‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 423 sur 429 · XXVI · texte numérisé non relu

XXVI

J2'2v (sch'phouphan), id.;n. pr. m., I Chr. vin, 5.

NE (schaphahh), nudité; comme ΓΞ (tsaphahh), auquel nous renvoyons.

nn (schiphhhah), servante, domestique, personne attachée à la famille, Gen. xvr, 1.

ΞΘ (schapha). 11 semble que ce verbe ἃ dû primitivement signifier couper, diviser, comme parait l'indiquer la présence de la syllibe Da 1. q. Y2. De là, discuter, examiner, jager, qui est la seule significatiou en usage, Job xxn, 13, etc.

WE (sch'phat), chald., au participe, juge, Esdr. vu, 25.

CE (schaphat), juge; n. pr. m., Nomb. χπὶ, 5.

Wow (schephet), jugement, sentence , peine, Ex.

How (sch'phatiah), que Dieu juge; n. pr. m., Il Sam. 11, 4.

snnoo (sch'phatiahou), id.,n.pr.m., Par. xxr, 2%

τον (schiphtan), judiciaire; n. pr. m., Nomb. Χχχιν, 24.

(sch'phi), de new (schaphah) : 4° chauveté, nu-

nv 1C82 dité, Job xxxnr, 21.— 2e Colline, éminence, hauteur, nue, Jer. x11, {2,

DL (sch'phim), serpents :n. pr. m., I Chr. vu, 42,

PSE (sch'phiphon), un serpent de la grande es- Ῥὸ 6. moucheté de noir et de blanc, Gen. xuix, 19.

2 (schaphir), belle; n.pr. d’une vilte de la tribu de Juda, Mich. 3, 41.

TE (schappr), chald., beau, belle, Dan. ιν, ὃ.

7e (schaphach}, fondre, répandre, Gen. 1x, 6.

I (schephech), le lieu dans lequel on fond, peutêtre une fonilerie, Lev, 1v, 12.

MEÙ (schophcah), le canal de l'urètre, par où coule l'urine, Deut, xxuxr, 2.

> (schaphel), s'affaisser, s'abaisser, s’incliner, aller en pente, en parlant d'une montagne, Is. xL, 4, — Le chaldéen ἃ, à peu près, la méme signification.

Ἐξ (schaphal), bas, petit, abattu, Lev. xin, 20, Prov. xxix, 23.

So (sch'phal), chald., id.

Loy (schcphel), condition basse et misérable, Ps, CxxxvI, 23.

nov (schiphlah), id.

0 (sch'phelah), pays bas, n. pr. delieu, Jos. 1, 16.

nov (schiphlouth), affaissement, paresse, [λα] διό, Quand il est joint avec © (iaduim) , affaissement des mains, Eccl. x, 18.

EÙ (schaphan), de FE (schaphah); chauve, rasé, nus ND ΤΠ UNPAr. Ave 19:

DE (sch'pham), nudité; n..pr. d'une ville dans la tribu de Juda, Nomb.; xxx1v, 10.

ἸΞῚΦ (schaphan), inusité; couvrir, cacher, enfouir sous terre,

EX (schaphan). C'est le nom d’un animal semblable aux lièvres, vivant en troupe et dans des terriers. Les rabbins l’entendent dau lapin, qui en effet rem plitassez bien ces conditions, Lev. xt, 5. — ἢ, pr. m., 10 Rois xxu, 3.

yIw (schupha), inusité ; surabonder.

YD® (schepha), abondance, Deut. xxxnr, 49.

nyaÙ (schiphah), abondance, grande multitude, Il Rois 1x, 17.

ΩΦ (schiphi), abondant; n. pr. m.,1 Par. 1v, 37.

nov (schaphaph), inusité ; en syriaque, ramper; de là ÿ*2w (sch'phiphon), serpent.

2% (schaphar), raser, racler, frotter, polir ; de là briller, comme tout ce qui est poli; être beau, magnifique , resplendissant, Ps. xvi, 6; mesurer. Cette signification est empruntée de l’éthopien 55 (sçaphara).

2 (schepher) : 1° beauté, grâce, Gen. xu1x, 21. —° np, pr. d'un désert de l'Arabie, Nomb. xxxun1, 23.

nv (schiphrah), splendeur, beauté, Job xxvi, 13.

EX (schaphrir), l'ornement d'un trône, les draperies , les tapisseries qui le décorent, Jer. xLuI, 10.

ΝΞ ΞῸ (sch'pharphara), chald. l'aurore, Remarquons la répétition de la même syllabe qui a lieu également en français, aur-aur, phar-phar.

now schaphath), comme nw, avec lequel il ἃ gra

phiquement une grande ressemblance (nt, ΠῚ), poser, placer, établir, IE Rois 1v, 58.

net (sch'phathaim), les étables divisées en deux compartiments , dans lesquels on plaçai! les victimes en attendant lesacrifice, Ps. Lxvmi, 14.

ΣΦ (schatsaph), inusité ; comme at ( (schataph), inonder.

ἜΣ (schetseph), inondation, effusion abondante, Is. Liv, 8.

pP ὙΠ chald., comme pt (schok), la jambe, Dan. n,

TP ᾿εὐδαξωι, ne pas dormir, par conséquent δε ον: mais veiller, soit pour S’appliquer à une chose, pour la soigner, ce que nous appelons aussi veille, soit pour tendre ün piége , dresser des embüches, parce qu'on choisit &’ordinaire le temps de la nuit et du sommeil pour opérer l'iniquité, Is. xx1x, 20.

Tp® (schaked), l'amandier, parce que de tous les arbres , c’est le premier à se réveiller du sommeil de l'hiver, Is. 1, 41. Par métonymie le fruit de l'amandier, l’amande, Eccl. χα, ὃ.

ΠΡ (schakah), boire; en hiphil : 4° donner à boire, désaltérer, Gen. xix, 32. — 2° Mener boire un troupeau, Gen. xx1v, 46, — 3° Arroser, Gen. 11, 6.

TP? (schikkou), boisson, Ps. cu, 40.

YU (schikkoui), id.

ὙΦ (schikkouts), chose abominable et qu'on doit avoir en horreur, comme des vêtements impurs, Nah. ur, 6 ; des viandes sacrifiées aux idoles, Zach. x, 7, les idoles surtout, I Rois 11, ὃ

WP (schakat), être tranquille, ne rien faire, se reposer, Jug. 111, 11 ; Is. Lxrt, 1.

UP (scheket), repos, 1 Par. xxu, 9.

Spv (schakal), proprement suspendre ; puis par extension, balancer, peser, ΠῚ Sam. xvu, 12.

ES ( (schekel), sicle, sorte de monnaie qui passe pour la première dont les hommes se soient servis, puisqu'elle était en usage dès le temps d'Abraham, Gen. xxm1, 15, Sa valeur en argent était environ 1 fr. 75 cent., quoique au rapport de Josèphe les sicles du temps des Machabées valussent 2 fr. 06 c. Le sicle était aussi un poids; ou plutôt c'était un cerlain poids d’or ou d'argent, qui passait pour monnaie. ἢ équivalait à peu près à 15 grammes 62 centigrammes. Quelques auteurs ont imaginé un double sicle : le profane ou d'usage, qui pesait deux drachmes, et celui du sanctuaire, qui en pesait quatre. On explique par à quelques difficultés qui se trouvent dans l'Écriture, lorsqu'il est parlé de certaines choses dont le poids paraît incroyable, comme quand il est dit que toutes les fois qu'Absalon se faisait couper les cheveux, on en ôtait le poids de deux cents sicles, c'est-à-dire 5 kilos 125 grammes, ce qui est peu vraisemblable. Mais d’autres savants prétendent que cette différence de nom ne vient que de ce que lorigiral du sicle était gardé dans le sanctuaire pour servir de règle aux sicles du commerce, Quant au poids des cheveux d’Absalon, nous laissons à ceux qui traitent de l'Ecriture sainte, le soin de l'expliquer.

EP (schakam), inusité; en arabe, être malade.

ΠΣ (schikmah), le sycomore, arbre qui tient du mürier et du figuier, ficus, morus, quoiqu’on pourrait peut-être tirer son nom immédiatement de l'hébreu. Quant à son étymologie, je ne sais s’il faut la tirer du verbe précédent, et dire que cet arbre est en quelque sorte malade, puisqu'il faut, au témoignage du prophète Amos, μὸν pour qu il müûrisse, Am. vu, 14.

PP (schaka), s’abattre, s'affaisser, , s'écroule, être submergé, Am. vit, 8.

ΤΥ ΣΝ (sch'kaarouroth), des creux, des enfonce ments.

pù (schakaph), surédifier, gr. σχεπάω. Au niphal, être penché, avancé, parce que tout ce qui est élevé paraît surplomber; de là regarder d'en haut, Jug. v, 28. is PAS GRETE

ἘΦ (schekeph), assemblage de planches, les unes sur les autres; comme dans le bâtis d’une porte, d’une fenêtre, où les traverses sont placées et emboîtés sur les montants, 1 Rois vu, ὃ.

DY2P (sch'huphim), portes de planches emboîtées les ane sur les autres, 1 Rois vn, 4.

Yp® (schakats), être impur, honteux, abominable. Au piel : 40 souiller, Lev. x1, 43. —20 Détester, avoir en abomination, Ps. xx11, 25.

ὙΦ (schekets), abomination , chose abominable; il se dit en particulier des choses consacrées par. lidolâtrie, Πᾶν, xr, 10.

VP® (schikkuis). Voyez Po (schikkouts).

PP? (schakak), courir eà et là, cherchant, fure- Ἐκ de là, être avide, désirer, convoiter, avoir soif, Prov. xxvin, 15.

ὮΝ (schakar), peut-être primitivement, se farder; de là, mentir, tromper, rompre un pacte, PS. ΧΙ, 18: ον. x1x, 11.

ΓΘ (scheker), le mensonge, et en général tout ce qui trompe, comme la fraude, la vanité, etc., Ps. XxxIMI, 17: :

po (schoketh), abreuvoir, Gen. xx1v, 20.

2 (schar), de ΠΣ (scharah); mur, Jer. v. 10.

(schor), de ὙΦ (scharar) : 4° muscle, nerf, Prov. Κι, 8. — 2° Nombril, ΕΖ. xvi, 4.

NE (schra), délier; au figuré, résoudre, Dan. v, 16.

YN"X (scharetser), en persan , le prince du feu; n. pr. du fils parricide de Sennachérib, 15. xxxvit, 38.

2" (scharab), inusité; bouillonner, bouillir et par suite se dessécher.

27% (scharab): 4° la chaleur du soleil, Is. xuix, 10. — De là, 2° par méronymie, les effets de la chaleur sur les sables brûlants du désert ; le mirage observé en Arabie, en Egypte et même dans les provinces les plus méridionales de France. Ce phénomène curieux consiste en ce que par un soleil ardent et qui l’altère, le voyageur s’imagine apercevoir au loin dans les sables, comme une vasie nappe d’eau limpide qui l'appelle et lui promet de rafraichir son palais desséché. Il s'approche confiant

1085 pv

et crédule; mais trompeuse, la nappe d'eau s'éloigne, l'épuise en marche et en désirs inutiles, et disparaît enfin derrière l’horizon avec le soleil qui l’a produite, Is. xxxv, 7.

DTA (scherebiah), chaleur ou colère de Jéhova; ἢ. pr. m. Esdr. vit, 18.

12% (scharbit), sceptre, Esth. 1v, 11,

ΤῚΣ (scharah), délier. — Au piel délivrer, Jer. ve 11;

ΤῚΣ (scharah), inusité ; en arabe, briller, éclairer en parlant de l'éclair.

ΠΣ (scherah), chaînes; puis bracelets, Is. nr,

pv (scharouhhen), hôtellerie agréable ;n.pr.d’une ville de la tribu de Siméon, Jos. x1x, 6.

NW (scharon), plaine, nom propre d’un vaste pays qui s’étendait entre Césarée et Joppa, et jouis- Sait d’une célébrité méritée pour ses pâturages et la fertilité de ses terres, Jos. χιι, 18.

DPI (sch'roukoth}), comme ΤΡῚΣ (sch'rikoth).

rw (scherouth), DRE ent Ce mot vient de ΝΠ, délier, parce que l’idée de délier suppose que l'on va se mettre en roule ef commencer SGN Voyage.

YO (schirtaï), comme "0% (schitrat).

vw (scharaï), ἢ. pr. m., Esdr. x, 40.

mo (schiriah), de ΠΣ (scharahà ; cuirasse brillante, Job χει, 18.

pv (schirion) : 4° cuirasse, 1 Sam. xvu, ὃ. —2° n. pr. que portait, sans doute à cause de sa forme, le mont Hermon, Deut. 111, 9.

pv (schirian), cuirasse, I Rois xx1r, 31.

ΤΡ (schrikoth) : 4° Lessons de la flûte, Jug. v, 16. — 2° Les sifflets qui autrefois comme aujourd’hui étaient un signe de mépris et de dérision, Jer. xvin, 46.

ΠΥ (scharir), ferme, dur, nerveux, Job xL, 16.

niv (sch'rirouth), dureté, au propre et au figuré, en parlant de Pinsensibilité du cœur, Deut. xxx, 18.

ΤῚΣ (scherith). Voyez DYN (sch'erith).

non (sch’remoth), pour ΓΤ Στ (sch’demoth), Les champs , Jer. xxx1, 40, Chethibh.

V® (scharats), ramper, ou mieux, se trainer soit sur terre, soit sur l’eau; car ce verbe se dit nonseulement des reptiles et des insectes, mais encore des poissons. Joint avec ΠΝ ou ©, comme son sujet, il signifie que la terre ou la mer fourmille, abonde d'une multitude de reptiles et de poissons, Gen. 1, 20.

m2 (scherets) : 1° reptiles, et par là il faut entendre aussi les insectes et les animaux inférieurs, Lev. v, 2. — 9° Les poissons, au moins ceux d’une petite espèce, Gen. 1, 20.

Pa (scharak), siffler, soit pour appeler, soit pour se moquer, À Rois 1x, 8. Ce verbe du reste est imilatif de ce qu’il exprime. C'est à lui en outre que se rattachent ceux qui dans nos langues ont la même signification, tels que : grec, συρίζω. συρίσσω, συρίττω, dont le primitif est συρίγ qui reparaît dans les dérivés σύριγξ, σύριγμα, συρίγγιον; elc.

ΠΡ (sch'rekah), sifflement , sifflet, moquerie, Jer. xix, 8.

ὙΦ (scharar) : 15 tordre, tresser, lier plusieurs brins ensemble. — De ]à, 2° être solide, fort, sans faiblesse, ce qui se dit surtout de l'insensibilité du cœur. — 3° Presser, oppresser, opprimer, traiter en ennemi; d'où le participe ὙΠῸ (schôrer), ennemi, Ps. XX VII, 11.

72 (scharar), ἢ. pr. m., IE Sam. xx, 35.

7" (schorer), le nombril et par méiaphore les lieux qui l’avoisinent, Cant. vu, 3.

ΣῊ (scheresch, racine, n. pr. m. 1 Par. vir, 16.

nv (schoresch) : 4° racine ; et en ce sens il se dit comme en français, en latin et plusieurs autres langues, de la partie la plus infime d’une chose ; ainsi des pieds, planta pedis, Job xin, 27 ; d'une montagne, de la mer, c’est-à-dire de ses fondements, Job xxxvi, 30; il se dit ensuite de tout ce qui est cause, principe d’une chose; comme la racine d’un procès, Job xix 28 ; enfin de tout ce qui est stable, immobile comme une racine. Ainsi les peuples qui s’expatrient et vont s'établir dans une contrée étrangère vont y prendre racine; expression que nous avons aussi en français, Jug. v, 44. — 2° Par métonymie, les rejetons que pousse la racine, Is. Lu, 2, où il est parlé de la racine de Jessé, c'est-à-dire du Messie qui devait en sortir.

ΣΦ (scharasch), verbe dénominatif, qüi signifie arracher, extirper, déraciner, Ps. ται, 7.

Ur (schoresch), éhald., racine, Dan. 1v, 12.

av (schärschäh), des chainettes, Ex. xxvir, 22.

0 (sckroschôu), cbàald., déracinement d’une personne ou d'ün peuple pan ΤῊ d’un lieu dans un autre, expulsion, exil, Esdr. vu, 26.

TX ἢ (scharschrah), petite chaîne, Exod.

xxvRI, 14.

D (scharath), servir ; il se dit fréquemment des prêtres qui servent à l’autel, Nomb. xvur, 2.

mt (schasçah), comme D (schasah).

ww (schesch), six, et au pluriel, soixante. Il est peu de mots qui se retrouvent d’une manière aussi évidente dans les autres langues que celui-ci : comparez le sanscrit schasch, zend qswas, slave schest, grec ἕξ , latin sex, goth. saihs, ane. norv., ane. fris. sex, anc. allem., anc. suéd. sehs, angl.-sax., angl. six, Suisse, dan. sex, holl. ses, allem. sechs, etc.

vw (sehesch), de vw (schousch); une matière blanche en général. En particulier : 1° du marbre blanc, Esth. 1, vi. — 2° Du lin, ainsi nommé à cause de sa blancheür, Gen. xL1, 42.

NUL (schascha), faire prendre une auire direction ; ou selon la Vulgate, séduire. Toutes ces significations ne SONL pas bien certaines, ΕΖ. ΧΧΧΙΧ, 2.

vaut (scheschbatsar), dévot serviteur du feu; c’est le nom qu’on donnait à Zorobabel durant son séjour à Babylone. Il va sans dire qu'il ne fait allusion qu’à la piélé, à la ferveur et au zèle que ce grand homma monLra toujours pour l’ancien culte de ses pères.

γῶν (schischschah), de © (schesch) ; proprement

faire sis parts, d'où donner la sixième partie, Ez. xLv, 15. |

sw (schaschaïi), blanchätre ; n. p. Τῇ.» Esdr. x, AC.

“ww (scheschaï), id., n. p. m., Nomb. xur, 22.

new (sch'schi), six, ΕΖ. xvi, 45.

ww (schischschi}, sixième, Ez. αν, 11.

νυ (scheschach), n. pr. que portait autrefois Bauylone. I sign fie, selon Michaelis, cité par M Drach, la ville aux portes d'airain; selon Bohlen, la demeure du prince.

ww (scheschan), lis, n. pr. m., 1 Chr. u, 51.

γὼ (schischan), désir, n. pr. m., Ι Chr. ΠῚ,

ww {scñaschar), inusité; êtré ronge,

AU (schascher), cou'eur rouge; de à avec la Vulgate, la terre de Sinope, qui est rouge, Jer. xx, 14.

ΤᾺΣ (schath), de ΤᾺΣ (schith); colonne; et par métaphore, les princes qui sont les colonnes de leurs peuples, Ps. 11, 3.

ΤῊΣ (scheth), aussi de ΤῊΣ (schith); se placer ; les fesses, 15. xx, 4. C’est ainsi gu’en français celte partie du corps s'appelle siége, et en allemand yesæts.

rw (scheth), de nN& (scheth) ; tumulie, Nomb, χχιν, 17.

ΤῊ (scheth et schith), chald., six, Dan. πὶ, 1.

nn (schathah), boire, Ex. xxx1v, 28.

nn2 (schathah), inusité ; en arabe tisser, faire de la toile.

nn (sch'thah) et Kw (sch'tha), chald. boire.

ΤΡ (schathoth), pluriel de ΤᾺΣ (schath).

sn (schthi) : 19 l’action de boire seul ou avec d’aunires, Eccl. x, 17. — 2° La trame de la toile, Lev. x111, 48.

mn2 (sch'thiiah), comme le précédent.

on (schathil), plante, rejeton, Ps. cxxvin, 3.

nn? (sch'ihcim), deux.

Sn (schathal, planter; ce verbe est poétique, Ps. 1,5

non (schuthalhhi), nom patronymique, de non (schouthelehh).

En (schatham) , fermer; il ne se rencontre que dans un seul passige, Nomb. xxiv, 3, 15.

Tr (schathan), pisser. ἢ ne se trouve que dans un seul passage, 1 Rois xvi, 11. Voyez pour l'explication de cet endroit curieux Gesenius, Lex manuil. pag. 050, édit. Migne.

pr? (schuthak), s'apaiser, se taire, Ps. cvu, 30.

n2 (schethar), en persan, étoite, ἢ. p. m. Esth. 1,

+252 nt (sch'thar boz'naï), éloile brillante, n. p.m., Esdr. v, 5.

nn (schathath), comme ΤῊ (schith), poser, placer, Ps. x1ix, 15.

n TAU.

n (au), vingt-deuxième et dernière lettre de l'alphabet hébreu, valant quatre cents dans l'ordre numérique. Nous dirons à l'article ἼΠ (thav) quelle était sa forme primitive, ei ce que signifie son nom. Nous nous contenterons en ce moment de dire en peu de mots quelle est la prononciation de cette lettre, et quelles sont ses principales affinités. Or le tau, quoi qu'en ait pu dire Ewald dans sa grammaire, tient sa place entre les dentales et les sifflantes, c'està-dire que sa prononciat on naturelle est celle du 6 des Grecs, ou dn th des Ang'ais. Pour lui enlever cette aspiration primitive, les Juifs mettent un point dans la lettre, elle équ vaut alors à un 1. Nous nous conformerons, comme par le passé, à ceite double prononciation, el, selon les exigences de la grammaire, nous le transcrirons Lantôt par 4h, tantôt par un simple t. Quant à sa permutalion, elle suit la loi générale, c'est-à-dire que dentale, cette lettre se présente avec les dentales; sifllante, avec les sif- Mantes. Pour ce qui regarde son rôle dans le discours, nous dirons que le tau est tantôt radicale, tantôt simplement servile. Dans ce dernier cas, qui est le seul dont on doive parler, il est mis soit au commencement, soit à la fin des mots, Au commencement des noms, il est héémantique; à la fin, il indique généralement le genre féminin. Au commencement des verbes, c'est une préformante du futur; à la fin, une adformante du prétérit. C'est à la grammaire à don-

ner plus de détails sur une matière que nous deyions seulement effleurer.

Nn (ta), chambre, EL Rois χιν, 28.

ann ({uab), désirer. L'élément essentiel est ὮΝ que nous avons déja vu plusieurs fois avec cette signification, Am, vi, 8.

"ann (taabah), désir, Ps. οχιχ, 20:

NN ({aah), désigner, déterminer, Nomb. xxx1v, 7.

ΠΝ (taah), inusité; en arabe, dépasser à la course.

Nn (Lo). une espèce de daim très-agile à la course, Deut. 14, 5.

MN (taavah), de HN (avah) : 1° désir; 2°, et en mauvaise part, concupiscence, passion déréglée, Nomb. 11, 4. — 3° Objet du désir, délices, voluptés, Nomb. 11, 54.

NN (Laom), de DXA (taam); jumeau, Gen. ΧΧΧΥ͂ΠΙ, “on (taalah), de Fox (alah); exécration, Lam. ut, Gb.

E2Nn (taam), être double, pair, jumeau, Ex. xx, 24; en hiphil, enfanter deux jumeaux, Cant. 1v, 2e

ἘΝῚ (L’om ou tom), jumeau, Cant. vit, 4.

Min (faauah), de ΠΝ (anah); proprement, rencontre ; il se dit métaphoriquement du coit des animaux, Jer. 11, 24.

roNn (L'enah), le figuier, celui-là surtout que l'on

nomme le figuier d'Adam, ou l'arbre du paradis, Gen. in, 7.

MANN ({oanah), de ΠΝ (anah); occasion, cause, dug. x1v, 4.

MEND (taanïah), de FIN (anah) ; chagrin, deuil, tristesse, Is. xxix, 2.

ON (l’unim), de Ts (oun); peines, tourments, Ez. xxiv, 12.

now ΓΟΝῊ (taanath schilo), voisinage de Silo ; ἢ. pr. d’une viile de la tribu d'Ephraïm, Jos. xvi, 6.

Nn ({aar), être désigné, distingué, déterminer, Jos. xv, 9; au piel, décrire, tracer, 15. xL1v, 13.

“NN (Loar), la forme du corps qui le détermine ce qu'il est, et le distingue des autres, 1 Sam. xxvut, 14.

YNN (tareah), n. pr. m., 1 Chr. vi, 55.

ΝΠ (/’aschour), de ΟΝ (aschar); prospérité, bienvenue d’un arbre, croissance heureuse, Îs. ΧΕΙ,

"an (tebah), boîte, coffre, arche. C'est le nom donné au bâtiment construit par Noé, et dans lequel il fut, avec Loute sa fami le, préservé des eaux du déluge, Gen. #1, 44, Il se dit encure de cette corbeille de joncs dans laquelle Moïse fut exposé sur les rives du Nil, Ex. 11, 5.

nn (lbouah), de Ka (bo); 19. rapport de la terre, Jos. v, 12. — 20 Gain, profit, bénélice, Prov. x, 10. — Au figuré, le fruit, l’instruction que l’on relire d’un enseignement, Prov. xvur, 20.

pan (taboun), de 72 (bin); intelligence, prudence, sagesse, Os. ΧΗ, 2.

nan (l'hbouuah), de la même racine, id.

"On (L'bousah), de D'2 (bous) ; l’action par laquelle on foule aux pieds ; la mort qui en résulte, IL Chr. un, 7. l

2n (tabor), carrière on lieu élevé, mais dans tous les cas le même que "20 (tabor); 1° le mont Tabor ou Thabor, montagne célèbre de Ja Galilée auprès de Nazareth, qui s'élève au milieu d'une vaste campagne. — 2 n. pr. d'une forêt de chênes dans la tribu de Benj min, L Sam, x, 3; et d'une ville dans la tribu de Zabulou, I Chr. vi, 62.

En (tebel), la terre habitable, οἰχουμένη, et en général toute la terre; par métonymie, les habitants de laterre, Ps. 1x, 9. ἢ

sn {tebel), impureté, souillure, Lev. xvin, 25.

sn (tubal), comme En (tovval).

mon (rablith), de r52 (balah); consomption, ruine, mort, Is. x, 25. |

Dan (fballul) de 552 (balal); taché; il ne se lit qu'une seule fois dans le Lévitique, xx1, 20, où la Vulgate traduil : cyant une tuie dans l'œil, albuginem habens in oculo.

jan (then), de 522 (banah); de la paille hachée, telle qu'on l'employait dans ‘es mortiers, Gen. xx1v,25.

ὯΞΠ (εν), édifice de Jéhova; n. pr. m. 1 Rois xvi, 21.

MY22n (tabnith), maison, d'un édifice quelconque, le modèle, l'image, la figure d'une chose, Deut, iv, 16. 5 ᾿

de ΓΞ (banah}; le plan d'une

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