TP
2 (οι), avoir en dégoût , en abomination, Ez, XVI, 47, — )'υὰ χοτέω, s'ennuyer ; ἐχθέω, hair,
Sp (kol), inusité ; apeler, crier; d'où s’est formé : grec χαλέω, nommer; κέλω, ordonner ; κλάζω, cl ngo, crier Comme les oies ; γλαίω, pleurer, elc.; la. calo, ‘qui n’est usité qne dans le mot calendæ; augl. 10 call; glousser, en parlant des poules ; cloca, dans les capitulaires de Charlemagne, cloche.
D; (κοι), la voix; il se dit soit de la voix des hommes de quelque manière qu'ils la fassent entendre, en parlant, en pleurant, en criant, etc., 1 Sam. ιν, 14; Ez. xxx, 52, elc.; soit du eri des animaux, de leur bélement, de leur mugissement, etc., 1 Sam. xv, 14; soit enfin d'un bruit quelconque, du son des instruments de musique, du roulement du tonnerre, du tumulle des grandes eaux, etc., etc., Ex. xv, 195 Ps. civ, 7: Ez: 1, 24, ete. — jp) (kol), entre dans plusieurs locutions dont voici seulement les principales : 10 1 tabl (nathan kolo), donner de la voir, C'est-à-dire, l'élever pour pleurer el gémir, Gen, xLv, 2; pour appeler, Prov. 1, 20, etc. — 2° 5 Sp M (schama kol), entendre la voix de quelqu'un, c'est à-dire prêter l'oreille à ses paroles; l’écour, suivre ses conseils, où encore l'exaucer, Nomb. xx, 16; Deut. xxvi, 7, ele., etc.
MP (kolaiah , n. pr. m., Jer. xxix, 91.
ἘΞῚ (koum), se lever; mais selon les différentes causes pour lesquelles on peut se lever, le verbe modifie sa signification primitive, Ainsi, 4° se lever par respect, comme le doit faire, par exemple, un jeune homme à la vue d'un vieillard, Is. xzix, 7. — 2° Se lever pour marcher, partir, s’en aller, Gen. xxU, 3: voilà pourquoi EN, à l'impératif, est una interjection qui exeite, encourage, allons! eh bien! Gen. xx\u1, 2. — 3° Se lever pour combattre, Jug. m1, 15. — ἀ Se fever, c'est-à-dire, apparaître, expression que nous employons nous-mêmes en pars lant d'une plante, d’un astre, ete., Ex. 1, X, — K° Se lever, c'est-à-dire, se relever après avoir été abattu, refleurir, Jer. L1, 04. — 6° Se lever, pour dire venir, comme Dieu qui se lèvera pour juger les méchants, Ps. Lxxvt, 10, — 70 Se lever, c’est-à-dire, ressusciter, Job xiv, 12. — 8° Se lever el s'asseoir se dit pour marquer la suite de la vie, qui en effet n'est rien autre chose, Ps. cxxx1*x, 2. Dans toutes les significations préceden es, le. verbe ἘΞ conserve plus ou moins l'idée première et fondamentale de se lever. Un second <ens qui naît de cette idée est eclui de se tenir debout, se tenir droit, I Rois xim, 21; et e fin, vivre, signification qui reparuil dan; les dérivés.
ΓΞ (komah), stature, hauteur d’une chose, Gen. vi, 45.
ΠΥ ΘῚΡ (kom'miiouth), debout, tout droit, Lev. ΧΧΌΙ, 19.
TP (hour) et Ὁ (kin), 4° frapper, signification propre, d’où le dérivé %2D, forgeroi, qui frappe la fer. — 2° Chanter, c'est-à dire γα ΡΟ’ un JIustrument de musique, pulsare fides, Ez. xxxir, 16.
21 (koua), inusité ; proprement, creuser, percer ; d'où couvrir en parlant du chameau entier qui s’approche de sa femelle.
ΣῪ (kou), chef, maitre, seigneur, comme le mâle l'est de sa femelle. Ce mot ne se trouve qu’une seule fois, ΕΖ. xx111, 23.
*? (kouph), inusité ; aller en rond, tourner ; d’où non (Ckouphah), circuit. rente
Ὁ (koph), singe. Ce mot est d'origine étrangère, aussi bien que l'animal qu’il désigne. 913 et le grec xäroc viennent du sanscrit kapi, proprement, agile, alerte, vif, d'où s’est formé aussi l'allemand Affe ; angl.-sax. apa ; angl. ape, elc., 1 Rois x, 20.
ΥΡ (kavats et kouts), couper, diviser, fendre, ainsi que l'exige Ja syllabe onomatopoétique, Vp. De là vient Y'p (kaits), moisson, qui a prêté sa signification au verbe racine, lequel signifie ensuite : faire la moisson, passer le temps de la moisson, Is. xvu, 6.
VP (kouts}, avoir en dégoût, en horreur, d'où craindre, redouter, Ex. 1, 12.
VIP (kouts), se lever, se réveiller en sursaut, Ps. πι, 6. Il semble que ce verbe soit le même que le précédent ; car la pensée de ce que l'on redoute cause bien souvent une terreur panique qui fait qu'on se réveille en sursaut, elc.
Υ (kots), 1° épine, parce qu’elle est aiguë, ΕΖ. xxvin, 24. —2° n.pr.m., 1 Par. 1v, 8.— De là vient χεντέω, piquer ; ἄχανθα, épine ; ἀχανθίς, épineux.
"ST (Fvutstsoth), boucles de cheveux, ainsi nommés parce qu'ils sont sujets à être coupés, Cant. ν ὦ 11.
"D (kour), creuser, sillonner l’eau, ITRois xix, 24. On se rappelle que le monosyllabe Ὕ ï. 4. 3 ἃ toujours, dan: les verbes qui ie forment, la signification de creuser, percer, trouer, dont il exprime à l'oreille Je bruit criant, craquant, etc. Voyez "2 (cour), 572 (carah), “ὮΝ (achar), 1 (khour), 13 (our), ps (dakar), etc.
*p (kour), les fils d’une toile d’araignée, Is. LIX, ὃ. L'étymologie de ce mot est obscure; peut-être vientil de l'arabe, qui signifie se tordre, se replier en parlant du serpent, ou encore d’un mot d'origine sanscrile qui ἃ passé dans le grec 5», espèce de palmier dont l'écorce a pu servir d’abord à faire du fil, ou enfin de la racine précédente "p; sillonner, couper, fendre, parce qu'à l’idée du fil se rattache naturellement celle d’une subdivision : des brins coupés longitudinalement et d’une extrême minceur. Pour moi, il me semble que cette dernière explication est encore la plus vraisemblable. Comparez plus haut ΓΟΝῪΣ (Kvutstsoth), cheveux, de YTp (couper). -- Quoi qu'il en soit, de 7 vient zœoow,ourdir La toile ; χαιρός, fil, tissu, etc.
ΤΡ (korah), de mp (karah); poutre, poitrail, II Kois vi, 2.
®"D (kousch), tendre l'arc; puis, par extension, tendre un piége, Is. xx1x, 21.
ὙΠ (kouschaïahou), Parc de Jéhova; ἢ. pr. m., 1 Par. xv, 17,
tp (katab), inusité; en arabe, couper; d'où retrancher, faire périr en coupant. 2} est une variété de Y?.
ΞῺΡ (keteb), ruine, perte, destruction, Is. xxvin, 2; perte, maladie contagieuse, Deut. xxx, 24.
20? (koteb), id., Os. xur, 24.
MOD (ktorah), parfum, Deut. xxxur, 40,
NUE (Ftourah), parfum de la vierge; n. pr. de la femme qu'Abraham épousa après la mort de Sara, Gen. xxv, 1. |
Up (katat), inusité ; en arabe, découper, diminuer en coupant, abréger.
Sup (katal), frapper, tuer, immoler. Ce verbe ne se trouve que rarement dans le texte sacré; mais il se rencontre fort souvent dans les grammairiens modernes, qui l'ont choisi comme le paradigme des vers bes réguliers.
ΞΡ (katon), proprement être coupé; de là, être étroit, court, exigu, petit, soit par la quantité, soit par la qualité, I Sam. vir, 40; Gen. xxxu, 40.
ἿΏΡ (katan), court, étroit, exigu, petit; d’abord, relativement à la taille, à l’état, à Ja condition, Les petits et les grands, pour Les nobles et le peuple, II Par. xxxiv, 30; ensuite, relativement à l'âge qui entraine d'ordinaire la petitesse de la taille, Gen.1x, 24; enfin up se dit du nombre, du temps, du poids physique ou moral, Am. vu, 2, et a généralement en hébreu tous les mêmes sens que dans nos langues indo-germaniques.
ὙῺΡ (katan), le petit; à. pr.m., Esdr. vur, 12.
T2? (koten), petitesse; puis, le petit doigt, qui a servi peut-être à saisir le premier rapport de petitesse, I Rois x1i, 10.
"0? (kataph), cueillir des fruits, arracher des herbes, ΕΖ. xvu, 4, 22; Deut. xxur, 26; Job xxx, 4. — De là vient peut-être χύπτω, Couper, en transposant les lettres.
0 (katar), faire fumer, faire brüler de l’encens, particulièrement devant les idoles des faux dieux, IL Rois xx, ὃ; encenser, sacrifier, parce qu’on faisait brûler la graisse des animaux dans les sacrifices anciens, I Sam. 11, 16.
T0) (katar), lier, enchaïîner; et, par extension, entourer, fermer, ΕΖ. xLvi, 22.
2p (tar), chaines; et par métaphore, les vertèbres du dos, l’épine dorsale, Dan. v, 6. Enfin, au figuré, des questions difficiles à résoudre. Nous disons écalement le nœud d'une difficulté, dénouer une intrigue, Dan. v, 12.
Ὧ (kitter), de -2p, parfumer ; fumigation, Jer XLIV, 2i.
TP (kitron), noueux ; n. pr. d’une ville de la tribn de Zabulon, Jug. 1, 50.
anis (Ktoreth), parfum, Ex. xxx, 55; puis, par mélonymie, la partie de la victime qu’on avait coutume de brûler, la graisse, Ps. Lxvr, 15.
ΝῊ (ki), de NT) (ko), vomissement, Is. χιχ, 14.
tp (kit), comme Vp (kits), auquel nous ren-
voyons.
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pui) ( kitor ), de 70p; fumée, vapeur, nuage, Ps. cxLvin, 8.
ἘΞ (kim), soulèvement; et de là, au concret, des ennemis soulevés, Job xxn, 20.
ἘΞ (h'iam), chald., statut, décret, règlement par lequel une chose est décidée, établie, Dan. vi, 8.
©"? (katium), chald. qui dure, qui est persistant, comme une chose réglée, établie, Dan. 1v, 23.
ed) (kimah), l'action de s'élever, Lam. m, 63.
TP (in). Voyez TP (koun).
ΤΡ (ain), 1° une lance, ainsi appelée parce qu'elle est forgée à grands coups, I Sam. χχι, 16. — 2° n. pr. du fils aîné d'Adam, qui souilla le premier Ja terre du sang innocent de son frère, Geu. 1v, 1. D'après l'écrivain sacré, ce nom siguifierait créature : Elle enfan a Kain et dit : J'ui créé (engendré) ὙΠ: (kanithi). Cependant, si l’on fait attention, d'ur côté, que la plupart des noms hébreux, pour ne pas dire tous, ont été donnés après coup, οἱ font allusion à quelque acte mémorable de la vie des individus qui les portent; d'un autre, que Kaïn se servit le premier d'une arme, et que c’est de sa race que sortirent les juventeurs des arts mécaniques , on sera si: guiièrement porté à croire que son nom signifie, d'après la racine, l'ouvrier, le forgeron par excellence, comme Adam signilie le beau ; Eve, la vivificatrice, etc. Quant à l'allusion non équivoque de MD à ΠῚ}, elle s’explique facilement par le singulier penchant qu'ont les Orieutaux de jouer sur les termes.
np (kinah), 4° chant lugubre, élégie, ΠῚ Sam. 1, 47 (Voyez la racine 112). — 2° n. pr. d’une ville dans Ja tribu de Juda, Jus. xv, 22.
ἸῺ} (kenan), ouvrier, forgeron; n. pr. d’un patriarche antédiluvien, Gen. v, 9.
V'P (laits), de Y'P moissonner ; le mois des fruits, le mois où l’on fait la récolte, qui tombait, en Palestine, vers le mois d'août, Is. xvi, 9; de là, en géné al, le temps de la moisson, l'été, la belle saison même, Comprenant le printemps οἱ l'été, par cpposition à la mauvaise, qui embrasse l'automne et l'hiver; enfin les fruits, et en particulier les figues que l’on recueille à cette époque, IE Sam. xvi, 1.
Sp (kiüson), de XP (hatsais); extrême, Ex.