‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 407 sur 429 · XXE · texte numérisé non relu

XXE

72 (pahhar), inusité; en syriaque, façonner, former, travailler.

12 (pekhar), le potier qui façonne l'argile, Dan. 11, 41.

nm (pahhath), inusité; en syriaque, percer, perforcer, transpercer,

ΤῊ (pahhath), une fosse, ΠῚ Sam. xvir, 17.

ANTON (pahhath moab), le gouverneur de Moab ; n. pr. m., Esdr. πὶ, 6.

nnno (p'hhetheth), un petit creux, 'Lev. xur, 55.

1102 (pidah), sorte de pierre précieuse, Ex.

xxvui, 17. Les Septante et la plupart des autres interprètes le traduisent constamment par τοπάζιον, qui paraît avoir la même origine.

"29 (patour), ce qui est fendu, ou ce qui fend; par extension, le bourgeon de l'arbre qui perce et fend l’écorce; le bouton de là fleur qui s'ouvre et se fend, 1 Rois vi, 18.

vu ((palisch), marteau, Is. χα, 7. Par métaphore, Babylone est appelée le marteau de la terre, c’est à dire la dévastatrice des nations, Jer. L, 23.

w02 (paltisch), chald., une espèce de: vêtement d’une ampleur considérable, Dan. m1, 21. D’autres veulent que ce soit un bonnet, une tiare, une Coifwe quelconque. En ce sens, on pourrait en rapprocher le grec πέτασος ; lat. pelasus, chapeaue

02 (γραίαν), fendre, Ps. xxu, 8. De là briser; puis délivrer, briser les chaînes, Prov. xvn, 44. Renvoyer libre, répudier, chasser, I Par. xx, 8. Enfin, intransitivement, s’en aller libre, se retirer, I Sam. χιχ, 10.

ὯΞ (peler), une fente; puis le nouveau né, parce qu'il paraît fendre le sein de sa nère en venant au monde, Ex. xni, 2.

Ut) (palasch), frapper à grands coups ; d’où 222, marteau. Cette racine est onomatopoétique; elle est homogène de tous les verbes qui ont 92 pour éiément primilif, el auquel paraît inhérente la signification de battre, de frapper : grec πᾳτάσσω, frapper; πτίσσω, Piler; πτίσσανα, grain pilé; lat. med. battuere, battre; allem. patschen; Suéd, batsch, coup; beig. bal; frañçais patoche, etc. De l'idée de frapper découle celle d'étendre sous le marteau, de développer; d'où le chaldéen U19, un vêtement large.

‘D (pi), état construit de ΓΞ (peh), bouche.

22719 (pi beseh), et mieux en un seul mot r022, Bubaste, ville de la basse Egypte, sur la rive droite d’un bras du Nil qui en portait le surnom de Bubastiacum, et qui était le plus oriental de tous, au levant du Delta. Ce nom de Bubaste lui avait été donné à cause d'un temple célèbre qui y était élevé

en lhonneur de Bubaste. Cette divinité n’est autre que Diane, dont le nom égyptien patsch, bascht, précédé de l’article pi, paraît avoir donné naissance au nom hébreu. Il ne reste plus de cette cité que des ruines, qui portent encore à peu près le même nom, Tel Bastuh, Küm Bastah.

Mn 92 (pi hahhiroth), en égytien, lieu où naît le gazon, lieu de pâlurage; ἢ. pr. d'une ville située à l'extrémité boréale du golfe d'Héropolis, à lorient de Baal-Zéphon, Ex. xiv, 2,

72 (pid), inusité; en arabe, perdre; en sanscrit, pid veut dire affliger.

72 (pid), cälami 6, Job xxx, 24.

12 (pcieh), le tranchant du glaive, Jug. m1, 16.

ΤῊ Ξ (pioth), et en redoublant la première syllabe ΤΟ ΞῚΞ (pipiüoth), les deux tranchants du glaive, PSGXERA Ὁ:

n'2 (piahh), une étincelle que le vent soulève, Ex. 1x, 8. La Vulgate l’a traduit par cinis, Septante, αἰθάλη.

ἘΞ} (pichol), bouche de lous, c'est-à-dire bouche commandant à tous; ἢ. pr. m., Gen. ΧΧΙ; 22.

wat (pilegesch}. Voyez w5.

ΓΞ (pimah}), de DND (paam) ; de la graisse, Jok XV, 27e

ὈΓΣῚΞ (pin'hhas), bouche d'airain; n. pr. m., Ex. v1, 20.

122 (pinon). Voyez TND (pounon).

nV2°2 (pipüoth). Voyez T2 (pioth).

ΡΞ (γ᾽), vacillation, Nah. πὶ, 11.

ΤᾺΣ (pischon), le Phison, n. pr. d'un des quatre fleuves qui arrosaient le paradis terrestre. Nous avons cherché à prouver à l’article γτν (eden) que le Phison était le Phase. Nous renvoyons à cet article pour de plus amples détails.

Mn» ((pithon), n. pr. m., 1 Par. vit, 35.

7 (pech), une bouteille, 1 Sam. x, 1.

"22 (pachah), comme 23 (bach«h), tomber goutte à goutte, ΕΖ. xLvIr, 2.

222 (pachar), inusité, en syriaque, lier, enchaîner.

0277 n°22 (pochereth hatsbaim), qui enchaîne les daims; n. pr. m., Esdr. n, 57.

NS (pala), séparer, distinguer. Par, racine primitive, exprime, Comme nous le verrons en son lieu, la division, la dissection, la séparation. Pal en est la forme adoucie : voilà la raison de <a signification. — Au niphal, N°3 signifie, 1° être séparé, mais en bonne part, c'est-à-dire être illustre, remarquable, extraordinaire, EE Sam. 1, 26 : Ton amour n'est plus cher, RNNSA2 (niphl'hak), que tout l'amour des femmes ! — 2° Etre séparé, mais en mauvaise part, c’est-àdire être dur, difficile, ardu, impossible, Gen. ΧΥΠῚ, 44. —5° Etre admirable, c'est à-diré avoir la qualité des choses extraordinaires qu'on regarde, qu’on admire (ad ques mirantur), Ps. cxvin, 25.— Au piel, N°2 veut dire séparer, c’est-à-dire, consacrer, vouer, Lev. xxir, 21.

ΝΞ (pele), chose grande, extraordinaire, admirable ; miracle de Dieu, Ex. xv, 11.

ὙΝῸΞ (pili), admirable; la terminaison ἢ celle des adjectifs, Jug. xur, 18.

n°02 (p’laiah), que Dieu rend illustre; n. pr. m., Neh, vus, 7.

322 (palag), fendre, disjoindre, diviser. On voit encore ici l'influence de la syllabe primitive 52 1 ἢ: 2, Gen. x, 25.

3 (peleg) , ruisseau. Ce mot, suivant les uns, se rattache à Ja racine précédente, en ce sens qu'un ruisseau est creusé par les eaux; selon d’autres, parmi lesquels il faut compter Gesenius luiméme, le déduisent d’une racine 15, qui signifierait proprement couler; et de fait la syllabe 55 paraît assez Souvent avoir ce sens dans les mois comme fluo, fluc-si, fluc-tus, φλύτω, pluo ; sanscrit, plu, fleo, β)άω, πέλ-αγος, ete. Cependant nous pensons qu’il n'est pas nécessaire de recourir à une nouvelle racine pour expliquer le mot qui nous occupe, et que dans ceux qu’on lui rapproche ce n'est point ᾿Ξ qui est l'élément primitif, mais bien 52, ainsi que nous l'avons déjà vu à l'article ΣΝ, auquel nous reHVOYONS. =— 352 est aussi le nom propre d'un fils d'Héber, Gen. x, 25.

32 (p'lag), chald., moitié, une partie du tout séparé en deux, Dan. vi, HE

μὰς (p'lag) et 7:22 ( p'laggah), ruisseau, Jug.

ere ( p'luggah ) , ordre , division , série, Il Par, ταχύ D.

5255. et v2b2 (pilegesch), une concubine. Ce mot, dans les auteurs sacrés, n’entrafne point l'idée de déshonneur et d’infamie que nous y attachons. Il marque proprement une femme légitime, souvent une esclave qui n’a pas élé prise avec les cérémonies ordinaires, une femme du second rang , et inférieure par conséquent à la maîtresse du logis. Les enfants des concubines n'héritaient pas des biens du père ; mais celui-ci pouvait de son vivant leur en dispenser une partie. C’est ainsi que nous voyons Abraham faire des présents aux enfants d'Agar et de Céthura, ses concubines. Parmi les Juifs, où la polygamie était tolérée, il était ordinaire de voir dans chaque famille plusieurs concubines : David en avait dix, dont quelques-unes avaient le titre de reines. Salomon en eut jusqu’à trois cents. Depuis que Jésus-Christ ἃ aboli la polygamie, et réduit le mariage à sa première institution, l'abus des concubines ἃ été interdit dans le christianisme , et on entend par ce terme les femmes qui se livrent à un commerce illégitime avec un homme. Le mot Ὁ 255 ἃ aussi ce second se ns; bien plus , il se prend quelquefois pour exprimer, soit les femmes de mauvaise vie, les prostituées, soit ces hommes abominables qui renouvellent sur euxmêmes et sur d'autres le crime de Sodome, Ezech. xx, 20 , etc. Quant à l'origine de ce mot, les uns croient qu'il est emprunté au sanscrit palakka , de lak, lécher; d’autres le tirent avec plus de vraisemblance du grec : le grec en effet, πάλλαξ, παλλανίς, παλλαχή, pellex, présente avec l'hébreu une analogie

(ἢ) est

DE: 054 complète de forme et de sens, car πάλλαξ signifie proprement un jeune garçon, une jeune fille, etce n’est, comme le mot hébreu, que par extension qu'on l'applique aux hommes ou aux femmes de mauvaise vie.

st (palad), inusité ; er arabe, couper (53).

7-2 (paldah), le fer, l'acier, le tranchant des faux, Nah. n1, 14. :

ὉΠ Ξ (pildasch), n. pr. m., Gen. xxn, 22.

159 (palah), séparer, distinguer (55), séparer, Ex. xxxin, 16.

ΝῊ (palou), distingué, n. pr. m., Gen. χει, 9.

ΓΞ (palakh), fendre, sillonner la terre, Pr.

ΓΞ (plahh), chald., labourer , fendre la terre, puis travailler; et comme le travail est une servitude, servir, Esdr. vu, 24. Au figuré, servir signifie honorer (colere), Dan. nr, 42,

n°2 (pelahh) , 4° section, segment, part, Cant. 1v, 3.—2° Une pierre meulière, parce qu'elle est coupée, ou parce qu’elle coupe, écrase, Jug. 1x, 53.

NT (pilhha), segment, n. pr. m., Ναὶ). x, 25,

T2 (polhhan), chald., le culte divin, Esdr. vu, 9.

52 (palat), être poli, ce qui suppose la séparation des parties rudes ; de là se glisser, comme sur une surface polie; enfin s'échapper, s'évader, ΕΖ. vu,

©$2 (pale), qui s’est enfui, Jer. xuiv, 14.

3 (pallet), délivrance, Ps. xxxn, 7.

ὯΓΩ (pelet), délivrance; ἢ. pr. m., 1 Par. τι, 47.

292 (palti), salut de Jéhovah; n. pr. m., Nomb. xt, 9.

"295 (piltaï), n. pr. m., Neh. χα, 47.

0% (p'laliah), que Dieu délivre; n. pr. m., 1 Pur.

Ἐω 55 (p'latiahou), id; n.pr.m., ΕΖ. ΧΙ, 1.

7792 (p'laiah), que Dies distingue; ἢ. pr. m., 1 Par. 1, 24.

59 (palet) et

n0%9 (ν᾽ letah), qui s'est sauvé, qui a été délivré, Ex. x D.

052 (palit), id., Am. 1x, 1.

ἘΞ (palil), de 5°2 (palal); juge, Exod. χχι, 99,

HD (p'lilah), droit, justice, Is. xvi, 3.

SE) (ΡΠ), judiciaire, Job xxx, 28.

772 (palach), inusi é; cvuper en roud ; d'où arrondir, s’arrondir. .

T2 (pelech) , 4° cercle, environ, alentour, Neh. 11, 9. — 2° Le cercle que forme [5 fuseau en tournant, el par n'étonymie, le fuseau lui-même, Prov. xxxr, 19. — 5° Un bâlou courbé par en haut, une houlette, II Sam.

ΕΞ ci couper, comme l'indique encore la présence de la sylabe essentielle 2; de là définir, au propre comme au figuré, c’est-à-dire retrancher tout ce qui n'appartient point à la chose dont il s'agit; eulin juger, trancher les diffieuliés d’un procès, 1 Sam. 11,25. De cette dernière signification en viennent deux sutres : estimer , ce qui est la conséquence du jugement, Gen. xLvIn, 14; prier, iutercéder, suppher,

parce que l’on prie pour ce que l’on estime, Geu. xx, A ESam1r20

btn (palal), juge; ἢ. pr. m., Neh. πὶ, 28.

959 (p'laliah), que Dieu juge; n. pr. m., Neh. ΧΙ ἴθ:

5:12 (palmoni), composé de ΝΞ (p'loni) et "5 a (almoni). C’est un pronom indéfini qui is certain , quelqu'un en particulier , q'idam, ὁ si Dan. vur, 15.

59 (p'loni), de 09 (palah), couper, désuuir ; proprement un individu (qui ne peut plus être divisé), un certain, queiqu'un en particulier, quidam, ὁ δεῖνα, comme le précédent. Il se joint ordinairement avec SN (almoni), qui signifie proprement celui dont on ne parle pas, dont on tait à dessein le nom, Ruth 1v, 4: 1 Sam:xu: 3.

D°2 (palas), encore couper (5), mais couper de manière à former une surface plane et unie ; égaliser, aplanir, Is. xxvi, 7; de là ΟΞ (peles), balance; et celle signification du dérivé en produit une nouvelle pour la racine, celle de peser, balancer, comme fait une balance qui penche alternativement des denx côtés jusqu'à ce que l'équilibre soit enfin établi, Ps. LYIll, 3.

D92 (peles), une balance , parce que c'est l'instrument propre à établir l'équilibre; et l'équilibre ne s’acquiert qu’en aplanissant , soit d'un cô'é , soit de l’autre, tout ce qui peut le contrarier. On pesait d'abord avec du sable, et on l’égalisait pour rendre aussi lourds les deux bassins de la balance.

ΣΡ (ρα!αἱ8}., comme YŸ-5 (parats), dont il est la forme adoucie , rompre, briser ; et intransitivement être brisé, d’où trembler, ni parce que la peur brise le cœur et lui ôte tous ses moyens, soit parce qu'un tremblement de terre, par exemple, prépare et active les ruines, Job 1x, 6.

7392 ( pallatsouth ), erainte, tremblement X\1, ὁ.

W9D (palase), comme cb (palas), auquel nous renvoyons.

Ὁ ΒΞ. (palasch), inusité. Je conserve encore à ce verbe sa notion primitive de briser, diviser. De cette signification s’en est formée naturellement une autre, celle de diviser à l'infini, de réduire en poudre; et celle-ci ἃ donaé naissance à cette autre : Se poudrer, se rouler dans la poudre , se couvrir de cendre, signification qui est la seule usitée, ΕΖ. xxvir, 50.

W5s (palasch), comme le précédent, couper, mais dans le sens de prendre le plus court chemin pour arriver à une destination quelconque (le verbe couper a ce sens en français) ; de là émigrer, traverser les pays,

τ (p'lescheth), proprement les émigrés; n. pr. du pays habité par un peuple originaire d'Egypte, les Philistins, qui vinrent s'établir dans la Cananée. Les Septante les appellent souvent Αἰλλόφυλοι, selon la force du mot hébreu. Dans les monuments égyptiens ils sont désignés sous le nom de Poloste. Serait-ce la véritable origine de leur nom ?

, Job

les couper.

“nv (p'lischti), les Philistins ; un des peuples les plus beiliqueux de la Cananée , dont ils n'étaient pas cependant originaires (voyez le mot précédent), et qui, après de continuelles guerres avee le peuple de Dieu, furent enfin plutôt lassés que domptés, et se fondirent au temps des Machabées avec les autres habitants de la Palestine.

no (palath}, comme 52, être poli; d'où s’enfuir. Voyez 12° (palat).

n°2 (peleth}, célérité, vitesse; ἢ. pr. m., Non:b.

AT ες

sn (p'lethi), un courrier publie, ΠΕ Rois xr, 4.

7? (pen), pour n°2 (penah), proprement éloignement; mais en ce sens ce mot n’est pas usité. Son rôle ordinaire dans le discours est celui d'une particuie qui se met pour repousser, éloigner, empêcher, défendre, dissuader qu’une chose ne se fasse. Il se traduit bien en latin par ne, de peur que, ne : ainsi, Gen. x1, 4 : Bâtissons une ville, Δ ΞΣΠῚΞ (pen naphouts}, de peur que nous ne soyons dispersés, elc.; TIENN 15 (pen tom'rou), ne dites pas, Ne dieatis, Job xxx, 15.

> (pen), angle, coin, Prov. vn, 8. Voyez 53 (pinnah), dont ce mot est le féminin.

322 (panag), inusité.

322 (pannag). Ce mot, qui se trouve employé dans la désignation des objets que les marchands juifs exportaient à Tyr, paraît être une des productions de la Palestine ; mais laquelle? C’est ce que rien, ni la tradition, ni le parallélisme, ni l’analogie ne peut nous indiquer, Ce mot n’est employé qu'une seule fois, Ex, χύνῃ, 73 et toute autre donnée nous manque pour en fixer le sens précis. Cependant on peut dire en général que c'était une substance avec laquelle on préparait une sorte de pain; encore pourrait-il se faire que ce fût le nom de la manière plutôt que de la matière dont on le faisait.

ΓΞ (pañah), tourñer, et intransitivement se tourner , 86 convertir, soit pour se mettre en marche, pour avancer ou s’en retourner, Gen. xvin, 22; Ex. x, 6; Soit pour diriger ses regards ou son attention vers un objet déterminé, comme nous disons en français : se tourner pour entendre, pour voir, etc., ITRois ΧΧΙΙ, 16,; ΕΟ]. πὶ, 12.

ΓῸΞ (paneh), la partie qui apparaît la première quand on se tourne vers une chose; et comme toute chose ἃ plusieurs parties par lesquelles on peut Ja considérer, et que dans le discours on ne désigne pas ordinairement laquelle de ces parties on examine en particulier, il suit que pour être logique, l’hébreu doit se servir préférablement du pluriel. Et en effet le pluriel seul ὩΣ) (panim) est usité, et doit se traduire proprement : les parties collectives sous lesquelles un objet apparaît à nos yeux, la surface, Gen. 1, 29; 15. χιν, 21; puis, en faisant particulièrement attention à un côté entre tous les autres, signifié par la même expression, la partie antérieure, la forme d'une chose : c’est le sens du singulier conservé au pluriel, Jer, 1, 15 : enfin et en général, la face de l'homme, comme la partie qui se présente la première,

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