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desquelles on remarque Si ri us ou la Canicule, la plus brillante de toutes les étoiles de première grandvor. La 2«, le Petit Chien, contient 14 étoiles, dont une de première grandeur, nommée Proeyon. La 3«, celle QOI C 'tiens de chasse, contient 25 étoiles.
L'Arquebusier donue le nom de chien à la pièce de la platine avec laquelle on arme le fusil.
CHIENDENT (ainsi nommé parce que les chiens recherchent cette plante j»our se purger), Triticum repens, nom vulgaire d une e$i>èce de Graminées dont la tige s'élève A 1 mètre ou 1">,30 et porte des feuilles longues et étroites, et dont la racine traçante est le fléau de l’apiculture. On eu fait une tisane émolliente et diurétique qu'on administre au début de toutes les maladies. Desséchée et taillée, elle sert encore & faire des vorgettes ou brosses grossières.
Ou nomme Chieiuient aquatique la Kétuquc flottante; Ch. à brus sel tes, lo Dactyle pelotonné; Ch. fossile, l’Amiante; Ch. marin, le Varech ; Ch. queue de renard, le Vulpin ; Ch. rubanL le Roseau panaché.
CHIFFONNIERS [dcchiffons). Ceux qu'on voit parr les rues y recueillent non-sculcuuut les » \
chiffons, mais les vieux papiers, le carton, le cuir, les os, la ferraille, les cadavres d’animaux, les cendres, en un mot tous les objets jetés comme iuutiles ; puis ils vendent leur récolte quotidienne k des chiffonniers en gros, qui alimentent un grand nombre de fabriques importantes : ceux-ci, après avoir trié tous les objets ramassés, revendent les papiers, les cartons et les chiffons aux fabricants de papier et de carton; les os, le cuir et les substances animales aux fabricants de colle forte, de noir animal, etc. Quelques-uns de ces chitfbuuicrs en gros font à Paris un commerce ronible. — Les dépéts des chiffonniers répand.- ml une odeur nauséaboude et malsaine, qu’il serait facile de faire disparaître en lavant les chiffons avaut do les emmagasiner, et en renfermant les os et autres débris organiques dans des tonneaux bien clos.
CHIFFRES. Le mot chiffre, dérivé du bas latin cyphra. formé lui-inémo de l’arabe sifr, ne désignait a abord que le zéro; dans la suite ou l’a appliqn. aux dix caractères employés pour exprimer les premiers nombres et qui sont communément appelés chiffres arabes. Par extension , on a donné le nom de chiffres aux lettres de l’alphabet employées comme caractères numériques, ainsi que cela a lieu cbex les Grecs et chez les Romains.
Les Grecs avaient plusieurs manières d’exprimer les nombres par les caractères de leur alphabet. Le plus souveut ils divisaient leurs 24 lettres eu 3 séries :1a 1”, composée des 8 premières lettres, exprimait les uuités (moins le 6j ; la 2*, les 8 premières dizaines : la 3*, les 8 premières centaines; les uombresô, 90 et 900 étaient représentés par des caractères particuliers, savoir 6 par 1 <s stigma (?), 90 par le coppa (\) et 900 par le sampi ( yfa). Voici la série entière de leurs chiffres : 1, a , 2, 6'; 3, y; 4, 8'; 5, «': 6, Ç': 7, Ç; 8. tj'; 9, 6': 10. i'; 20, x'; 30, V; 40, p'; 50, v'; 60,
70, o , 80. 90, V ou C; 100, p'; 200, a'; 300, x1;
Pour les mille ou recommençait les trois séries, mais en plaçant un accent au dessous et i gauche: tm (1,000), ,6 (2,000) , etc. Dans les ancieoucs inscriptions grecques,on trouve une autre manière de chiffrer analogue A celle des Humains : 1 est représenté ]>ar I ; 5 par n [penté, cinq); lOnar a (déca, dix); 100 par h (hécatan, cent); 1,000 par X (chiliui, mille), etc.
Les Romaius exprimaient tous leurs uouibres avec les lettres 1 (un), V (cinq), X (dix), L (cinquante), C (cent), D (cinq cents), M ou Cl'J (mille). Les lettres placées h ta droite des signes V, X, L, C, etc., en augmentaient la valeur d’autant; res mêmes lettres, placées a la gauche, eu diminuaient la valeur : ainsi VI . XI. LX,valaientG, 11, 60; IV, IX, XL, volaient !. 9, 40.
Les chiffres dits arabes sont originaires de l'Inde; les Arabes les empruntèrent aux Indiens; ils uc
furent introduits en Europe qu'au xm* siècle : ci Angleterre d’abord, puis en Italie; l’Allemagne les reçut au xiv* siècle, la France, à la fin du xv»; omis leur ligure ne devint uniforme qu'à partir de 1 534. Les Russes ne les emploieut que depuis Pierre le Grand.
Eu Musique , ou appelle chiffres les si gués numériques placés au-dessus des notes de la basse pour indiquer les accords qu’elles doivent porter. L'accord parfait rumeur se chiffre par un 3, uu 5 et un 8, selon qu’il se termine 5 la tierce, à la quinte ou à l’octave. Il y a des accords qui ont uu double chiffre, comme IVcord de sixte et quarte (}), celui de sixte et quinte (J), etc. — En 1742, J. -J. Rousseau proposa k l’Académie des Sciences une méthode de notation musicale consistant à exprimer les notes de 1a gamme par les chiffres 1,2, 3,4, T>. 1 de du
point, des dièses et des bémols. Cette méthode, malgré ses avantages réels, n'â pu réussir a :r. iduplée.
Daus la Diplomatie, les correspondances secrètes sont le plus souveut écrites en chiffres, c’cst-à-dirc en caractères numéraux ou autres , auxquels on a donné une signification arbitraire. La clef du chiffre est l'alphabet dont on est convenu, et qui sert soit h chiffrer, soit 1 déchiffrer les dépêches secrètes. Un Ch. ù simple clef e si celui dans lequel on se sert toujours d'une même figure pour écrire une même lettre ; un Ch. à double clef, celui où l’on change d’alphabet à chaque mot. Malgré les précautions dont s’entoure la diplomatie , uu peut le plus souvent déchiffrer ses oorcafiOndances au moyen du calcul des combinaisons. Vou. cryctociupuie.
CHlGüMIER, plante, rov. corhiiet.
CHILI ADE ( du grec chiltas , millier), nom donné, en Arithmétique, à l’assemblage de plusieurs choses semblables qu’on compte par mille; par exemple, dans les tables de logarithmes, on nomme première chiliade les logarithmes des mille premiers nombres naturels. — Un donne aussi ce nom à des recueils eu vers, divisés par portions de mille vers : telles sont chez les Grecs les Chilindcs de Tzélzès.
CH1L1ARQUE (du grec chiliarchos , même signification ), otUcier de Fancienne milice grecque, qui commaudait à uu corps de millo hommes. Il y avait seize chiliarchies dans la phalange macédonienne. — C'était aussi le nom par lequel les Grecs désignaient les tribuns militaires des Romains.
CH1L0GNATUES (du grec chéilos, lèvre, et gnathos, mâchoire, à cause de leurs mandibules cornées), l"r ordre de la classe des Myriapodes., renferme des insectes au corps cylindrique, muui d’un grand nombre du pieds disposés par paires sur chaque anneau , aux antennes de sept articles. Les Glulognathes vivent des débris des végétaux : ou les truuvo souvent sous ces débris, ainsi que sous le* écorces des arbres. Un les divise en trois f i milles : les Pollixénitcs , les Glomérites et Jes lulites.
CH1L0P0DES (du grec chéilos , levre, et pous, podos , pied), 2* ordre de la classe des Myriapodes, renferme des insectes au corps allongé et déprimé, k la bouche armée de deux pieds-mâchoires, percés en dessous pour laisser écouler une li<ju eut \ < m La iniu-Hiire de quelques especes .1 taille peut être dangereuse. Les Chilopodes sont carnassiers, évitent la lumière et vivent sous les pierres, les écorces d’arbres et les fumiers. Ils forment deux familles : les Scutigérites et les Scolopendrites.
CHIMERE (du grec chimaira, mouslro fabuleux, composé de parties empruntées k divers animaux). Les naturalistes ont donné ce norn à uu genre du poissons de l'ordre des Chondroptérygiens et de la familto des Sturiouiens, remarquables par la forme monstrueuse de leur tôle. La Cn. arctiques il au milieu de l’Océan septentrional, et se nourrit de crabes, de mollusques, etc. Elle est longue de 1“ environ, et sa cuqleur est jauuàtre avec des taches noires. On l'a surnommée le rot des harengs, parce qu’elle
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