‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts (volume 2)Chapitre 372 sur 508 · J- il : a :: it ; x; d’où x · texte numérisé non relu

J- il : a :: it ; x; d’où x

Pour VE. en dehors, on établit la proportion :

1U0 : a :: tt : x: d ou x a —

Outre la Banque de France, qui escompte les billets qui lui sont présentés avec trois signatures , on a fondé à diverses époques, dans l'intérét du commerce, des caisses publiques dites Caisses d’escompte, qui font sur les billets qu'on leur porte les mêmes opérations que les bauquiers. La première qui ait existé en France date du 1« janvier 1767. En 1848 il a étéerôé à Paris, sous le nom de Comptoir tiational d* escompte, une caisse qui a rendu quelques services au commerce , et dont le privilège, d’abord fixé à 3 ans, a été depuis prorogé jusqu'au 18 mars 1857. — Le taux de l'escompte varie selon les circonstances* celui de la Banque de France, fixé à 4 p. 0/0 à l’orisine, a été réduit à 3 p. 0/0 eu 1852.

ESG0PE. Voy. Ecope.

ESCOPETTL (du latin scopus, but, cible), arme à feu eu forme d’arquebuse ou de carabine , qu’on portait en bandoulière ou qu’on attachait à l'arçon de la selle. Le canon de l'escopette avait environ uu mètre de long; il était rayé à raies droites, et portait à une grande distance. Ce fut l'arme de la cavalerie française , de Charles VIII à Louis XIII; elle est hors d'usage aujourd’hui. Voy. carabine.

ESC 0T, étoffe de laine dont le tissu est croisé, était autrefois fort à la modo et est peu en usage de nos jour». On en fait des robes de deuil, des vêtements |»oiir religieuses et des tabliers communs.

ESCOUADE (par corruption d’escadre), subdivision d’une compagnie commandée par un caporal ou un brigadier, se compose de 10 à 12 hommes dans l'infanterie et de 6 à 8 dans la cavalerie; elle loge ordinairement dans la même chambre et mange au même ordinaire. L’escouade répond à peu près aux décuries grecques et romaines, et aux quadrilles du moyen âge. Depuis François lrr, le nom d’excouade fut donné à ce qu'on appelait d’abord dans l'infanterie escadre ( Voy. ce moi). Il y avait trois du ces escouades ou escadres par compagnie. Ellesétaicnt commandées par un cap d’escadre d'abord , et dan» la suite par un caporal. En 1762, l'escouade était de 7 hommes. L'organisation actuelle date de 1788.

On nomme aussi escouade la division en brigades des ouvriers dans les chantiers maritimes.

ESCOURGEON, Hordeum hexastichum, espèce d’orge dont l’épi est court, épais, et a 6 rangées égales de grains. On le sème en automne. Lorsqu'on le sème tout de suite après la récolte des blés, l'escourgeon prend sa maturité avant les grandes chaleurs, et couvient surtout aux pays secs et pauvres. Celle orge produit jusqu'à vingt pour uu ; mais ses crains sont fort petits.

ESCRIME (de l’italien schermire, dérivé de l'allemand schirmen, se battre, escarmoucher) , art de faire des armes. L’escrime consiste surtout daus l'art de mauier l'épée et le fleuret, ou jeu de pointe; on y rattache l’art de mauier le sabre, qu’on nomme aussi contre-pointe ou espadon. Ou compte théoriquement huit coups régulier» (vulgairement bottes); mais dans la pratique , il n’y en a réellement que quatre qui aient de l'importance; ce sont: la prime, qui consiste à frapper droit la poitrinede l’adversaire, la main haute et renversée ; la seconde, dans laquelle l époe attaque le flanc découvert par la prime; la tierce, qui s’exécute en passant son épée à droite sur celle du l'adversaire, les ongles en dessous et la main haute; la quarte, qui s'opère en passant l'épée à gauche, en dedans des armes, les ongles en dessus. Chacun de ces coups a sa parade. Il y a, en outre, les dégagements, les parades doubles , la contre-quarte et la contre-tierce. L’art de l'escrime comprend encore l’action de marcher ou d'aller en avant; de rompre ou de reculer; le coup droit , la

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