp ny (eh katsin), Le temps du jugement; n. pr. d'une ville de la tribu de Zabulon, Jos. x1x, 13.
ny (athad), préparer, disposer, régler, ordonner, Prov. xxiv, 21.
ΤΙΣ (allah), ce temps-ci; et adverbixlement, maintenant, à présent, en ce moment, Gen. xxn, 42.
nny (athiah), inusité.
y (attoud), le bouc; quia ad venereos labores semper est paratus, Gen. xxx1, 10.
s\ny (athoud), prompt, prêt, préparé, disposé.
ὙΣΣ (alta), opportun; n. pr. m., 1 Par. 11, 35.
‘ny (ii), opportun, favorable, Lev. xvi, 21.
'nÿ (attid), prompt, préparé, disposé ; au pluriel, tout ce qui est prêt à servir, les biens, les richesses acquises, τὰ Srépyovre, I<. x, 13.
many (athuëah), n. pr. m., Neh. x1, 4.
p'ny (athik), splendide, illustre, Is. xx, 18.
p'nÿ (auik), sevré, c’est-à-dire éloigné du sein de sa mère, 5. xxvut, 9,
pP'ny (αι), chald., antique, Dan. vu, 9.
ny {athack), inusité, en arabe, se détourner de la route.
“ny (athach), auberge; n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, I Sam. xxx, 30.
ny (athal), inusité: en arabe, agir, traiter avec violence.
sony (athlaï), n. pr. m., Esd. x, 28.
nn (athaliah) et “Sn (athaliahou), que Dieu aflige; Athalie, fille d'Achab et de Jézabel, qui après la mort de son époux, Joram, roi de Juda , après avoir fait égorger ses enfants, s’empara de l'autorité suprême, et régna pendant six ans avec touse l'impiété qu'on devait attendre d’une femme homicide. Elle fut à son tour victime d’une conjuration, et mourut en blasphémant le Dieu qui la‘punissait,
ny {atham), brûler, réduire en cendres, Is. 1x, 18.
ny (athan), inusité ; en arabe, agir avec violence. Voyez Ἐν (athal).
(oth'ni), lion de Dieu; n. pr. m., 1 Par.