‹ Dictionnaire universel des contemporainsChapitre 93 sur 122 · PÉRI · texte numérisé non relu

PÉRI

PEYR

PBiiLETAN* (Pierre-GlémeBt-Btigène) . — Âti 4 septembre 18-70^ il Tut proclamé membre- du gou^ yeiBBment de' la Défense imtkmale, et' s'occupa spédalemeiyti pendant le siéged«Paris^ des-ambu»* lasoeB et de la garde nationftto. 11 exerça pendant quelques jours, au. mois de férrier 1871 •■, la délé** gaiionida ministère de T Instruction' publique^ des Giihe»et des fieauv-avts^ et pnètida la*oommissien der l'enasignement communal, créée-par'un arrêté dvoiaiDDde Patris du 1" octobre 'ISTsà-. Le 6< février 1871, il pantit pour Bondea«iS', a?ee MAT. Einmii^ mtel AragD et Garnier-* Pages, et aida M. Jules Simon à rétablir Tunité de vues- entre? le gouverne^ ment' de Paris etia délégation. Âur éleotionB du- 8<févinep,, il fut nommé représentant' des Bouches^ du-Rïiéiie à rAseemblée natioesle', le premier sur onze; par 63531 Toizj

IL s'est fait inscrire à la rénoion de la gauche républicaine, et avotépoories préliminaires de paix, la loi départementale, le traité douanier, la ])roposition Feray (matières premières^, le maintiesi des traités- de commerce^ et le retour de <rÂ8> semblée à Paris; pour le gouvernement, dans la qwstion du pouvoir temporel; contre TabrogatioDf des lois d'exil, la dissolution des gardes nBlionaies, le pouvoir coosëtuant, et la proposi* tion BaTinei.

PE£TB&BAD-¥n.LENEUYE* (René-Armand).

— Aux élections du 8 février 1871', il fut- nommé représentant de la Haute^Mame, à l'ABsemblée natittDSde, le quatrième sur cinq, par 24172 voix.

Membre de la réunion des Réservoirs, il a pris place à droite, et a voté pour les préliminaires de pais, J'abrogation des loès d'exil, la loi départe^ mentale, le pouvoir constituant, les propositions Rivet et Ravin el; contre le gouvernement dans la question du pouvoir temporel; contre le traité douanier, la proposition Feray (matières premières), le maintien des traités de commerce, et le retour de l'Assesiblée à Paris. Il a prris l'initiative de la^ralidation deréieetion des princes.' d'Orléansv

nÉBiraEt* (Auguste-Gasimir-yictor -Laurent).— Pendant la guerre franco-prussienne^ U resta sur ses terres de Pont-sur-Seine pour y attendre l'invasion, tandis <me son fils, incorporé- dans le bataillon des mobiles- de l'Aube, venait se joindre aux défenseurs doLPad-îs.

Arrôté ptar les Allenonds, soi une calomnieuse dénomeiation, éeroué à la prison de Troyes, puis' conduit à Rehns pour y être mis à la disposition du gouverneur général prussien, il fut mis en liberté à la suite de l'armistice, en sa qualité de candidat à l'Assemblée nationale. Aux éleo tione du 8 février 1871, il a élé nommé représentant de l'Isère; des Boucbes-du -Rhône, par 47 776 voix; et de l'Aube, le second sur cinq, par 38o48 voix, sur 56484 votants. Il a opté pour ce dernier dépsotement. Sa compétence en matière financière le fit. choisir comme rapporteur du budget exceptionnel de 1871, qui imposait à la nation 500 millions de charges nouvelles. Lora-durenowvelleiœent des conseils généraux, le 8 octobre, il fut réélu membre du Conseil général de l'Aube,

Eour le canton de Nogent-sur- Seine, et en devint, ientôt après, le président.

A la moit de M. Lambrecht, il remplaça ce d'v puté au ministère de l'intérieur (11 octobre). Sa nomination fut favorablement accueillie par lesmodérés de toutes les nuances. Il se radlia d'ailleurs nettement, dans des documents rendus publics, aux institutions républicaines. On lui a reproché la fermeté avec laquelle il réprima les écarts de la presse, et particulièrement la suspension des journaux bonapartistes : l'Avenir libéral et le Pays ; mais on lui doit le système des rectifica-

tions ofBtieuses, qui, en ménageant la susceptiblité'des écrivains, sauvegardait les intérêts de la vérité. Il réorganisa les bureaux du ministère d& l'intérieur, les répartit en quatre grandes directions, et créa une direction des affaires civile» de 'l'Algérie- (18 novembre), n présenta un projet- de loi relatif à la résiliation du bail qui' acoordait la publication du Jowmtd Offi^ ciel à la société Wittersheim au^ détriment de M. Paul Dalloz. Partisan- convaincu du' retour de l'Assemblée- à Paris, il fit de la décision de la Chambre à ce* sujet une* question de portefeuille et donna sa démission après le vote- dix t février 1872'. Depsis il a présidé la commission- chargée de se prononcer sur l'opportunité d'une* souscription pnbliqaeponr la ti Dération' d-u territoire, et a présenté une proposition d'impôt sur les béné^ fiees-nets'de-la banque ', du commerce et de 'l'industrie; quij vivement combattue par M. Pouyer- Quertier, fut? rejeptée'par 413 voix sur 63B votants (séance du: 6 juillet 1872).

les préliminaires de- paix, la loi municipale, la proposition Cazeneve de Pradines, l'abrogation des lois' d'e^, la validation de Téiection des prince^, la loi départementale, le pouvoir- constituant , la proposition Rivet, et le traité douanier-; contre la proposition Ravinel, la proposition Fferay ( matières premières) , et le maintien des traité» de commerce; contre le gouvernement, dans la question du pouvoir temporel.

PBRWHT*' (Emile). — Le 7 mars- 1870, il reprit Robert-le-Diahley avec un pers<ynnel renouvelé, des costumes, des ballets et des décors nouveaux; mads cette reprise n'obtint pas- le saccès<iu'il en espérait. Au mois de juin suivant, faisant droit aux réclamations* des compositeurs, il décida que l'Opéra ne délivrerait plus de copies de partitions d'brchestre aux artistes et aux directeurs de province, que sur l'autorisation de l'éditeur propriétaire de roewrrei II se démit de ses fonctions do<lireeteuT après la. révolu tion du 4 s^tembre, et resta administratenr provisoire du théfttre. Grâce à son concours, les artistes de l'Opéra purent se- constituer en société et donner, pendant le siège de Paris, une série de soirées musicales, fif . £. Perrin fut révoqué, le 10 mai 1871, par un arrêté «u délégué de la Commune à la sûreté générale etii l'intérieur.' Il fut nommé, par- arrêté ministériel du 8 juillet suivant, administrateur général de la Comédie-Française, en remplacement' de H. £d: Thierry. On lui a reproché d'avoir, dès sa prise de possession , éliminé de son théâtre un assez grand nombre d'anciene pensionnaires.

ÊIu, le Î3 juillet 1871, au premier tour- de scrutin, membre du conseil municipal de Paris pour le quartier du faubourg Montmartre (9"'ar'rondissemeat) , il a publié, au mois d'octobre,- an nom de la sous-commission de reconstruction de l'Hôtel de ville , un rapport très-remarqiié dont les conclusions ont été adoptées parla commission mnnioipala des beaux-arts.

PHYB ATT* (Alphonse). — ^Aui électionsdu 8 février 1871, il a été nommé représentant de la« Seine à l'Assemblée nationale, le quarantedeuxième sur quarante-trois, par 72480 voix sur 328970 voUnts.

Il a pris place à l'extrême gauche, et a voté contre les préliminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil, la validation de 1 élection des prmces, la loi départementale, la dissolution des gardes nationale, le pouvoir constituant et les propositions Rivet et Ravine! ; pour- le gouvernement, dans la question du pouvoir temporel ; pour le traité douanier, la proposition Feray (matières premié*

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