SAIS
M. T. Roussel a été décoré de la Légion d'honneur en 1850.
ROY DE LOULAY (Pierre -Auguste) , avocat et rej^résentant français, né à Asnières (Charente- Inféneure), le 16 août 1818, était maire deLoulay, en I869| lorsqu'il fut élu, comme candidat officiel, député de la 4* circonscription de la Charente>Inférieure, par 17 093 voix sur 31 141 votants. Aux élections du 8 février 1871 , il a été nommé représentant du môme département à l'Assemblée nationale, le sixième sur dix, par 41 100 voix.
Il a volé pour les préliminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil, la validation de Téiection des princes, la loi départementale, le pouvoir constituant, la proposition Rivet, le traité douanier, la proposition Feray (matières premières), et le maintien des traités de commerce ; pour le go-ivernemen'. dans la question du pouvoir
temporel, et contre le retour de l'Âssemoiéc à Paris.
Lors du renouvellement des conseils généraux, le 8 octobre 1871, il a été élu conseiller général du département de la Charente-Inférieure pour le canton de Loulay.
110MILLY * ( Louis-Madeleine-Clai r-Hippoly te Gaulthier de). — Aux élections du 8 revrier 1871, il a été nommé représentant de la Somme à l'Assemblée nationale, le huitième sur onze.
Membre de la réunion Feray, il a pris place gauche, et a voté pour les préliminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil, la validation de Pélection des princes, la loi départementale, les propositions Rivet et Ravine!^ le traité douanier, et la proposition Feray (matières premières); pour le gouvernement dans la question du pouvoir tt;mporel; contre le pouvoir constituant. Il s'est abstenu lors du vote sur l'emprunt de deux milliards.
SAGASE (François), magistrat et représentant rançais, né à Saint-Béat (Haute-Garonne), vers 1808, a rempli successivement les fonctions de iuge au tribunal civil de Bordeaux, de conseiller à la cour d'Amiens, de conseiller et président d3 chambre à la cour de Toulouse. Membre de l'académie des Jeux Floraux, secrétaire perpétuel de l'académie de législation de Toulouse, ancien conseiller général de la Haute-Garonne , il a été élu, le 8 février 1871, représentant de ce départemant à l'Assemblée nationale, le septième sur dix, par 68546 voix. ,
11 a pris place à droite , s'est fait inscrire à la réunion des Réservoirs, et a voté pour l'abrogation des lois d'exil^ et la validation de l'élection des princes, la loi départementale, le pouvoir constituant, les propositions Rivet et Ravinel, et le traité douanier ; contre le gouvernement, dans la question du pouvoir temporel; contre la proposition Feray (matières premières), le maintien des traités de commerce, et le retour de l'Assemblée à Paris. Il a fait gartie de la commission des grâces.
Lors du renouvellement des conseils généraux, le 8 octobre 1871, il a été réélu conseiller général du département de la Haute-Garonne, pour le canton de Saint-Béat
On doit à M. Sacase : Ûe la folie considérée dans ses rapports arec la capacité civile (1851 , br. in-S'); de nombreux rapports à l'académie de législation de Toulouse, des notices biographiques sur Cujas, LoyseaUj le .ardinal d^Ossaty des travaux historiques sur le parlemenl de Toulouse, etc. Il a été décoré de la Légion d'honneur.
SAWT-GEKMAIN* (François -Charles Hervé DE). — Au mo's de février 1870, il fit partie de la .commission d!enquôie sur la marine marchande. Aux élections du 8r février 1871, il a été nommé représentant de la Manche à l'Assemblée nationale, le cinquième sur onze, pir 72390 voix.
11 a pris place au centre droit, et a voté pour les préliminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil, la validation de l'élection des princes, la loi départementale, le pouvoir constituant, les propositions Rivet et Ravinel, le traité douanier, la proposition Feray (matières premières), et le maintien des traités de commerce ; contre le gouvernement, dans la question du pouvoir temporel ; et contre le retour de l'Assemolée à Paris.
le 8 octobre 1871, il a été élu conseiller général du département de la Manche pour le canton de Villedieu.
SAINT-MAKC GIRARDIN * ( Marr; Girabdin , dit). — Après vingt-trois ans d'abstention, il reparut en 1871, snr la scène politique, et fut élu, le 8 lévrier, représentant de la Haute \Menne à l'Assemblée nationale, le premier sur sept, par 43 880 vuix. Il fit partie de la commission cbargée de rester en rapport avec les négociateurs des préliminaires de paix, fut nommé, au mois d'août 1871, vice-président de l'Assemblée nationale par 262 voix, et réélu à plusieurs reprises. notamment, le .5 mars 1872, par 342 voix sur 43i voîants.
Président d'une réunion parlementaire composée de monarchistes libéraux, il a pris place au centre droit, et a figuré au nombre des délégués de la majorité chargés de mettre M. Thiers en demeure de se rallier à une politique conforme aux vues de la majorité (20 juin 1872) Cette démarche, dite des « bonnets à poils >, ayant été vivement blâmée par le Journal des Débats , dont fS.. Girardin était, depuis quarante-cnq ans, un des principaux rédacteurs, il se sépara avec éclat de la feuille académique pour entrer an Journal de Paris y de M. Hervé, organe avoué des princes d'Orléans.
Il a voté pour les préliminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil, la validation de l'élection des princes, la loi départementale, le pouvoir constituant , les propositions Rivet et Ravinel, et la proposition Feray (matières premières).
SAISSET (Jean-Marie-Joseph-Théodore), marin et représentant français, né le 13 janvier 1810, entra à l'école de Brest en 1825. Aspirant en 1827, enseigne en 1832, lieutenant de vaisseau en 18^0, capitaine de frégate en 1846, capitaine de vaisseau en 1854, contre-amiral en 1863, il était en 1869 membre de la commission des phares. Au moment de l'investissement de Paris (15 septembre 1870), il fut nommé commandant du fort de Rosny et du groupe des forts de l'Est. A la suite de l'occupation du plateau d'Avron, où il fit preuve d'une remarquable initiative, il fat promu vite*amiral (29 novembre). Sa popularité, un instant assez grande pour qu'on songeât à lui conter le commandement en chef, dont M. Trochu ne se montrait point digne au gré de l'opinion publique, lui valut