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tuation du commerce et de l'industrie de Pans, adressé au Conseil municipal, et dont les conclusions étaient la levée de l'état de siège et l'amnistie.

M. Allain-Targé a publié : De l'organisation de V armée (broch. in-8»); les Déficits (broch. in-8»). U a collaboré au Courrier du Dimanche ^ puis à VAvenir nati&nal, et a été, avec MM. Brisson et Challemet-LaGouc, l'vn des fondateurs de la Revue polititjue, supprimée en 1868^ après quelques mois d'existence, et de la République française y journal dévoué à la politique de M. Gambetta, qui parut à Paris, le 5 novembre 1871.

ALLIX (Jules), membre de la Commune de Paris, né le 9 septembre 1818 à Fontenay (Vendée), s'occupa de bonne heure d'enseignement primaire et d'études scientifiques, inventa une méthode de lecture en quÎBze leçons, en même temps qu'un nouveau système de télégraphie. Cette demière découverte était basée sur les propriétés pédales des Escargots sympathiques. Elle fit quelque bruit, à cause de sa bizarrerie m'orne, et valut, dit-on, à son auteur l'appui de M. Emile de Girardin. M. Allix^ dont les idées polit.ques étaient aussi extraordinaires que les opinions scientifiques, devint, en 1848, un des plus ardents défenseurs de la tnéorie du droit au travail. En se présentant à cette époque aux suffrages des électeurs de la Vendée, il soutint l'idée communiste en môme temps que la nécessité de la religion et le respect de la famille. M. Allix ne fut pas élu. En 1853, Impliqué dans le complot de l'Hippodrome et de rOpéra-Comique , il fut, malgré l'admission de circanstanoes atténuantes, provoquée par un récent séjour dans une maison de santé, condamné à huit années de bannissement. A l'approche des élections de 1869, il organisa à Belleville, des conférences politiques, dont il devint le principal orateur, et se présenta vainement à la députation comme candidat démocratique, dans la quatrième circonscription. Au même moment il soutenait dans les réunions électorales de la deuxième circonscription de la Seine, la candidature de M. d'Alton-Sbée. Compromis à l'occasion de la tentative insurreetionnelle du 22 janvier 1871 ^ il fut arrêté et détenu quelque temps à Mazas. Àprte l'insurrection du 18 mars, M. Allix fut élu membre de la Commune dans le huitième arrondâssement de Pans, par 2028 v&ix, grâce aux eSorts et à l'influence au gymnaste Triât. Nommé le 5> avril 1871, chef de légion de la garde nationale et maire de l'arrondissement qui l'avait^, il y organisa aussitôt des gymnases dt femmes, et se signai i surtout par des exeentrieités de conduite, telles que la violation de l'bôtei de la légation de Belgique (16 avril), et de bizarres arrêtés municipaux, qui provoquèrent sa mise en état d'arrestation par U Commune, le 10 mai suivant. Quelques jours auparavant M. Allix avait été an Bombre de ceux qui avaient demande et voté la formation d^un comité de salut public. Au commencement du mors de juillet 1871 les joumanz de Paris annoneèrest que M. Jules Allix, transporté à la maison de santé de Charenton, était atteint d'une maladie incurable.

ALPHAMI * (J.-Charles^Aâolph^^ — Uné6cv6t du 25 décembre I9è9 le noosma inspecteur géaé rai de deuKième classe dan» le œrjpsdes ponft»«t^ chaussées. Après les pi«miecs désastres de. no» armées^ dans la guerre franco-piru^ sienne, il fiit chargé de l'exécution des travaux ordonjés par le génie militaire pour fermer les fortifications de Paris, et d<e TorganisatioB d'un corps de ainie auxiliaire, tndrapensftble à la défense des abords de la pittce. Le» trwauz d* l'enoeinte, conduits âme

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