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SUPPL. AU DIGT. DES CONTEMP

HUBB

dant qu'il était retenu à Paris, M. Hérold avait été porté à la députation dans l'Ardèche, et avait réuni, sans être élu, environ 30 000 voix, la liste démocratique sur laquelle il était porte, ayant été battue dans ce département par une liste de fusion qui rallia 40000 suffrages. Aux élections complémentaires du 2 juillet, son nom porté à Paris sur la liste républicaine modérée du Comité de la rue de Turbigo, réunit67 144 voix. Un décret du 18 avril 1871, l'a nommé conseiller d'Etat dans la commission provisoire chargée de remplacer l'ancien conseil impérial. Au mois de mars 1872, il est devenu membre de la commission chargée par le ministre de l'instruction publique de réorganiser l'enseignement des Facultés de droit- Il n'a pas été élu par l' Assemblée nationale lors de la réorganisation du Conseil d'EUt (fin juillet).

HOHENZOLLERN-SIGMARINGEN ( Léopold- Ëtienoe-Charles-Antoine-Gustave-Ëdouard - Thassilo, prince de), prince héréditaire de la seconde branche non régnante de la maison princière de Hobenzoilern , né le 22 septembre 1835, devint major à la suite dans le premier régiment à pied de la garde prussienne, et épousa, le 12 septembre 1861, la princesse Antonio, fille de Ferdinand, roi de Portugal. Ce mariage et sa qualité de catholique le désignèrent, au mois de juillet 1870, au choix du maréchal Prim, qui cnerchait un candidat à la couronne d'Espagne, n'éveillant point les susceptibilités des Cortè'». L'acceptation de l'offre de la couronne par le prince Léopold surex:ita vivement l'opinion publiqu*» en France et fut le point de départ de négociations actives entre les cabinets de Paris et de Berlin. Mj»lgré la renonciation personnelle du prince à cette candidature, et à la suite de nouveaux engagements imposés au rui de Prusse par le ministère français, l'&ction de la diplouiatie n'aboutit qu'à uue éclatante rupture, et à la déclaration de guerre du 15 juillet 1870. Le prince Léopold n'a point figuré dans les rangs de l'armée prussienne pendant la campagne de France.

Son frère puîné, le prince Charles-Eitel-Frédéric- Zéphirin-Louis, est devenu, en 1866, prince régnant de Kouujanie sous le nom de Charles I*'.

UOUSSARD * (Georges-Eugène) —Aux élections du 8 février 1871, il a été nommé représentant d'Indre-et-Loire à l'Assemblée nationaîle, le premier sur six, par 64283 voix.

Il a pris place au centro gauche, et a voté pour les préliminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil, la validation de l'élection des princes, la loi départementale, le pouvoir constituant, la proposition Rivet, le traité douanier, la proposition Feray (matières premières), le maintien des traités de commerce ; contre le gouvernement dans la question du pouvoir temporel, et cou ire le retour de TA^^embiée à Paris, il s'e^t abstenu lors du vole sur la proposition Ravinel. Au renouvellement des conseils généraux, le 8 octubrel871, il a été élu conseiller généraldudépartementd'Iadre-et-Loire pour le canton de Neuillé-Pont-Pierre.

HOUSSAYE* (Henri). — Nommé officier dans la garde mobile au moment où éclatait la guerre franco prussienne, il a pris part en cette qualité à la plupart des combats livrés sous Paris pendant le siéga, notamment aux afi'aires de Châtillon, Bagneux, Choisy-le-Roi et à la bataille de Champig.iy. Après la cessation des hostilités, il a été décoré de la Légion d'honneur.

HUBBARD (Arthur-Nicolas), avocat français, né le 20 juillet 1827, à Saint-Jeciii de Braye (Loi

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