‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 408 sur 429 · TD · texte numérisé non relu

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celle sur laquelle on porte tout d’aburd les yeux. Ce dernier -sens est le plus ordinaire ; aussi doñne t-il lieu à plusieurs locutions que nous allons sommairement expliquer. 4° D*32 5x 2129 (panim el panim), face à face, expression qui est commune à notre langue, signifie en présence, vis-à-vis, en têle-à tête, Gen. xxxu, 51. — 20 Dire ou faire quelque chose, 119 D {al p'se), à la face de quelqu'un, c’est parler, cest azir librement et sans crainte. Nous disons originalement en français : Fes dire à la face de quelqu'un, à su barbe, etc. — " DD D (sçoum panim al), lever la face sur M lc pour exprimer l'attente, l'espérance ou la crainte. Tous Les fils d'Israël levèrent sur moi leur face comme sur leur roi futur, LRois n, 15. — 4° 129 EN (sçoum panav), lourner sa face vers un lieu, c’est se diriger, se metre en route vers cet endroit. L'évanséliste se sert d'une locution à peu près semblable quand il dit que Jésus- Christ, ipse faciem suam firmavit ut iret in Jerusalem, Luc 1x, Bt. — 5° 122 Ji (nathan panav), donner sa face, expression équivalente à la précédente, pour dire se diriger vers un lieu, s'appliquer à une chose, se donner tout entier à un travail, Dan. x, 15. — 6° 2 25 OT? (scoum panav L'), poser sa face sur quelqu'un, c’est le regarder avec sévérité, c’est le menacer; car quand on réprimande quelqu'un, on s'approche de lui, on pose en que'que sorte sa figure sur la sienne, pour l'intimider, Lev. xx, 5.— 7° DD ΝῸΣ ( nasça panim). Voyez Δ. — 7° "D 5 NA (raah pane p'), voir La face de quelqu'un est une manière trés-polie pour dire, se tenir devaut lui, attendre ses prdres, comme un serviteur diligent qui épie sur la face de son maître ses moindres désirs, Gen. xxx1, 21. — 8° Chercher la face de quelqu'un, c'est demander une audience auprès de lui; recevoir La face de g'elqu'un, c’est l’admettre en sa présence, I Par. xxx, 9.— 9° Souvent la fuce se prend pour signifier la présence, ainsi Lam. 1v, 16 : La face de Jéhovah les a dispersés ; pour la présence de Jéhovah, ete. — 10° Enfin La face se dit encore pour exprimer les sentiments de l'âme, dont elle est le miroir vivant, Gen. xxx1, 2; Gen. xL, 7.

2 S’uuit aussi avec les prépositions avec lesquelles elle forme des espèces de périphrases adverbiales, dont voici les principales : 1° %:2 ὮΝ (el pue), en pré-ence, devant, en -face; superficiellement, Lev. 1x, ὃ; χιν, 3.—2 :D-nx (eh p'ne), apud faciem, devant, auprès, chez, Gen. χιχ, 15. — 3° 9222 (biphne), contre, sur, devant, ΕΖ. χα, 12. — 4° 252 (liphne), en présence, devant, selon, comme, de la manière, Job 1v, 19. — 5° 1259 (nullipline ), de devant, loin de, Lev. 1x, 24, etc., etc.— Nous n'entre- TonS point dans de plus longs détails; l’usage app'endra les autres significations de ce mot que nous aurions Omises.

HD (pinnah), un pignon, c’est-à dire la face la plus éleiée d’une maison, d’un mur; puis ua angle, c'est-à-dire la partie d'une maison, qui avec le mur présente une face angulaire, Job 1, 19. Par méia-

MOD 953 phore , les chefs, les princes du peuple qui en sont la face brillante et noble, ou encore qui sont comme la pierre angulaire soutenant tout l'édifice social, Is. x1x, 13.

Ex (p'aouel), face du Seigneur; n. pr. d’une ville située au delà du Jourdain, Gen. XXXII, 32,

C'e:t aussi un ἢ. pr. d'homme, 1 Par. vu, 25.

Ein (p'aiel), le même que le précédent.

2922 (p'nimi), intérieur, 1 Rois vi, 27.

EYE ( p'ainim ). Ce sont des pierres précieuses sur le nom desquelles on n’est pas d'accord. L'opiuion qui paraît la plus vraisemblable est celle qui veut que par ce moi on entende le corail, Prov. im,

ἸΣΞ (panan), inusité; en arabe, distribuer, mettre en rang, par ordre.

n222 (p’ninnah), n. pr. f., 1 Sam. 1, 2.

ΠΩ (panak), élever, traiter mollement, avec délicatesse, avec luxe, avec sensualité, Prov. xxx, 21.

CD (pas), de ΓΞ, développer. Ce mot se trouve toujours joint avec ΠΩΣ, DTD nan, (cithonath passim), et on l'explique diversement. Les uns entendent une tunique de diverses couleurs; Sept. χιτὼν ποιχίλος ; Vulg. tunica polymita. D’autres veulent que ce soit une longue robe qui descendait jusqu'aux talons. Cette dernière opinion a pour elle l'étymologie, et partant paraît être plus rationnelle, Gen. xxxvur, 3

C2 (pas), chald., la paume de la main, Dan. v, 5.

302 (pasag), diviser, disséquer, couper, distribuer, Ps. xLzvir, 14.

ΓΞ. (pisgah), es section ; n. pr. d’une chaine de montagnes situées dans le pays des Moabites, sur les frontières de la tribu de Ruben au Midi, Nomb. xx1, 20.

OT DD (pas dammim). Voyez D°95 DEN (apas, etc.)

"02 (pasah), diffusien, abondance, Ps. Lxxu, 16.

no2 (pasuhh), proprement saillir, sauter, sautiller; de là, 1° traverser en sautant, et puis simplement traverser, passer ; de là le mot 22 (pesahh), le passage, la Pâque, comme nous l'expliquerons plus bas. — 2° Clocher, marcher en sautillant comme les boiteux; au figuré balancer, 1 Rois, xvin, 21, jusqu'à quand balancerez-vous entre Jéhovah et Baal? expression trèês-énergique qui exprime hien l’indécision du peuple de Dieu, semblable à ἄπ homme qui ne sait sur quel pied se tenir.

ΓΕΞ (paseahh), boiteux; n. pr. m., 1 Par. 1v, 12.

ΤῸΞ (pesahh), proprement passage, puis délivrance, par allusion an passage de l'ange exterminateur , fiappant les Egyptiens et épargnant (pertransiens) les Hébreux prêts à sortir de la terre de servitude; enfin la fête instituée pour honorer ce passage mcmorable, cette délivrance inespérée , la fête de Pâques. Quelques auteurs rationalistes ont prétendu que cette fête existait bien avant la sortie de l'Egyp'e, et que tombant à cette époque, elle fut seulement choisie de préférence pour être le mémorial de celte

059 D.CTIONNAIRE DE LA LANGUE SAINTE: 960 délivrance. Ainsi l'immolation de Pagneau pascal, on 2 0 (poel) , travail, œuvre, action, Ps. οἷν, 25; son sang répandu sur les portes des maisons juives Peut. xxxu, 1.

comme un signe de délivrance, n'aurait plus avec le salut temporel des Hébreux qu'une connexion forluite; on ne pourrait donc plus y voir l'image de l'immolation du Christ, cause efficace du salut de tous les hommes ; ainsi seraient brisés en partie les liens qui unissent ensemble l’ancienne et la nouvelle loi. Mais heureusement il n'est point de preuve à cette assertion ; et l'histoire sainte démontre au contraire qu'à la sortie miraculeuse d'Egypte, et point avant, fut instituée la fête de Pâques dont le nom même, comme l'explique l'écrivain sacré lui-même, rappelle le motif de cette institution, Ex. xn, 95.

n02 (pisseahh), boiteux, Lev. xxr, 18.

nca (p'silim), de Lo ( (pasal); les simulacres, les idoles des faux dieux, Is. xLir, 8.

722 (pasach), inusité; en chald., servir.

772 (pasach), ἢ. pr. m., τοῖον VII, 93.

Lbs (pasal), couper, tailler ὦ 22), façonner, 1 Rois Ὑ 52

Lo, une idole, une image taillée, Jug. xvur, 20.

ΠΏΣ: (p'santerin), mot grec, ψαλτήριον, qui désigne un instrument de musique sur lequel on n’a point de données bien certaines, Dan. mm, 7.

(pasas), développer, étendre, répandre, Ps.

XIE Ὡς

"2922 (pispah), n. pr. m., 1 Par. vnr, 38.

ΠΣΞ (paah), racine année té ηξοῦ crier, VOciférer, pousser des cris, comme une femme dans les douleurs de l'enfantement, Is. xzu, 143 siffler comme un serpent.

122 (paou), bélement; n. pr. d’une ville de lIdunr Gen. xxxvi, 59.

“122 (p'or), ouverture de la montagne ; c'était une caverne fameuse, située dans les flancs d’une montagne moabite, et dans laquelle on rendait un culte impudique à Phégor, qui lui donna son nom, Les jeunes garçons, les vierges, s’y prostituaient en lhonneur de ce dieu; et il n'était pas rare de voir des parents venir y consacrer la virginité de leurs filles. Ce p'or, ou Phégor, n’est autre chose que le dieu Priape, célèbre chez ia plupart des peuples sous des nomsdifférents, mais partout honoré par un culte semblable. Du reste, s’il faut en croire les auteurs juifs, P'égor n’est pas le nom propre de cette divinité; c'était un surnom qu’on lui avait donné, parce qu’en son honneur les vierges vulvas suas adaperiebant.

Lyn (paal), poétique; faire, produire, créer, Job xxxv, 6. Ce verbe avait été choisi par les anciens grammairiens pour servir de paradigme aux verbes ré uliers : c’est ce qui explique pourquoi on ἃ donné aux diverses Conjugaisons un nom pris de ce verbe; comme niphal, =y23; piel, 32; hiphil, Styx; hithpael, yon. Les modernes out abandonné ce paradigme, parce qu'ayant une gutturale pour <econde radicale, il était soumis lui-même à plusieurs irrégularités, mais ils ont conservé piel, elc., conune des dé

les noms de niphal, s)ominalions te hniques,

ΠΌΣΞ ( p'ullah), acte, fait, action d'éclat, miracle, Ps. xxvu, 5.

nbz9 (p'ull'ihaï), ἢ. pr. m., 1 Par. xxui, δ.

ἘΞῚΞ (paam), onomatopoétique; pousser, frapper, agiler (pan, pan), au propre et au figuré, Gen. XLI, 8.

T2 (paam), enclume sur laquelle on frappe, Is. ΧΕΙ, 7; COup, pas, démarche, Ps. cx1x, 133. ἡ

9292 (paamon), clochette, tin-pan, Ex. XxVIW, 33,

F222 (paaneahh). Voyez n:2% (tsaph'nath).

“22 (paar), ouvrir autant que possible, écarter deux parties pour effectuer entre elles une grande ouverture, Job xvi, 10.

"32 (patsah) , proprement rompre, comme l'indique la monosyllabe V2, Va, auquel cette significa. tion est inhérente; de là, 4° détendre, écarter, ouvrir les lèvres, ΕΖ. n, 8. — 2" Délivrer, c'est-à-dire rompre les liens, Ps. cx1iv, 7.

m2 (patsahh), rompre (V2), faire éclater, et au figuré tressaillir d’allégresse, éclater en cris de joie ; in J'ubel ausbrechen, erumpere in jubila, ὁήγνυμμι φωνήν, Is. xiv, 7. ᾿

32 (p'sirah), l'obtuséité des instruments tranchants, Pétat d'ébréchage dans lequel ils se trouvent, Ï Sam, xIm, 24.

ἘᾺᾺΞ (patsal), décortiquer, rompre l'écorce, Gen, xxx, 57.

n'by2 (p'isaloh), places où l'arbre n’a plus d’écorce, selon la Vulg. écorces.

XD (patsam), briser, rompre, faire une ouvertire, Ps: 1x, #.

YYD (pa!sa), fendre, pourfendre, blesser, 1 Rois xx,97.

YX2 (petsa), blessure, Ex.-xxt, 25.

V32 (patsats), comme Ÿ'3, disperser, ce qui implique encore l’idée de rupture.

V32 (pitsisets), ἢ. pr. m., Par. xxiv, 15.

ἘΣΘ (patsar), briser, fendre ; de là émousser; au figuré, insister, presser, faire instance; émousser, pour ainsi dire, l'attention à force de prières, Gen. XIX, 9.

722 (pakad), proprement frapper, pousser. Ce PA se prend soit en bonne, soit en mauvaise part: en bonne part, il signifie aller, s’avancer, se pousser vers un lieu ou auprès d’une personne (se pousser auprès des grands), pour visiter, explorer, examiner, soigner, compter, etc., ISam. xvn, 48, etc.; en mauvaise part, il signifie pousser quelqu'un, c’està-dire lui faire des reproches, le réprimander, le punir, Jer. xciv, 15.

np? (p'kuddah), Yaction de visiter, d'explorer, d'aller soigner, veiller, etc., IE Par. xvn, 44; la providence de Dieu sans cesse occupée à la direction de cet univers, Job x, 12.

Ὶ "772 (pikkadon), un dépôt confié à la vigilance de quelqu'un, Gen. x11, 56.

r'+22 (p’kidouth), l'emploi de préfet, de gouver-

901 ἘΠῚ 5 neur, chargé de visiter, de soigner les provinces, ἐπισχοπή, Jer. XXXVI, 15.

712 (p'kod), châtiment ; nom allégorique de l’impie Babylone, Jer. L, 21 .— Gouvernement et au concret, gouverneur, Ez. xx, 23.

"52 (pikkoudim), les préceptes divins par régissent et gouvernent les hommes, Ps. ΟΧΙΧ, ὦ, 15, ete. n°2172 (pakkouoth), concombres re 1 Rois IV, 99.

np2 (pakahh), ouvrir les yeux ou les orcilles, ou pes les yeux pour voir, pour s’éveiller, pour épier. Ce verbe signifie encore, par extension, regarder, II Rois xix, 16; être vigilant, prompt à s’éveiller, Prov. xx, ἰδ; épier, observer, Job x1v, 3

ΓΞ (pckahh), qui a les yeux ouverts; n. pr. m., 11 Rois xv, 95.

ΓΞ (pileahh), qui a les yeux ouverts, Ex. x1v, 11.

Pc pa (p'hahhiah), à qui Dieu a ouvert les yeux;

. pr. m., I Rois xv, 22.

gun ou mieux ΤΊ (p'kaklikoahh), sans séparation, ouverture, Hs. Lys ες

ἋΞ (pakid), préfet, magistrat, Neh.-xr, 9.

Me) (pcka), racine inusitée; se fendre, se fendiller, crever,

D (peka), semblable à des concombres sauvages ; c'était un ornement d'architecture, ! Rois νὰ, 18.

"2 (par), de 2 (parar), courir vite; un jeune taureau, Os. x1v, 3. Par métaphore, les chefs, les princes, ceux qui conduisent les autres, Jer. L, 27. En ce sens, 66 mot paraît avoir passé dans l’allem. Farr, fahren ; angl.-sax. fear, färse; grec πόρτις, ete.

ND (para), porter, principalement du fruit ; φέρω, fero, Os. χα, 45; intransitivement, se porter, courir.

D (pere) et 2 (pereh), l'onagre, ainsi appelé à cause de son agilité, Jer. 11, 24.

x" (piram), semblable à l'onagre ; n. pr. d'un roi de Cananée, Jos. x, 3.

ΤΙΝῚ (poroth). Voyez ΠΝ (porah).

7-2 (parad), 1° rompre, briser, séparer violemment, Gen. xxx, 40. La syllabe =D i. q. Si. da, 6:1 en effet onomatopoétique du bruit que l’on produit en brisant, frangendo.— 2° Développer, étendre, parce qu’en séparant on augmente les surfaces, ΕΖ, 1, 11. — 3° Disperser ; el intrausitivement, se disperser, Gen. x, 52.

772 (pered), le mulet, ainsi appelé soit parce qu'il est inhabile à engendrer, et qu'il est par conséquent comme séparé; soit parce qu'il est le fruit de l’accouplement de deux êtres natureliement séparés; soit enfin, et ceite étymologie est peut-être la plus raisonnable, parce qu'il est prompt à la course et semble voler, (étendre ses ailes), I Sam. x11, 29,

11" (pirdah), mule, [Rois 1, 55.

ΤΥΤῚΞ (p'rudoth), les grains de froment qu’on jeite, qu'on disperse dans la terre, Joel 1, 17.

072 (pardes), un jardin, παράδεισος, Cant.1v, 13. Ce mot, ainsi que le grec, est d’origine étrangères Pardes, en arménien, signifie le jardin atienant à Ia

SR 562 maison d'habitation; en sanscrit, paradéça désigne un licu excellent et extraordinaire, de para qui donne aux mots auxquels il est joint une signification superlative, comme le per des Latins, dont il est sans doute la racine : para-bhäga, bonne fortune ; para-brama, divinité suprême, etc.

172 (parah), comme N-2, porter. Cette racine, qui se retrouve dans la plupart des langues sémitiques, se rencontre encore plus ou moins conservée dans les langues indo-germaniques : sanscr. bhri ; zend. bara; arm. bier-il, porter; gr. φέρω, Bépoe, βαρύς; lat. fero, porto ; goth. bair-an ; ane. norv. bera; ane. suéd. beran, giberan; angl.-sax. baran, baron; ane allem. beran ; anc. fr. bera; angl. to bear; suisse bära ; dan. bære; allem. bahre, Bürde, gebähren, bringen, etc. — Dans ce sens, 73 se dit en particulier des arbres ou des animaux qui pertent leurs fruits, Is. x1, 1; Gen. xxvi, 22. Et plusieurs des langues que nous avous citées présentent encore cette particularité : goth. barn, fetus; lat. pario, fructus, fruges ; allem. Bôrde, Gebürt, enfantement, ete. — Se porter, c'est à-dire courir, se hâter; allem. fahren.

172 (parah), de 2; génisse, Gen. χε, 2.

172 (pereh). Voyez ΝΞ (pere).

n°72 (perak), de x2; souris, Is. 11, 20.

ΓΒ (purah), rameau ; n. pr. m., Jug. vu, 10.

5192 (p'rozi). Voyez Y52.

END (parvaim), ἢ. pr. qui, probable d'Orient; Par. πὶ, 6.

1-2 (parvar) et 2-2 (parbar), petites chambres, cellules, Il Rois xxmr, 11.

372 (paraz), inusité; en arabe, séparer, discerner.

372 (paruz), chef, tribun militaire, Hab. πὶ, 14.

5372 (prazah), plaine, campagne, champ, ΕΖ.

XXXvII, 12.

572 (p'razon), empire, commandement, v, 11.

372 {p'rati), Deut. 111, 5.

5-2 (p'rizzi), n. pr. d’un peuple montagnard de la Canar ée, Jos. x1, 3.

Do (parzel), chald., comme l'hébr.

(barze!), du fer, Dan. 11, 33.

ΓΞ (parahh). 4° Rompre, briser. Il se dit en particulier des petits des animaux qui, en naissaut, semblent briser le sein de leur mère, et des bourgeons qui percent l’écorce des arbres, Hab. in, 7; Gen. χα, 10. — 2° Voler, c'est-à-dire fendre (briser) l'air, ΕΖ. ΧΙ, 90.

n°2 (perahh ), la fleur, soit naturelle, Nomb. xvu, 25, soit même artificielle, Ex. xxv, 51.

2 (pirhhahh) , et 53 (pirkhah), la race des animaux, et par mépris celle de ia lie du peuple (vile pecus hominuin ), Job xxx, 42.

VE (paral), proprement couper, briser ; puis disverser; οἱ enfin se répandre en paroles, dire des riens

selon le sentiment de Wilfort, désigne en général tous.les pays du sanscrit purva, antérieur, oriental, Il

Jug.

paysan, habitant de la campagne,

Lys

babiller, fredonner, Am. vi, 5; d'où bardi, les bardes, chantres et poêtes chez les Gaulois.

0-2 (peret ), dispersion ; au concret, chose qu'on disperse, déchet, Lev. 1x, 10.

+2 (p'ri), de 772; fruit dans toutes les acceptions de ce mot, Gen. 1, 29; de là on pourrait faire venir le latin frui, jouir.

V2 (parils), un homme violent, un {yran, Ps.

XVII, 4e

1e ( parach ), inusité; briser, rompre, comme tous les verbes qui ont pour élément primitif le monosyllabe -2 (brechen).

72 (perech), oppression, tyrannie, Ex. 1, 43.

n272 (parocheth), le voile du temple, du tabernacle, qui séparait Le lieu saint du saint des saints, Ex. XxVr, 315%elC:

22 (param), rompre, lacérer déchirer, Lev.

NN22"2 (parmaschta), en sanscrit, parameschta, supérieur; n. pr. m., Esth. 1x, 9.

FT? (parnach), le coureur; n. pr. m., Nomb.

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