‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 422 sur 429 · schomrah), garde, Ps. απ, ὃ · texte numérisé non relu

schomrah), garde, Ps. απ, ὃ

MX (schk'murim), la célébration d’une fête, l'observation du sabbat, Ex. χα, 42.

ΤΩΝ (schimron), garde; n. pr. m., Gen. xLvi, 15.

ΩΣ (schomron), Samarie, ἢ. pr. d’une ville bàtie sur une montagne et qui devint la capitale et la résidence des rois d'Israël après le schisme des dix

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tribus. Dans un sens plus étendu, ce nom se prend pour tout le royaume d'Israël, I Rois xvir, 26.

va (schimrai), vigilant ; n. pr. m., 1 Par. 1v, 37.

MAY (sch'mariah), que Dieu. nn ἢ, pr. m., IT Par. x1, 19.

AO (schmariahou), id.

22 (schamrain), chald., la ville de Samarie.

ΠΣ (schimrith), vigilant ; ἢ. pr. m., 1 Par.

vu, 24).

DO (sch'masch), chald., servir, Dan. vu, 40.

CE (schemesch), soleil. Ce mot est primitif et semble se retrouver, au moins dans 568 éléments principaux, dans l’ancien allemand, Summi, d’où Summer, l'été; l'allem., Sonne; l’angl., sun, etc.

PUY (schimschon), semblable ‘au soleil ; Samson, juge en Israël , aussi célèbre par la force prodigieuse de son bras, que par la faiblesse honteuse de son cœur, Jug. χη, 24.

WE (schimschi), exposé au soleil : n. pr. m., Esdr. 1v, 8.

YOU (schamsch'rai), n. pr. m., I Par. vin, 26.

MA (schumathi},n. patronym.., de 2 (schumah).

T2 (schen) : 15 dent. Ce mot est primitif; aussi se retrouve-t-il avec ou sans la sifflante dans la plupart de nos langues : sanscr., denta ; zend., dentano ; grec, ὁδούς pour dos; lat., dens; goth., tunthus; fris., tan ; allem., Zahn; angl., tooth, etc. — 2° Un rocher pointu en forme de dent, 1 Sam. ΧΙΥ, 4.

NID (schana), comme ΠΣ (schanah).

NI (sch'nah), chald., changer, être ou devenir autre, Dan. ὙΠ, 3.

NI (schena}, comme ΠΣ (schenah), sommeil, Ps. κεν 2.

NX ὧν (sch° na), chald. Voyez n3ù (sch’nah;.

ΝΣ (schinab), dent du père; n. pr. m., Gen. x1v, 2.

JN2Ù (schinan), répétition, Ps. zxvit, 18.

“YNIÙ (schen'atsar), ἢ. pr. m., I Par. nr, 48.

A2 (schanab), inusité; en arabe, être froid.

ΤΣ (schanah) : {° recommencer, répéter, faire er second lieu, Neh. xur, 21. - - 2° Etre ou devenir autre qu’on était auparavant, Esth. 1, 7. —3° Changer, devenir pire, Lam. 1v, 1,

mav(schanah), inusité ; briller, resplendir.

mit (schanah). Ce mot, que l'on traduit ordinairement par année, signifie proprement, retour, renouvellement , période. 11 désigne, suivant les cas, soit l'espace de temps que le soleil ou la lune met à revenir à son point de départ , soit un changement de saison, soit même le retour d’une même circonstance, comme celle de la moisson. Tel est aussi le sens propre et précis du grec ἐνιαυτός, Composé de ἐν et de αὐτός, qui revient sur lui-même, ainsi que du latin, annus, d’où annulus, petit anneau, cercle, période. Le changement des saisons étant le plus visible et le plus facile à constater, il est tout naturel qu'il ait servi de base aux premiers systèmes chronologiques, Aussi voyons-nous les plus anciens peuples compter d'abord par périodes de mois, saisons, ou par ie retour de l’époque de la moisson. Or, celte manière de

compter, pour le dire en passant, pouvait peut-être concilier tous les textes et tous les calculs, et expliquer cette longévité des patriarches, dont on ne retrouve plus d'exemples depuis que la course du soleil ou de la lune mesure les années. Plus tard on s'aperçut que ces astres, après un ceriain espace de temps, revenaient, eux aussi, aux mêines posilions : ce fut ue nouvelle ère chronologique, une nouvelle unité de périodes, à laquelle on appliqua le nom ancien d'année; en sorte que les termes ΓΔ, annus , qui avaient d’° abord désigné sim;lem nt une . révolution quelconque , signifièrent dans la suite une certaine révolution, en particulier celle du soleil ou " de la lune. Mais comine dans les histoires ane enn?s les aunées de mois ou de saisons n’ont rieu qui les distingue des années solaires ou de lune, il est arrivé que les interprètes on! souvent pris les unes pour les autres, d'où il est résulié pour à chronologie, une confusion et des invraisemblances qui en font une science vaine et sans principe.

nv (schenah), de 1) (iaschan), sommeil, et, par extension, les songes qui accompagnent le sommeil, Ps. xc, 5.

(sch'nah), chald.: 1° l'année, Dan. vi, 1. —

εἰ 2° Sommeil, Dan. vi, 19.

EYE RER proprement, les dents de

l'éléphant, composé de Ὶ et de EY2NT, Da; en sanscrit, ibhas, dont les Grecs ont fait ἐλ-έφας, éléphant; 1 Rois x, 22,

ὩΣ {schunnat), comme 7 (schittah).

ΣΦ (schani). Ce mot parait s'gnifier, selon Ja foree de sa racine, trempé deux fois, doublement teint; or, cette double opération avait surtout lieu pour la pourpre; de Jà la signification attachée au mot 1, d’écarlate, ouleur rouge comme la pourpre.

a (scheni), second, Gen. 1, 8.

Qt (sch'naim), deux. Ce mot, dépouillé de sa forme duelle, est peut être la véri‘able racine du verbe ΠῚ (schanah), répéter ; car l'idée du nombre a dû précéder, ce semb'e, l'idée abstraite du verbe. D'ailleurs, nous avons déjà considéré les autres noms de nombre comme mots primilifs, d'où étaient dérivés des verbes analogues, — Le nombre deux est le premier nombre pair. De même que l'unité s'applique à l’Etre saint, puissant, immuable comme son symbole, le binaire s'applique à la matière divisible, inerte et muable. Ici commencent , dans l'ordre 0ral et dans l’orde physique, la série du bien et du mal, le conflit des choses opposées οἱ contraires. Pour cette raison, Pythagore appelle le binaire le nombre du trouble et de la confusion. Les Romains avaient ὁ conséquence dédié à Pluton le second mois de l'année; et le second jour de ce mois, ils faisaient des expialions pour les mânes des morts.

iemarquons en passant que la fête des morts, dans le christianisme, tombe aussi le second jour du mois de novembre. Emblématique des extrêmes, le hinaire représente Lour à tour la lumière et [65 ténèbres, la vie et la mort, le bien et le mal, le froid et

le chaud, l'erreur et la vérité. Symbolique de la ma« tière procréée, il figure le mâ'e et la femelle, l'agent et le pat ent. Aussi quelques philosophes anciens l’appliquérent-ils à la matière productrice qu'i s supposaient androgyne, c'est-à-dire réuni-sant les deux sexes: supposilion que plusieurs hérétiques, imbus de la même erreur, répétèrent plus tard, quand ils soutinrent, sur une fausse interprétalion du texte sacié, qu'Adam avait été créé mâle et femelle,

ΠΣ (sch'ninah), de 721} (schanan); un mot piquant, un trait acéré, une ἐς δὲν ironique et imordane, Deut. xxvin, 57.

ΣΦ (schunan), acérer, aiguiser, faire piquer; il se dit au figuré de [ἃ langue et d: la parole que l'Apôtre app Île, dans son style, une pique, une arme à deux tranchants, Ps. Lx1v, 4,

D: (schanas), lier, serrer, presser, ceinûre, I Rois xvi, 46,

ΣΦ (schinar), Sennaar, nom d'une vaste contrée de la Bahylonie, où les descendants de Noé entreprirent de construire la tour de Babel, Gen. αι, 2. On ne connait point l’étymologie de 69 nom.

nav (schnath), de TE? (iaschan); sommeil, Ps. ΟΧΧΧΙΙ, 4.

DÙ (schasah), arracher, enlever, ravir, piller, Ps. xLiv, 11.

DE (schasas), comme le précédent.

YO (schasa), couper en deux, fendre, déchirer, Lev. 1, 17; Jug. xiv, 0.

vw (schesa), fente, fissure.

FO (schasaph), couper, tailler, mettre en pièces, Ï Sam. xv, 55.

τ ΗΕ regirder attentivement, tourner la vue de tous côtés, IL Sam. xx11, 42:

ny (schaah), se couvrir, se voiler, en parlant de l'œil qui se ferme, qu'une humeur embarrasse, Is. ΧΧΧΊΙ, 9e

ΠΥ (schaah), ur clin d'œil; le temps rapide pendant lequel la paupière couvre et découvre l'œil, un moment, Dan. in, G.

2yù (schaat), inusité; frapper, pousser.

ΤΣ (sch'atah), bruit que fait un cheval en frappant du pied la terre, trépignement, Jer. xLvn, 3.

TUYU (schaatnez), une espèce d’éloffe tissue de laine et de lin, Lev. χιχ, 19.

τὸ (schaal), inusité; creuser, faire une excavation, un terrier.

En (schoal) : 4° paume, creux de la maïn, Is. xx, 49. — 20 Par extension, po gnée, | Rois, xx, 10.

may (schaalbim), la retraite des renards ; n. pr. d'une ville de la tribu de Dan, 1 Par. x1, 53.

moy (schaalim), pays des renards; ἢ. pr. de lieu, 1 Sam. 1x, 5.

2% (schaan), s'appuyer; au figuré, mettre sa confiance, Is. x, 20.

yy2 (schaa), adoucir, oindre, couvrir ou être couvert d'un enduit, 15. xx1x, 9.

AY (schaaph), inusité; diviser.

NY (schaaph), division; n. pr. m., | Chr, u, 47,

ann.

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y (schaar), couper en deux, fendre : de là, au figuré, discuter, juger, apprécier, estimer, Prov. XXII, 7:

ΣΦ (schaar), inusité; avoir horreur.

Y® (schaur) : 1° porte, ainsi appelée parce qu’elle est formée de plusieurs ais coupés, rabotés, égalisés, Ex. xxxu, 26. Or, chez les Hébreux, il y avait àla porte de chaque v.lle, une espèce de forum où se rendait la justice, et où s’upéraient toutes les grandes transactions. Voilà pourquoi, dans l'Ecriture, le terme ἘΦ se prend souvent, par métonymie, pour la justice, pour les jugements, même pour ceux qui yassi.taient, Ps. Lxix, 13; Deut. xxv, 7. — 20 Mesure qui suppose une division (vry. la racine), Gen. xxvi, 42.

2% (schoar), qui fait horreur, sale, Jer. xxix, 12.

y (schaarour), horrible, Jer. v, 30.

VE (schaarouri), id.

ΠΣ (sch'ariah), que Dieu apprécie; n. pr. m., 1 Par. vin, 38.

NY (schaaraim), les deux portes : n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, Jos. xv, 56.

Fa" (schaaschgaz), en persan, serviteur des belles; ἢ. pr. d’oneunuque de la cour d’Assuérus, Esth. n,

DSC (schaaschuim), délectations, délices, voluptés, Prov. vin, 30.

ΓΕΔ (schaphah) : 1° gratter, racler, user en raclant, enlever. —2° Nettoyer, enlever les souillures comme la lime en‘ève la rouille. — Le participe niphal signifie pue, dégarnic, en parlant d'une montagne dont le sommet n’est point couronné de forêts, [5. x, 2.

mo (schaphah ou schephah), fromage, ἢ] Sam.

xvu, 29.

ἘΠῚ (sch'pho), nudité; ἢ. pr. m., Gen. xxxvr, 38.

COX (sch'phot), jugement, sentence, châtiment, IPar: xx, 9.

DE (sch'phoupham), serpent; ἢ. pr. m., Nomb.

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