‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 83 sur 429 · Filii Tobia. 2 Ἐπάν · texte numérisé non relu

Filii Tobia. 2 Ἐπάν

k° Un Ammonite, vassal du roi de Perse, grand'ennemi des Juifs. 2. Esdr. 2. v. 19, 19. ET audierunt Sanaballat Horoniles; et Tobias servus Ammonites. Is ne voulaient pas souffrir que la ville de Jérusalem et le temple fussent rétablis. c. &. v. 3, 7. δ. 8. v. 1. 12. 1%. 17. 19. De

ὃ. Un parent du grand-prêtre Eliasib. 2.

Esdr. 13, v. 4.7. 8. Intellexi malum quod fecerat Eliasib Tobiæ, ut faceret ei thesaurum in vestibulis domus Dei. Voy. THESAURUS.

6° Un député des captifs qui étaient restés à Babylone. Zach. 6. v. 10. 14. Sume a transmigratione, ab Ioldaiet a Tobia : Recevez ce que vous donneront Holdaï , Tobie et Idaïe qui reviennent du lieu où ils étaient captifs ; c'est-à-dire, l'or et l'argent qu'ils vous présenteront pour l’ornement du Temple. On croit qu'ils venaient l’offrir à Dieu de la part des Juifs qui étaient encore à Babylone.

TOLERABILIS, €. — Cet adjectif vient de tolerare, et du grec ra», fero.

Tolérable, supportable , qui se peut supporter. Esth, 7. 4. ÆEsset tolerabile malum : Ce mal serait supportable. D'où vient Tolerabilius ; ἀνεχτότερον, pour Tolerabilior conditio : Un état plus supportable, Matth. 10. 15. Tolerabilius erit terræ Sodomorum in die judicii, quam illi civitati : Au jour du jugement, Sodome et Gomorrhe seront traitées moins rigoureusement que celle ville-là.

L'interprète latin traduit ce mot par Remissius. Matth. 11. v. 92. 94. Luc. 10. v. 12:44.

TOLERANTIA, Æ. Voy. PATIENTIA. — La patience avec laqueile on supporte les choses fâcheuses. 2. Cor. 4.6. Sive exhortamur pro vestra exhortatione et salule, quæ operatur tolerantiam (ÿrouori,patlientia) earumdem passionum quas ef nos palimur : Soit que nous soyons affligés, suit que nous soyons Con solés, c’est pour votre consolation el pour votre salut, qui s’accomplit dans la souffrance des mêmes maux que nous souffrons.

TOLLERE ; αἴρειν, præt. ἐμ, ou sustuli, sublatum. — De l'ancien verbe {olo, ou {ulo, d'où se fait le prétérit ἐμ, el le supin élatum, ou lalum, du verbe grec ταλάω, OU τελάω, τελῶ, gui vient de Tulu ; hébreu, suspendit, sustu-

Ce verbe ἃ plusieurs significations différeules, qui se peuvent rapporter à lever, ôter, porter, prendre, qui répondent principalement au verbe hébreu Nasa.

1” Lever de terre, emporter. Act. 20.9. Cecidit de tertio cœnaculo deorsum , et sublatus est mortuus : Eulyque tomba du troisième étage en bas, et on le remporta mort.k. Reg.

9. 25. Matth. 9. G. Tolle lectum tuum : Eumnportez votre lit. Marc. 9, v. 9. 11. 12. Luc. d. 24. Joan. 4. v. 8.9. 40. 12. Joan. 19. x.

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