ND
que ces Cescriplions sont figurées, et que le sépulcre , la mort et ses redoutables conséquences se cachent sous ces images poétiques et paiennes.
Six (schaoul), a Deo detus; Saül, de la tribu de Benjimin, choisi de Dieu pour être le premier roi en Israël : Leureux s'il avait su mériter jusqu'à la fin ce choix si honorable! mais l’orgueil et la jalousie l'aveuglèrent, et le Seigneur, qui ne trouvait plus en lui les qualités essentielles à un monarque, le fit déchoir du rang suprême, pour y faire monter à sa place un autre roi selon son cœur.
ONŸ (schaal}, inusité; sentir mauvais, de {à avoir à dégoût, prendre en horreur.
CNY (sch'at), dégoût, puis par extension le faste qui déduigne, qui se dégoûte de tout. En latin l'express0r de ces deux idées a aussi la même origine; car fastus vient, comme faslidium, de fastidire, Ez. XXxvI, 5;
MN (οἰ αι), de NN (schaah); ruines, Is.
xxiv, 12. :
Ext (schaal) : 4° faire une excavation, creuser, sonder ; de là, 3" demander, s’enquérir, sonder pour apprendre, interroger, Deut. χα, 15. Le chaldéen n’a que celte dernière signification.
Ex (sch'al), n. pr. m., Esd. x, 28.
Roxy (sch'ela) , chald., interrogatoire, question faite en justice, conséqence de cet interrogatoire , décret, jugement, Dan. 1v, 14.
ΓΝ (sckelah), demande, pétition, prières, instances, suppliques, Jug., vis, 24.
Saw (sch'aliiel), lequel j'ai demandé à Dieu ; n. pr. m., 1 Par. m1, 47.
ἸΝῺ (schaan), retenir en repos, être tranquille, vivre en paix, Jer. xxx , 10.
ἸΝῺ (schaanan), tranquille, en repos, sans trouble, Zach, 1, 15, En mauvaise part, fastueux, qui méprise ses semblables et les laisse tranquilles, Ps. cxx1H, 4.
DNU (schaas), comme DD (schasas).
AN® (schaaph): 1° haleter, respirer fortement; par métonymie se hâter, se presser, Eccl. 1, 5. En ce sens, celle racine ἃ passé dans l'allemand, schnauben, schappen, ang. Lo shap. —2° Avoir la bouche ouverte, comme pour mieux respirer; de là désirer, souhaiter, convoiter, par une allusion facile à saisir, Job xxxvi, 20, etc.
= (schaar): 19 se gonfler, renfler, se boursoufler. — 2° Alonder , surabonder , et enfin être de trop ; être le restant d’une chose, Gen. vu, 25. En hiplul, faire rester, abandonner, Obad. 5.
ἜΝ (sck'ar), reste, résidu, Soph. 1, 4.
av ἸΝῺ (sch'ar iaschoub), le reste, du peuple se convertire ; nom symbolique donné au fils du prophète Isaïe, Is. vu, 3.
x (scher), la chair, parce que c’estelle qui donne au corps 88 forme , sa grosseur, Prov. v, 11; en hébreu, le mot chair se dit des membres d’une même faille qui sont censés avoir la même chair, comme pour nous ils ont le nême sang, ils sont consançqutinet, Lev. xvus, 12, Par métaphore, on dit d’un tyran
qu’il dévore la chair de son peuple , ce que nous exprimons en disant qu'il s'engraisse de la substance de ses sujets, Jer. τι, 35.
τσ (schaarah), parenté; parent, Lev. xvin, 17.
ONE (schcerah), parenté; n. pr. f. [Par. vit, 24.
Dan (sch'arith}) , la partie qui reste, qui survit ; c’est en ce sens qu'il faut entendre ce passage difficile du psaume Lxxvi, ΤΊ: La colère dis hommes n'a servi qu'à la louange ; lewrs restes impuissants, tu les as contraints à l'entourer de leurs hommages. Gesenius, traduit : tu l'es entouré du reste de tes colères, c'est-à-dire, de ces colères réservées pour les grands exemples ; mas il nous semble, quoi qu'il en puisse dire, que son in erprétation n’est pas aussi naturelle que a nôtre, qui est celle de Maurerus. Car, d'ns le premier memb 6 de ce verset: ira hominum laudabat te. Le mot ira doit s'entendre sans doute de la foule des impies déchaînés contre le Seigneur, el dont la défaite n’a servi qu'à sa gloire ; le même mot dans le second membre : reliquiis irarum cingebas te, doit donc s'entendre de la même manière.
DN® (scheth), de ΤΙΝᾺ (schuah) ; mort, peste, ruine, Lam. n1, 47.
Nat (sch'ba) : 10 n. pr. de trois hommes qui paraissent avoir donné naiss:nee aux différents p'uples de l’Arabie. Ce sont, 1. le fils de Regma et petit-fis de Couts , Gen. x, 7; 2. le fils de Joctan , Gen. x, 28; 3. le fils de Jokichan, fils d'Abraham et de Ketourah, Gen. xxv, 3.—20 n, pr. d’un pays de Arabie Heureuse, célèbre par san or, ses pierres précieuses, son encens et ses aromates dont elle faisait un trèsgrand commerce, L Ris, x, 1.
222 (schabah) , inusité; en arabe, brûler, enflammer, iutendier.
22% (schabab), inusité ; en chald. briser, rompre.
ἘΞ: (sch'babim), du verbe précédent, des débris, des fragments, Os. vin, 6.
na (schabah), prendre à la guerre , faire prisonnier, réduire en Caplivité; emmener esclave, transporter d'un leu dans un «uire, Jug, v. 12.
t2Ù (sch'bo) . une sorte de p'erre présieuse, sur laque le on ne peut rie: d're de certain; les Septante et la Vulgate la traduisent par Agate.
Ex (schhouel) , cantif de Dieu, c’est-à-dire , épris de l’amour de Dieu, captus amore Dei; n. pr. m., | Par. xx, 10:
et (schaboul), comme era (schabil).
MC (schaboun), semaine, soit de jours, δος d'années. En ce dernier sens , ce mot se trouve dans la célèbre prophétie de Dauiel, dans laquelle le prophè e annonce si clairement, et d’une manière si camp'ête, l'époque de la venne du Msssie. Cette signification donnée dans ce passage au mot Yi n'appartient p?s Seulement à la langue sainte, Les auteurs profin:s se 50} aussi servi du mot sema'ne pour désigner une période de sept années. Voyez, pour exemple, Varren, dans Aulu-Gelle, Nuits atriques, τὰς 10; Censerin, 14, et Aristote dans sa Politiqre , vn, 16.
ΠΣ (sch'bouah et sch'buah), serment, Lev. v, 4.
ch
n'a (sch'houthŸ, captivité; au concret, les captifs, les prisonniers, Ps. Lxv, 9.
ΤΠ (schabahh}, amo lir, adoucir, apaiser, flatter, Ps. Lxxxix, 10; Eccl. vus, 45.
2 (sch'bahh), chald., louer, célèbrer par des louanges, flatiter, Dan. 11, 25.
ὯΔ (schabat), inusité ; se tenir debout, être ferme, droit, fort, de là.
Qt (s'heher): 4° bâton, houlette, sceptre royal : c'est en ce dernier sens qu'il faut entendre ce mot dans la célèbre prophétie de acob : Le sceptre, dit le patriarche mourant e1 inspiré, ne sera point διό de Juda, ni le prinre de sa postérité, jusqu’à ce que celui qui doit être envoyé soit venu , et c'est lui qui sera l’attente de: nations, Gen. x1ix, 10, — 20 par métaphore, les tribus d'Israël, qu' sont comme les branches sortant d'une nême tige, Gen. Lix , 28.
V2 (sch'bat), chald., tribu, Esdr. νι, 17.
U22 (sch'hot), onzième mois de l'année judaique, qui commençait à la nouvelle lune de février , et fnissait à celle d: mars. ΠῚ est ainsi apprlé, parce qua c'est alors que les arbres commencent à sossser leurs r' jetons. D’autres cependant tirent le nom de ce mois du sanseril hapla, sept, parce qu'il était primilivement le septième,
ΣΦ (sch'hi), de a (schabah); captif, captivité, Ex. χιι, 29 ; Deut. xx1, 13.
YA (schobaï), n. pr. m. Esdr, n, 42.
YA (schobi), ἢ. pr. m.,11 Sam. xvu, 27.
22 (schabib), de (schabab); flamme, 20}
ΝΖ ΞΖ {sch'hibu), chald. ia., Dan. 11, 92.
n°22 (schibiah), captivité, Neh. in, 36.
Ds: > (schabil et sch'bil), voie, sentier, route, Ps, LXXvII, 20.
m')2> (sch'bisim}, rets, filets, espèce d'ornement tressé, que les femmes portaient en Palestine. Les uns croient que C'était une sorte de collier; d’autres pensent avee plus de vraisemblance qu'il servait à maintenir leurs cheveux, comme chez nous Les filets que les jeunes personnes mettent sur leur tête pour la même fin.
Δ (sch'bii), de ΣΦ (scheba); septième, Gen. xt, 2:
m'2w (sch'bith), de πε ( schabah ); Nomb. xx, 29.
7 ( ἐπα ach), inusité; en arabe, foudre.
ns (schabal). inusité: 1° aller. —%2° A ler en croissant, monter, grandir, s'augmenter, — 3° Couler, mais
captivité,
avec une telle abondance qu'il y ait crue des eaux.
ns (schabloul), de ba ; la limace, ainsi appelée parce qu'elle est sans cesse couverte d'une humidité visqueuse. L'écrivain sacré lui compare les impies, au jour de [a vengeance divine, Ps. Lvrr, 9.
nav (schibbe!eth), des épis, ou plutôt des branches d'ohvier qui affectent la forme d'épi, Zach. 1v, 12,
nv (schibboleth), épi. Nous avons déjà dit que la seu e prongneiation de ce mot coûta la vie à plusieurs milliers d’uommes, Jug, xn, 6.
1057 pv
av (schaban), inusité ; croître, grandir.
ἈΞ (schebna) et ΣΦ (schebnuh), jeunesse ; ἢ.
pr.in., 15. xxI1, 10.
n°220 (sch'baniah), que Dieu a fait croître et grandir; D. pr. im, | Par. xv, 24.
2 (schabas), inusité; mêler, tresser, entrelacer, d'où 02 (sch'iisim), ornement en filet.
Ya (scheba), mot primiuf qui signilie sept, et au pluriel soixante-dix. Comme les autres nonibres fondamentaux, il se retrouve dans les autres langues; ainsi, sanserit, saplan, zeud, hapla, grec, ἑπτά, lat. septem, goth. sibun, angl. s ven, allem. sieben, sept, elc. Or dans toutes les théogonies anciennes, le nombre sept esi regardé comme un nombre saintet privilégié. 11 n'en est pas auquel se rattachent plus de symboles, de légendes, de faits surnaturels, ete, Ainsi, pour en donner une simple nomenclature, il y ἃ les sept manous des Indiens, leurs sept dieux planétaires, leurs sept richis, les sept mers qui entouren: leur mout Merou, jes sept anneaux prophétiques des brahmanes ; les sept kamis, princes ou esprils célestes des Japona:s ; les sepi classes d'anges des Siamois ; les sept amschaspando, comp'grans de Mitra; les sept de:rés de l'échelle des mystères de ce dieu; les sept pyrées de ses adorateurs; les sept pilotes d'Osiri,; les sept tuyaux de la flûte de Pan; les sept fils de Rhée; les sept filles d'Astarté ; les sept pyramides de Laconie; les sept portes du temple du Sole.l à Héliopolis ; les sepr étages de la tour de Babel ; les sept tours résonna tes de lantique Bysance:; les sept marches du temple du D-stin; les sept tiblettes de leurs livres ; les sept vorelles que l'on prononçait chez es pains en invoquant les sept planètes ; les sep villes du ciel des Seandinaves ; et les sept fleuves de 1. vis on de Gylfe, dans l'Edda ; les sept ouvertures de l'idole de Molech; les sept archinges des Chaldéens er des Ju fs; les sept heures lendaut lesquelles Adam et Eve res èreut dans le paradis terrestre; les -ept paires d’animiux enfermés dans l'arche de Noé; les sept mois que dura le aéluge; les seps degrés de l'échelle de Jacob ; les septjours consacrés par les Hébreux à pleurer la mort de ce patriarche ; le, sept vaches grasses, et les sept vaches maigres du songe de Pharaon, les sept années d’abondance et les sept de sté ilité p:édi es par Joseph; les sepi fleuves de l'Ésypte; les sept tours de Josué autour de Jéricho; les sept foi- que les ἰόντος firent reteutir leurs trompettes pour abattre le: mursde cetie ville; les sept jours de la fête des Tañernacle- ; les sepi yeux du Seigeur, les sept coloiunes de sa maison ; les sept enceintes du temple de Salomon; les +ept années employées à la construction de cet édifice ; le chandeier à sept branches ; les sept ans de la fuite de Jésus en Egypte; les sept paroles 4} pronouce sur la croix; la Vierge aux sept douleurs; les sept sacrements de l'Église; les sept prem ers diacres ; les sept pé hés capitaux; les sept psaumes de la pénitence, le sept églises ec les sept candélabres de l'Apocalypse; les sept étoiles que le Fils de l’Hom-
ἝΝ 1058 me tien! dans sa main; les sept anges; les sept tromiettes; les sept lauipes ; les <ept tounerres; les sept têtes du drag n; les sep! cornes et les sep: veux de l'agne ἃ, le livre anx sept sceaux; les sept cieux des gno-tiques; les sepL intelligences qu'ils y pla gaie: L; les sept enfants de Jadalbaoth chez les ophites ; les sept dormants des Arabes, les sept cieux des Madecasses ; lessept rayons luinineux; les sept ἢ [65 de musique, eic., ete., car nous n'en finirions pas si nous voulions Lout rapporter. Or € tte coïncidence de tant de faits, de tant de traditions ne peut être fortuite, J'y a donc une raison intime et cachée qui a porté les anciens à choisir ce nombre de préfére :ce à tous autres. Ceux qui, de parti pris, veulent tout expliquer par les astres, disent que les sept planètes connues des anciens son le véritable fondement de toutes ces trad ons. Pour nous qui w’avons point de sysième, nous pensons Simplement que leur véritable cause doit se chercher dans ces faits tellement éclatants qu'il a bien pu être défiguré, mais jamais efficé de la mémoire des peuples qui en ont fait la base de toutes leurs croyances; nous vou'ons parler des sept. époques de la création, et du septième jour sanctifié pae Dieu. Telle est, ce nous semble, la véritable cause de l'idée mystérieuse el sacrée qu'on ἃ toujours alla hée au nmbre sepi; comme [ἃ trinité des persomaes divines est la cause de la même idée attachée au nombre trois.
yaw (schabu), jurer par le nombre sept, onu encore faire uu serment devant sépttémoins, et ratifié par sept gacrifices selon l'usage des anciens, Hérod, 111, 8. A ce verbe répond ‘e sanscrit, çap, jurer, çapa, serment,
nyaw {schibah), chald. sept, Dan. 1v, 13.
nmyaw (schibanah), sept, Job χη, 13.
γε (schabais), mêler, entreméler, tresser, entrelacer, tisser, Ex. xxvi, 39.
Vav (schabats), vertige, tlournoiement de tête, tel qu'il alieu dans ceux qui, étant gravement blessé<, sentent leur vue s’affablir, se troubler, et tombe: t privés de connaissance. Ce mot n’est empl γό qu'une seule fois, ΠΠ Sam. 1, 9.
ἔξ (σεν ϑα!), Chald. lais-er, abandonner, Dan. IV, 12:
ΣΦ (schabar); 19. briser, rompre, déchirer, Is. χιν, 5. Amos, 1, 5. — 2° Casser, en pra t d'un membre ; le p rticipe aw (schabour) sigu:lie spécialement, qui a la jambe cassée, Lev. xxn, 22 — 3° Tyranniser, opprimer. proprement, briser Îles venples comme un vise W’argile, Jer. x1x, 41. — 4° Satisfure, apaiser sa soif, Pe, οἷν, 11. Les Laïins disaient : frangit se calor (Cicer.).—5° Abaisser l'orgueil, attrister le cœur, Lev. xx 1, 19; Ps. ΕΧΙΧ, 24, Nous disons 6. 8]. ment briser l'oraueil, briser le cœur. — 6° Mettre un terme, fob xxxvin, 40. Nous «tisons en ore brisons là, pour finissons, — De 2? vient ἘΞ (scheber), qui, outre ses autres -ign'ficatious, ἃ celles de grains qu'on broie, de vivres en général ; or le verbe lui empruntant ce dernier sens siguifie, 7° acheter des vivres, Gen. xLvit, 14.
2 (scheber): 1° fracture, bris, métaphoriquement, ruine, defaite, Lam, 11, 13.—2° Du blé, des vivres, Gen. χα, 1.
pat (schibbaron), fraction, fracture, Ex. XXI, 4; par métonymie, la mort, qui souvent s'ensuit, Jer. xvu, 18.
ea® (sch'barim), décombres, démolitions ; n. pr. d’un lieu situé entre Aja et déricho, Es. xxx, 43.
waw (sch’baseh), chald., troubler, embarrasser, eminêler, Dan. v, 9.
nav (schabath), ce verbe parait avoir pour sens primitif celui de s'asseoir, comme étant homogène de rw* (iaschab), dont l'infinitif revêt la forme nav (schebeth). De 1à, 4° se reposer; il est employé pour désigner le repos que Dieu prit le septième jour de la création, Gen. 11, 2. — 2° Cesser, s'arrêter, en finir avec letravail, Gen. vi, 22. — 5° Dénominatif de naw (schabbath), sabbat, célébrer le jour du sabbat, Lev. xx, 52.
naw (schebeth), de ΤῸ (schabath) ; 1° cessation de travail; de là paresse, lâcheté, fainéantise, Is. xxx, 7. — 2 Repos donné au corps après le travail, récréation, Ex. xx1, 19.
aù (schebeth), infinitif de 2% (iaskab), habiter,
dont il ἃ les diverses significations.
nav (schabbath), proprement repos ; Dieu ayant travaillé à la création du monde durant six jours, se reposa le septième ; c'est-à-dire qu'il cessa de produire au dehors de nouveaux êtres sensibles. En mémoire de ce repos, il sanctifia ce septième jour ; il le destina spécialement à son culte, et voulut qu'il fût pour l’homme un jour de repos et de bénédiction, où, libre des travaux corporels et des occupations extérieures qui le dissipent, il pût rappeler entièrement à lui son cœur et son esprit distrait, et s'occuper surtout du repos éternel auquel il est appelé, et où doivent tendre sans cesse ses pensées et ses désirs. Ce précepte des premiers âges, tous les peuples l'ont accompli comme instinclivement et en quelque sorte à leurinsu. Chez tous en effet, après une certaine période de travail venait un jour de repos, un sabbat sanctifié par la prière et les sacrifices; les législateurs l'inscrivaient au nombre de leurs lois les plus impreseriptibles, et ne roug ssaient pas de partager sur ce point les croyances des peuples. De nos Jours cette ordonnance primitive sur la sancetification d’un jour de la semaine est non-seulement violée par les particuliers, indifférents ou incrédules, mais encore les chefs et les pasteurs des peuples ne Ia connaissent plus, etcroiraient s’humilier en la faisant pratiquer, ou en la pratiquant eux-mêmes.
pa (schabbathon), le grand sabbat, le sabbat 50lennel, Ex. χνι, 95.
NA (schablaï), né un jour de sabbat; n. pr. m. Esdr. x, 45.
NID (schaga), comme ΤΙΣῚΝ (schagah).
Na (schage), errant ; n. pr. m. 1 Chr. 11, 34.
33% (schagag) ; À° errer. — 2° Pécher par erreur, par ignorance, par inadvertance, Ps. cxix, 67.
ΓΙῸΣ (sch'gagah), une faute d’inadvertance, un péché d’ignorance, Eccl. v, 5.
(schagah) ; δ errer, s'écarter, quitter la voie de la vérité pour suivre celle du mensonge et de l'erreur, Prov. xix, 27. — 9° Chanceler comme un homme ivre, qui s'écarte de son chemin, Is. xxvin, 7.
nav (schagah), comme Ν ΔῸΣ (scaga) ; être grand; au piel, relever par des louanges, exalter.
nat (schagahh), voir, regarder attentivement, observer, Cant. 11, 9.
FN (sch'giah), péché d'imprudence, Ps. x1x, 13.
qrav (schiggion), hymne de louanges, Ps. vu, 1.
;ù (schagal), coucher avec une femme, Deut.
XXVIU, 90.
Dit (schegal), l'épouse royale, la reine, Ps, x1v, 10.
bi (schegal), chald., id. Remarquons que ce mot dé:igne les épouses attitrées, et qui se distinguaient des épouses du second rang, appelées aussi par l'Ecriture, des concubines.
ΧΦ (schaga), être surexcité, ému par une passion violente; au participe pual, inspiré; mais en mau-
uns