‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 405 sur 429 · DELL · texte numérisé non relu

DELL

Leypsng (oth'niel), id; n. pr. m., Jos. xv, 17. pny (athak), 4° être transféré d'un lieu dans un

autre, Job- χιν, 18. — 2° Vicillir, C'est-à-dire s'éloi-

gner de plus en plus de l’époque de sa naissance, Job χχι, 7. — δ᾽ Devenir libre, sortir de l'esclavage.

ΓΗ͂, (athak), insolent, libertin (libertinus) , comme celui qui après avoir été longtemps esclave, jouit enfin de sa liberté, dont il abuse, Ps. xxxr, 19.

pny (athek), ce qui est ancien; par conséquent ce qui est vénérable, illustre, comme une famille qui ἃ dans l'estime des hommes d'autant plus de splendeur, qu’elle remonte à une plus haute antiquité, Prov. vin, 18.

22 (athar), 1° parfumer, faire brûler des parfums. — 2° Implorer, supplier la Divinité, en lui offrant des

LÉ 926 sacrifices, en faisant brû Gen. xxv, 21.

2 (athar), êire liléral, magnifique. Ainsi, Prov. xxvI, 6 : L'ennemi prodigue ses caresses, c'est-à-dire, muliplie ses marques extérieures d'amitié, afin de mieux tromper ensuile.

“ny (athar), parfum, fumée qui s'élève de l'encens brûlé, Ez. vin, Ai.

ny (ether), largesse, abondance; ἢ. pr. d’une ville de la tribu de Siméon, Jos. xv, 42.

nn (alhereth), richesses, abondance de biens, Jer. xxx, 6.

ΤΩΣ (athath).

‘er l’encens en son honneur,

Voyez ΤῊ (eih).

5 PHE.

D (phe), dix-seplième lettre de l'alphabet, valant quatre-vingts dans l’ordre numérique. Son nom signifie une bouche, et sa figure paraît en reproduire encore grossièrement les traits. Le 2 comme 2, 3, 7, ἃ deux prononcialions : l’une douce, l’autre aspirée. Dans le premier cas il se transcrit p, 7, dans le second, ph, f, 9. La présence ou l'absence d’un point diacritique dans le milieu de la lettre 2, indique cette double prononciation, que nous observerons d’ailleurs, comme étant compatible avec nos caractères. Ea sa qualité de labiale le 2 se permute facilement avec les autres lettres du même organe : nous en avons vu déjà bien des exemples; nous ne nous arrêlerons donc pas sur un fait, commun du reste à la plupart des langues.

ND (po), comme 52 (p94), auquel nous renvoyons.

nND (paah), racine onomatopoétique qui signifie souffler , disperser en soufflant. Ce verbe ne se rencontre qu’une seule fois, Deut, xxxn, 26.

ΓΝΞ (peah), la bouthe, parce que c'est par elle que l’homme souffle et respire, d'où, par métonymie, la face ; et parce que la face, dans les objets inanimés, est la même chose que le côté, ΝΞ signifie enfin le côté d’une chose, et c’est son sens le plus ordinaire. Mais le côté d’une chose peut se considérer de diverses manières ; il en doit donc résulter pour le mot hébreu plusieurs significations secondaires que nous allons examiner brièvement. 1° Le côté du ciel, c’est Ja partie qui se trouve à un des points que nous appelons cardinaux : ainsi D NXD, l'occident, Ex. XAVIL, 12: 5 |2S DN2, le septentrion, Ex. xxvu, 20, etc. — 2° Le côté ce la SR c'est une des contrées qu'elle embrasse, Neh. 1x, 22. — 3° Le c@&é d’un champ, d'une table, ἊΣ en est le bord δχίιδιηθ, Lev. xx, 9; Excd. xxv, 26.

END (paam), inusité; 1° se remplir la bouche de nourriture, se paffer. —2° Etre plein, être gorgé. D'où le sanscril pina, gras; gr. πιμελής, opimus, gras.

ΝΞ (pi), prim. 46 5 (pe).

ND (paar), 1° s’orner, se parer, s’embellir. — 2° Se gonfler, d'abord au propre, comme l'eau qui

bout dans un vase; au figuré, comme un homtre follement orgueilleux des ornements qui le décorent. De ce verbe vient φᾶρος, voile, ou habit de femme; parare, préparer ; parer, parure, etc.

"ND (p'er), une espèce de coiffure rehaussée de divers ornements que portaient les femmes, les prétres, ét ceux qui, par position, ou par vanité, avaient un costume plus recherché, Is. 11,20; Ex. xziv, 18,

ΝΞ (paar), creuser, forer, percer ; au figuré, sa percer, c’est-à-dire se metire au jour, ἃ découvert, déclarer ses sentiments, Ex. vin, 9.

MONDE (porah), les feuilles et les branches des arbres dont elles sont l’ornement, ΕΖ. xvu, 6.

NZ (parour), chaleur, ferveur, rougeur du visage. Il se dit mélaphoriquement de la colère, ainsi, Joel, G:Tous les visages rougissaient de colère ; nous dirions en français : La rougeur leur montait au visage.

J°N2 (paran), pays boisé; ἢ. pr. d'un pays situé entre la Palestine et l’Idumée, Gen. xxr, 21. — Que'ques savants pensent que ce nom ἃ fer celui des Pyrénées, qui, au rapport de Strabon, étaient

nciennement couvertes de bois du côtéde l'Espagne :

DIE Cons Q1 - ᾿ " 2 ! Ἃ 4 LA ’ Αὐτῆς 0ë τῆς Πυρήνης τὸ μὲν Ἰύεριγόν πλευρὸν εὔδενδρ᾽ν

.7 1 fie ï ju 1: ὲ 32 (pag), des figues qui ne sort point arriiées à maturité, Cant. n, 13. — ὈΝ ἃ ficus, figue.

232 (pagag), inusité; en arabe, n'être pas mûr. ἘΝ ἢ D (piçgoul), saleté, malpropreté, impureté, Ez. , 14.

HE (pagal), inusité ; être sale, malpropre, impur,

7232 (paga), proprement, frapper ; puis, par métaphore , contracter, faire alliance, ferire fœdus, parce qu'on immolait des victimes, ou qu'on se frappait dons les mains en signe d’anitié, fs.

elte racine vient : gr. πηγνύω ; lat. pango, dont le primitif est pago, pego, qui reparatt au parfait pepigi; pax, paciscor ; allem. pochen, boken, Bock, eic. {out ce qui ar-

LxIV, 4. — Be

(prga), cas fortuit, rive d'heureux ou de malheureux, Eccl. 1x, 11.

aventure ,

Eye (pagiel), sort de Dieu; ἢ. pr. m., Nomb.

Page 1