‹ Dictionnaire universel des contemporainsChapitre 117 sur 122 · VAUT · texte numérisé non relu

VAUT

es. sociétés mivhèra», ea fut nommé I9 seoréaure. G«tte imtiitutâoi^ oMBtkiiée déttaitiveinent e 18 iBflr» 1860, nettaii aotcv iës miiii» dea chefs- de Flnterna tionale uiM' force ooUeetiTe tout orgauMéft, (fai devait se ceofondre' plus tud «vec la sœiélé môra^ èji inois>de- septeubra^ ià assista au congrès de Bâla Gomme déftègaè diM^ eorperattons ouffières) et; rédigea les proCssiMioDe' par biiée» paf riaternatiooale au siqot du plébiscite et du massaared'Auttiii-et de* la RMamariev Oippro* cas fait cette même année' à TassociatiiMi, ma aultre phu fotentissaAteooQre, intenté ea> 18TQ, fonèrant lit Vwlia à se réfugier* en* AngtoteiTei A Ait eondminé par oonluiliace, le ^juillet 1^0, à on an de prison et 100 fr. d'amende.

Deu3B mois plus taid^ 1» révolution dis 4 septem^ hse lui permit do' rentrer à Paiie, où il se* fit remarquer, pendant le siège, dans lés olubs" radicaux. Compromis dan« la» tentative insurreetion'nfille du 31 octobre^ il orgaaiwi secrètement? le comité central erla fôiéntioo! do- là garde natio*naàoi qui devaient: amener- yinsmrection dn m mars 1871. Aa scrutin dm 8 février 1871' pour Vifiserablée* nationale, il obtint à Pari», san» être' élu, 59 384- voix sur 3tè 970 vo>tants. Membre du eomité centrai le 20 mars, délégué- au ministère de» Qnances' 10-24 raars^ élu membre de la Comoaune, le 26, dans trois arrondîasements : le arsième, le dousième, et lé dixseptième, il opta pour 1» sixième, où il n'avait obtenu qu» 3802 voix svr 9489 votante. Dans le donziemo et le- dix-septième ilavaiti, am contraire, été éla le fuemier* sur la liste, l» K"' arron^ di«emoBtIui donna,, à* lui' seul, 9 356- voix sur U 394 votants, et les troi» arrondissement? ensemble 23 OOOeuflVages. Membre de Ut commission des finances le 30 mars, il vota peurlavalldation- des^élections-oomplémeataire»da 16 avril, à la majorité abiOkM d^s sulftages, quel ^e fûK le nombre des votante, abandonna le mmietère de^ftnances à» M. Jotirae, et flit nommé directeur général' de la- manutention et des approvision*nemente nnlitairs», avec pleins pouvoira-, le 4 mai*. Il conserva ces fonctions jusqu^au 15 maij éf>oj[ue-à laqu<>lle il signa la déclaration dé' la minorité de- la* Commune, an moment de- la création du- comité' de* saint public, contre lequel il s'étaiO du'reste énergiquement prononcé, et cessa de pa> raitve aux séu.nGes. Arrêté- le 23 mii, après Ten»trée des troupes ré;?ulières dana Paris, dans uncafé de- la rue des Martyrs, il a, dit-on, été fusillédane-le jardin- même où étaient morts, deux- mois eb demi auparavant, les générauir HecomEte et filémeat Thomas»

TilRBOT (Henry-Augoste), ingénieur et représentant franc lis, ué à Vittel (Vosges), le 25- mars B826, sortit le premier de- récole> polyteobnique en 1*846^ le premier de Téeole des ponta^et chaus<séea en 1)849 et fut attaché, comme ingénieur ordinaire, aux travaux de navigation du Rhin, dé B94& à 1860. Chargé de la construction du chemin^ de- fer de Lubéville- à Saint-Diéj de IS80 à 1868, puis du contrôle de l'exploitation des chemins de fer de l'Est, à la résidence-de Nanoyj il) contribua à la création d^un réseau imjxirtant de chemins de fer d'intérêt local, n fiiisait ftmc^ tions d'ingénieur en cheP des ponts et chausséesdepuis le 14 mars 1870, lorsque, le-S février 1871, il fut élu représentant de la Meurtba à l'Assemblée natîoDaie, le pramier sur sept, par 64 357 voiv.

Il a pris place à< gauche, et » v9lè contre les préliminairee de paix, Pabrogaftion des lois d'exil, la valiiation de l'élection des ofrince^, la dissolution des gar(j^3s• nationale»; le pouvoir constituant et la proposition Rawnel<; pour

le gouvernement, dans 1» qaesCic» du' pouvoir temporel; pour- Ut loi municipale-, ^emprunt de deux millîBaHrds, la loi départnanentida, la pro^ position Rivet, le traité douanier, ï» propeaition Péray (matières premièras)^ et le retour ne FA»semblée i Paris»

Lors du penouvellement des^ eoBBeilsgéteéiaux, le 8 octobre 1871 , il fut élu conseille» gniétal du département de Meurtho-et4foseUs, po«r le eaatoniBsVdcI^anc;.

M. ¥arroy a publié plusieurs lotioea sur les Gàemins de fer d'intérêt local, et » été déeoré de la Légion d'honneur.

V AST-y ) MEUX * ( Charles- Antoine-Honoré-Alfred, baron). — iKux éiections^ d\r 8 février 1871, il a été nommé représentant de 1» Gharant94nférievre, à l'Assemblée Battonaale, le cinqiiièmfl' sur dix. par 46 737 voix.

Il a pvia place à droite, et a voté povr Hbs préliminaires de paiv, l'abrogation des* loi» d'exil, la validation de Téleetion' des princes, la loi départementale, les propositions Rivet et Havinel, Vs proposition Vefij (matières premières) , et te maintien des traités de eomrnerœ ; contre le gouvernement, dans la qnestion du pouvoir'temporel ; contre le pouvàr consHituant et le retour de l'Assemblée àParis^ Il s'est abstenu surFempruiit de deux milliard».

Lors^du renouvellement des eonseilv généraux. le 8 octobre 1871, il a été élu conseiller général du département delà Ghareotia-Inférienre, peur le canton d'Aigrefeuille.

VACPnnHR* (Louis-Léger). — Après \k révolution du 4 septembre 18jt), H' Iht éfn chef du 1*25*' bataillon de la garde' nationale. Dénoasionnaire- et réélu au lendemain du 31 octobre, il se retira^ après rinsurrsction du 18 mars 187t. R a été nommé le 30 juillet suivant, au second' tour de scrutin^ membre du con^il municipal de Paris pour le quartier de la Gjutte d'or (dlx-hiddènze arrondissemeQt)w

Il a publié: Db Vimpôt pro^exn7f1851, in-18); JRmuef des aspirants au9 fbncUon^- de cfmduelewr et' ifwgemvoffer (1854, in^l8); etc.

VAWmxm C^gène^-Joseph) , avocat et administrateur français; né à Nénoy, lO' 15 novembre 181 8> fit son droit à Paris', fut reçu dooteor, et exerça en' cette ville la profession d'avocat. Nbmmé'le 12' avril 1*848-; adjoint au mnîre dn 9* arrondissement devenu' depuis le 4*, eiflé 22 novembref suivant, maire du môme asroildi^sement, ii donna- sa démission lors dn coup-dffRat du 2 décembre 1851 et reprit ses travaiiXs au Palais. PeodÈLOt la durée de rempire il se tint ir l'écart de» fonctions publiqjes. Au moment de làré*volution du 4 septembre 1870^ il ref\isttl'ofiHnBd*une préfecture en province. Lors des élections municipales du 5 novembre 1870, il fut élu marre dU 4* arrondissement, au premier tour desccutin, par 9811 voix SUT 14^04 votants. Au scrutin* du 8 fé» vrien 1971 , pour l'Assemblée nationale, il obtint, sans étteélu, 43 560 voix sur 328 9T0 votante. Il résista d'abord au mouvemsnt insurrectionnel du 18" mars 1871, mii» fut bientét obligé, ain« que ses adjoints, dé se retirer devant la fbrce. Arrêté, le 25 mars, sur Tordre dn comité oenttal, il fut rendu à la liberté par les gardes nationaur de son arrondissement. A la rentrée de Tarmée régulière- dans Paris, il reprit ses fbnctions de maire (24 mai) , et le 3(3 juillet suivant, fht élu. au premier tour do scrutin, membre du conseil municipal de-P&ris, pour le quartier Nbtre-Damev par 1625 voix sur 1528 votants. Nommé présidËOt (hi conseil, par 69- voix enr 70 votants, il se fit

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