‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 410 sur 429 · ES · texte numérisé non relu

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repos, d’où l'expression faire la mérid'enne; mais, en temps de guerre , il arrivait souvent qu'on ehoisissail précisément celle heure pour faire une invasion dans le camp esnemi, et qu'en profitait da snmmeil des soklats pour en faire un affreux carnage; cette attaque de midi était la plus terrible : aussi, quand l'Ecriture veut dépeindre une invasion épou- Yantable et subite, elle l'appelle meridiana. Ainsi, Ps, ΧΟΙ, 6 : À dæmone meridiano protege nie, c'est-à-dire, protégez-moi, Seigneur, des tentations inaltendues, qui séduisent et entraîñrent avant qu'on ait eu le temps de se reconnaître.

ἽΝ (sav), de 5x (tsuvah); ordre, commandement, précepte, Os. v, 11.

ΝῚΝ (150), de NX? (iatsa); sale, dégoûtant, souillé, en parlant des habits, Zach, 10, 3.

ΤΙΝῚ (/soah), saleté, souillure, excrément, Prov. xxx, 12.

"NS ({savvar), de "3 (tsour) porter; le cou, ou plutôt cette partie du con qui avoisine les épaules, cervix, parce que c’est sur cet endroit que l'on porte, Gen. xxvir, 40; puis, par extension, le cou, collum, Cant. 1, 10.

NX (/savv'ar ), chald., id.

ΝΣ (tsoba), station; n. pr. d'une ville de Syrie, vosire de Damas, 1 Par. xvur, 3.

TX (/soud), proprement, comme ΤῊΣ (stadah), son homogène, fixer Les yeux sur une chose; de là, épier, puis dresser des enbûches, eufin chasser, Gen. xxvn, 3. — De ce verbe s'est formé peut-être le mot Sideies, nom qu'on donne à Anliochus Souer, parce qu'il aimait beaucoup la chasse,

ΤῚΣ (fsavah\, proprement, poser, placer, f.nder, Ez. xvin, 23; de là, 1° établir, soit quelqu'un, s it quelque chose : quelqu'un, c'est à-d re le mettre à la tête, lui douner là puissance de fiire ou de régir, I. x1v, 11; quelque chose, c'est-à-dire la confectionner (je re puis pas élablir cela à moins de), la cré-r, en parlant de Dieu, 15, xzv, 12. — 2° Ordonner, commander, car celui qui peut d'nner la puissante ei censé en avoir La plénitude, Ps. xxxin, 9; — 3° mander, envoyer quelqu'un avec des ordres, cé qui im lique les deux 5 gnificat ons précédentes, Ι5. χχὴϊ, 49,

ΠΝ (tsavahh}, crier, vociférer, pousser des cris de juie, 1. χει, 11.

ns ((s'vahhah), cri que pousse ou la joie, Is. xx1v, 11, ou la douleur, Jer. χιν, 2,

ἕν (tsoul), inusité; rouler, tournoyer, tomber en roulant. Voy. ὮΝ (tsalat ).

now (t&oulah), abime, gouffre, Is. xuiv, 27.

OX (/soum). Remarquons sur ce verbe qu'en le pr@norçint on ferme involontairement les lèvres; je crois done que sa signification primitive est, avoir la bouche fermée; de là, jeûner, s'abstenir de toute nourriture, Jug, xx, 26. Du reste le sens premer que nous donnons à cette racine n’est pas arbitraire; la plupart des mots qui sont terminés par un m pré-

cédé d'une dentste présentent plus on moins cette idée fondamentale. Vcy. DT (damam }.

ES ({som), jeûne, ahs!inence légale, Esth, 1x, 3, ΝΣ ({soua), inusité; £n arale fermer,

k façonner.

Ce sens explique bien <zns duute Je dérivé de cette Tecine ; cependant j’

cn {royYe un autre qui me paraît plus vra semblable, Je remarque en eff.t qu’en pro- NONÇANL JS (/soua), on >r:ice les lèvres comme si l'on voulait souffler. goufler quelque chose ; je eroirai donc que c’est la précisément Ja Signification primitive, gonfler, enfer en soutflant ; ensuite faire des Ouvrages en bosse, en relief, dont l'ivtérieur est creux el comme souflé; e fin et en sénéral, façonner, former, ete., d'où D'YSYS ({saat uim), peut-être proprement un ouvrage repoussé au marteau. Voyez ce mol.

MS ({souph), proprement aller en se gonflant ; puis se déborder; enfin couler. — En hiphil far cou'er, Deul. xr, 4,

TS (souph), 4° rayon d'où le miel déborde, Prov. XVI, 24. — 2° n. pr. m.,1 Sami. 154

ass

ΠΣ (δορί να! μι), grosse panse; ἢ. pr. m., 1 Par, VI, 95.

“ÈS ({sophar). Voyez 2% (tscphar),

VTS (tsouts), briller, mais briller vivement comme l'éclair, ainsi que l’ind que [Ὁ rapidité involont

aire que l’on met à prononcer ce verhe (Blitz, clin d'œil): delà fleurir, denx idées qui s'associent facilement, Ici l'on doi, ce semble, en‘endr proprement ce brillant des fleurs plus éphémère qu'elles, que le même matin voit naître et mourir, ΕΖ. vir, 10.

PS (!souk), être étroit, pressé, resserré. y pronon: cé tsch (Voyez la lettre 3), rend cete raClae homogène des ΠῚ, P=2. PT. elc., qui ont tous à peu près la ΠΟ “ste dn. ἘῈ En fiphil resserrer, presser, mettre à l'éroit, Det. xxv 11, 53.

P'S ({s0h), proprement difficulté provenant du rétrécissement de de:x choses qui pressent : puis, par métiphore, la détresse, le m lheur, la dureté des lemps (les temps sont durs), Dan. 1x, 25.

PTS (tsouk), comne SP? (tatsak), fondre, répandre, Job xxvur, 2.

MS ({soukah). Voyrz ῬῚΝ (tsok), Prev. τ 97.

NS ({sour), presser, conprimer, entasser : de là, 4° assembler, rassembler, aniasser, Deut. χν 925, 2° Poursuivre, assiéger une ville, la serre; de près, J'ouSser une chose Contre une autre, Ex. xXitE, 22; IPar. xx, 1- ls. xx1x, 35. — 3° Couper, c’est à-cire presser aveC une are tranchante, et au liguré fa-

çonner, former, imaginer, Ex. xxx, 4,

ἽΝ (fsour ou {savar), inusité; porter, supperter, soutenir; d'où NY (tsavvar), le cou. Cette racine, qu'on sépare de la précédente, paraît :'ependant s'y ra'tacher véritablement, Car pre-ser :::,e chose sur une autre, par exeniple, c’est la faire pe--r sur elle; c’est par con<équent supposer qu’elle la supporte, qu'’eile la soutient.

"3 (tsour), 1° proprement un quartier de rocher

coupé, détaché de la montagne et tel que Virgile le décritdans ce vers :

Staba; acuta silex, præcisis undique saxis.

Mais parce qu’à l’idée de rocher se rattache naturellement celle de fermeté inébranlable, de refuge assuré contre l'orage , le mot > s’est appliqué par métaphore à tout ce qui présente quelqu’une de ces qualités, à un lieu d'asile où le faible est protégé contre le fort, Ps. xxvir, ὃ; à Dieu surtout, l'appui et le soutien de tous; et, par extension, à tous les dieux: ainsi on lit au Deut. xxn, 51: ENS 15 ÿ2 ΝΟ (lo c'isourenou tsouram), Non, notre Dieu n'est pas comme leurs dieux; LXX : Οὐχ ἔστιν ὁ Θεὸς ἡμῶν ὡς οἱ θεοὶ αὐτῶν; mais proprement : Non, comme notre rocher, Leurs rochers. — 35 Cailloux, petites pierres qui forment le lit des rivières, Job xxu, 24. — 5° Le tranchant d'une épée, Ps. Lxxxix, 44. Peut-être, sans recourir à la racine pour expliquer ce sens, on pourrait dire avec quelques auteurs que cette signification vient de ce que dans l’origine les premières armes, les premiers tranchants, étaient des cailloux, comme le sont encore ceux des peuples sauvages. D'ailleurs dans le passage de Josué v, 2, 5, on peut certainement traduire 3 man (hharboth tsourim), des couteaux de pierre, comme l'ont fait l’interprète arabe, les Septante et la Vulgate. Faites-vous, dit Dieu à Josué, des couteaux de pierre, el circencisez ceux d’entre Le peuple qui ne l'ont point été, etc. Les anciens en effet se servaieul de couteaux de pierre pour la circoncision, parce qu'ils ne causaient point d'inflammation ; la tribu éthiopienne Alnajab en fait encore usage, et l'on en a trouvé plusieurs dans les tombeaux de la Palestine. — 4° La forme qu'on ἃ donnée à un objet, sa taille. Ps. xLix, 1ù. — θ᾽ ἢ. pr. M., Nomb. xxv, 15.

ny et ἜΣ (tsor), n. pr. que lon tradairait parfaitement : la Rochelle, Rupella ; Tyr, ville trèscétèbre de Phénicie, une des plas anciennes et des plus florissantes villes du monde. Elle subsistait du temps de Josué, et fut attribuée à la tribu d’Aser, de même que les autres villes maritimes de ce canton; mais ilne parait pas que 155 Juifs de cette tribu en aient jamais chassé les Cananéens. Cette ville éprouva bien des révolutions. On ignore ce que devint celle dont il est parlé dans Josué; la fameuse ville de Tyr ne fut bâtie que 240 ans avant le temple de Sa'omon par les Sidoniens, dans une île vis-à-vis de l’ancienne, dont 616 n’était séprrée que par un bras de mer assez étroit. C'est cette dernière ville qui, par son industrie et sa situation avantageuse , S'élail rendue maîtresse de la mer et le centre de tout le commerce de l'univers. De toutes les parties du monde 165 natioos contribuaient à augmenter ses richesses, sun éclat et sa puissance. On portait à l’envi dans ses marchés tout ce qu'il y avait de plus précieux, de plus rare et de plus propre à entretenir le luxe ; elle le répandait dans les pays voisins, et leur communiquait ainsi l'air contagieux de sa corruption. Aussi le prophète Isiie appelle-L-ii cette ville une

courtisane qui se prostitue à tous les royaumes du monde. Les prophètes sont remplis de menaces contre celte ville criminelle, qu'une longue suite de prospérités avait remplie d’orgucil, et qui se regardait avec complaisance comme la reine des villes. Son luxe et son idolätrie l'avaient déjà rendue coupable aux yeux de Dieu, lorsqu'elle mit le comble à ses forfaits par son inhumanité contre les Juifs. — Non contente de se réjouir de la ruine de Jérusalem, elle avait fait ses habitants captifs, et les avait livrés aux Iduméens, leurs plus cruels ennemis; elle s'était aussi emparée des richesses du temple pour en orner ceux de ses idoles. C’est cette impiété et cette barbarie qui attirèrent sur elle les foudres de la vengeance divine. Nabucadnetsar, le fléau de la justice de Dieu, vint fondre sur Tyr lorsque Ithobale en était roi; il prit la ville après trois ans de siége, renversa ses remparis, piila tous ses trésors et la ruina de fond en comble, comme l'avait prédit Ezéchiel, xxwi, 7. Cette ville si puissante fut réduite à létat d'un simple village connu sous le nom de Palætyrus, c'està-dire, ancienne Tyr. Mais les Tyriens, qui s'étaient retirés dans une île voisine, y bâtirent une nouvelle ville qui devint bientôt plus puissante que l’ancienne, et qui, oubliant sa première humniliation et les crimes qui la lui avaient attirée, se livra plus que jamais à l’orgueil, au luxe et à l’irréligion. C'est alors que le prophète Isaïe leur prédit par l’ordre de Dieu que sa perle lui viendrait de Cetihim, e’est-à-dire de la Ma cédoine, d'un royaume faible et méprisable, 15. xxu, 4. Quatre cents ans s'élaient écoulés depuis la première prise de Tyr par Nabucadnetsar, lorsque Alexandre l’assiégea de nouveau et $’en rendit maître après sept mois de siége. Mais Tyr ne fut pas encore rayée du nombre des villes. Les Sidonéens qui étaient parmi les troupes d'Alexandre sauvèrent dans leurs xaisseaux quinze mille de leurs concitoyens, qui rebâtirent avec un soin infatigable les ruines de leur patrie. Mais la vieille Tyr ne recouvra plus l'empire de li mer, ei n’étendit son commerce que jusqu'aux villes voisines. Elle ne recouvra son ancien état qu'après le terme de la prophétie qui marquait que pendsnt soixante et dix ans elle serait dans l'obscurité et l’oubli, Is. xv; alors avec sa glaire elle reprit ses ancieus vices, son avarice, son luxe, ce trafic honteux, source de corruption pour les peuples voisins ; elle demeura ainsi ensevelie dans ses excès jusqu'à ce que, convertie par l'Evangile, elle cessa d'être le scandale de l'univers. Dès le temps de saint Paul il yavait déjà un grand nombre de fidè'es à Tyr, et dans la suite son Eglise devint très-célèbre. Les chrétiens prirent Tyr dans les premières croisades; etles Sarrasins l’ayaut reprise bientôt après, elle est toujours demeurée depuis entre les mains des infidèles, et n'est plus aujourd’hui qu'un bourg appelé Sur.

ny (tsourah), forme, taille, ἘΔ. x2u1, 11:

we (tsouron), dimiaulif de SN (tsavvar) le cou,

| Α Ξ ξ petit cou, collulum: Tu as blessé mon cœur dit

ee mm -ἰ

977 ps

à sa bien-aimée l'Epoux des Cantiques, {u l'as blessé par un seul des anneaux suspendus ἃ ton joli cou, Cant. ιν, 9.

ren (tsouriel), Dieu est mon rocher; n. pr. m., Nomb. 11, 55.

ὙΤΦΥ ἫΝ ({sourischaddaï), le Tout-Puissant est mon rocher; n. pr. m., Nomb. 1, 6.

ΤῊΝ ({south), incendier, bräler, consumer. 1] ne se lit qu'ure seule fois, Is. xxvII, 4.

ΠΣ ({sahh), de nnx (tsakhahh); 1° blanc, pur, candide, Cant. v, 10. — 2° Serein, sans nuage, Is. ΧΥΙΙ, 4. — 5° Au figuré, clair, en parlant de la voix : ROuS disons aussi, une voix pure, IS. xxx, 4.

ΝΙΝ el NIMES (4sihha), aride, alléré; n. pr. m., Esd. n, 43.

nine ({sahhah), inusité; être exposé au soleil; de là être desséché, aride, altéré.

nn ({sihheh), aride, aléré, Is. v, 45.

ΤΙΣ ({sahhahh), proprement être exposé au soleil; de là, être brillant, luisant, blanc, pur, serein, Lan. :v, 7.

nnx ({s'hhiahh), qui est exposé au soleil, aride, desséché, ΕΣ. xx1v, 7.

nnnz (1s’hhihhah), pays aride, brülé par le soleil, Ps. xLr1, 7. |

ὙΠ ({s’hhihhi), id., Neh.1v, 7.

Ὁ ({sahhan) inusité; en syriaque, être sale, et de là, sentir mauvais, être impur.

non (tsahhanañ}, puanteur, Joel ει, 20.

Mans ({sahluisahhoth), de ΤΙΣ (tsahhahh); des lieux arides, brûlés par le soleil, Is. Lvur, 41.

ἘΠ ({sahhak), racine onomatopoétique qui produit à l'oreille le son bruyant d’un gros rire ; elle signilie en effet rire et par suite jouer, plaisanter, se moquer, Gen. xix, 14. Nous attachons également ce second sens à notre mot rire : Je ne ris point, pour je ne plaisante point : Credite, non ludo, dit Horace, et tudo ἃ la même signification , 1 Ep. xvu, 61. ἘΠῚ signifie encore sauter, danser, folàtrer : Ils ont mangé, dit le prophète, ils ont bu, et ils se sont levés pour rire, c’est-à-dire pour dan:er. Les danses accompagnaient et suivaient les repas chez les anciens. Il sea ble qu'on doive attacher cette même significa- Lion à ces beaux vers de Racine :

Rions, chantons, dit cette troupe impie,

De fleurs en fleurs promenons nos désirs, Enfin pns se dit encore pour exprimer ces jeux indécents, ces légèretés coupables qui ont souvent lieu entre les personnes des deux sexes. Ainsi, Gen. xxvi, 8 : Isaac rit, folâtra avec Rébecca, son épouse; et Ja femme de Putiphar, accusant Joseph innocent, dit : Cet esclave s'est approché pour jouer avec moi. Les Latins parlaient de la même manière :

..... Turpe est nescire puellam Ludere. (θνι».)

et le contexte prouve qu'il faut l'entendre comme plus haut. Nous disons aussi dans le même sens :

jouer, folâtrer avec une femme. — La racine ENS à passé dans plus d’une langue; nous la retrouvons en

sanscrit, kahh; grec, χαχάξζω, χαγχάξω; lat. cachinnor ; allem., gackern, kichern, etc.

ΠΣ (ts’hhoï), rire, jeux, plaisanterie, Gen. xx, 6.

3 ({sahhar), inusité; en arabe, être incandescent; de là être blane, brillant, éclatant,

> ({sahhar), blancheur éclatante ; ἘΠῚ "2% (semer isahhar), laine d’un éciat éb'ouissant, {ana purpurea; et, par métaphore, laine de la noblesse, parce que la couleur blanche était réservée aux chefs et aux grands.

ΤΣ (ésahhor), blanc, dans Jug. v, 10; il est parlé d’ânesces blanches : comme il n’en existe pas de cette couieur, il faut entendre, tirant sur le blanc, ou d’une couleur mélangée de blanc jaunâtre. Dans toutes les langues les adjectifs des couleurs, blanc, noir, rouge, el s'appliquent par abus à des objets qui ne sout ni véritablement noirs, ni entièren ent blancs, ni compléiéement rouges, elc. Nous disons du vin blanc, par opposition au vin rouge; du pain blanc; les Arabes nous appellent rouges par opposition aux nèz'es; eeux-ci au contraire nous disent blancs, etc., CtC.; c’est que tantôt ces adjectifs expriment les couleurs voisines de celle qu’ils désignent, tantôt la qualité qui la* distingue le plus : comme dans le pourpre, l'éclat, le brillant, d’où purpurea nix pour candida, parce que le blanc et le rouge, abstraction faite de Ia couleur, produisént Le mêne effet sur l'organe de la vue : ils éblouisseut.

"> ({sohhar), le blanc; n. pr. m., Gen. xzvi, 10.

“3 (1si) pour Y% (tsvi), de ΣῊΝ (tsavah); vaisseau, construction pour la maïine, xxx1, 21.

N2°Y (1siba), de 232 (natsab) ; statue ; ἢ. pr. m., Il Sam. 1x, 2.

ἫΝ (tsaid), de ἨΣ (tsoud) ; chasse, et par extension leigibier qu'on prend à la chasse, la chasse, Gen, XX VII, D.

ἜΝ (Haiiad), chasseur, Is. xvi, 16.

mx δὲ ΠΣ (tsedah), vivres, provisions de voyage, Gen. χα, 25.

nos et fig ({sidon), Sidon, une des plus anciennes villes de la Phénicie, ajusi nommée à cause de sa pêche, qui y était très-abondante. Eile servait de limite à la terre sainte du côté du septeutrion, el éiait située sur la Méditerranée dans une très-belle plaine, à une journée des sources du Jourdain. Elle échut en partage à la tribu d’Aser ; mais les enfauis de cette tribu n’en chassèrent point les Cananéens ou les Fhémciens. Sidon était l’émule de Tyr, dont elle était voisine ; aussi les écrivains sacrés l’appellent-ils souvent Sidon la Grande, Sidon la fagnifique, Jos. τι, δ, et donnent-ils même son nom à toute la Phénicie, dont elle éiait li métropile, [s, xxnt, 2. La mème chose à lieu dans les auteurs profanes. Homère Δ} pelle les Phéviciens Σιδόνιοι, et Virgile donne l'éptthète de Sidonia à Carthage, fondée par les Tyriens, Sidon se nome aujourd’hui Seyde : « Ce n’est plus, dit M. Poujoulat, cette Sidon apportant la tcience au moïde, parcourant toutes les mers en souveraine... C'est cette Seyde, pauvre femme arabe, qui n’a plus

pri

ni palais de marbre sur sa rive, ni vaisseaux sur les mers; qui, peur vivre, est réduite à vendre à des sœurs pauvres comme elle, des oranges, des citrons el des cédrats. »

MY ({suiah}, inusité; comme 71% (/sahah), être expusé au soleil, être aride, désséché.

MY ({süah), aridité, Job xx1v, 19.

ΤΌΣ (tsiioun), de m3 (tsavah); un monument de pierres élevé, soit pour conserver la mémoire des morts (un sépulcre), I Roi: xxi1; soit pour inuiquer les chemins au voyageur, Jer. xxx1, 21.

LE {isaion), de ΤῸΝ (tsaiah); aridité, Is. xxv, 5.

ΤΣ (tsiion), lieu aride; Sion, montagne célèbre dans la ville de Jérusalem, où était située une citadele dont David fit sa demeure, après avoir chassé 165 Jébuséens, et αὖ fit appeler La cité de Darid. C'est là que ce prince mit en dépôt l'arche sainte, jusqu'à ce qu'elle fût placée dans le temple qe Salomon bâtis sur le mont Moria, un des coteaux de Sion. C'est ce qui rendit ce lieu si vénérable à toute la terre, et ce qui fait que l’Ecriture met le rom de Sion pour le temple, pour la ville de Jérusalem, pour l'Eglise et pour le ciel même.

"y (4siim). Ce mot, qui ne se lit qu’au pluriel et dans peu de passages, signifie, suivant le sentiment le plus commun, habitants des déseris, desvr'icolæ, J se dit des bêtes fauves qui habiteront un jour le palais des impies, Is. xur, 21; et, par métaphore, des peuples nomades qui viendront a leur tour embrasser Ja religion du Christ. Ps. Lxxn, 9.

ΤῊ et7g (sin), n. pr. d'un désert silué au sud de la Palestine.

PS (1sinok), une sorte de liens pour enchaïner les «riminels, Jer. xxix, 26.

v'Y (tsi/s), de VX (tsouls\; jeter des élinceiles, briller ; 4° la lame d'or placée sur le front du grand prêtre, Ex. xxvin, 56. — 2° Fleur, Nomb. xvn, 23. — 35° Plume, parce qu'elle brille des plus vives couleurs, Jer. xLvint, 9. — 4° n. pr. d'une ville inconnue, 11 Par. xx, 16.

ΠΥ (ἰδ δα), une fleur. Ce mot ne se lit qu'une 5616 fois, Is. xxvin, 4,

ΤΥ (tsilsith), proprement ce qui ressemble à une fleur ou à une plume; de là, 1° touffe de cheveux, toupet, ΕΖ. vi, 3. — 2° Franges dont les Hébreux oruaient les bords de leur: robes, et qui devaient, selon l'esprit de la loi, leur mettre sans cesse devant es yeux les commandements du Seigneur, Nomb.

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