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2 mai 1871, fit don de Ja somme à une œuvre de bienfaisance.
Lors de Télection complémentaire du 7 janvier 1872, VUnion parisienne de la presse lui offrit de nouveau et sans plus de succès la candidature dans le département de la Seine, contre II. Vautiain, candidat modéré, et .M. Victor Hugo, candidat radical. Quaiul M. Thiers crut davoir affrir sa démission (20 janvier 1872), à pro^s4u vote de l'Assemblée sur Timpôt dos matières premières, le maréchal de ICaa-Mahon -se fit rinterprëte des sentiments de toute l'acmée, en allant demander au. président de la reprendre. Quelques jours aj)rès, les représentants du centre droit lui offrirent de soutenir sa candidature à la vice-présidence de la République, titre qu'un grand nombre dé députés songeaient alors a rétablir. La réponse du maréchal fut encore .absolument négative.
MAG1<Œ * (Pierre). — ^. A la formation du cabinet du 10 août 1870, il reprit le portefeuille dfis finances, que M. Segns venait de quitter j contresigna la. loi relative au cours légal, des hiUets de banque,- et présida à la souscrîjition de l'emprunt national de 150 millions, qui fut couvert en un jour et demi, et dont le chiffre dépassa .un milliard. Après la révolution du 4 septembre 1870, il rentra dans la vie privée.
Aux élections complémentaires du 2 juillet 1871, il fut nommé représentant de la Dordogne à TAs- •emblée nationale par 44Â26 voix sur 87 622 vo* tante.
11 a pris place au centre droit et a voté pour la dissolution des gardes nationales, le pouvoir constituant, les propositions Rivet et Ravine! , le traité douanier et la proposition Fer&y (.matières premières) ; contre la loi départementale, le retour de l'Assemblée à Paris; contre le gouvernement dans la question du pouvoir temporel. Il a fait partie, en 1871 et 1872, de plusieurs commissions de finances.
Lors du renouvellement des conseils généraux, le 8 octobre 1871, il a été élu conseiller général du département de la Dordogne, pour le canton de Ville franche-de-Longcbapt.
Sa fille, Mlle Marie Magne, a épousé, au mois de juillet 1870, M. Albert Thirion, attaché d'ambassade, fils de M. Jules Thirion, envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire des républiques de Salvador, du Honduras et de Saint-Domingue près le roi d'Italie.
MAGNIN'^ (Joseph). — Nommé ministre de l'agriculture et du commerce, par le Gouvernement de la défense nationale au lendemain de la révolution du 4 septembre 1870, il s'occupa d'approvisionner Paris, mit en réquisition, dès le commencement du siège. Les céréales, les peaux et fourrures, et, plus tard, les huiles de pétrole, et fit décréter la taxe de la viande. Il établit de nombreux moulins à vapeur, fit saisir même les blés de semence, et alla jusqu'à promettre une récompense de 25 fr. à quiconque dénoncerait l'existence d'un quintal métrique de farine ou de blé. Malgré ces mesures, il ne restait plus à Paris, lors de la signature de l'armistice , que dix à douze jours de vivres. M. Magnin fit alors un voyage en province pour assurer le ravitaillement de la capitale, et passa de nombreux marchés tant en France qu'en Angleterre, en Belgique et en Hollande.
Aux élections du 8 février 1871, il fut nommé représentant de la Côle-d Or à l'Assemblée nationale, le deuxième sur huit, par 63967 voix et remit quelques jours plus tard son portefeuille à M. Lambrecht.
Il a pris place à gauche, et a voté pour les pré-
liminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil , la loi départementale, la proposition Rivet, le traité douanier, la proposition Feray (matières premières), le maintien des traités de commerce, et le retour de l'Assemblée à Paris; pour le gouvernement dans la question du pouvoir temporel ; contre la validation de l'élection des pnnees, la dissolution des .gardes nationales, le ^pouvoir constituant, et la proposition Ravinel.
Lors du renau?ellement des jKonaeils généraux, le .8 octobre 1871, il a été élu conseiller général dv^ département de la CAte-d'Oi;, pour le canton de Sûnt-Jean de Losne.
MALARTRE (François-Florentin}, rapréafintant foançais, né à Dunières (Haute-Loire) ^ le 39 novembre 1834, d'une famille d'industrieû, seconda son père dans la direction d'un grand étarblissement de moulinage de soies, et lui aucoéda en 186^5. Conseiller ^né rai depuis 1867, il fut élu, le 8 février 1871, représentant de la Haute- Loire à l'Assemblée nationale, le troisième sur six, par 333Ô0 voix.
U a pns place au centre droit, et a parlé sur la question du taux de l'argent, sur le cautionnement des journaux, et sur l'Internationale. Il a voté pour les préliminaires de paix, l'abrogaXion des lois d'exil, la validation de l'élection d^a princes, la loi départementale, le pouvoir constk* tuant, les propositions Rivet et RavlBiel, la pieposition Feray (matières premières) , et le maintien des traités de commerce; pour le gouvernement dans la question du pouvoir temporel; contre le retour de l'Assemblée à Paris.
MAL£¥IIXE^ (Guillaume-Jacques-Lucien, matquisDs). — Aux élections du 8 février 1671,11 été a nonuné représentant de la Dordogne à l'Assemblée nationale, le septième sur dix, par 15^41 voix.
lia pris place à droite, s'est fait inscnre à la réunion Saint-Marc Girardin, et a voté pour les préliminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil, la validation de l'élection des princes, le pouvoir constituant, la proposition Rivet, le traite douanier, et le retour de rAsseasblée à Paris ; contre le gouvernement dans la question du pouvoir temporel ; contre la loi départementale, la proposition Ravinel. la proposition Feray (matières pi^miè^ res), et le. maintien des traités de commerce.
MAI.EYILLE * (Léon db). — Aux élections du 8 février 1871, il fut nommé représentant de Tamet-Garonne à l'Assemblée nationale, le premier sur quatre, et élu vice-président, le 16 février, par 28Ô voix sur 536 votants. Il a été remplacé, au mois d'août, dans sa vice-présidence, par M. Saint- Marc Girarain.
Signataire de la proposition Rivet, il a pris place au centre gaucne, et a voté pour les préliminaires de paix, l'abrogaiion des lois d'exil, la validation de l'élection des princes, la proposition Rivet, le traité douanier et le retour de 1 rassemblée à Paris ; contre le gouvernement dans la question du pouvoir temporel ; contre la loi départementale, le pouvoir constituant, la proposition Ravinel, la proposition Feray ( matières premières), et le mairitien des traités de commerce. M. Léon de Maleville, que l'on a toujours considéré, dans le .monde politique, comme un des amis les plus influents de M. Thieus, a fait partie, en outre, d'un grand.nombre de .commissions.
Lors du renouvellement des conseils .généraux, il déclina la candidature qui lui était offerte, en alléguant quUl y avait incompatibilité de lait entre le mandS de représentant et celui de^conseil- 1er général.
MÂNT