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29 (pagar), être faible et débile, 1 Sam. xxx, 10. — De là s'est formé le mot latin piger, paresseux.
"22 (peger), un cadavre, parce qu'il est inerte et sans force, Nah. 11, 5. Au figuré, ce mot signifie les restes, les ruines, les débris d’une chose, Lev. xxvr,
W:2 (pagasch), rencontrer, se trouver sur le chemin de quelqu'un, soit pour le combattre (Les ennemis se rencontrèrent ), Os. xin, 8, soit pour lier amitié avec lui, Gen.
ΓΞ (padah) , 4° proprement, couper, briser, rompre; de là, racheter à prix d'argent, c'est-à dire rompre le lien moral qui consacrait une chose À Dieu, Ex. χχχιν, 20. — 9° Délivrer, c'est-à-dire rompre les chaînes, Deut. vu, 18; d'où φΞίδομαις pardonner.
Ex (p'duhel), que Dieu délivre; n. pr. m., Nomb. xxx1v, 28.
2772 (p'dahtsour), que le rocher délivre ; ce rocher, c'est Dieu; ἢ. pr. m., Nomb. 1, 10.
972 (p'doui), le prix du rachat, Nomb. nr, 46.
72 (padon), délivrance; ἢ. pr. m. Esdr. n, 44.
NE (p'éouth), 4° section, division; au figuré, différence, Ex. vi, 19. — 9° Délivrance, Ps. in, 9.
172 (p'daïah), que Dieu délivre; ἢ. pr. m., II Rois xxu1, 56.
4772 (p'duiahou), id.; n. pr. m., 1 Par. xxvur, 20.
C2 (pidiom), le prix du rachat, rançon, Nomb. mi, 49.
72 (padan), racine inusitée et dont il est difficile de fixer la signification.
772 (paddan), plaine; n. pr. sous lequel on doit reconnaître la Mésopotamie, Gen. xLvunt, 7.
272 (pada), comme ;552 ( padah), délivrer, racheter. Il ne se lit qu’une seule fois, Job xxx1r1, 24.
72 (padar), inusité; nourrir, engraisser. De cette racine se forment lat. med. fodium; allem. Futter; angl. food, fodder, fad, fat; island. feiln : tous ces mots signifient en effet gras, engraisser, nourrir, Οἷα,
72 (peder), de la graisse, Lev. 1, 8.
ΓΞ (peh), de ND (paah); la bouche. Ce mot entre dans plusieurs locutions qui, pour être en partie communes à d’autres langues, n'en sont pas moins remarquables et méritent d'être consignées ici. Ainsi, 4° 72 SN 19, bouche à bouche, veut dire qu’on parle avec quelqu'un de vive voix, sans interprète, Nomb. ΧΙ, 8. — 2° NN 12, d'une seule bouche, exprime l’ananimité de sentiment, comme nous disons par la même analogie d’une seule voix, d’une voix unanime ; Jos. 1x, 2. — 3° 22, à pleine bouche, désigne l'instance de la prière, la ferveur de la supplique, Ps. LXxxIX, 2. — 4° 922, joint au verbe jm, donner, signifie suggérer à quelqu'un ce qu'il doit dire, lui mettre les paroles à la bouche, Jer. 1, 9.— 5° La bouche, dans certains cas, doit s’entendre des lèvres : ainsi, quand il est dit qu'Absalon avait sur la bouche le dessein de tuer son frère, cela veut dire qu'il l'avait
sans cesse sur les lèvres, qu’il en parlait constamment, ΠῚ Sam. xur1, 32. — 6° Par métonymie, ΠΏ, la bouche, se dit de l’orateur, et cette expression est commune à notre langue (chrysostome); de la parole, dont la bouche est l'organe, Ps. xuix, 44; d’un ordre, d’un commandement, et en un mot de tout 28 que la bouche peut prononcer, Gen. xLv, 21; Ex. xvit, 1, etc. — 7° Par mé'aphore, ΠΡ désigne le tranchant du glaive, qui, comme elle, dévore et extermine, Gen. xxx1v, 27. — δ᾽ 2 se prend er.fin pour la quantité de nourriture que la bouche peut contenir ; nous disons aussi une bouchée, Deut. xx1, 17. — ΠΒ se joint aussi aux particules, et forme avec elles des propositions nouvelles qui présentent toujours plus ou moins l’idée fondamentale de la signification primitive; aussi nous dispensons-nous de les rapporter ici : on en verra des exemples Ex. XVI, 21; Gen. xLvu, 10; Nomb. xxvi, 58.
ΓΞ (poh), D et ND (po), adv. de lieu, ici, en cet endroit, Job xxxvin, 44. Ce mot vient de NA (pexh).
ΓΙΝῚΘ (pouah), ἢ. pr. m., 1 Par. vn, 1.
Δ (poug), être froid, se refroidir. Ce verbe est onomatopoétique. Ne semble-t-il pas, en le pronon= çant convenablement, entendre un homme grelotant ranimer de son souffle ses doigts engourdis par le froid?
F2 (pougah), proprement refroidissement ; puis, par métaphore, repas, calme, cessation de tout mouvement occasionnée par l'intensité du froid; enfin, dans un sens mét:physique, rémission, d'où résulte le calme de la conscience, Lam. n, 16.
712 (poud). Voyea 52 (pid).
ΤῊ (pouahh), soulfler, respirer. Ce verbe est encore oromatopoéiique. Il est évident en effet que le concours d'une aspirée et d’une gutturale ne saurait produire qu’un sun semblable à celui de la respiration animale. :
‘D (pout), n. pr. d'un peuple descendant de Cham, et qui, dans l’Ecriture , se trouve constamment uni avec les Egyptiens et les Ethiopiens, ce qui fait supposer avec raison qu’il devait habiter un pays non loin de l'Egypte et de l'Ethiopie. Or les Septante, la Vulgate, Josèphe et les plus savants parmi les modernes s'accordent à reconnaître ce peuple dans les Libyens. A ces autorités se joint celle de la langue copte, qui ne désigne les Libyens que sous le nom de Pout. D'ailleurs le mot phut , en celte langue ou dans ses dialectes, signifie un arc; or on Suit que de tous temps les Libyens furent cé èbres pour leur adresse à manier Parc.
Error (poutiel), l'affligé du Seigneur; n. pr. m., Ex. vi, 25:
ΝΘ ‘0 (pouti pera), n. pr. de ce prêtre d'Héliopolis qui donna sa fille en mariage à Joseph, Gen. xLI, 45. Les Seplante écrivent ce nom : Πετεφρή; c'est en effet ainsi qu'il se prononce en ézyplien, où il signifie consacré au soleil.
222 (potiphar), n. pr. d'un eunuque de Pha=
919 n2 raon , dont la femme chercha à séduire Joseph, Gen. xxxvir, 50.
72 (pouch), inusité; selon Furstius, il signifie peindre et feindre (pingere et fingere), deux idées dont l'une est la conséquence de l’autre.
72 (pouch), le fard dont les femmes juives se peignaient le visage, ΠῚ Rois 1x, 30; de là vient φῦχος, fucus, fard; offuciæ, tromperies, etc.
D» (pol), fève, 11 Sam. xvu, 28.
en (poul), 1°n. pr. d'uxe nation d'Egypte dont il reste trop peu de traces pour établir un sentiment même probable. — 2° n. pr. d’un roi d’Assyrie qui le premier pénétra dans la Palestine. Ce nom signifie en sanscrit et en persan, le maître, le dominateur souverain (päla).
ΞΞῚΞ (poum), et CD (pum), chald., bouche, ouverture, orifice, Dan. 1v, 28; vi, 18.
Te (poun), inusité; en arabe, s'obscurcir, se coucher en parlant du soleil ; par métaphore, être ténébreux, obscur, sans idée, en parlant d’un esprit Jourd et sans intelligence. Ce verbe ne se lit qu’une seule fois, Ps Lxxxvin, 16.
532 (pouni), nom patronymique d’un peuple absolument inconnu.
TUE (pounon), ténèbres, obscurité; n. pr. d'une ville d’Idumée , Nomb. xxx1n1, 42.
ny (pouah), n. pr. d'une sage-femme, Ex.
ΥῈΞ (pouts), 1° diviser en brisant, eten ce sens cette racine est onomatopoétique. — 2° Disperser, Ex. XLYI, 18. — 3° Surabonder, déborder, Prov. v, 16; d’où foisson, foissonner.
PE (pouk), vacilier, 15. xxvim, 7.
ῬῊΞ (pouk), sortir. — En hiphil, faire sortir, produire, faire explosion, Ps. cxLiv, 43.
"D (pour), comme 2, briser, écraser, ΕΖ.
xvu, 19.
"2 (pour), la part qui nous est échue, le sort qui nous attend , la destinée que nous avons, Esth. 1x, 26. Ce mot est étranger.
T2 (pourah), le pressoir, Is. ΧΙ], 3.
NN (poratha), en sanscrit, qui a le commandement; n. pr. d’un des fils d’Aman, Esth. n, 8.
"D (pousch), <e disperser, se répandre, surabonder, comme l’eau d’un vase rempli jusqu'aux bords. Nah. n1, 48. Au figuré, se gonfler d’orgucil, être superbe et fier, Mal. πὶ, 20.
IN2 (pouth), inusité; en arabe, différer, être distant, éloigné d’une chose; d’où ΓΒ (poth), intervalle,
DD (pouthi), ἢ. pr. m., 1 Par. 11, 53.
32 (paz), de ὙΞ (pazax) ; proprement séparé, nettoyé, purifié, pur de tout alliage; ce mot se dit de l'or, Cant. v, #1.
D (pazaz), séparer, purger, nettoyer, 1 Rois x 19.
ὙΞ (pazaz) , être dur et robuste; être solide ct compacte, Gen. xx, 24. Ce verbe et le précédent paraissent avoir une origine Commune : car l'or, et
rn2 950 en général un métal purgé de tout alliage devient plus solide et plus compacte ; il acquiert une umité de sub-tance qui fait sa force. — De ce verbe vient reitw, serrer fort,
72 (pazar), disperser, répandre, au propre et au figuré, Ps. cxzvu, 16; Lxxx1x, 11.
n2 (pahh), 15 une lame de métal, Nomb, xvu, 3. — 2° ὕ filet à prendre les oiseaux , composé sans doute de petites lames minces entrelacées ensemble, Am. in, ὃ. 1 se dit aussi, par extension, de ces fusses perlides recouvertes de petites branches et de terre et destinées à prendre les animaux plus forts, Job xvi11, 9. ἢ s'applique enfin à ces piéges comporés de deux demi-cercles, faisant ressort l’un sur l’autre, et qui en se refermant serrent fortement les pattes de l'animal imprudent qui s’y aventure. De ΠΞ vient probablement le mot grec παγίς, un filet.
n2 (pahh), un gouverneur de province, Neh.
12 (pahhad), tressaillir, bondir, trembler, craindre, avoir peur, Deut. xxvur, 66. — En hiphil, épouvanter, 15. Lt, 15.
72 (pahhad), 1° crainte, frayeur, épouvante, Ex. xV,10.— 2° Au pluriel, les cuisses, ou les parties génitales, ou encore phallus erectus, car les interprètes ne sont pas d'accord, Job χι,, 17. Quant à la liaison logique de ces significations avec la racine, nous pensons qu’à la première se rattache l'idée de force ct d'agilité, à là seconde celle de pudeur et de crainte, et que la troisième pouvait venir a subsiliendo e lascivia.
72 (pahhdah), crainte, frayeur, Jer. 11, 49.
ΓΞ (pehhah), un préfet, un gouverneur de province, mais d’un ordre inférieur à cel:i des satrapes, Esth. vur , 9. Ce mot du reste est étranger à la langue sainte. Il est emprunté du persan ou du sanscrit, et signifie proprement dans ces langues un chef, un ami du roi, un général d'armée.
5n2 (pakhaz), sauter, bondir; il se dit proprement de l’eau bouillante; puis, par métaphore, de la fausse g'oire , qui fait bondir le cœur d’un orgueil insensé, Joph. πὶ, 4; enfin des passions charnelles qui emportent l’homme presque malgré lui, et le font bondir sous linfluence d'un amour impudique, Jug, IX, 4.
ὙΠ (pahhaz), ébullition, ardeur bouillante; ce mot se trouve dans la prophétie de Jacob, Gen. χει, ἃ: Ruben, dit le patriarche inspiré, tu bouilliras comme l’eau ! c'est-à-dire, le feu de [65 passions l’emportera, comme la chaleur emporte et soulève l’eau du vase qui le contient ; prophétie que Ruben ne réalisa que trop par le crime de son inceste.
n\in2 (pahhazouth), jactance, Jer. xxinr, 32.
nn» (pahhahh), racine onomatopoéiique qui signifie proprement fräpper; puis amincir en frappaut, d'où ΠΡ (pahh), lame de métal; river en frappant, d’où ΓΞ (pahh), un filet. En grec on dit éga!ement πηγνύω πάγην; et en allemand Ne!z aufschlayen.
EC" (pahhim), braise, charbon ardent, Ps. x1, 6.
ἘΞΙ͂Ξ (pahham), inusité; en arabe, noircir, devenir noir, au figuré, rendre noir, c'est-à-dire calomnier. Nous disons de même en français : noircir Ja réputation de queiqu’un.
22 (pehham), braise, charbons ardents, Prov.