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tionde PHris, M. ?og«l de PalkeBstein, qui jouis- -ttit dans l'armée allemande d*une répatation d^nflexible dureté, trop justifiée pendant la guerre de 1866, èlatt désigné comme futur giyurerneur d£la.'Oapit«le fianfaise.

VÔGIliÉ * (Léoaee, marquis iiE).—inir élections étt 8 féTTiv M71, il a éfeè ■ommé représentant du dam à l'Aswfflblée nationale^ le pnmisr sur aepty par âS 000 voir enriflos.

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n a pris place i droite et a voté pour les préliminaires de paix, rabrog a twn des lois d'exil, la TalidtflkMi de l'élection des princes . la lot départomeRtale, le pouvoir constituant, les propositions Riiwt et Rftvinel, et le traité douanier; contre le gvttwruwuent dans la question du pouvoir tempQ|rel; contre la proposition Peray (matières premières), le maintien des traités de commerce* et le ntour de i*Âs8emblée à Paris.

VADDOrevOir * CWillia^-Heary).— Ame éleetiOBB du 8 février 1^1 , il a été nemiiié représentant de rAisne 4 TAssemblée nationale, le troiftènse sur ottse, par'681>09 voir.

Il a priaplttoeiatt centre droit «ta voté pour les prélnBmaires de^iaiix, l'aferogatien des lois -d^eril, la validation de releoiioB dea primoes^ la kri départamenlale, les prepesitiDos Rivett et Ravhiei, et le traité »doinaiier; pour le-|^ouvernemeiyt dans la question du pouvoir temporel ; centre le pouvoir CQDStitnant, et le maintien des traités de

Son rappoit sor 1^ importante loi du lOaoât 1871 relative «nx conseils généraux fut très-remarque.

Loors du renouvellement des conseils généraux, Ie8 ootolire 1871, il a été élu dann *le 'département de l'Aisne, pour le canton de NeuiHy-Saint-FYont.

WALLON * (Henri-Aiexandre).— Ain élections du^'fécvrier 1871, il a été nommé représefntant du Iferd à l'Assemblée nationale, le vingt^nquitee sur vingt-ffamt, par 181 217 veia.

Il a pris plaoe au centre droit et a voté jpour les préliminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil, la validation de l'ekectioa des princes, la loi départementale, le fX)uvoir constitiMUit, la proposition Aivet, la proposition Feray (matibres premières) et le retour de l'Assemblée à Paris,* contre le gouvernement dans la question du pouvoir temporel; contre la proposition Ravinel, et le maintien des trai tés de commerce.

(Auguste-Hubert), médecin et pu- Mietste français, né à Rocroy (Ardennes), le 8 janvier 1810, d'une famille d'origine wallonne, dont les membres se distinguôreot pendant les guerres de la République et de l'Empire, fit ses études à Férges-des-MaKures, à Charleville et à Reims; sa médecine, à Paris, au Val-^de-Grâce, et à Lille, à liitptital militaire dinstruction, et fut nommé médecin militaire le HO mars 1831. Envoyé en Algérie en 1834, il on profita pour étudier Tbistoire et la constittition des tribus indigènes. Adjointau commissaire du gouvernement près Témir Âbd-el-Kader^ pendant la durée de la paix de ta Tldha, <lu 34 septembre 1837 au 2<> jarn 1889, il se fitreoevoir docteur en médeoine à Montpellier le t^4 tLOÛt de la même année, et fut nommé d>evalier de la Légion d'^honnevr le 1t^ novembre -sui^ vunt. Membre de la commission scientifique de l'Algérie (section des sciences bistoriques et géographiques), de 184041847; adjoint à une mission politique dans cette colonie, le 23 octobre 1842; nommé commissaire spécial du gouvernement près les prisonniers de la {tmala d*Abd-el- Sader, le 14 jura suivant, il fut, le 12 juin 1844, adtacfae comme agent politique à Texpédrtion maritime du Maroc, et, à ce titre, négociateur du traité de Tanger. Il fut promu officier de la légion d'honneur le 17 octobre 1844.

Au mois d'avril 1847, mis par le gouvernement

à la dispoeitioii d*unv grande oompagnie de coionisation, il jeta les premières bases J*un établissement français dans la vallée de Bou-Meraoug, et eomimença l'exploitation des mines de f^ de Bône. Le 17 mars 1848, il fut nommé directeur des affaires civiles de la province d'Oran, et, le 12 septembre suivant, membre du conseil de gouvernement de l'Algérie. En î8&2, il fonda d'établissement agricole de Kandouri (pro^nce d'Alger), qu'il dirigea jusqu'à la fin de 1860.

Devanu membre du conseil général du département d'Aller au mois d août 1870, et nommé préfet d'Alger après la révolution du 4 septembre, il fut élu, le 9 juillet 1871, représentant de ce département à l'Assemblée nationale, où siégeait déjà son cousin, H. Jules Wamier, représentant de la Marne. 11 a pris place à gauche et a voté pour les préliminadres de paix, la loi municipale, l'abrogation des lois d'exil, la dissolution des gardes nationales, la proposition Rivet, le traité douanier, la proposition Peray (matières premières), le maintien des traités de commeroe et le retour de l'Assemblée à Paris; pour le gouvernement dans la (question du pouvoir temporel ; contre la validation de réleotion des princes, h. loi sur le cautionnement des journaux, le pouvoir constituant et la proposition Ravinel.

Depuis 1889, M. A. Wamter a fait paraître, seul ou en collaboration, de nombreuses publications relatives à des questions de médecine, dltistoire, de géographie, de politique et de colonisation algérienne, ainsi que des cartes, et a collaboré à deux journaux traitant les mêmes questions, l'i^t^s (Pai'is, 1843-1845) et VÉtlas (Alger, 1849-18&Î). Ses publicaiions les plus récentes sont : V Algérie devant le f>énat (1863, in-8*) ; l'Alerte devant Vopinion pubHque (f8B4, in-8^; V Algérie devant l'empereur (1865, in-8») ; Programme de politique algérienne , lettres à M. Rouher 0808, in-8*); Bureaux arabes el tolons (1869, in-8*), ces deux derniers ouvrages eu collaboration avec M. Joies Duval; Cahieft algériens {\mo, in-8*, 3 éditions); YMgériw et tes i^tsetmer delà guerre (1871, in-i8*).

WER9ER (Auguste m) , général prmneu, né le 12 septembre 1808, entra en 1825 dans te régiment des gardes du corps de la cavalerie de la garde prussienne, et, en 1826, fut nommé officier dans le 1** régiment à pied de la garde. Eki }842 et en 1843, attaché à l'ornée russe, il fit les campagnes du Oiucase, et, à son retour, passa comme capitaine dans l'état -major général^ <Vtft il rentra dans l'infanterie en 1848. Généml-major en 1863, général-lieutenant en 1866, il commanda, la même année, la 3* division d'infanterie dans l'arméedu prince Frédéric-Charles, et obtint l'ordre du Mérfile pour sa conduite à Gitschin et à KœniggrKtx.

Au début des hostilités dans la guerre francoprussienne, il passa la Lauter le 5 août, à la tOte du corps badois-wurtembergoois , qu'il renforça

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