DONS
‘y (rei),n. pr. m., 1 Rois, 1, 8.
Ὑ) (roi), Celui qui conduit les troupeaux au pàturage, pasteur, Zach, χὰ, 17.
τι 29 (rciah), amie, bonne amie, bien-aimée, Cant. 1309:
y (raïon), ardeur, zèle, Ecel. 11, 22.
793 (raïon), chald., pensée, imagination , Dan. iv, 16.
Los (raal), trembler, chanceler, vibrer, Nah, ll, 4,
Eyn (ral): 1° démarche chance'aute de l'ivresse, Zach, x, 2. — 2° Vuile de lemme, Jer. m1, 19.
mon (r'eluiah), Tiéotime; n. pr. m., Esdr. 11. 9.
ἘΣ (rcam) : 19 trembler, éprouver une violente Commotion, un ébranlement con dérable, spéciale ment en parlant de la mer ébranlée jusque dans ses abimes, P.xevi, 11. — δ᾽ Tonver, parce que le 1onnerre fait trembler le ciel et la terre, 1 Sam. u, 10. — 5° S’rriter, où mieux frémir, | Sam. 1, 6.
22° (raam), ionnerre ; par métaphore, la voix relentissante des chefs dans un combat, Job XXXIX, 25.
MAY" (ramah) : 1° le tremblement, ou m:eux ce qui tremble, mau:ère poétique de désigner la crinière Sans cesse agilée du chesal belliqueux, Job xxxix, 19. Est-ce toi qui as garni son cou de son ondoyante crinière ? — Les Grecs disent de même φόξηγ crinière, venant de ῳφύδος crainte, tremblement. — 2 n. pr. d'un peuple descendant de Cusch, dont il faut chercher les établissements au sud de l'Arabie, Gen. x Ze
DD" vam'ses el raamses), nom pr. d'une ville du pays de Gessen que les Israélites bâtirent ou fortilièrent jar l’ordre d'un Ph:raon. Ceite ville était une des plus anci nnes de cette contrée que l'Ecriture appelie meme si : j lement terre de Ramises, VX CO, 7. Gen. xLvn, 11. Les savants sont partagés sur Sa position topagrayhique. Les uns avec Saadias veulent que Ramss soit le nême que Héliopobs ; les au tres Le confondent avec Héro ou Héroopolis ; Gesen us, après avoir rejeté le premier sentiment comme ex Wrémement invraisembhlable, discute ie secor.d, établit la p sitou d'Hésoopolis, mo 1re que cette ville se trouvait, il est vrai, dans la prov nce dont Ramises était ia capitale, mais sans se confondre avec elle, et finit par conclure que Ramses était probablement située sur le milieu de la Lerre de Gessen, et au sud d'Héroopolis (Fhesaur. pag. 1299 et suiv.) — Quant à l’étymologie, il n y à pas de d'ute qu'il ne faille la chercher das la jan ue égyptienne. Or, en cette langue, Ramses, gn-uxx, Signilie fils du Soleil. Quinze Puar ons sontainsi appeles, et il est probable qu'un
d'eux dauna sou nom à celte ville ou au moins à la province οὐ elle Ê L plus tard bâtie. La seule difficulté, c'est qu'au temps de joseph, ce pays «st déjà nommé terre de Kamses, quoique le premier des Raiises lui soit postérieur de plus d’un siècle. On peut répondre que Moïse, en écriv. nt son hi toire, donne aux villes el aux lieux les nouwns qu'ils avaient de son tem: 5: Οὗ c'est sous un Ramsès (Suphis Vli) que les Israéliies sortirent de !a terre d'Egypte.
t'a (raan), verdir, fleurir, Job xv, 32.
72% (raanan), vert, jeune, Jer. xvn, 8.
7299 (raanan), chald. vert; mais dans un sens métaphorique, d’un homme auquel la fortune sourit, οἱ dont nous disons nous-mêmes que les affaires fleurissent, Dan. 1v, 1.
yy (raa); 4° détruire, briser, Jer. xt, 16. — 2° Intransitivement, être nuisible, pernicieux, mauvais, méchant, ΗΠ Sam. xix, 8.— Le chaldéen ἃ la même signification.
ἜΝ (raaph), tomber goutte à goutte, Prov. ΠῚ
V2 (raats), briser, et par métaphore opprimer, Jug. x, 8.
wy (raasch), trembler, frémir; il se dit au figuré surtout des chocs inanimés et insensibles, conme du ciel et de la terre, ébranlés par un mouvement violent; des maisons que le vent agite, Ps. Lxxn, 16.
Wy (raasch), tremblement, crainte, frayeur, Job xLI, 24; tumulte, mêlée d'un combat, bruit retentissant, tonnerre, ΕΖ. ΠΙ, 12.
ND (rapha) : 1° proprement coudre, raccommoder, refaire, remettre dans un bon état. Cette racine paraît encore appartenir à la famille des verbes qui ont “" pour élément essentiel, et qui signifient prendre, ravir, etc., car pour refaire, coudre, on prend deux parties séparées, on les rapproche, soit immédiatement, soit par un morceau intermédiaire. À cette racine se rapporte le grec £arrw, coudre; franç. rapee tasser, rapsoder. — 29 Par extension, guérir, soit au propre, en parlant des maux du corps, soit au figuré, des maux de l'âme, Is. vi, 10. — 3° Par conséquent, apaiser, calmer, adoucir, Job xxx, 19.
ΝΞ (rapha) : 1° usité seulement au pluriel, signifié proprement les tranquilles, comme nous disons les trépassés, qui sont dans le champ du repos ; les morts; c’est en effet le sens Le plus raisonnable à donner aux différents passages où ce mot se rencontre, Ps. LxxxvI, 11; Prov. n1, 18. Les anciens et quelques modernes, le confondant avec le nom d’un peuple eclèbre par sa haute stature, le traduisent constamment par géants, gigantes, comme la Vulgate, ou faisant allusion aux fables païennes, Θεομάχοι, comme Symmaque. Mais il est inutile d’aller chercher si loin ces interprétations, quand la racine elle-même en fournit une si naturelle : nous nous en tiendrons donc à celle de Gesenius, qui nous semble avoir trouvé la véritable.— 2° n. pr. de Repha, chef de ce peuple fameux dans l'antiquité par sa haute stature. — En ce sens, il est évident que ce nom ne peut dériver de N2" (rapha), guérir, apaiser ; il faut recourir à l'arabe, qui en effet nous présente une racine semblable avec la signification de étre élevé, être grand, surpasser les aulres en grandeur.
ND (r’phai), les Raphaïtes, ou descendants de Rapha, peuple géant de la Cananée, et habitant au delà du Jourdain avant l'invasion des Hébreux dans ce pays, Gen, ΧΙΥ, 5.
7ND° (r’phuah), médicament, remède, Jer. xxx, 13.
IMNE9 (riphouth}, guérison, Prov. nr, 8.
DXE (r'phael), que Dieu guérit ; Raphael, ἢ. pr. m., Ï Par. xxv1, 7. Ῥαφαήλ dans Tob.ax, ἰδ.
729 (raphad) : 19 étendre par terre, préparer un endroit pour se coucher, Job xx1, 20.— 20 Soutenir, appuyer, proprement, étendre sous soi un coussin, etc.; Cant. 11, 5:
"2° (raphah), être relâché, détendre, s’affaisser. I se dit en particulier pour exprimer cet état de langueur, de crainte ou d'étonnement, qui fait que les bras tombent (les bras lui en tombent), 1 Par. xv, 7 ; d'hommes qui perdent courage, Jer. xLix, 24 ; des choses enfin qui vont sur leur déclin, comme ἐδ jour qui s'abaisse, Jug. χιχ, 9.
"27 (raphah), comme ΝΘ (rapha), guérir, Job
12 (raphah), ἢ. pr. m., E Par. vin, 37.
"29 (raphch), re'âché, détendu, qui tombe, Job rv, 3; infirme, débile, Nomb. χα, 18.
N°2" (raphou), guéri; n. pr. m. Nomb. ΧΗ, 9.
ñ29 (raphahh), inusité; en 2rabe, être riche.
ΠΣ (rephahh), richard ; n. pr. m., 1 Par. vu, 25.
12 (#phidah), des coussins, un oreiller, Cant. ut, 10.
ἘΣΤῈ“ (r'phidim), ἢ. pr. d’une station des Israélites dans le désert, Ex. xvit, 1.
2 (r’phaïah), que Dieu guérit, n: pr. m., I Par. ui, 21.
129 (rippaion), abattement, relâchement, affaissement, Jer. XLVN, 3.
D27 (raphas), et ©" (raphasc), troubler l'eau avec ses pieds, fouler aux pieds, écraser; ce verbe n'est suriout usité qu’à l’hîthpael, où il signifie se faire fouler aux pieds, se prosterner par terre, se coucher à plat ventre, Prov. vi, 3. — La syllabe primitive dans cette racine est D2 — 2; d’où sanscr. patha, route ; ous, pes, pied, etc.
D2* (r’phas). chald. comme l’hébreu.
29 (raphaph), racine inusitée, mais qui doit évidemment avoir pour sens primitif celui de prendre, emporter, ravir, rafler, raffen, etc.
ἘΞ. (raphak), s'appuyer sur le coude, Cant. vin, LD (raphasç). Voyez DD" (raphas).
29 (raphasch), inusité, fouler aux pieds.
Ὁ 5 (rephesch), de la boue, qu'on foule aux pieds, ἴ5. Lvi1, 20.
N2° (repheth), de "2" (raphaph) ; étable à bœufs, toit à vaches, parce qu'on prend leur lait, Hab. 11,
V9 (rats), de 37 (ratsats) ; morceau, Ps. Lxvin, 25e HD2 17 (ratstse ceseph), des morceaux d'argent que les peuples donnaient à lour souverain en tribut ou en dons; ces lingots chez les Hébreux et les Grecs étaient massifs; mais en Egypte on les roulait en forme d'anneau, ce qui explique pourquoi, dans l'écriture hiéroglyphique, trois anneaux désignent l'or.
V7 (rats), participe de YT (routs); coureur, courrier, Jer. LI, 31.
NY (ratsa) : 4° comme Ya (rou's), courir, Ez. r, 12. — 9° Comme ΠΥ (ra/sah), se délecter, prendre plaisir, aimer, ΕΖ. xt, ©
“Ye (ratsad), proprement regarder fixement ; de là, épier, observer, dresser des embüches, tendre un piége ; c’est ainsi qu'il faut entendre le passage du psaume Lxva1, 17, où ce verbe se rencontre : Pourquoi, dit le roi prophète, ὃ montagnes hautaines,dres-
sez-vous des embüches à cette colline que Dieu s’est choisie pour séjour ?
ΤΥ (ratsah) : 19 se délecter, prendre plaisir, aimer. L'objet de cet amour peut être ou des êtres animés, comme un père aime son enfant, ete., Prov. mr, 42 : ou même des êtres inanimés, comme lorsque les Hébreux s’écriaient par la bouche du roi prophète : Oui, Seigneur, Les serviteurs aiment jusqu'aux ruines de Sion! Ps. cu, 15.— 20 Etre propice, favorable à quelqu'un, aimer à lui faire du bien, I Par. x, 7; Gen. ΧΧΧΙΠ, 40.— 5° Payer sa dette, se libérer; a Wement, réjouir le créancier en lui restituant ce qui luiest dû; celui qui introduisit ce sens détourné connaissait bien ie cœur humain! Du reste, cette figure <e rencontre dans plusieurs autres langues : pour rendre la même pensée, les Allemands disent : den Gläubiger befriedigen, ἴον. xxv1, 54.
t'a (ratson) : 1° délectation, Prov. x1v, 35.—9° Bienveillance, faveur, Prov. xv1, 15; par métonymie, les bienfaits qui en sont les effets, Ps. cxzv, 16.—53° Le bou plaisir, ce qui plaît, Ps. xL1, 9.
ΤΊΣ (ratsahh), briser, écraser ; de là, tuer, occire : pen N° (lo ihirtsahh), vous ne tuerez point, Deut. ν 11.
ΓΝ (retsahh}, le brisement, Ps. xzu, 41 ; sont brisés; proprement le bris es! dans mes os.
NY (ritsiah), délectation ; n. pr. m., 1 Par. vn, 39.
39 (rtsin), n. pr. m., fl Rois xv, 57.
Y3® (ra!sa), percer, perforer, trouer, Ex. xx1, 6 ; d’où y3-"2 (martsea), alène.
127 (ratsaph), proprement et primitivement, coudre, ἑάπσω, (ao (de serre); delà, coudre des pierres ensemble, c’est-à-dire les rapprocher avec du ciment, marqueter, Cant. τὰ, 40,
#39 (retseph): 1° pierre sur laquelle on faisait cuire le pain ou la viande, 1 Rois, x1x, 6 —2° n. pr. d'une ville de Syrie où de Mésopotamie, [s. xxxvir, 42.
ΠΝ (rüspah): 4° pierre brûlante pour faire cuire le pain, etc., comme 73; IS. vI, 6. — 2° Pavage, dallige, marqueterie, H Par. ὙΠ, 3.—5° n, pr. d’une des concubnes de Saül, Il Sam. 11, 7.
V3 ( (ratsats), briser, fracasser, réduire des morseaux en pièces, tous sens qui tiennent essentielement à la syllabe onvmatopoétique, γ᾽. Par métaphore, traiter durement, opprimer, écraser sous une verge de fer, Deut. xxvu1, 53.
ῬῚ (Γαι), de Pp° (rakak) : 1° maigre, exténué, en parlant des génisses de Pharaon, symbole des années de disette, Gen. χα, 19.—2° Maïs le rôle le plus ordinaire de ce mot est celui d’une particule qui, conformément à son sens primitif, s'emploie pour res-
mes 08
MEN 1038 treindre, pour diminuer: il se rend bien par . seuleἐπ puisque, excepté, toutefois, hormis, Gen. XLVI,
SSI ἘΠῚ
ὑπὸ (rek); comme Ὁ). (rek),
P? (rok), de PP? (rakak) ; erachat, Is. v, 6.
ΞΡ (rakab), être carié, pourri, comme un srbre rongé par les vers, Is. xr, 20.
ΞΡῚ (rakab), carie, sait des os, Prov. ΧΗ, 4; soit du bois, quand il est vermoulu, Job xm, 28.
72p5 (ἡ Æabon), avec y (cts), bois, bois vermoulu, Job χει, 19.
TP? (rakad), 11, À.
ΠΡ (ralkah), de Pp? (rakak) ; proprement, maigre, puis les tempes; à par extension, les joues, Cant. ἵν. 9:
ON (rikkouhhim), parfum, onguent précieux, Is. ἘΠ IS
ΤΡ (rakkon), de 5} (rakak); ἢ. pr. d’une ville da la tribu de Dan, Jos. x1x, 46.
ΓΞ (rakahh), préparer l’huilé pour en faire les parfums ou les onguents; le vin, pour en fabriquer des remèdes, 1 Par. 1x, 30.
np (rekahh), préparation, embaumement, Cant.
vin, 2.
ΠΡ" (rokahh), ouvrage de parfumeur ; il se dit de l’onguent employé dans les onctions sacrées, Ex. xxx, 25.
ΠΡ {rakkahh), parfumeur, Neh. in, 8.
np (rakkahhah), id., au féminin.
LP (rakia), de Yp7 (raka); 1° une étendue, maia ferme et solille, sur laquelle on peut frapper du pied : de là, le firmament du ciel, que les anciens se représen tient comme une vaste étendue solide, dans laquella étaient comme enchâssés le soleil, la lune et les étoiles. On ἃ dit, pour élever Moïse, qu'il n'avait entendu parler que d’une simple étendue; mais outre que cette assertion est assez gratuite, je ne vois pas quel inconvénient il y ἃ à admettre que Moise, même inspiré, ait part gé les erreurs de son peuple et des peuples qui l’entouraient ; linspiration, quelque efficace qu'on la suppose, ne pouvait lui faire tenir un langage inin« telligible ; or, donner aux mots une signification autre que celle que leur donnaient ceux à qui il parlait, c'était vouloir se rendre inintellisible, Il en est ici comme dn passage où Josaé dit qu'il arréta le soleil : si les critiques sont injustes, en ce sens qu’elles attaquent une expression dont nous nous servons nous= mêmes tous les jours, les réponses sont au moins inutiles. Moïse et les autres écrivains de son siêcie ont païlé la langue de leur temps, et ont pris les mots de leur langue dans la même acception qu'on les prenait alors ; et si aujourd’hui on découvre dans les récits inspirés des vérités qui avaient été longtemps cachées à nos pères, comme est, par exemple, la priorité de la lumière sur le soleil, c’est que tél'e était probablement la croyance d'alors, croyance corrompue, pervertie, perdue plus tard, comme Lant d’autres choses que nous ne faisons que retrouver
sauter, tressaillir d’allégresse, Eccl.
quand nous croyons en être les inventeurs.—2° Fondement, sol, parvis, Ez. 1, 22.
PP? (rakkik), gâteau mince et rond, Ex. ΧΧΙΧ, Se
Ep? (rakam), peindre de diverses couleurs. Le participe ΞΡ" {rokem) dés gne celui qui travaille de cette mani ἘΝΐ εἴ quoique ce terme paraisse d’abord fort clair, rien n'est plus difficile cependant que de savoir au juste en quoi consistait ce travail. Cette question a été soulevée à propos d’un passage de l'Exode xxvI, 36, où Dieu commande à Moïse de faire un voile pour l'entrée du tabernacle, qui devra être d'hyacinthe, de pourpre, d'écarlate, teinte deux fois,de fin lin retors, el sur lequel devra être fait un ouvrage de broderie. On se demande quel était cet ouvrage de bro erie? Nous épargnerons au lecteur l'ennui de passer en revue toutes les opinions qui ont été émises sur ce sujet; nous leur devons du reste celle qui nous paraît la plus probable, et qui parait avoir pour el'e le plus d’autori.és. Il nous semble qu’il faut assimiler ceite broderie à celle que de nos jours encore l'on appelle broderie en application, avec quelques modifications toutefois. Or, voici en quoi elle consiste : on ἃ une pièce d'étoffe qui doit servir de fond; on découpe sur d'autres pièces d’étoffes de différeutes couleurs, des fleurs, des plumes (ramayes), des animaux, enfin différenis ornements ajustés suivant la couleur ; el ensuite on les coud s:r le fond, ordinairement de couleur blanche, en observant d'y laisser le moins de vides possibles ; ces intervalles, on les coupe ensuite, et les fleurs, les plumes, les ornemenis apparaissent seuls des deux côtés, variés de mille m nières, et formant ainsi uu travail du plus grand prix. Ce travail, C'est la tapisser.e dont parle lEcritnre; c’est Vouvrage du plumarius, Comme l'appelle la Vulgate.
Op? (rekem), 19. n. pr. m., Nomb, ΧΧΧΙ, ὅ. — 90 n, pr. d’une ville de la iribu de Benjannn, Jos. xvin, 27.
ΠΡ" (rikmah}). Ce mot dés'gne : 1° cet heureux mélange de couleurs. cetie diversité de teintes 4 θη XVII, 5; Sur les un ou-
voit sur les a les des oiseaux, Er.
parquets en mosaique, 1 Par. xxix, 2, — 2° vrage de broderie, ou une étuffe ornée de broderies, Ez. xxvut, 16.
2P? (raka ) :
d’indignauon, Ez. vi,
1° frapper du pied la terre, par "ἢ Mouv: ΠΝ 11. — De là, 2 éendre en frappant, et simplement, étendre, Is. χει. ὃ.
D'yp (EN, Nomb. XVH,
FP° Ha aT inusité; frapper, étendre en frappant, laminer, et, intransitivement, être mince, grêle, maigre,
PP? (rakuk), cracher. Cette racine est évidemment onomatopoétique; Lev. xv, 8.
ΤΡ. (rakkath), proprement, rive; n. pr. d'une sille de la uribu de Nephiali, 1s. x1x, 35.
W (rasch), participe de WW (rousch); pauvre, misérable, 1 San. xvuI, 23.
m2 (raschah}, inusité; chald., pouvoir,
des lames minces, étendues,
ainincir,
γα (rischion), ponvoir, liberté de fire ou de ne pas faire, Esür. 11, 7.
ms (reschith)., comme DEN (reschith).
OÙ (rascham), écrire, uuter, con;igner par écrit, Dan. x, 21.
ΕἸ (r'scham), écrire, souscrire, signer, Dan. V, 24.
vw (rascha): 15 être injuste, impie, sacrilége, TRois vi, 47, — 2° par conséquent, avoir une mauvaise cause, être coupable, ob 1x, 29. — Le sens premier de ce verbe est, laire du bruit, faire du tumulie, causer du dé o dre, notion qui implique celle d'être injuste. Cette signification prim live reparaît à l’hiphil : Quand Dieu ordonne de se taire, dit Job, qui po: rrait élever la voix, faire du tumulte? On tradu to dinairement : Εἰ qui oserait L: repr.ndre ὃ
vw (rascha), injuste, impie, coupabe, méchant, Job xx, 29.
ΜῈ (rescha), injustice , impiété, méchanceté, Job XXXIV, 8.
συ (rischah), injustice, piété, 15. 1x. 17.
DNyÈ (rischathaim), comme FUN (rouschan).
A (raschaph), inusité; allumer, embraser, enflimmer.
AÙ (rescheph) : 1° flamme; par métaphore, les feux de ‘amour, Cant. vin. 6. — 2° La foudre, et, métaph: riguement, tout ce qui porte la mort conme la fouire : ainsi, les flèches, Ps. Lxxvi, 4 ; les oïseaux de proie, qui fondent sur leur proie avec la rapidité de la foud e (de l'écla r ). — 3° Une fièvre arden e, la peste, qui brûle intérieurement le Ὁ rps d’un poison subtil et mortel, Deut. xxx11, 24, πα 4° L'éclair ; n. pr. m., 1 Par. vu, 25.
ww (rachasch), br ser, rompre, écraser, Jer.
Τὰ (rescheth), de Ὁ (iarasch) : 1° wn filet, Ps. Lvn, 7; — 2° ua ouvrage d’airain fait en forme de filet, c'est-à-dire, ἃ mailles, Ex. xxvn, 4.
Pi (ratiok), de ἘΠ’ (rathak), chaines, Ez. vu,
nn (rathahh), boüil'ir, bouillonrer; il se dit métaphoriquement des mouvements tumuliueux de l'âme, Job xxx, 37,
nn (rethahh), bouillonrement, ébullition, Ez. XxXIV, 5.
on (ratham),
on (τοι θη), le genêt. arbuste de moyenne taille, à feu les lancéolé-s, à fleurs jaunes et très-odor férantes, et dont la racine amère servait de nourriture dans un temps de famine, Job xxx, 4. Qua 1 à l'ety mologie, cet arbuste est ainsi appelé parce que 5:5 longues branches flexibles serva ent de liens, comme
fraude, mensonge, im-
lier, attacher, aiteler, Mich. 1
chez nous celles ‘ie l'osier ou du jonc.
non (rithmah), n. pr. d'une station des Israélites dans le désert, Nomb. xxx, 18.
pr (rathak). Comme la racine précédente, ce REA a pour signification primitive celle de licr,
attacher, enchainer, d’où souder, réparer, recoudre. Le sens premier reparaft au pual, Nah. 1,
NTPNN (r'#ukoth), chaînes, Is. ΧΙ,» 19.