DA N
et (schicculim), l'état d’une feinme privée d’enfants, stérilité, selon la Vulgate, Is. xzix, 20.
So (schachlal), chald. comme l'hébreu 553 (calal), finir, terminer.
2 (schacham), proprement charger les chameaux; se mettre en route; or comme chez les peuples nomades et voyageurs cela se fait de trèsgrand matin; de là, © ἃ signifié, 4° se lever de grand matin, Gen. xix, 27. — 2° Etre excessivement pressé, mettre beaucoup de diligence à faire une chose, proprement, se lever de grand matin pour vaquer à une affaire, Jer. vu, 13.
D (sch'chem) : 4° l'épaule, ou plutôt cette partie du dos qui sert à porter les fardeaux, Job xxx1, ὅθ. — 2° Un isthme de terre, comme liant et souténant ensemble deux continents, ou selon d’autres une terrasse, un lieu élevé, où la terre est ramassée comme les épaules, Gen. xzvur, 22. — 3° n. pr. d’une ville dans les montagnes de la tribu d’'Ephraïm, Gen. x, 6. — C'est aussi un nom propre d'homme, Gen.
xxx, 19.
MO (schichmah), id.
JP® (schachan et schachen) : 4° s'arrêter, se reposer, Nomb. 1x, 17. — 2° S'asseoir ou se coucher pour se reposer, Deut. xxx, 20. — 3° Iiabiter, ce qui est le sens ordinaire de ce verbe, Gen.1x, 27. — Le chaldéen signifie la même chose.
PP® (schachen) : 4° habitant, Is. xxxur, 24 — 2° Voisin d'habitation, de territoire, Ps. xz1v, 14.
12% (schechen) habitation, Deut. χη, 5.
220 (sch'chaniah), n. pr. m., 1 Chr. m1, 21.
422% (sch'chaniahou), n. pr. m., Chr. xxx1, 45.
ὮΝ (schachar), boire avec excès, s’enivrer, Gen. ix, 21. Ce mot ne se prend pas toujours éu mauvaise part; mais il s'entend aussi de ces repas où l’on boit à la vérité plus abondamment qu'à l'ordinaire, mais toutelois sans violer les règles de la sobriété, et seulement pour se réjouir, Agg. 1, 6; Gen. x, 54. Au piel et en hphil, enivrer.. Il se dit alors métaphoriquement de cetie espèce de fureur insensée que la vue du sang versé produit, par éxemple, sur [85 combattants; nous nous seryons de la même expression en français : enivré de sang et de carnage.
D (schachar), donner, récompenser.
ΣΦ (schechar), en général une boison enivrante; comme du vin, de l’hydromel, une espèce de bierre, He.pLev:xs 9.
pat (schicearon), ivresse, ΕΖ, χχπὶ, ὅδ,
ὙΠ (schichron), n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, Jos. xv, 11,
y (schal), de now (schalah) ; délit, ΠῚ Sam. νι, 7.
ἕν (schel). Ce mot, composé, de pour ΩΝ (ascher) et de la préposition 5 (['}, signifie à cause, pour, Jon. 1, 7.
tant (schalanan), tranquille, Job xxi, 23.
ΦᾺΣ (schalab), joindre au moyen de chevilles, assembler, Ex. xxvi, 17.
ovabv (sch'labim), jointure, emboitement, assemblage, 4 Rois vu, 28.
we 1076
vw (scheleg), neige, Job xxiv, 19, De Jà s'est formé un verbe dénominatif qui, en kipkil, signifié blanchir comme la neige, Ps. Lxvur, ἰδ.
nb (schalah) ei 5x (schalaï), cesser, discontinuer, demeurer sans rien faire, se reposer; se taire, être paisible, pacifique, tranquille ; de Ἰὰ par mélonymie, être sain et sauf, être heureux, fortuné ; ear le véritable bonheur consiste dans la tranquillité, et les saints du ciel πὸ sont bienheureux que parce qu'ils jouissent du calme parfait, Jer. xu, À, De là vieni le grec σχόλη, disivelé, loisir, repos, cessalion : le latin schola, école où se réunissent ceux qui vaquent aux beaux arts, mais cessent tout travail mécanique ; δαlus, salut.
πὰ (schalah), être dans l'erreur, pécher par imprudence.
np (schaläh) arracher, tirer hors, Job xxvn 3.
no (sch'lah}, chald., être sain et sauf, en sûreté, Dan. ιν; 1.
A (schalah), chald., erreur, Dan. nr, 29.
nov (schelah) prières ; ἢ. pr. m., Gen. xxxvuu, 5.
15% (schiloh}, n. pr. de ville. Voyez 151%.
ΤΩΣ (schalhebeth), de =; ὃ; flamme, Cant. vus, 6.
Ὃν (schalev), de av (schalah): 19 qui est en repos, tranquille, qui iouit d’une douce sécurité, 1 Chr. ιν, 40. — 2° En mauvaise part, impie, méchant, qui goûte une affreuse tranquillité, celle que donne loublif de l’esprit et l’endurcissement du cœur, ΕΖ. xxin, 42, |
dv (schelev), tranquillité, sécurité, Ps. xxx, 7.
vw (schalou), comme not (schalouth).
be (schilo). Voyez ny (schilch).
mbw (schalvah), sécurite, tranquillité, Prov. χυῖ!, 1.
ΠῚ Ὁ (sch'leuah), chald. id,
en (achillouhhim), de bu (schalahh), envoyer ; l'acte par lequel on se sépare d’une personne ou d’une chose, on la renvoie; la répudiation, quand c’est d'une femme qu'il s'agit, Ex. xvin, 2; par suite, le libelle que le mari était obligé de donner à la femme qu'il répudiait, Mich. 1, 14; la dotation, quand c’est d’une fille que l’on parle et dont il faut se séparer, Lois 1x, 46. + Ge
τὸν (schalom), de σῦν (schalam); adjectiv.:
4° entier en parlant du corps, sain, bien portant, en bonne santé, Gen. ΧΗ, 27. — 2° Entier en par: lant d’un nombre dont on n’a rien retranché, complet, Jer. xm, 11. — -3° Entier en parlant d'un état où l’on ne désire rien, tranquille, heureux, Job xx1, 9. — Subsiantiv.: 1° la qualité d’une chose ou d’une personne entière, bien, portante, . compiète, trauquille:, heureuse; salut, 1 Sam. vr, 13. — 2° La paix, pendant laquelle toutes choses sont tranquilles; Lev. xxvi, 6. — 3° La concorde, l'union, l'amitié, Ps. χω, 10.
ἘΞ (schalloum), comme ἘΞ (schallum).
ΞΔ (schilloum), comme = (schillum).
γῦυ (schalloun), n. pr. m., Neb. ur, 15.
vw (schalosch), comme ww (schalosch).
now (schalouth) et Ὁ (schalou), chald. erreur, faute, délit, Dan. vi, ὃ.
now (schalahh) : 4° proprement envoyer, Gen.
ΧΧΧΥΠΙ, Â7.— 2° Renvoyer, laisser aller : ἐμ (6 laisses aller dans tes paroles, Ps. 1, 19, expression que nous avons conservée (ἢ français. — 5° Envoyer, C’est-àdire étendre, allonger, avancer, Is. Lvin, 9; Ps. cx, 2, etc.
now (schelahh) : 4° un trait, une flèche qu’on envoie sur l'ennemi, II Chr. xxxn, ὃ. — 2° Un rejeton que jette le pied d'un arbre, Cant. 1v, 13. — 3° ἢ. pr. d'un homme, Gen. x, 24; et d'une fontaine située au pied de Jérusalem , qui formait un ruisseau dont les eaux coulaient dans la ville par un aqueduc, et formaient une piscine que l’on croit être la même que Bethsaïda. C'est aux eaux de cette fontaine que Jésus-Christ envoya l’aveugle-né en lui disant : Allez, et lavez-vous dans la fontaine de Siloé, Jean 1x, 7.
nov (schiloahh), proprement émission d'eau, conduite d'eau, aqueduc; c'est le ἢ. pr. sous lequel était désigné l’agreduc dont nous avons parlé dans larticle précédent.
mio (sch'luhhoth), provins, boutures, rejctons, 5. xvi, 8.
now (schilhhi), armé; ἢ. pr. m., 1 Rois xxu,
otniw (schilhhim), armés; n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, Jos. xv, 32.
mov (schulhhan), table, ainsi appelée parce qu'elle est étendue, ou parce qu'on étend sur elle les différents mets que l’on sert, Ex. xxv, 25.
vb (sckalat), dominer, être ou devenir le chef, le maître, le dominateur suprême, Esth. 1x, 1, — Le chaldéen a la même signification.
ww (schelet), bouclier, ainsi nommé à cause de sa dureté, qui le rend impénétrable aux traits ennemis; or, l’idée de dureté est renfermée dans la racine uw, car à cette idée s'adjoint celle d'être fort, robuste, puissant, d'où la signification de maitre, que nous avons seule donnée.
qebw (schillon), puissant, Ecel. vni, 4, En chaldéen, maître, magistrat, préfet, Dan. 11, 2.
rw (scholtan), chald. domination, empire, commañdement, Dan. m1, 35.
ΤΠ (schalleteth:, féminin de uv (schallith).
ur (sch'li), de “be (scha!ah}; tranquillité, repos, silence, I Sim. 11, 27.
mov (schitiah), l’arrière-faix, le délivre , la membrane qui recouvre l'enfant quand il vient au monde, Deut. xxvin, 57.
ἣν (schaler), comme vw (schaler).
pi (schallit) : 40 firt, hardi, impudent, Ez. xvi, ὅ0. — 2° Pussant, dominateur, Ececl. vu, 19. Le chaldéen a les mêmes significations.
w 0 > et wow (schalisch) : 4° mesure des grains qui contenait la troisième partie de l'épha ; elle équivalait à 10 litres 514 millilitres. — 2° Le triangle; c'était un instrument de musique qui avait sans doute la même forme et le mêiue usage que celui qui porte
encore ce nom, I Sam. ΧΥΠῚ, 6. — 3° Les Tristates, classe des nobles qui tenaient le second rang après l'autorité royale ; ils ne combattaient que sur des chars de guerre, Ex. x1v, 7.
wow (sch'lischi), troisième, le troisième jour, après-demain, 1 Sam. xx, 12; la troisième année, Ἰεχν; δ.
τυ (schalach) : 4° jeter des pierres, des traits, Job xxvir, 22. — 2° Jeter dehors, rejeter, chasser, Ps. 11, 3. — 5° Jeter par t2rre, renverser, détruire, Jer. 1x, 18.
vw (schalach), un oiseau aquatique, le plongeon peut-être, pa:ce que du haut des rochers il se jette dans l’eau, Lev. x1, 17,
ΤΙΣ ἋΣ (schallecheth) : 1° chute, renversement, coupe d’un arbre, Is. vi, 43. — 2° n. pr. d'une des portes du temple, 1 Par. xxvr, 16.
Dow (schalal) : 4° tirer, extraire, Ruthar, 46; de là, 2 dépouiller, arracher, Ez. xxvi, 12. Ce verbe parait avoir formé le grec c&ov, σχῦλον, σκύλον, Gépouille ; συλάω, συλεύω, σχυλεύω, déjouiller; σχύλλω, arracher, ete.
Li (schalal), dépouilles, butin, proie, capture, Gen. xuix, 27. En général, gain, prolit, bénétice, Prov. xxx1, 11.
τ-ϑῦν (schalam) : 4° être entier, sain et sauf, en bon état. Qui a jamais résisté à Dieu, dit Job 1x, #4, et est demeuré sain et sauf? — 2° Etre complet, terminé, achevé, 1 Rois vu, 51; Jer. 1x, 20. — 3° Dénominaεἰ de ŒYx (schalom), La paix; être en paix, en bonne intelligence avec quelqu'un, Ps. χα, 10, — Le chaldéen signifie principalement achever, terminer, compléter, Esdr. v, 10.
eût (sch'lam), chald. salut, paix, Esdr. v, 7.
vw (schalem) : 4° entier, en parlant soit d'un nombre plein, complet, sans fraction ; soit d’une armée de laquele il ne nianque personne, Nah. 1, 12; soit enfin de pierres grossières, brutes, et dont on n'a encore rien retranché, Deut. xxvn,6.—9° Ache: ὁ, terminé, complété, 11 Chr. vin, 46.—3° Qui cultive l'a mitié de quelqu'un, qui vit en paix avec lui, Gen. XXxIV, 21. — 40 n. pr. que portait Jérusalem au temps où Melchisédech en était le roi, Gen. x1v,
ΤΣ (schelem), proprement rétribut'on, récompense ; de là acte de reconnaissance, action de grâces, sacrifice eucharistique, Lev. 11, 4. Ce mot se dit aussi par antiphrase des sacrifices offerts dans la tribulation, Jug. xx, 26.
ΠΞ ἊΣ (schllem), ἢ. pr. m., Gen. xLvi, 24.
D (schillum) et © (schilloum), rétribution, récompense, Os. 1x, 17.
œSw (schallum), n. pr. de plusieurs illustres personnages. I Rois xv, 19, etc.
OR (schillumah), rétribution ; en mauvaise part, châtiment, Ps, xct, 8.
29% (sch'lomoh), pacifique ; Salomon, fils de David et de Bethsabée, troisième roi en Israël, aussi fameux par ses richesses , sa gloire , sa sagesse , que
5073 L'æi"]
par la déplorable ehute de la fin de sa vie, I Rois 11- ΧΙ, etc.
“ow (sch'lomi), id; n. pr. m., Nomb. xxxiv, 27.
Exnatv (sch'lumiel), ami de Dieu; ἢ. pr. m., Noëmb. 1, 6.
ὙΠ (schelemiahou), n. pr. m., 1 Par. xxvr, 14.
row (sch'lomith), pacifique, n. pr. f., Lev. xx1v, 41:/et., IE Par. xr, 20:
nu (schulman), en persan, adoraleur du feu; n. pr. d’un roi d’Assyrie, que l’Ecriture appelle aiileurs be (schalmaneser), 11 Rois xvu, 3.
0x0 (schalmaneser). Voyez le précédent,
so (schalmonim), les presents, corrupteurs de l'âme, Is. 1, 25.
bo (schalaph), extraire, arracher, Lee ôter, Job xx, 25, etc.
ἢ (scheleph), n. pr. d'un peuple de l'Arabie Ileuuses Gen. x, 26.
vw avt (schalosch), mot primitif qui signifie trois, et dont les radicales se retrouvent plus ou mins altérées dans toutes les langues : zend, te schro (pour teschlo); sanscr., tri; grec, τρεῖς ; lat., tres; franç., trois ; allem., drey; angl., three, etc. Ce nombre, comme celui de sept que nous avons déjà Vu, apparaît mystérieux οἱ sacré dans toute là nature. On y voit en effet trois rêgnes : le minéral, le végétal et l'animal; trois éléments primordiaux : l'espace, la matière et le mouvement, On comp'e trois mouvements de la terre : de rotation, de translat on, de balancement ; trois principes dans l'homme : l'esprit, l'âme et le corps; trois termes de son existence : la naissance, la vie et la mert; trois puissances intellectuelles : la mémoire, l'entenderñnent et la volonté ; trois mesures du temps : le passé, le présent, l'avenir; tro 5 mesures des choses : le commencement, le milieu et la fin; trois signes de l’étendue : le pont, la ligne et l’espace ; trois attributs de la matière : la forme, la densité, la couleur ; trois dimensions dans les corps : la longueur, la lirgeur, l'épaisseur ; trois figures radicales : le triangle, carré et le cercle. Le nombre tertiaire est le type symbolique de la reproduction, il exprime à la fois l'idée de l'agent, du patient et du produit ; c’est l'attribut matériel du Créateur de l'univers; c'est son caractère sacré imprimé à toute la nature, el comme un reflet lumineux de sa triple personnalité.
Dès la plus haute antiquité, longtemps avant que la révélation eût fait connaître aux hommes le carac ère sacré du tertiaire, ce nombre semble avoir de lui-même dévoilé à leur esprit la sublimité de son essence. Les anciens le tenaient en grande vénération. Les Hindous avaient leur Liinité ou trimourti composée de Brahma, de Siva et ce Vichnou; les Egyptiens, leur trinité d'Ammon, de Mouth et de Khons : Platon distinguait aussi trois modifications dans la nature divine : l’être, l'idée et la volonté ou action. On trouve dans les diverses mythologies une foule d'autres applications du tertiaire; chez les Grecs : les trois yeux de Jupiter d'Argos,
[si 401: les trois visages d'Hécate , les trois grâces, les trois gorgones, les trois furies, les trois parques, les trois hespérides, les trois couples composés chacun de trois muses ; les trois divisions des enfers : l'Elysée, les Limbes et le Tartare; leurs trois juges : Minos, Eaque et Rhadamante; les trois têtes de Cerbêre, les trois corps de Géryon, le trépied d'Apollon, les trois cordes de sa lyre, les trois libations ordonnées dans son temple; les trois rayons de la foudre de Jupiter, le trident de Neptune. Chez les Scandinave: : les trois fils de Boré, les trois racines du chêne Ydrasil. On voit de même chez les chiétiens : les trois hiérarchies des anges; les trois gardiens du monde : Gabriel, Séraphiel, Michaë!; les trois mages, le triple reniement de saint Pierre, les trois croix du C:lvaire, les trois clous qui servirent à crucifer le Fils de Dieu, ses trois heures d'agonie, les trois jours qu’il resta dans son tombeau; les trois demeures des âmes : le paradis, l'enfer et le purga toire; les trois vertus théologales : la foi, l'espérance et la charité, etc., etc. Le nombre trois paraît partout ; il est l’âme de tout; et la raison en est facile à deviner, pour qui croit au mystère à jamais inc fable de la très-sainte Trinité, à ce mystère révélé sans doute à nos premiers parents, et transmis par la tradition à leurs descendants les plus reculés, qui y ont fondé toutes leurs croyances, comme Dieu lui-même lui avait emprunté le caractère extérieur et général de toute son œuvre. On nous pardonnera encore celte digression, plus curieuse qu'utile. Le présent dictionnaire n’a point dans l'esprit de son autenr la rigidité des lexiques ordinaires, ce qui explique les digressions qu’il s’est permis d'y faire toutes les fois qu'il l’a cru utile ou agréable au lecteur:
Omne tulit punctum qui miscuit utile dulci.
τὰ (schelesch) ὃ ἰδ an comme tS (schalisch).
nie (schillesch), verbe dénominatif de wow (schulosch) : 1° diviser en trois parties, Deut. x1x, 3. — 2° Faire en troisième lieu, le troisième jour, 1 Sam.
o'vbt (schilleschim), la troisième génération, les arrière-petits-fils, Ex. xx, 5.
AVS (schalischah), ἢ. pr. d’un pays situé ‘dans le voisinage des montagnes d’Ephraïm, 1 Sam. 1x, 4,
mov (schilschah), n. pr. m., 1 Par. vu, 37.
, triade ; n, pr. m., Î Par. vi, 35.
ww et τι ἢ (schilshom), avant-hier, il y ἃ
trois jours, Prov. xxu, 20.
bin (schaltiel), comme Sntn5xt (sch’altiel).
a (scham), adverbe qui se retrouve même dans nos langues indo-germaniques : Jà, ii; grec, τῆμος», alors; lit., tum; anglo-sax., thœnne, d'où l'angl., then ; allem., dann, alors. Or l’adverbe hébreu se dit, 4° du lieu et signifie : là, dans ce liev, ici, Gen. n, 8, et ailleurs, — 2° Du temps, et il se traduit : en ce temps, alors; c’est cette signification qui ἃ passé dans nos langues avec la racine; Ps. x1v, 5. — 3° Des choses, des affaires qu'on suppose avoir une
certaine étendue, dont l’adverbe précise un point en particulier, en cela : En cela même ils m'ont ubandonné, Os, vit, 7.
ΕΞ (schem) : 1° proprement et primitivement le signe qui fait reconnaître une personne ou une chose ; de là le nom qu'elle porte, Gen. n, 4. Le grec σῆμα, signe, paraît avoir le mot hébreu pour origine. Or ce mot s'emploie dans toutes les mêmes acceptions qu’en français, ce que le contexte peut seul indiquer. Ainsi nous ne nous y étendrons pas plus longtemps. — 2 ἢ. pr. du fils aîné de Noé, dont les descendants peuplèrent l'Asie, Gen. x, 22.
(schum), chald:, comme le précédent.
NO (schamma), désert; n. pr. m., F Par. vu, 37.
20 (schemeber), formé de deux mots qui ensemble signifient élevé en l'air; ἢ. pr. m., Gen. xiv, 22.
FIN (schimah), renom; n. pr. m., FPar. vint, 52,
M (schamgar), ἢ. pr. m., Jug. in, 51.
ἸῺΝ (schamud), perdre, ravager, détruire, Deut. 1, 27.
MA (schamah), inusité ; en arabe, être haut, élevé; d'où ΣΞ Ν᾽ (schamaïim), Les cieux.
Ma (schammah), composé de ἘΞ (scham) δι du ñ local.
MO (schammah), de EN (schamam) ; ἃ“ ravage, dévastation, Is. v, 9.— 2° L’étonnement et la stupeur qu'on ressent à la vue de la désolation, Jer. vin, 24, — 3° n. pr. m., Gen. xxxvi, 15.
ἹΠῺΝ (sch'inahan), ehald., les noms.
ὈΝῚ ΖΦ (sch'mouel), exaucé de Dieu, où Diéu est son nom; ἢ. pr. du prophète Samuel, I Sam. 1, 20.
EU (schammoua), comme NY (schima).
ΤΡῚΣ (sch’mouah) et AUD (schmua), proprement ce que l’on entend, les oui-dire. De là, 4° nouvelle, 1 Sam. 1v, 19.— 2° Enseignement, doctrine, 15. xx vin, 9. =— 3° Bruit, IL Par. 1x, 6.
M2 (schamour). Voyez Na (schamir).
ἸῺΝ (schamai), frapper, presser, donner une impulsion; de là jeter, lancer, envoyer, De ce verbe vient, vec la même signification, lallem. schmeissen, l’angl.-sax. smilan, l'angl. 10 smite ; et en rejetant la sSifflante, le latin mittere.
TON (sch'mittah), rémission, Deut. xv, 1.
D (schammai), ravagé ; n. pr. m., E Par. 11, 28.
ὙΦ (sch'mida), renom de sagesse; n. pr. m., Nomb.xxvi, 32,
C2 (schamaim), les cieux. Les anciens croyaient que ce mot avaient la forme du duel; les savants modernes font observer que c’est le plariel d’un singulier en ai qui s'est perdu. Pour nous, en admettant celte dernière opinion comme-étant plus exacte, nous avouons cependant que celle des anciens avait quelque chose de bien plus philosophique; car on nouvait dire qu'il y avait dans cette forme duelle comme une indication précieuse à la science de la véritable composition de l'atmosphère. Cette atmosphère, en eflet, que les anciens appelaient Le ciel ou Les cieux, comprend deux gaz dont la juste proportion forme
l'air que nous respirons. Or, pourquoi n’aurait-on pes pu dire que c'était cette dualité d'éléments que voulait exprimer'eette dualité de forme ?
raw (sch'maïin), chald., le ciel, les cieux; il se dit le plus souvent des habitants du ciel, des anges, Dan. 1v, 23.
1 (sch’mini), huitième, Ex. xx11, 29.
20 (schamir) : 1° dard, pointe, trait, épines, Is. v, 6. — 2° Diamant, ainsi appelé parce que la pointe des stylets était le plus souvent en diamant, Jer. xvit, 1. — 5° n.pr. de deux villes situées, l’une dans la tribu de Juda, Jos. xv, 48; l’autre dans celle d'Ephraim, Jug. x, 1. Σ
ΤΣ ὩΣ (sch'miramoth), nom très-haut, Sémiramis; n. pr. m., 1 Chr. xv, 48.
ΩΝ (schamlaï), n. pr. m., Esdr. 1, 46.
EN (schamam) : 1° se taire, être dans la stupeur et l'étonnement. On se rappelle les observations que nous avons faites plusieurs fois sur la labiale M, type radical du silence. — 2° Etre ravagé, désolé, être silencieux comme des lieux où règnent la dévastation et la mort, ἔχ. xxxin, 28. — 5° Ravager, ΕΖ. xxxm, 5. — Le chaldéén a la première signification.
DU (schamem), dévasté, désolé, Dan. 1x, 17.
Mo (schmamah) : 15 stupeur, ΕΖ. vu, 27. — 2° Dévastation, lieu désert et ravagé, Is. 1, 7.
MOD (schimamah), id.
Va (schimmamon), stupeur, étonnement qui rend immobile, ΕΖ. 1v, 16.
ro (schaman ), être ou devenir gras, Deut.
xxx, 15.
pa (schamen), gras, Is. xxx, 23; fertile, en parlant de la terre, Nomb. xx, 20.
pow (schemen) : 1" graisse, Ps. cix, 24. — 2% Par extension, l'huile, Gen. xxvm, 18.-— 3° Tout ce qui est fait avec l'huile, onguent, Ps. cxxxin, 2,
ἘΞ ΣΝ (sch'mannim), les graisses; au concret, les
champs fertiles, gras, Gen. xxvn, 28.
no (sch'moneh), huit; au pluriel, quatre-vingt, dug. 11, 8; Gen. v, 25. — Le nombre huit ἃ eu aussi son expression dans le culte, dans les croyances, dans les religions diverses des peuples. Il y a chez les Indiens 165 huit dieux Vasous, qui président aux huit coins du monde; les huit éléphants appelés atchékedjams , qui en supportent le poids ; les huit gopis et les huit naykas, qui forment les danses célestes et les huit bras de la déesse Bhavani. Viennent ensuite les huit divinités gardiernes du Thibet, les hnit grands dieux primitifs de l'Egypte, les huit dieux selecti des Romains, les huit dieux de Xénocrate, les huit jambes du cheval Sleipner dans l'Edda, les huit animaux qui accompagnent dans le paradis les fidèles mahométans, 616.
NX (schama) : 4° entendre, Gen. xvi, 10. — 9° Ecouter, ce qui est plus que d’estendre, faire attention, prêter l'oreille, Gen. xx, 8.— 3° Exaucer, Gen. xvu, 20. — 4° Obéir, ob-audire, obedire, Ex. xx1v, 7. — δ΄ Comprendre ce que l'on entend, Gen. Xlsuide
ne
4077 pv
ΝΣ (schama), obéissant ; ἢ. pr. m., [ Par. x1, 44.
y (schema) : 1° ouïe, Job xru, 5. — 2° Oui-dire, bruit, nouvelle qui court, Ex. XXE, 1. — 5° Chant, destiné à être entendu, Ps. ci, 5.
ΜΝ (schema), bruit, rumeur ; ἢ. pr. m., Ï Par. ", 43.
vo (sch'ma), n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, Jos. xin, 26.
ΝῺ (schoma), bruit, renom, Jos. vi, 27.
NY (schima), n. pr. m., 1 Par. m, 5.
ΠΟΣῚ (schimah), id.
YO (sch'maah), n. pr. m., 1 Par. ΧΙ, 3.
MY (δε! πα). Voyez RIM (sch'mouah).
Toev (schimon), Siméon; ἢ. pr. d'un des fils de Jacob et de Lia, et chef de la tribu qui porte le même nom, Gen. xxix, 33; Jos. ΧΙΧ, 1.
YA (schimi), renommé; ἢ. pr. m., Ex. vi, 47.
ΓῺ (sch'maiah) et ἽΠ ὩΦ (schmaïahou), que Dieu exauce; n. pr. m., E Rois x11, 22.
ΤΩΝ (schimath), n.‘pr: f., ΠΕ Rois x1r, 22.
ΝΣ (schamals), inusité : 4° jeter, mettre l'ennemi en fuite. — 2° Hâter, presser, se presser.— 3° Parler précipitamment, se presser en parlant.
vev (schemets), un son précipité, une conversation à demi-voix et rapide, murmure, Job 1v, 42.
ΓΧῺΝ (schimtsah), défaite, déroute, Ex. xxxu, 25. Avertissons cependant que les anciéns donnent un autre sens à ce mot, celui d'opprobre, d'ignominie.
2 (schamar) : 1° garder, défendre, conserver, Gen. 11, 45; Job 11,6; Amos 1, 11. — 2° Observer, faire attention, Ps. xvu, 4. — 3° Exécuter, remplir, observer, Gen. ΧΥΙΙ, 9. — 4° Honorer, vénérer, remplir ses devoirs envers Dieu, envers les princes de la terre, Prov. xxvir, 18. Ce sens est aussi eelui de l’observare des Latins, comme dans ces vers de Virgile, 1v Georg., 210-212 :
……… Regem non sic Ægyptus, et ingens Lydia, nec populi Parthorum, aut Medus Hydaspes Observant. ᾿
— 5° Se garder, pour s’abstenir, Jos. vr, 18.
Av (schamar), inusité; planter un clou. Cette racine se rattache à la précédente, en ce sens que les cloux servent à relier ensemble les différentes parois d’une haie, par exemple, et que celie haie enclot un terrain et le garde contre les invasions exlérieures.
OÙ (schemer) : 4° la lie du vin, Jer. xzvnx, 14, — 2° n. pr. m., 1 Rois x, 21.
ἸῺΝ (schomer), gardien ; n. pr. m., Ε Par. vu, 54.
mov (sch'murah), les paupières qui sont les gardiennes des yeux, Ps. LxXxvI1, ὃ.