‹ Dictionnaire universel de philologie sacréeChapitre 41 sur 259 · EST · texte numérisé non relu

EST

et du 1er ; c'csl-à-dire, rebelles cl opiniâtres à demeurer dans leur impiété.

2° Ce qui est vil et méprisable, comme est ce mêlai au pi i v de l'or et de l'argent. Isa. tiO. If. PtO œte ufferum aurum: Je VOUS donnerai de l'or au lieu d'airain: ce qui marque les richesses spirituelles de l'Eglise, qui ont succédé à l'indigence de la Synagogu0.Ezech.22. 18. Omnes isiitcs et ttannum: Les Israélites sont lOUS devenus comme l'airainet l'étain, et se sont changés en écume. Voy. ScoiitA.

Phrases lii ée de se mot.

Mt alieninn: Délies que nous devons, ou qu'on nous doit. 2. Esd. 5. 10. M& ulivnum concedamus : Remettons ce qu'on nous doit. D'où Tient, Opprimi wre alieno: Elre accablé de dettes. I. Reg.22. 2. Oppressi œre alieno (jvtctkï)aiç,repetiïio debiti).

jÈSTAS, atis, Béjios. Du mot œstus, Eié, une des quatre parties de l'année. Prov. 20. 4. Mendicabit œstate: Le paresseux mendiera pendant l'Eté, c. 6. 8. Parât in œstate cibumsibi: La fourmi l'ait sa provision durant l'Eté, c. 10. 4. c. 26. 1. Malin. 24. 32. Marc. 13. 28. Lue. 21. 30.; mais comme l'année n'avait autrefois que deux parties, hyems ou ver signifie quelquefoisrautre partie. Gènes. 8. 22. JEslas et hyems: L'Eté et l'Hiver marquent toute l'année. Ainsi, Zach. 14. 8. Isa. 18. 6. Ps. 73. n.JEstatemet ver tu plasmasti eu; C'est Dieu qui a formé les saisons de l'année.

iESTIMARE, rtjMtv. Ce verbe vient ou d'œs el de Ttj/âv , priser , estimer; ou d'èxrtfiâv , qui signifie la même chose.

1" Estimer, priser, apprécier, taxer. Levil. 27. 8. Quantum Me œstimaverit, tantum dabit:Le pauvre donnera pour son vœu le prix que le prélre taxera, v. 16. 17. 19. 27.

2U Estimer, juger, avoir une certaine estime ou pensée de quelque chose (XoyiÇso-fîat). Eccl. 10. 3. Cum ipse insipiens sit, omnes stultos œstimat: Comme l'imprudentest insensé, il estime que tous les autres le sonl aussi. Prov. 23. 7. JEslimat quod ignorât: Un envieux juge de ce qu'il ignore. Luc. 7. 43. Act. 2. 15. c. 16. 27. etc. Ainsi, Ps. 43. 22. Rom. 8. 36. JEslimati sumus sicut oves occisionis: On nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. Ps. 87. 5. Mstimalus sum cum descendenlibus in lacum: On me met au rang de ceux qui descendent sous la terre.

3" Estimer, censer, réputer pour tel (XoyiÇe»- 6«t). Rom. 9. 8. Qui filii sunt promissionis œstimanlur in setnine, Gr. in semen: Ce sont les enfants de la promesse qui sont réputés entre les enfants d'Abraham, et qui doivent passer pour tels. 1. Cor. 4. 1.

4 Estimer autant, comparer. Baruch. 3.

3(>. flic est Dcus noslcr, et non œstimubitur alias advenus eum: C'est lui qui est notre Dieu, el nul autre ne subsistera devant lui, si on le compare avec ce qu'il est ; ainsi simile œstimare, Gr. ô^otoûv, c'est comparer. Matin. 11. 16. Cui similem œstimabo generationem islam? A qui comparerai-jc ce peuple-ci? Luc. 13. v. 18. 20.

yCST

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5" Complet-, nombrer. 1 . Par. 22» 4. Ligna quoque cedrina non potetant œslitnavi: Lo bois de cèdre y était en si grande quantité, qu'on ne le pouvait nombrer, Gr. avf.hv.pS~

6" Savoir par conjecture, arriver à la connaissance de quelque chose, irrox«ÇeiT0«i. Bap 13. 9. Si tantum potueruni scire ut passent œstimare sœculum'f Si les infidèles ont pu avoir assez de lumière pour connaître l'ordre du inonde, comment n'ont-ils pas découvert plus aisément celui qui en est le Domina leur?

JESTIMATIO, tus, rmri. — 1° Estimation, taxe, prisée. Exod. 22. 5. Quidquid optimum habuerit , pro damni œstimatione restituée Si un homme fait quelque dégât dans un champ ou dans une vigne, il donnera ce qu'il aura de meilleur dans son champ ou dans sa vigne, pour payer le dommage, selon l'estimation qui en sera faite. Levit. 5. 18. c. 6. 6. c. 27. v. 2. 8. 13. 15. 25. 27.— 2'Compte, supputation. 3. Reg.8.5./tnmo/aôan( oves et boves absque œstimatione et numéro: Ils sacrifiaient des bœufs et des brebis sans prix et sans nombre, Gr. àvapiO^ma.

jESTIVUS, a, um, Bepivi;. Qui est d'Eté, qui appartient à l'Eté. Amos. 3. 15. Percutiam domumhiemalcm cum domo œstiva: Je renverserai le palais d'Hiver et le palais d'Eté. Judic. 3. v. 20. 24. De là vient, Mstiva, area: L'aire où se vanne le blé pendant l'Eté. Dan. 2. 35. Tune contrit» sunt pariter et redacta quasi in favillam œstivœ arcœ: Alors le fer, l'argile, l'airain, l'argent et l'or se brisèrent tout ensemble, et devinrent comme la menue paille que le vent emporte hors de l'aire pendant l'Eté: d'autres disent que l'aire en cet endroit s'appelle aire d'Eté, parce que c'esl en Eté qu'elle se préparait. Voy. Favilla, 3°.

jESTUARE, xaufzaTiÇsffôai. Ce verbe qui vient d'œatus, se dil ou de l'agitation que fait le feu, ou de celle de la mer, et dans le sens figuré, de l'incerlilude et de l'agitation de l'esprit ; dans l'Ecriture:

1° Etre échauffé ou brûlé par l'ardeur du soleil ou du feu. Mallh. 13. 6. Sole ortowstuaverunt: Une partie de la semence qui était tombée dans les lieux pierreux, fut brûlée par l'ardeur du soleil, v. 20. 21. Jon. 4. 8. JEsluabat : Jonas se trouvait comme étouffé par l'ardeur d'un vent chaud et brûlant ôXcyo^o^Eîv, Animo deficere) : Apoc. 16. 9. Ainsi, \'ino œstuare : Etre échauffé de vin. Isa. 5. 11. Vw qui consurgitis mane ad cbrietalem sectandam , et potandum tisque ad vesperam ut rino œstuetis : Malheur à vous qui vous levez dès le malin, pour vous plonger dans les excès de la table, pour boire jusqu'au soir, jusqu'à ce que le vin vous échauffe par ses fumées.

Ce verbe est pris activement (Ixxaieiv). Eccli. 51.6. Inmcdio ignisnon sum œstuaius:3e. n'ai point été consumé par le feu. On croit que l'auteur de l'Ecclésiastique fut mis au feu pour être brûlé, mais que Dieu l'en lira : d'autres croient que cela se dit par allégorie,

DICIÏO.NNAIKE DE PHILOLOGIE SACRÉE.

pour marquer ta violence de la persécution dont il a été délivré.

2° Etre agité, être inquiété. Job. 20. 22. Cum satiatas ftierit , arctabitur, œstuabit: L'impie, après avoir été rassasié de biens, ne laissera pas d'être dans l'agitation et dans l'inquiétude.

3° Tomber en défaillance (ixïvtaQui, dissolvi). Judith. 13. 29. ^Estuavit anima ejus : Achior tomba en défaillance, voyant la télé d'Holopherne.

jESTUS, us, xoSpa. Du mot Hébreu esch, iynis, et signifie une agitation dans le feu, dans la mer, ou dans l'esprit: or, comme toute agitation excite de la chaleur, il signi- Ge dans l'Ecriture:

1° Le grand chaud, l'ardeur du soleil ou du feu. Gen. 8. 22. Frigus el œstus non requiescent: Le froid et le chaud s'entresuivront sur la terre pour jamais. Voy. Requiescere. c. 31. 40. Die noctuque œstu urebar et gelu: y éliùs pénétré de chaleur pendant le jour, el de froid pendant la nuit, dit Jacob à Laban. Voy. Urere. Job. 38. 24. Per quam viam dividitur œstus super terrain? bavez-vous comment le soleil répand sa chaleur sur la terre? Isa. 25. 5. c. 49. 10. Jerem. 17. 8. c. 36. 30. Judith. 8. 3. Dan. 3. v. 66. 67. c. 13. 15. Matth. 20. 12. etc.

2° Vent chaud et brûlant (xaùo-wv). Ose. 12. 1. Ephraim pascit ventum, et sequitur œstum: Ephraïm se repaît de vent, et suit une chaleur mortelle; i. e. il cherche son malheur par l'alliance qu'il recherche avec les Egyptiens. L'Hébreu porte, Sequitur eurum: Le vent d'Orient cause par sa chaleur dans la Palestine des maladies dangereuses. Isa. 27. 8. Per diem œstus, Heb. euri (Ou^o?) : Dans le temps que le vent d'Orient souillera, c'està-dire dans le temps de la vengeance , Dieu cherchera les moyens de tempérer sa colère.

3° Grande affliction, ou persécution, figurée par l'ardeur excessive du soleil (xaûo-iç). Isa. 4. 6. c. 25.4. Umbraculum ab œstu : Dieu est une forte protection contre les ardeurs de la convoitise, et tous les autres maux. Voy. Umbraculum. 1°.

jETAS, tis, Hiv.ix. Ce mot est fail par syncope de l'ancien terme œvitus, qui vient A'œvum, et signifie:

1° Age, durée, espace de temps [y^Lwç). Dan. 2.21. Jpse mutât tempora et œtales : C'est le Seigneur qui change les temps et les siècles

2° Le temps de la vie. Dan. 5. 1. Unusquisque secundum suambibebat œtatem :C\r<icun buvait selon son âge au festin que fit Ballhazar. Luc. 2. 52. Jésus proficiebat sapienlia etœtate: Jésus avançait en sagesse, à mesure qu'il avançait en âge; c'est-a-dire il donnait de jour en jour des marques de cette plénitude de sagesse qu'il avait reçue au moment de sa conceplion. Gen. 18. 11. c 21. 5. c. 25. 8. c. 35. 29. c. 43. 33. etc. D'où vient œtas florida: La fleur de l'âge, qui marque l'embonpoint et la bonne santé. Prov. 17. 22. Animus gaudens œtatem (loridam facit : La joie

de l'esprit rend le corps plein de vigueur. Voy. Floridus, 2°.

3° Age mûr, dans lequel on a le jugement formé. Joan. 9. v. 21. 23. JEtatem habet : Il a de l'âge, interrogez-le, disent le père et la mère de l'Aveugle-né aux Juifs. Eccli. 26. 22. Species faciei super œtatem stabilem: La beauté d'une femme bien sage est très-estimable, lorsqu'elle se trouve dans un âge mûr, qui la rend capable de bien conduire sa famille.

.ETERNALIS, e, «iwvtof, adjectif peu usité. Eternel, qui doit durer longtemps, ou qui représente une chose qui doit toujours durer. Ps. 23. 7. et 9. Elevamini, portœ œternales : Portes, levez-vous. Les portes du temple, comme le temple même , sont appelées éternelles; soit par opposition au Tabernacle de Moïse, qui avait incessamment changé de lieu; soit à cause que le temple était la figure de l'Eglise, qui doit durer jusqu'à la fin des siècles. Héb. Portes, levez vos têtes; c'est-à-dire exhaussez-vous , pour donner une plus libre entrée.

jETEKNITAS, atis, «iùv. De l'adjectif œternus.

1° Eternité, durée, qui n'a ni commencement ni fin. Isa. 57. 15. Hœc dicit excelsus, et sublimis habituas œternitatem: Voici ce que dit le Très-Haut, le Dieu sublime qui habile en soi, lui qui est l'éternité même. Mich. 5. 2. Egressus ejus a diebus œternitutis : La génération de Jésus-Christ est de toute éternité, qui est marquée par /a pluralité des jours, pour en exprimer la durée qui ne finit point. Habac. 3. è.Incurvati sunt colles mundi ab itineribus œternitalis ejus : Les collines se sont abaissées sous les démarches du Dieu éternel.

2° Eternité qui a eu un commencement; mais qui n'aura pas de fin. Dan. 12. 3. Qui ad justitiam crudiunt multos fulgebunt quasi stellœ in perpétuas œternitates: Ceux qui en auront instruit plusieurs dans la voie de la justice, luiront comme des étoiles dans toute l'éternité. Gr. In œternum et ultra, comme porte le Latin, Exod. 15. 18. Non pas qu'il y ait rien au delà de l'éternité; mais c'est une expression hyperbolique, pour donner une plus forte idée de l'éternité. 2. Petr. 3. 18. Jpsi gloriu et nunc et in diem œternitatis: A lui soit gloire, et maintenant et jusqu'au jour de l'éternité; l'éternité est marquée par un seul jour, parce qu'elle est sans succession d'un jour à un autre.

3° Longue durée de temps, soit qu'elle ait une fin, soit qu'elle entre dans l'éternité; c'est pour cela que le sépulcre est appelé, maison d'éternité. Eccli. 12. 5. Ibithomo in domum œternitalis suœ : L'homme s'en ira dans la maison de son éternité. Voy. vEteunus, n. 3.

jETERNUS, a, um, «t'wviof. De l'ancien mot œviternus , s'est fait œternus , qui se prend ordinairement pour ce qui n'a jamais commencé, et qui ne finira jamais ; mais il se dit aussi, même dans les autours, des choses qui ont commencé, et dont on ne voit pas la fin; la raison de cette signification

if.TK

vient de ce que les Hébreux se servent (lu motAotom, »«ctû«m, pour marquer la durée des choses qui subsistent longtemps, que l'intei prèle latin a souvent rendu par le mot ceternus.

l°Ce qui n'a ni commencement ni lin. Dan. 6. 25. Jpse est Deus vivent et œternus.Le Dieu de Daniel , dit Darius , est celui qui est le Dieu vivant et éternel, qui vit dans tous les siècles, c. 7. 14. Potestas ejus, potestas œterna:Sa puissance est une puissance éternelle. Gen. 21. 33. Sap. 7. 26. 1. Petr. 5. 10. 2. Petr. 1. 11. 1. Joan. 1 2. c. 5. 20. Hic est vents Deus et vita œlerna : Il n'y a proprement que Dieu et ses attributs qui soient éternels de la sorte.

2° Ce qui a eu un commencement , mais qui n'aura jamais de fin. Hebr. 9. 12. Mterna redemptione inventa : Sous ayant acquis une rédemption éternelle: Matth. 18. 8.c. 25. hl.Discedite in ignem cvternum : Retirez-vous de moi , maudits, et allez au feu éternel. Ps. 104.. 10. Ps. 110. 8. Ps. 111. 6. Matth. 19. v.

3° Ce qui a commencé et qui doit finir. Ps. 76. 6. Annos œternos in mente habui : J'ai médité sur les siècles passés. Ce sens paraît par la suite du psaume : ainsi les montagnes et les collines, qui sont depuis le commencement du monde , s'appellent éternelles.

Gènes. 49. 26. Deut. 33. 15. De pomis collium œternorum. Voy. Pomum. La terre est aussi éternelle en ce sens. Baruch. 3. 32. Paravit terrain in œterno tempore : Gr. in œternum tempus : Dieu a affermi la terre pour jamais. 2. Reg. 7. 16. Regnum tuum usque in œternum : Votre royaume subsistera éternellement. Ainsi 1. Par. 17. 12. c. 28. 7. Le royaume de David n'a pas subsisté longtemps; mais U était vraiment éternel, en tant qu'il était la figure de celui de Jésus- Christ, dont parle saint Luc. 1. 33. Regni ejus non erit finis . Son règne n'aura point de fin. Sur quoi l'on peut remarquer que souvent l'Ecriture appelle éternel ce qui de soi doit finir, mais qui représente une chose vraiment éternelle, comme la terre de Chanaan, Gen. 17, 8, parce qu'elle est la figure de la demeure éternelle des bienheureux. Joël. 3. 20. Judœa in œternum habilabitur : La Judée sera habitée éternellement. Cela ne peut s'entendre que dans le sens figuré. Voy. Sempiterncs.

4° Ce mot se dit aussi des choses dont on ne sait point la durée, mais qui doivent durer longtemps , comme le souvenir qu'on aura du juste. Ps. 111. 7. In memoria œlerna erit Justus : La mémoire du juste sera éternelle parmi les hommes. Sap. 8. 13. c. 10. 14. Eccli. 45. 31. Jerem. 20. 17. c. 23. 40. Baruch. 5. 2. c. 4. 24. 1 Mach. 2. 51. c. 6. 44. Ainsi l'on dit, In œternum: pour toujours, sans que le temps soit défini. Joan. 13. 8. Non lavabis mihi pedes in œternum : Jamais vous ne me laverez les pieds, dit saint Pierre à Jésus-Christ.

5" Ce qui dispose à ce qui est éternel, comme la pratique de la vertu qui conduit à la vie éternelle. Ps. 138. 24. Deduc me in via

œlerna • Conduisez-moi par la voie qui dure éternellement.

•/ETIIKIi, is, aiOrip. Du verbe att:tv, brûier, parce qu'il se prend pour la région du feu élémentaire. Qui constat ex allissimis ignibus , dil Cicéron.

Le ciel, le haut de l'air Uà a'vw vtyn). Prov. 8. 28. Quando œtliera firmiùat sursum : Lorsqu'il affermissait la partie supérieure de l'air. Héb. les nuées. Job. 35. 5. Contemplare œtltera : Regardez le ciel.

M THIOPIA , je. du Grec «"^v , brûler.

Parce que ce pays est exposé aux ardeurs du soleil; et du mot 6>J/, le visage. — 1° Ethiopie occidentale au delà de l'Egypte. Ps. 67. 32. Mthiopia prœveniet manus ejus Deo : Elle se hâtera de tendre ses mains à Dieu pour l'adorer. Cela s'est accompli sous le règne de Salomon, dont la gloire et la puissance jointes à l'éclat du temple de Jérusalem, y attiraient tous les peuples. 4 Reg. 19. 9. Esth. 8. 9. c. 13. 1. etc.— 2° Ethiopie orientale, qui est le pays d'Arabie où habitaient les Ismaélites , les Amalécites, les Madianites, etc. Gènes. 2. 13. Ps. 86. 4. Habac. 3. 7. Pro iniquitate vidi tentoria Mthiopiœ. Voy. Tentorium. Ainsi la femme de Moïse, qui était Madianite, est appellée Ethiopienne. Num. 12. 1. Voy. jEthio-

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