‹ Dictionnaire universel des contemporainsChapitre 30 sur 122 · G.\LM · texte numérisé non relu

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les propositions Rivet et Ravinel , la proposition Feray (matières premières) ; contre le maintien des traités de commerce et le retour de TAssemblée à Paris; il s'est abstenu sur les préliminaires de paix, la loi départementale et le traité douanier.

Il n'a pas été réélu membre du conseil général des Vosges^ au renouvellement du 8 octobre 1871 •

BtJISSON (Auguste-François), avocat et représentant français, né le 21 novembre 1812, membre du conseil général de la Seine-Inférieure depuis 1852, fut élu en 1869, comme candidat constitutionnel dynastique, député de la 5* cireonscription de ce déparlement, par 13 953 voix «ur 26774 votants, contre 12 839 voix obtenues par M. Barbet, candidat officiel. Aux élections du

8 février 1871, il a été nommé représentftn* du» même département à l'Assemblée nationale, le troisième sur seize, par 76527 voix, et s'est fait inscrire k la réunion Saint-Marc Girardin et à la réunion Chanzy.

U a pris place au centre gauche et a voté peur les préliminaires de paix, l'aiirogation des lois d'exil, la loi départementale, le pouvoir consti» tuant, la proposition Rivet, le traité douanieir, la proposition Feray (matières premières), et le retour de l'Assemblée à Paris ; pour le gouvernement dans la question du pouvoir temporel; contre la proposition Ravinel et le maintien destraités de commerce.

Lors du renouvellement des conseils généraux, le 8 octobre 1871, il a été élu conseiller général du département de la Seine-Inférieure pour, le canton de Fauville.

CALLEMAR1) DE LAFAYETTE* (Gabriel-Charles). —Aux élections du 8 février 1871, il fut nommé représentant de la Haute-Loire à l'Assemblée nationale, le quatrième sur six, par 32 801 voix.

Il a pris place au centre droit, et xi voté pour les préliminaires de paix, la loi municipale, la proposition Cazenove, l'abrogation des lois d'exil, la validation de l'élection des princes, la dissolution des gardes nationales, le pouvoir constituant, la proposition Rivet et le traité douanier; contre la proposition Ravinel, la proposition Feray (matières premières), le maintien des traités de commerce et le retour de l'Assemblée à Paris. Il s'est abstenu sur la question du pouvoir temporel et sur la loi départementale.

Lors du renouvellement des conseils généraux, le 8 octobre 1871, il a été réélu dans le département de la Haute-Loire, pour le canton de Paulbaguet.

CALLET* (Pierre-Auguste). Aux élections du 8 février 1871, il a été nommé représentant de la Loire à l'Assemblée nationale, le neuvième sur onze^ par 46 938 voix, et s'est fait inscrire à la réunion Feray,

d'exil, la validation de l'élection des princes, la loi départementale, la proposition Ravinel, la proposition Feray (matières premières) ; pour le gouvernement dans la question du pouvoir temporel; contre le traité douanier, le maintien des traités de commerce , et le retour de l'Assemblée à Paris.

M. Callet a publié : VEnfer (iftl , in-12) ; De la propriété littéraire (1865, in-8°), et sous le pseudonyme de L. Stelli : le^ Nuits et le mariage de César (Jersey, 1853, in-32).

CALM0I7 (Marc-Antoine), homme politique français, né en 181 5^ dans le département du Lot, fils de Jean.Calmon, directeur général de l'Enregistrement sous Louis-Philippe,' député du Lot de 18*21 à 1848, petit-fils de Calmon, député à l'Assemblée législative de 1791, fit son droit à Paris, et entra, en 1836, au conseil d'État, comme auditeur da 2* classe. Auditeuc de V' classe en 1838, il devint maître des requêtes en 1842, et conserva cette position jusqu'en 1852, époque à laquelle il se retira pour ne pas prêter serment à Napoléon III. Dès 1840, il avait représenté le canton dé la Bastide dans le conseil général du Lot,

qu'il présida de 1844 à 1847. En 1862, il rentra dans ce conseil général pour le canton de Peyrac, et le 8 octobre 1871, il fut réélu par les deux cantons de Peyrac et de Gour-ton, et appelé à la pré* sidence par le choix de ses collègues. Élu député en 1846, il cessa de faire partie des assemblées politiques, pendant la Hépublique de 1848 et le second Empire. Après les déïaatres de la guerre franco-prussienne et la constitution du premier ministère de conciliation, un arrêté de M. Thiers, chef du pouvoir exécutif, en date, du 23 février 1871, le nomma sous-secrétaire d'État au minis-' tère de l'intérieur.

Depuis longtemps signalé par de reniarquables travaux économiques, VL Calmon a été élu membre libre de l'Académie des sciences morales et politiques, en remplacement de M. Pellat. le 24 février 1872. U est chevalier de la Légion d'honneur depuis 1844.

il a publié : les Impôts avant 1789 (1865, in- 8"); William PiU^ élude financière et parlement /aire (1865, in- 18); Histoire parlementaire des Finances de la Restauration (2 vol. in-8*), important ouvrage ; le Rapport de M. Fouidj les crédiis et V amortissement (in -8*^) ; Étude des Ftnances de V Angleterre depuis la réforme de Robert Peel jusqu'en 1869 (1870, in-8°). Une partie de ces travaux économiques ont paru d'abord dans la Revue des Deux-Mondes et le CorrespondanU,

GAMBRIELS (Albert), général français commandait une brigade dans la seconde ai vision d'infanterie de l'armée de Paris, lorsque éclata la guerre franco-prussienne ({b juillet 1870). Placé dans le 3" corps, commamU par le maréchal Bazaine, il ne put rejoindre l'armée du Rhin, et figura dans le 12"* corps, formé après les premiers revers, sous la direction du général Lebrun. Sa brigade fit partie de l'armée de Mac-Mahon, et il fut dangereusement blessé à la tète pendant la bataille de Sedan (1" septembre). L'ambulance qui le recueillit tomba entre les mains des Prussiens, mais fut presque aussitôt renvoyée en France avec la plupart des blessés. Le général C^mbriels se rendit aussitôt à Tours et se mit à la disposition du gouvernement, ne se doutant pas, dans sa situation, que les Allemands l'accuseraient d'avoir violé la capitulation. On lui confia d'abord le commandement de l'armée de l'Est. Des conflits d'autorité avec le général Garibaldi,et une aggravation dans ses souffrances, qui rendit plus tard nécessaire une terrible opération, le firent renoncer

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