D'ENN
YANN ({aberah), incendie, fournaise; n. pr. d’un lieu dans le désert d'Arabie, Nomb. ΧΙ, 5.
Van (tebets), de Var (iabats) ; splendeur; n. pr. d'une vile près de Sichem, Jug. 1x, 50.
72 (bar), chald. Comme l'hébreu = (schabar), rompre, briser, Au paricipe tassif, fragile, Dan. 11, 42.
ΝΞ nn (uiglath pileser), n. pr. d'un roi d'Assyrie. Ce nom composé de r5:n, le même que Diglath, de So-n, le Tigre (flenve), et du samscrit para sara, maître, ou de pala, garder, signifie Le seigueur ou le gardien du Tigre.
Sn (tagmoul), de Sy (gamal) ; bienfait, Ps.
cxvI, 12.
Man (Ligrah), de =3(garah); disputer, Ps. xxx1x 11,
ΓΞ ΔΓ (1ogarmah), n. pr. d'un pays peuplé d'abord par les descendants de Gomer, et que l'on croit être l'Arménie, dont le nom du reste s'en rapprocke beaucoup, 1 Chr. 1, 6.
ΠΤ (tidhar), nom d'un arbre qui croit sur le Liban, La Vulgate traduit ulmus, orme; Gesenius aime mieux levtendre du chêne vert. La racine en effet, 77 (allem. dauern, durer), paraîl favuriser ce dernier sentiment.
NT ({'dira), de" (dour); cireuit, cercle, perpétuel, adv. perpétuel'ement, Dan. vi, 17.
2" (tadmor), Le pays des palmes; τι. pr. d'una ville bâtie par Salomon dans un coin du désert de Syrie, οἱ située entre Damas et l’Euphrate. Les Grecs et les Latins l’appellent Palmyre, nom touchant au« quel se rattachent les plus poétiques souvenirs.
τῇ (tidal), crainte respectueuse, vénératicn, n. pr. m., Gen. x1v, 1.
nn {{ahah), inusité; en chaldéen, être désert, vide, ravagé.
Vin (foou), pour in (loav), ravage, vide affreux, désolation épouvantable. %3n est ordinairement joint, par paranomase , avec 72 (bcou), comme daus la Genèse 1, 2, où l'écrivain sacré peint en deux mots l'état affreux où se trouvait la matière créée avant le travail des six jours ; on peut dire que le ἽΠ2 ἽΠΠ de la Bible est vraiment le chuos des Grecs.
nn (l'hom), proprement une eau tumultuense, une eau qui s’agite, terrible et menaçante. De là, le flot de la mer, la mer elle-même, et enfin l'abime où roulent sans cesse des flots écumeux. C’est sur ces flots terribles que l'esprit de Dieu s’aghtait d’un mouvement sublime, pour leur commun quer le calm2 et la fécondité : Ex m1 tan 22 ὯΝ UM ms 2 by (v'hhoschek al pue 1hk'hom v'rouanh elohim al p'ne hammaïm), Gen. 1, 1, 2.
n95n (L'hillah), de LE (μα); 1° louange, chant de louange, hymne, Ps. xxir, 4. — 2° La cause de la louange, la gloire, Ps. 1x, 15; Jer. xvn, 14.
55nn (L0holuh), folie, erreur criminelle, péché, iniqui é, Job. 1v, 48.
ΠΟΙ. ltahulouchah), de no (nalach); pompe, marche triomphale, Neh. χαὶ, 31.
nn (tuhpouchah), de ἼΞΠ (haphach) : 4° pervers sité, folie, Deut, xxx, 20. — 2° Tromperie, Prov,
ὙΠ (tav) : 1“ en arabe, signe en forme de croix que les chevaux et les chameaux portent à à leur cou ; et en effet, tel est le sens propre de ce mot. Aussi a-t-il été donné pour nom à la lettre Π, qui, dans les plus anciens alphabets, présente évidemment la forme d’une croix. Il ne serait peut-être pas sans intérêt de rechercher pourquoi le signe de la croix ἃ élé choisi de préférence à à toùt autre pour le nom de la dernière lettre ; pourquoi aussi le joug de deux taureaux liés, symbole de la force, de l’unité, a été affecté ὃ à la représentation de la première, K; on pourrait peutêtre arriver à conclure que si Dieu, le fort, le puissant par excellence, commença tout, donna à tout l'impulsion, la croix, signe de la rédemption achève, termine, consomme tout, omnia consummala sunt. — 2° Souscription, signature au bas d’un écrit, Job χχχι, ὅδ. On voit que l’usage de signer en faisant une croix remonte au delà du christianisme. Disons, en finissant cet article, que ce n’est pas non plus au christianisme qu’il faut attribuer les idées de culte et d’adoration attachées à la croix. Dans Chou-Hiug, livre chinois de la plus haute antiquité, il est dit que Hion yuen, voulant honorer le Trés-Haut, joignit ensemble deux morceaux de bois, l'un droit et l’autre en travers, ei dé là eut le nom lien yuen. Car en effet, disent les commentateurs, Hien est le nom de la barre de bois en travers, et yuen celui du bois qui était placé droit, ou dans la direction du nord au sud.
N'n (10) comme Nn (00).
an (toub), chald., comme l’hébreu = (sckoub}, revenir, retourner, Dan. 1v, 31.
21n (toubal), n. pr. d'une nation de l'Asie Mineure, voisine du Pont, les Tiburéniens, ΕΖ. xxv11, 13.
TP bain (toubal kaïn), ouvrier en fer; ἢ. pr. dont les païens ont fait leur Vulcain, Gen. 1v, 22.
nain Voyez Fan.
nain (tougah), de na (iagah); chagrin, peine, état maladif, Prov. x1v, 15.
MON (togarmah), comme Sn (togarmah).
nn (todah), de 57 (iadah);, actions de grâces, Ps. xxvI, 7.
min (£vah), chald., stupeur, Dan. πὶ, 24.
"in (lavah), signer, noter, 1 Sam. xx1, 14.
(tavah), se repentir; en hiphil, faire repentir ou affliger, Ps. Lxxvinr, 44.
mn (Lavah), inusité ; en arabe, demeurer, habiter, d’où Kn (ta), chambre, demeure.
Min (toahh), n. pr. m., 1 Chr. vi, 19.
ΓΤ (tohheleth), de Sn (iahhal); attente, eshérance, Ps. xxxIx, ὃ.
nn (touch), inusité ; en arabe, couper.
nn (tavech), le milieu d'une chose, quand elle est coupée en deux, et en général le milieu, I Sam. 1v, 6 —Puis, avec les prépositions, Tina (b'ihoch), au milieu , entre, parmi; nn (mitioch), du milieu, ex,
der Li, 6, eic.
être saisi d'étonnement, de
tracer ( grif'onner),
ὙΠ (toch), comme “n (toch).
ΠΠΣῚΣ (tochehhah), de n° (iachahh); châtiment , peine, Ps. cxLix, 7.
nnotn (tochahhath), de 12° (iachahh) : 3. répri-
mande et, par extension, contradiction, Ps. xxxvIN, 15. —9° Châtiment, Ps. LXXIU, il.
tn (louchaïim), comme Nan (uchiim). à
<> (tolad), de +5? (ialad ); race, postérité ; ἢ. pr. d’une ville de la tribu de Siméon, LOS iv, 2 29. sv
ni (toldoth), de 55 (ialad ); 1° génération, famille, nation, suite d'individus, L. ἐς uns des autres, race, postérité, Nomb. ἜΣ 2. — 2° Histoire, parce que l'histoire fait connaître les faits des familles et des nations, ou parce que les premières histoires n'étaient que des tables généalogiques, G sen. VI, 9.
bin (tolal), de 55 (ialal); qui tourmente les autres, qui leur fait éprouver des vexations , Ps. CXXXVII, à.
Yi (1ola), de y°n (tala) :4° ver, parce qu’il naît et se nourrit dans la pourriture, Ex. ΧΥῚ, 20. 2; Arbrisseau qui produit l’écarlate, peut-être par analogie avec le coquillage qui fournit la pourpre, le rouge écarlate : en ce sens il est ordinairement joint : avec Δ) (schani), voyez ce mot.— ÿn. pr. m., Gen.