‹ Dictionnaire universel de philologie sacréeChapitre 33 sur 259 · CENSUS · texte numérisé non relu

CENSUS

ADON, dominus, un homme qui revint de 'a captivité, du nombre de ceux qui ne purent faire voir leur origine. 1 Esdr. 2. 59.

A DON AI, Héb. Dominus meus, c'est un des noms de Dieu, du mot hébreu (Adan) d'où vient Adon , Dominus et Adonai , Dominus meus : ce nom se met à la place du nom ineffable de qualre lettres, qu'on appelle ordinairement Jehovu, qui signifie, Celui qui

est. L'on no sait plus quelle est sa vraie prononciation. Noire Vulgale l'exprime par Dominus, à l'imitation des Septante. Néanmoins l'Interprète a laissé le mol Adonai en deux endroits remarquables, pour marquer qu'il se prend pour le nom ineffable. Judith. 16. 16. Adonai Domine ; et Exod. 3.6. Etnomen meum Adonai non indicavi cis : Je ne leur ai pas donné une connaissance si claire de mon nom et de mon essence divine, qu'à vous. Ce mot Adonai marque la puissance et la domination souveraine de Dieu, comme celui de Jcltova, au lieu duquel on met Adonai, marque son essence; ainsi le premier convient mieux au Fils , et ce dernier au Père. C'est pourquoi on les met souvent l'un avec l'autre dans les prières ardentes, Adonai Domine ou Domine Deus.

ADONIAS , Héb. Dominator Dominus. — 1" Quatrième fils de David, qui tâcha de s'emparer du royaume de Juda , au lieu de Salomon, du vivant même de son père. Belhsabée, mère de Salomon , en ayant eu avis , en avertit David, qui donna ordre de faire sacrer roi Salomon, son fils. Adonias et ceux de son parti, voyant le danger où les jetait leur entreprise, se retirèrent en confusion. Adonias se réfugia dans le temple ; son frère lui accorda le pardon et la vie, pourvu qu'il n'entreprît, dans la suite, riendesemblable ; mais ce prince lui ayant fait demander en mariage la sunamite qui avait été la dernière femme de son père , Salomon croyant que celle recherche tendait à lui usurper la couronne, il envoya Ranaïas pour le tuer, quelque part qu'il fût. l'an 3020. 2 Reg. 3. 4. 3. Reg. 1. 5. c. 2. 13. 1. Par. 3. 2. elc. Voy. Haggith. — 2° Un lévite , député par Josaphal pour instruire le peuple. 2. Par. 17. 8. — 3° Un des chefs du peuple. 2. E<dr. 10. 16. Capita poputi, Adonia, Begai, Adin.

ADONIRliZEC, Domini fulgur,\e plus puissant prince des Chananéens, qui fut pris par les enfants de Juda, qui lui coupèrent les extrémités des pieds et des mains. Judic. 1. v. 5. 6. 7. Fugit Adonibezec , quem persecuti comprehenderunt : Adonibezec ayant pris la fuite, les Hébreux le poursuivirent et le prirent Ce prince fut traité de la même façon qu'il avait traité soixante-dix rois, à qui il avait fait couper les extrémités des pieds et des mains, et les faisait manger sous sa table les restes de ce que l'on lui servait.

ADONICAM, Dominus swrrexit, chef de famille, dont les entants revinrent de la captivité au nombre de six cent soixante-six. 1. Esdr. 2. 13. c. 8. 13. et au nombre de six cent soixante-sept. 2. Esdr. 7. 18.

ADONIRAM, Dominus cxcelsus, filsd'Ahda, intendant des finances , sous le roi Salomon. 3. Reg. 4. 6. et chef de trente mille ouvriers, que ce prince envoyait au Liban, pour couper des cèdres et d'aulres arbres pour la construction du temple, c. 5. 14.

ADONIS, mis, Héb. Thahhoz, 1, Consumptus sive incendiant. Adonis était un jeune homme aimé de Vénus, selon la fable. Il fut tué par un sanglier et beaucoup pleuré par celle déesse, qui ensuite le recouvra en vie,

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Kzech. 8. 14. Ecce ibi mulieres plangentcs Adonidem : Ces Femmes idolâtres honoraient Vénus par ces pleurs comme par leurs débauches. D'autres veulent que ces femmes aient été des prêtresses d'isis , qui avait ordonné de pleurer la mort d'Osiris, son mari, à qui ces femmes rendaient des honneurs dt- \ms, avec des cérémonies infâmes cl honteuses.

ADONISEDECH, Héb. Domini justifia, roi de Jérusalem, qui souleva tes autres rois chananéens contre Josué. Jos. 10. v. 1. 3. Ce fut alors que Josué arrêta le soleil pour avoir le temps de les défaire.

ADOPÏAHE, élire, choisir et adopter, qui est choisir quelqu'un.

Adopter, prendre quelqu'un pour son enfant. Exod. 2. 10. Quemilla adoptavit in loeum filii : La fille de Pharaon adopta Moïse pour son fils. Eslh. 2. v. 7. 15. Quam sibi adoptaverat in filiam : Mardochée avait adopté Esther pour sa fille (kcuSz-jîiv).

ADOPTIO, rus, l'action par laquelle on adopte ; mais dans l'Ecriture, outre l'adoption civile, il est souvent fait mention, dans saint Paul, d'une adoption spirituelle , par laquelle Dieu adopte les hommes pour ses enfants. — 1" Adoption civile, telle qu'a été non-seulement celle de Moïse et d'Esther, mais encore celle des enfants nés des servantes de Lia et Kachel. Gen. 30. v. 3. 6. Voy. c. 16. 2. et celle d'Ephraïm et Manassé, c. 48. 5. Mei erunt : Les deux fils que vous avez eus en Egypte seront à moi. Jacob parle à Joseph. — 2" Adoption divine ou spirituelle, vîo9£(Tta, par laquelle Dieu a fait l'honneuraux Israélites, préférablement à toutes les autres nations, de les prendre pour son peuple particulier. Rom. 9. 4. Quorum adoplio est filiorum : Ce sont les Israélites, à qui appartient l'adoption des enfants de Dieu. Ainsi, il appelle ce peuple son fils aîné. Exod. 4. 22. F Mus meus primogenitus Israël : Israël est mon fils aîné. Matlh. 15. 26. Mais cette adoption n'était que la figure de l'adoption excellente qui s'est faite par Jésus-Christ, expliquée dans le nombre suivant. — 3n Adoption plus particulière, par laquelle nous sommes faits enfants adoptifs de Dieu , ses héritiers et les cohéritiers de Jésus-Christ , par la grâce de Dieu et par cette charité que le Saint-Esprit répand dans nos cœurs.

Rom. 8. 15. Accepistis spiritum adoptionis filiorum : Vous avez reçu l'esprit d'adoption des enfants de Dieu. Eph. 1. 5. Qui prœdestinavit nos in adoplionem filiorum : Dieu le Père nous a prédestinés par un pur effet de sa bonne volonté , pour nous rendre ses enfants adoptifs par Jésus-Christ, etc. Galat. 4. 5. Dans tous ces endroits l'Interprète latin a toujours mis adoptio filiorum, parce que le Grec porte moOeaia.. Cette adoption se commence dans celte vie et s'accomplit dans l'autre. Rom. 8. 23. Adoplionem filiorum Dei expectantes : Nous attendons l'effet de l'adoption divine. En cet endroit ce mol signifie l'hérédité que l'on obtient en vertu de l'adoption.

ADOR, Testimonium lucis, ville de la tribu

ADO

d'Aser. 1 Macli. 13. 20. Gyraverunt per viam quœ ducit Ador : Tryphon avec ses troupes tournèrent par le chemin qui mène à Ador.

ADORAM, Décor eorum. Voy. Aduium. — 1° Fils de Jectan. I. Par. 1. 21. Il est nommé Aduram. Gènes. 10. 27. — 2" Fils de Thoû, roi d'Hemath, qui vint de la part de son père pour féliciter David de la victoire qu'il avait remportée sur Adarezer. 1 Par. 18. 20.

ADORARE , irpowvvûv. Héb. Sachah. — 1" Se prosterner devant quelqu'un , lui faire une profonde révérence, soit pour le saluer. Exod. 18. 7. Egressus in occursum cngnati sui adoravit : Moïse élant allé au devant de son beau-père , se baissa profondément devant lui. Gen. 18. 2. Nomb. 22. 3i. Jos. 5. 15. Ruth. 2. 10. 2. Rois 18. v. 21. 28. etc. Soit pour demander quelque grâce à quelqu'un. Exod. 11. 8. Descendent omnes servi tui isti ad me , et adorabunt me, dicentes : Egredere, etc. Tous vos serviteurs, que vous voyez ici, viendront à moi, et ils m'adoreront, en disant : Sortez, vous et tout le peuple qui vous est soumis ; t. e. ils viendront à moi et ils me supplieront bien humblement de vouloir bien sortir, c. 34. 8. 2. Rois. 14. 4. 2. Par. 24. 17. Soit pour remercier quelqu'un d'une grâce reçue. 2. Rois. 14. 22. Joab adoravit et benedixit Régi : Joab, qui venait d'obtenir le retour d'Absalom, adora et bénit le roi ; t. e. le remercia en se prosternant devant lui. 4. Rois. 4. 37. Venit Ma, et adoravit super terrain, tulitque filium suum : La Sunamite vint, et, se jetant aux pieds d'Elisée , elle l'adora ; i. e. elle le remercia de la faveur qu'elle venait de recevoir. Celte manière de saluer en se prosternant devant quelqu'un, était pratiquée par les Orientaux à l'égard de ceux à qui ils voulaient témoigner un grand respect ; et c'est en ce sens que se prend le mot d'adorer, dans tous les endroits où l'Ecriture dit qu'on a adoré des hommes ou des anges.

2Ô Se baisser, ou se courber simplement sans marquer de respect. 4. Rois. 5. 8. Si adoravero in templo Remmon, adorante eo in eodem loco : Si j'adore dans le temple de Remmon , lorsque le roi mon maître adorera lui-même ; i. e. si je me baisse pour soutenir le roi, appuyé sur ma main , lorsqu'il adorera les idoles dans le temple de Reuiinon .

3° Rendre hommage à quelqu'un , en le reconnaissant comme son maître et son souverain. Gen. 49. 8. Adorabunt te filii patris tui : Les enfants de votre père vous adoreront ; t. e. vous seront soumis. Mallh. 2. v. 2. 8. 11. Vidimus stellam ejus in Oriente , et veniinus adorarc eum : Nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l'adorer; i. e. lui rendre nos hommages, comme à notre Roi et à notre Souverain. Gen 37, v. 7.9. 10. c. 50,18. Tob. 14.9. Esth. 16. 11.

4° Adorer, rendre un culte souverain qui n'est dû qu'à la Divinité. Matth. 4. 10. Dominum Deum tuum adorabis , et Mi soli serties : Vous adorerez le Seigneur votre Dieu, et vous ne servirez que lui seul. 1. Par. 16. 19. Adorale Dominum in décore sancto :

Adorez le Seigneur dans un saint respect.

Ps. 5. 8. Ps. 28. 2. Ps. 137. 2 nité d'autres endroits.

5° Bénir Dieu, lui rcn Ire gloire, le remercier de quelque faveur reçue. 2. Para). 7. 3.

Omîtes filii Israël, adoraverunt et laudaverunt Doniiiium .-Tous les enfants d'Israël, voyant descendre le feu et la gloire du Seigneur sur le Temple , adorèrent Dion et le louèrent. Job. 1. 20. Surrexit Job, et tonso capite corruens in terrain , adoravit et di.rit : Nudut egrttnu sum, etc. Job se leva, et s'élant rasé la tète , il se jeta par terre, et adora Dieu, en disant : Je suis sorti nu du ventre de ma mère, et j'y retournerai no. (ion. 47. 31. Exod. 12. 27. 3. Rois. 1. ht. 2. Bsdr. 8. 6. Judit. 13. 22. c. 16. 22. 1. Mach. 4. 55.

6" Prier, faire sa prière ( n-poo-sù^eo-eat , orare). Ps. 71. 15. Adorabunt de ipso semper : Ils prieront sans cesse pour sa prospérité. De ipso; i. e. pro ipso. Voy. De. Ce qui ne se peut appliquer qu'à Salomon, et ce qui fait voir qu'il y a des versets qui ne s'entendent à la lettre que de lui, quoique le psaume soit une prophétie de Jésus-Christ. Le Grec, l'Hébreu et les autres langues originales s'accordent dans la signification de ce mot. 1. Reg. i. 3. 19. 28. Ascendebat vir Me de civitate sua stalutis diebus, ut udoraret et sacrifîcaret Domino exercituum in Silo : Elcana allait de sa ville à Silo, aux jours solennels, pour adorer le Seigneur des armées, et pour lui offrir des sacrifices. Deut. 26. 10. 1. Reg. 15. v. 25. 30. 31. 2. Reg. 12. 20. c. 15. 32. 4. Reg. 18. 22. 2. Par. 6. v. 32. 34. c. 29. v. 28. 29. 30. c. 32. 12. 2. Esd. 9. 3. Tob. 11. v. 7. 12. Judit. 6. 14.

7° Offrir un sacrifice. Joan. 4. 20. Jerosoh/mis est locus ubi adorare oporlet •: Vous dites que c'est dans Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer. Il était permis de prier Dieu en tous lieux; mais la loi ordonnait qu'on n'offrît des sacrifices que dans la ville de Jérusalem. Gen. 22. 5. Expectate hic; ego et puer, postquam adoraierimus , rcvertcinitr ad vos : Attendez-moi ici; nous ne ferons qu'aller jusque-là, mon fils et moi. et après avoir adoré, nous reviendrons aussitôt à vous ; i. e. après que nous aurons offert notre sacrifice.

8° Respecter, regarder quelque chose avec respect. Ps. 98. 5. Adorate scabrllum pedum ejus , quoniam eanclum est : Adorez l'escabeau de ses pieds, parce qu'il est saint. Par cet escabeau des pieds du Seigneur, le prophète entend l'arche, sur laquelle il se rendait présent à son peuple. Hebr. 11.20. Firfc Jacob moriens sinyulos filiorum Joseph benedixit , et adorai il fastigium tirijw ejus : C'est par la foi que Jacob, mourant, bénit chacun des enfants de Joseph , et qu'il s'inclina profondément devant le bâton de commandement que portait son fils. Jacob révérait, dans la marque de la grandeur de son fils, le règne de Jésus-Chbist, dont il était la figure. Tob. 13. 13. 1s. 60. 14.

ADORATOR, is. TTjOoo-xwïinK. Ce nom, qui vient (ïadorare, signifie adorateur, celui ou celle qui adore. Joan 4. 23. Venit h et nunc est , quando veri adoratorcs adora-

DICTIONNAIRE DE PHILOLOGIE SACRÉE et en une infi-

bant Patrem in spiritu et veritate : Le temps vient, et il est déjà venu, que les vrais adorateurs adoreront le Père i 0 esprit et en vérité, dit Jésus-Christ à la Samaritaine.

ADORNATUS, a, um. Ituaumtapniiivtt. Ce.

participe, composé d'ad et d'ornare, signifie parc, orné, ajusté. 2. Mach. 3. 25. Apparuit Mis quidam equus , terribilem Italiens sessorem , optimis operimentis adornatus : Ceux qui suivaient Héliodore virent paraître un homme terrible , monté sur un cheval magnifiquement paré.

ADRAMELECII, Héb. Rex , sive Deus magnifiais.— 1° Adramelcch, fils de Sennacherib, qui tua son père. 4. Reg. 19. 37. Cumque adoraret in tcmplo Nesroch deum suum, Adramelcch et Sarasar, filii ejus, percusserunt eum gladio : Lorsque Sennidiérib adorait Nesroch, son dieu, dans son temple, ses deux fils , Adramelcch et Sarasar , le tuèrent à coups d'épée. Isa. 37. 38. — 2" Idole ou dieu de Sepharvaïm, en l'honneur de qui ceux de ce pays brûlaient leurs enfants, 4. Reg. 17. 31. Hi autem qui crant de Sepharvaïm comburcbant filios suos igni Adrametech et Anamelcch diis Sepharvaïm ; Ceux de Sepharvaïm faisaient passer leurs enfants par le feu , et les brûlaient pour honorer Adramelech et Anamelcch, dieux de Sepharvaïm.

ADRIA , m. Adria, ville sur les côtes de l'Illyrie ou de Dalmatie , qui a donné son nom à la mer; ainsi ce nom se prend pour la mer Adriatique. Act. 27. 27. Naviganlibus nobis in Adria : Lorsque nous étions, dit saint Paul, sur la mer Adriatique. Voy. Navigare, 2°.

ADRUMETINUS, a, cm, qui est d'Adrumèle. ou appartient à la ville d'Adrumèle en Afrique , située sur la côle de la mer (à$pa^ÔTT»voî). Act. 27. 2. Ascendentes navetn Adrumelinam , nous montâmes sur un vaisseau d'Adrumèle. Mais, selon le Grec, ce fut sur un vaisseau d'Adramylte , ville de Mysie , dans l'Asie Mineure; ce qui est bien plus probable, parce que ce vaisseau devait aller côtoyer l'Asie, et non pas prendre la route d'Afrique.

ADSCRIBERE. Ce verbe signifie, selon la force du mot, ajouter en écrivant : dans l'Ecriture , Attribuer , donner ( «vacr^ysci ). Eccli. 29. 22. Bona repromissoris sibi ascribit peccator, le pécheur s'attribue le bien de son répondant. Voy. Repromissor.

ADSTARE , wpiwyOou. Voy. Stare. Ce verbe signifie, — 1" Se tenir devant ou auprès, être présent, se présenter, paraître devant quelqu'un. Ps. 44. 10. Astitil Regina a dextris luis : la reine s'est tenue à votre droite. Cette reine est l'Eglise , figurée par !a femme de Salomon. Ps. 5. 5. Mane aslabu tibi : Je me présenterai dès le matin , devan vous , pour vous prier. 2. Mach. 3. 33. Act 1. 10. c. 10. 17. c. 11. H. c. 12. 7. c. 22. 12 c. 27. 24. — 2° Etre toujours prêt pour assis ter ou rendre service. Ps. !08. 31. Aslilit a dextris pauperis : Le Seigneur s'est tenu à la droite du pauvre, loi/. I'ai per. Tob- 12. 15. Luc. 1. 19. c. I». 24. Ad. 23. 2. etc.— 3° S'élever contre quelqu'un. Ps. 2. 2. Astiterunt

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