‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts (volume 2)Chapitre 88 sur 508 · ARTE · texte numérisé non relu

ARTE

l’idée appartient à François de Neufeliàloau (1797) , offrent des récompenses honorifiques et des mentious A ceux auxquels l’industrie doit quelque* progrès. Elles n’ont pas tardé à être imitées par les nations étrangères et ont été le germe de V Exposition universelle qui a eu lieu à Londres en 1851. Voy. exposition.

ARTABE , mesure de capacité pour le* choses sèches , en usage chez les anciens Perses , équivalait à peu près au inédimue des Grecs, et valait 51 lit. 78 c. de nos nouvelles mesures. UArtabé de* Egyptiens valait 26 chenil es deux tiers (environ '25 lit. ).

ARTEMIS1EES ( d’Artemisia , armoise, genre type de cette tribu), tribu de la famille des Composées : capitules discoides , tlcurs du disque hermaphrodites, a style bifide; fruits cylindriques, A côtes saillantes et sans aigrettes ; réceptacle dépourvu de paillettes. La plupart de ces plan tes sont aromatiques. — Principaux genres : Armoise, Tanaisie, Ltlpidothéque , etc.

ARTERES (d ’artéria, nom de la trachée-artère chcx les Grecs), vaisseaux destinés «A porter le sang soit du cœur aux poumons, comme VA. pulmonaire, soit du cœur à toutes les parties du corps, rumine VA. aorte. La lr* sort du ventricule droit du cœur et porte aux poumons du sang noir; la ’2* part du ventricule gauche, et porte h tous les organes le sang devenu rouge en traversant les poumon*. Chaque artère est formée de trois membranes superposées : l’une externe, fibrn-cellulcuse ,* l’autre moyenne, dite tunique artérielle , ou membrane propre des artères; la 3*, Interne, qui est le prolongement de celle qui tapisse les ventricules du cœur. L’aorte s’élève d’almrd au-dessus du coeur, puis passe derrière cet organe en faisant une courbure appelée crosse de V aorte, et redescend sur In devant de la colonne vertébrale jusqu’au bassin , où elle se divise en deux branches appelées iliaques primitives , qui se rendent à chacun des deux membres inférieurs. Do la crosse de l'aorte partent les A. carotides internes et externes, qui se rendent à la tête, et les A. sous-clavières , qui se rendent aux membres supérieurs. De la portion descendante de l’aorte parlent les artères destinées A nourrir les organes contenus dans le thorax et l’abdomen. — Ce qui fait immédiatement reconnaître une artère, c’est le battement, ou pulsation, appelé jiouls : il naît de l’impulsion vive et brusque que le cœur Imprime au sang qu’il lance dans l’intérieur des artères , et de l'élasticité des parois artérielles. La plus petite ouverture pratiquée à une artère donne lieu à un jet desang qui sort par saccades à chaque contraction du cœur; la compression de ce vaisseau ouvert, faite entre le cœur et la plaie. arrête immédiatement la sortie du sang. Le sang (le* artères , dit sang artériel , est rouge écarlate , tandis que celui des veines est plus noir. — L’inflammation des arteres se nomme ariérite. Voy. ce mol.

artEre (trachée-). Voy. trachée-artEre

ARTERIOTOMIE (du grec artéria , artère, et tomé, section), opération chirurgicale qui consiste à ouvrir une artère pour en tirer du sang. Cette opération se pratique seulement sur les artères temporales superficielles et auriculaires postérieures , à cause de leur position superficielle, et parce qu’il est facile d'arrêter ensuite le sang , les os du crâne servant de points d’appui pour la compression.

ARTERITE , inflammation des artères. Cette phlegmasie, encore jneu connue, quoique a«sez fréquente. est bornée ordinairement à la membrane interne ou an tissu cellulaire sous-jurent, et dépend, soit d’une lésion de l’artère, soit du voisinage d’uns partie enflammée. I,es symptômes de l’artérite sont l’augmentation de la force des battements artériels, et un sentiment dn chaleur et de inalaise dans la partie qu'occupe l’artère enflammée.

ARTÉSIEN (roiTs). Voy. puits.

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