Esdr
AZIAM, Heb. Fortitudo Domini, descendaut de Phares , père d'Athaïas , 2. Esdr. 11.4.
AZIZA, Heb. Fortis, fils de Zethua, un de ceux qui répudièrent leurs femmes étrangères. 1. Esdr. 10.27.
ASMAUETH , Heb. Fortis mors, — 1° Un des trente braves de l'armée de David. 2. Reg. 23. 31. — 2° Un chef de famille , dont \c* enfants revinrent de la captivité en Jud.ee au nombre de quarante-deux. 1. Esdr. 2. 24. — i- Un petit lieu près de Jérusalem. 2. Esdr. 12. 29.
AZMOTH, Heb. Fortis mors, — 1 Fils de Joïada, frère de Zamri, de la famille deSatil. 1. Par. 8. 36. c. 9. 42. — 2 Un des trente braves. 1. Par. 11. 33. Il parait que c'était le même qu'Azmauelh. 2. Reg. 23. 31. Beroinitra ou Huuramiles. c. 12. 3. — 3° Fils d'Adiel , intendant des finances de David. 1. Par. 27. 25.
AZOR , Heb. Auxiliator, fils d'Eliacim et père de Sadoc. Mallh. 1. v. 13. 14.
AZOTUS, Heb. Asdod, Ignis dileeti. — Ville considérable de la Palestine, de la Iribu de Juda. Jos. 11. 22. 1. Reg, 5. 1. où saint Philippe fut transporté par l'Esprit de Dieu, après avoir baptisé l'eunuque de Candace , reine d'Ethiopie. Act. 8.40. Elle a été ensuite dans la Iribu de Dan. Celte ville est fameuse dans l'Histoire sacrée, surtout par la vengeance que Dieu exerça sur ses habitants pour avoir mis l'arche d'alliance dans le temple de Dagon.
AZOT1US, a, dm, Heb. Ignis dileeti, Qui est d Azot. Jos. 13. 3.
AZOTIDjE , Heb. Asdodioth , ignis amorti m, femmes d'Azot. 2. Esdr. 13. 23.
AZOT1CE, Ignis amoris, Cet adverbe vient à'Azotus, et signifie :
En langue d Azot. 2. Esdr. 13. 23. Et filii eorum ex média parte loquebuntur Azotice : Les enfants des Juifs à qui j'avais vu épouser des femmes d'Azot, parlaient à demi la langue d'Azot, et ne pouvaient parler juif; autr. parlaient à moitié ; autr. une partie ou la moitié de leurs enfants , comme s'ils eussent partagé avec leurs femmes idolâtres les fruits de leurs injustes mariages ; ils en sont punis, v. 25.
AZREEL, Heb. Adjutorium Dei, père d'Amassaï. 2. Esdr. 11. 13. Il est appelle Adiel, fils de Maasa'r 1. Par. 9. 12.
AZUBA, Heb. Delicta. — 1° Femme en premières noces de Caleb, fils d'Esron. 1. Par. 2. v. 18. 19. — 2° Fille de Salai, femme d'Asa. roi de Juda et mère de Josaphal. 3. Reg. 21. 42.2. Par. 20. 31.
AZUR, Heb. Adjutor, — 1° Père du faux prophète Ananias. Jerem. 28. 1. — 2 Père de Jézonias, prince du peuple. Ezech. 11. 1.
AZZI , Heb. Fortitudo mea , fils de Banni , surveillant des Lévites. 2. Esdr. 11. 22. Voy. Episcopus.
AZYMUS, a, un, Gr. Infermentatus, Cet adjectif vient de l'a privatif, et de Çvp),/fermentum, c'est-à-dire sine fermento, et signifie proprement, qui est sans levain : dans l'Ecriture,
1° Qui est sans levain , d'où vient , pains sans levain. Exnd. 12. 8. Edenl azymos panes : Les Israélites mangeront des pains sans levain. L'Ecriture parle de celle même nuit, où l'ange frappa tous les premiers-nés des Egyptiens. Ces pains sont appelés pain d'affliction, Dent. 16. 3. parce que ce pain avait le goût fade et insipide. On usaii de ce pain, ou communément , Gen. 19. 3. Coxit azyma et comederunl : Loth li! cuire d"s pains
sans levain, et les deux anges qu'il avait reçu-, chez lui en mangèrent : ce lui à Sodome, Jos. 5. 11. 1. Reg. 28. 24. Judie. 6. v. 19. 20.
BAA
BAA
LM. on en cérémonie, selon l'ordre de Dieu. l'A. xi. 13. v. 8. 15. IS. 20. 39. Septem diebus nzuma eomtdetis. Dieu commanda aux Israélites de renouveler cette cérémonie an temps île Pâques, pour les faire souvenir de l'état où ils étaient quand ils sortirent de l'Egypte. On en offrait aussi dans les sacrifices. Exod, 29. v. 2. 23. 4. Reg. 28. (t. etc
2° Les sept jours dans lesquels les Juifs devaient manger du pain sans levain, s'appelaient aussi de ce nom. Exod. 23. 15. c. 34. 18. Solemnitalem azymorum custodies : Vous garderez la fêle solennelle des pains sans levain. Marc. IV. 1. Eratautem pusclui et azy-
» ma post biduum : La Pâque où l'on commençait à manger du pain sans levain devait être deux jours après. Le sain! évangéliste cite celle circonstance pour spécifier le temps auquel les Juifs cherchaient un moyen de se saisir de Jésus-Christ et de le faire mourir. — Pur et sincère. 1. Cor. 5. 7. Ut sitis nova conspersio , sicut estis azymi : Comme vous devez êlre purs et sans aucun levain d'iniquité. C'est pourquoi l'Apôtre exhorte de célébrer la fête de Pâque avec les pains sans levain, de la sincérité et de la vérité, qui étaient figurées par ces pains sans levain.
l°BAALA,Heb./<7o/!<mp/us, ville de la tribu ue Juda, où l'arche lut en dépôt durant vingt ans dans la maison d'Aminadab. Jos. 15. v. 9. 10. C'est la même que Cariath-Baal et Cariathiarim. — 2° Montagne qui borne la tribu de Juda du côté du nord. Jos. 15. 11. — 3° Ville de la tribu de Juda et ensuite de Siméon. Jos. 15. 29.
BAALATH, Heb. Subjccta, ville de la tribu de Siméon ou de Dan. Jos. 19. 8. Elle fut rebâtie par le roi Salomon avec Palmyra. 3. Rcg. 9. 18. Voy. Balaath. Elle est nommée Baal. 1. Par. 4. 33.
BAALAM, ville de la demi-tribu de Manassès. l.Par. 6. 70. On croit que c'est la même que Gethremmon. Voy. Jos. 21. 25.
BAAL-BERITH, Heb. Idolum fœderis. Un temple qui était près de la ville de Sichem, dédié au dieu Baal, duquel les habitants tirèrent soixante-dix livres d'argent en poids. qu'ils donnèrent à Abimélech, pour faire la guerre à ses frères. Judic. 9. 4.
BAAL-GAD, Heb. Idolum fortunœ, ville de la Phénicie, dans la tribu d'Aser. Jos. 11. 17. c. 12.7. c. 13.5.
BAAL-HASOR, Heb. Idoli atrium, ville de la tribu d'Ephraïm où Ammon fut assassiné par les serviteurs d'Absalon. 2. Reg. 13. 23.
BAAL-HERMON, Heb. Idolum anathematis, montagne et ville célèbre au septentrion de la tribu de Manassès, delà le Jourdain. Judic. 3. 3. 1. Par. 5. 23. Quelques-uns distinguent ici Baal du mot Hermon, quoiqu'ils soient joints. Jud. 3. 3.
BAALI, Heb. Dominant mihi, ou Dominus meus, monsieur ou monseigneur. Le prophète Osée, parlant par l'Esprit de Dieu, dit que le Seigneur ne veut plus qu'on l'appelle Baal, de peur que les Israélites, prononçant ce mot, ne rappellent dans leur souvenir cette fausse divinité qu'ils avaient adorée si longtemps. Ose. 2. 10.
BA LIA, Heb. Deus idoli, un des trente braves de l'armée de David, i. Par. 12.5.
BAALIADA, Heb. Idotwn apertum , fils de David. 1. Par. 14. 7.
BAALIS, roi des Ammonites, qui envoya Ismaël, fils de Nathanias, pour luer Godolias. Jer. 40. 13. Voy. Bahallis.
BAAL, Heb. Dominus. — 1° Ce nom qui est très-commun dans l'Ecriture et qui y est pris le plus ordinairement pour toutes sortes d'idoles et de fausses divinités , selon quelques auteurs , semble venir de Bélus , qu'ils croient avoir été le même que Nemrod , qui fut le premier auteur de l'idolâtrie, de qui il est parlé, Gen. 10. 9. Ce fut lui qui ayant donné le dessein de bâtir la tour de Babel, bâtit ensuite Babylone el qui a affecté l'honneur de la divinité. Ninus, son fils, lui fit bâtir sous le nom de Bélus , Bel ou Baal , un tombeau magnifique et un temple superbe, et commanda à son peuple de l'adorer. Le culte de cette fausse divinité s'élendit chez les Tyriens, les Sidoniens el presque par toutes les nations voisines de la Judée; et Àchab ayant épousé Jésabel, fille d'Eth-Baal, roi des Sidoniens, introduisit le culte de cette idole dans le royaume de Samarie. 3. Reg. 16. v. 31. 32. quoiqu'il pût bien être du nombre des idoles des Sidoniens que Salomon adora : ainsi ce culte serait plus ancien que du temps d'Achab. 3. Reg. 18. 40. On adorait sous ce nom toutes sortes de fausses divinités , surtout Jupiter, sous le nom de Baal- Schamaïm, seigneur du ciel, ainsi que Saturne, le soleil, Hercule: c'est pour cela que l'Ecriture en plusieurs endroits dit que les Hébreux ont adoré et servi plusieurs Buals, Baalim au pluriel. Judic. 2. 11. Servierunt Baalim. v. 13. c. 3. 7. Servientes Baalim et Astaroth. 1. Reg. 7. v. 3. 4. c. 12. 10. Jerem. 2. 23. Par ces mots Baalim et Astaroth, il semble que l'on entend les dieux et déesses des nations. Saint Augustin lib. 2. ad Jud. (ju. 16. explique Jovi et Junonibus.
Ce mot qui est naturellement du masculin, se trouve du féminin dans le Grec. Rom. 11. 14. et souvent dans les Septante. -3. Reg. 19. 18. Jerem. 2. 28. c. II. 13. c. 19. 5. c. 32, 35. Ose. 2. 8. Sophon. 1. 4. parce que c'éiai! le nom d'une déesse chez les Phrygiens. Voy. Boch. lib. 2. c. 17. in Chanaan.
Beaucoup de lieux ont été appelés du nom de cette divinité, à cause des temples qu'on y a bâtis en son honneur, comme Baal-Beritlt, Baal-Gad. Voy. Bel. Voy. Moi.ocu. Bualj'hurasim. Voy. Piiaiiasim, etc.
2 Fils de Réja, descendait de Ruben Par. 5. S.
3° Fils d'Abigabaon el de Maacha, descendant de Benjaniia. 1. Par. 8. 30. c. '.). 36.
BA tLMÉON, Heb. Id ,lum habitaeuli, ville bâtie par la tribu de Ruben. Nom. 32. 38. Baal-Mon. Jos. 13. 17. Voy. Béelméon et Bbth-Mahoh. Jer. 48. 23.
BAAL-I'HARASIM, Heb. ldohun divisiomim, ville des Philistins dans la tribu deJuda : elle lire ce nom de la confusion qui se mil dans leur camp à la vue de l'armée de Da- \h\. 2. Beg. 5.20. I. Par. II. 11.
BAAL-SALISA, Heb. Idolum ter Hum, petit villaae dans la tribu d'Issacbar, au pied du mont Carmel. 4. Reg. I. 'i2.
BAAL-THAMAR, Heb. Idolum palmœ, pleine campagne dans la tribu de Benjamin, où toutes les autres tribus s'assemblèrent pour venger l'outrage qui avait été fuit à la femme d'un lévite de celle d'Ephraïin. Judic. 20. 33.
RAANA, Heb. In afflictione. 1" Un capitaine des gardes d'hboselh. 2. Reg. 4. 2. Duo mitent viri principes latronum erant filio Saut, nomen uni Jiaonu : Isboselh avait auprès de lui deux chefs de larrons ; Hebr. de soldats qui étaient ceux des gardes), dont l'un s'appelait Baana. v. 5. 9. Voy. Recuab. Ces deux capitaines coupèrent la tête d'Isboselb, leur maître, et la portèrent à David.— 2° Le père de Héled, un des braves de l'armée de David. 2. Reg. 23. 29. Heled filius Burma, et ipse Nethopliathites : Héled, fils de Baana, qui était aussi de Nétophath. 1. Par. 11. 30. — -I Un des douze intendants ou officiers qui avaient soin d'entretenir la table du roi Salomon et toute sa maison, chacun fournissant pendant un mois de l'année. 3. R<ir. 4. 10. Baana filius llusi in Aser et in Baîoth .11 était intendant dans le paysd'Aser et de Ralotb. — 4° Un homme de la première qualité parmi les Juifs, du nombre de ceux qui revinrent de la captivité de Babylone. 1. Ksd. 2. 2. Qui venerunt cum Zorobabel, Jo-
sue, Nehemia Baana. 2. Esd. 7. 7. c.
BAASA, roi d'Israël, méchant et impie, qui ruina la maison de Jéroboam. 3. Reg. 15. 16. etc. 11 avait tué Nadab, son maître, en trahison, usurpa le royaume qu'il garda vingttrois ;ins. Son fils Ela lui succéda l'an du inonde 3105.
B \BEL, nom hébreu qui signifie confusion, parce que c'est là que les langues ont été confondue-. Gen. 11. 9. Vocatum c*i nomen ejus Babil, quia ibi eonfuswn est labium universœ terne : Cette ville Fut appelée Babel, c'est-àdire confusion, parce que c'est là que fut confondu le langage de tonte la terre. Du nom Babel vient Babylon. Voy. Turris.
BABYLON, Heb. Babel. - I" Ville trèsconsidérable, autrefois capitale de toute la Chaldée, située sur l'Eophrate, qui a donné aussi le nom de Babylone à une grande parlie de la Mésopotamie el de l'Assyrje. Celle ville fut bâtie par Ncmrod <>u Bélus. Gen. 10. 10. Fui* autem principium regni ejus II abylon : La ville capitale de son royaume lut
Babylone. Au moins ce fut Nemrod qui commença d'y régner; c'est pourquoi le pays do Babylone s'appelle la terre de Nemrod. Mich. •'). il. Les historiens disent que cette ville avait vingt lieues de lour et cent portes toutes d'airain : ses murs avaient cinquante coudées d'épaisseur sur deux cents de hauteur. Jer. 1 58. Murus Babylonis ilte lutissimus suffoseione suffbdietur, et portœ ejus excelsœ ii/ ni comburmtur. Voy. Suffodere.
' 2" T.mt le pays de la Chaldée. Ps. 136. 1. Super (lamina Babylonis, et même de l'Assyrie, selon que les rois de Babylone étaient plus ou moins puissants. Nemrod qui fit bâtir Babylone, régna dans cette ville et dans le pays d'alentour. Ninus, son fils, ayant conquis l'Assyrie, fit bâtir Ninive et s'y établit : alors Babylone ne passa que pour une province de l'Assyrie. Néanmoins, quelques rois qui étaient maîtres des deux royaumes, ayant mis le siège de leur empire à Babylone : la Chaldée et l'Assyrie, el même la Médie, et d'autres pays qui avaient le même roi, ont été appelés du nom de Babylone. I. Reg. 17. 24. c. 20. 14. De terra longinqua venerunt ad me de Babylone : Ils sont venus me trouver d'un pays fort éloigné, ils sont venus de Babylone. c. 24. 1. Nabuchodonosor, rex Babylonis, etc. 1. Esd. 5. 13. Anno primo Cyri régis. 2. Esd. 13. 6. Anno vigesimo secundo Artuxerxis, régis Babylonis. Ces deux derniers étaient rois des Perses aussi.
3° Rome est quelquefois appelée de ce nom par les apôtres, parce qu'alors elle était infestée des erreurs et de l'idolâtrie de toutes les nations. 1. Pelr. 5. 13. Salutat vos Ecclesia quœ est in Babylone coelecta : L'Eglise de Rabylone, qui a eu part à l'élection comme vous, vous salue. Ce qui fait voir que saint Pierre a é!é à Rome, comme toute l'antiquité l'a cru. Elle est encore appelée de ce nom en plusieurs endroits de l'Apocalypse, à cause de la confusion des vices et de l'idolâtrie qui y régnait. Apoc. 14. 8. c. 16. 19. c. 17. 5. c. 18. v. 2. 10. 21.
RARYLONIA, je, ville et pays de Chaldée, el quelquefois d'Assyrie, parce qu'ils obéissaient au même roi. Raruch. 1. v. 1. 4. c. 2. 22. e'c.
BABYLONII , orum. Les habitants de la ville el du même pays. Dan. 14. 2. Erat idolum apud Bubylonios nomine Bel : Les Babyloniens avaient alors une idole nommée Bel.
BACBACAR, Heb. Inanis visitatio. Lévite qui était charpentier et architecte, et qui s'employa à rebâtir le temple de Jérusalem. 1. Par. 9. 15.
RACRUC, Heb. vacuitas. Un Nalhinéen. 1.
Esd. 2.51.
BACCHARI, du nom Bacchœ, arum , parce que les bacchantes s'assemblaient tous les trois ans avec un Ihyrsc et célébraient la fêle de Bacchus avec de grands hurlements, et signifie proprement : Faire la débauche comme le» ivrognes, être furieux ou faire le furieux, être dans la fureur poétique , s'emporter, se déchaîner (SuafOtipetv). Judic. 20.23. Tanta in eus cœde bucchuti sunt : Ceux de Ben-
liAC.