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GrtAN
GRAND’G Alt DES, postes avancés on corps de garde qui forment l'enceiute extérieure d’un camp.
GRAND JUGE, nom donné par Napoléon, comme annexe, au ministre de la justice.
GRAND-LIVRE, registre sur lequel un commerçant inscrit tousses comptes. C’est l’extrait du jour- ! nul. On l'appelle yrund -livre parce que c’est en effet le plus grand de tous les registres des commerçants : ou lui donne cette dimension alin que chaque article qui doit y être porté puisse être couteuu dans une seule ligue. — Avaut de rapprit r un article du journal au grand-livre, on met sur la marge de cet article du journal , devant le nom de l'individu ou de l’objet débité , le numéro du folio du grandlivre sur lequel le compte de ce débiteur est ouvert. Ou tire unsuite uu petit trait de plume sous ce numéro, et l’on place au-dessous celui du folio sur lequel celui du créancier est ouvert ; d’où résulte cette réglé générale : lorsqu’on porte nue somme au débit d’un compte sur le grand-livre, il faut porter la même somme au crédit d’un autre. Voy. comptes
COUR SMS , CREDIT, DEBIT, etc.
On appelle le Grand-livre de la dette publique, et par abréviation, le Grand- livre , un registre for mé en exécution de la loi du ‘21 août 1793, sur la proposition de Camhou , et sur lequel sont inscrits les noms de tous les titulaires des differentes fractions de rente dout l ensemble forme le montant de la dette constituée ou dette inscrite; c’est sur ce registre qu'est inscrit le titre de toute rente due par le trésor public, titre dont le pareil est délivré au titulaire et qu’on appelle inscription de re/des. Le grandlivre contient de plus les transferts OU actes par leSquels sont constatées les mutations qui surviennent dans la propriété des diverses parties de rentes. — Chaque receveur géuéral est obligé, depuis la loi du 14 avril 1819, de tenir uu registre spécial sur lequel sont inscrits nominativement les rentiers de son département participant au compte collectif ouvert au trésor. Ou délivre a chacun d’eux une inscription qui, visée par le préfet et signée par le receveur général, ticut lieu du celles qui sont délivrées par le directeur du grand-livre. C’est re que l’on appelle livi'es auxiliaires du grand-livre , ou parfois abréviativement, petits grands-livres.
GRAND MAITRE, nom commun à plusieurs chefs de corps ou chefs de service». Les ordres souverains, tels que ceux des Templiers , des Porte-glaives , des Chevaliers teutouiques, des Chevaliers de Sainl-Jcau de Jérusalem (plus lard ordre de Malte), avaient des grands niait res : celaient eu quelque sorte des souverain» électifs nommés a vie; leur dignité se nommait grand-magistère. Quant aux grands maîtres d'ordres non souverains et non religieux (ceux de Calatrava, par exemple, d’Alcantaruf de Saiut-Jocqucs, de la Légion d’honneur, de Saint- Alexandre Nevski, de l'Eléphaul, de la Jarretière, etc.), et notamment pour les quatre pruniers, c’est presque toujours le souverain qui s'eu réserve le litre.
Dans l'ancienne monarchie, il y avait le Grand Maître de France , ou Souverain tuait re de i hôtel du roi , chef de tous le» officiers de la bouche du roi ; le Gr. M. de la maison du roif le Gr. M. des ce ren toutes, le Gr. M. de l’artillerie , le Gr. M. des arbalétriers.— 11 y eut sous l’Emuire, et sous la monarchie d'Orléans, uu Gr. M. de T université, etc. Voy. mai- ÜOft D0 ROI, CEREMONIES, ARTILLERIE, L MVEKSITE, Ctc.
GRAND OEUVRE , nom donné par le» alchimistes au procédé par lequel ils prétendaient pouvoir transmuter tous les métaux uu or, et à la recherche duquel ils consacraient leurs veilles.
GRAND OFFICIER, grand parktier, grand prieur, cnvM» veneur, etc. You. officier, panetieh, ctc.
GRANDESSE , dignité d v grand d'Espagne. Voy. ce mot au Dict. unio. d llist. et de Géof/r.
GRANDEUR, se dit, eu Mathématiques, de luul