ART
titulaire, goutte, hydarthroso, tumeur blanche, etc. Vou. ce» mot».
AHTIUJLES (ainsi nommés à cause des anneaux articulés les uns aux autres, dont leur corps est Tonne) , le 2e des 1 embranchements des animaux, est caractérisé par sou système nerveux qui se compose : l*d’un ganglion cervical , situé dans la tête et que Pou a appelé cerveau : 2° d'un ou de plusieurs ganglions thoraciques , d’où partent les filet» nerveux qui se rendent flans les pattes ; 3° de yang/ions abdominaux en nombre variable ; 4° d uu ganglion anal l 5“ d’une chaîne ganglionnaire double, qui parcourt toute la longueur du corps et unit entre eux ces divers ganglions. l)e plus , tous les Articulés sont h sang blanc , excepté les atinélides , et présentent presque tous un squelette extérieur formé par le durcissement de la peau, Chez presque tous aussi, le corps est formé d anneaux eue liasses les uns dans les autres et plus ou moins mobiles et rétractiles. Les articulas se divisent en quatre classes : les Insectes , les Crustacés , les Arachnides et les Annélides.
ARTIFICE ( A'artifieium , invention ingénieuse), toute composition de matières aisées à enflammer, employée soit à la guerre , soit à des réjouissances. — On nomme feu- r d'artifice des feux brillants préparés avec certaines matières très-combustibles , et destiués a charmer la vue dans les fêtes publiques ou particulières. Les matières fomlameu taies de toutes les compftsitions des feux d’artilice sont les éléments de la poudre à canon , le nitre , le soufre et le charbon, que l’on mêle avec d’autres substances destinées particulièrement à donner aux feux diverses couleurs; telles sont : la limaille de fer, de cuivre, de sine , les résines , la i>ôudrc de lycopude , le nitrate de strontium: , le sulfure d’antimoine , etc. Les feux rouges se fout généra lenieut avec du nitrate de stroutiane, les feux blancs avec du sulfure d’antimoine, les feux bleus avec de la limaille de zinc. Les flammes de Bengale se fout avec 7 parties de nitre , 2 parties de soufre et 1 partie de sulfure d’antimoine. Les principales formes desfeuxd’urtilicc sont : les fusées, les [têtards. U* soleils, les marrons, les chuntlel/es romaines , les pièces montées, etc. — Un fait aussi à la guerre un grand usage fies artifices, surtout fies fusées, qui servent tantôt de signaux, Uuitét de moyens incendiaires; ou connaît surtout les fusées à la Congre re. Voy. pyrotechnie.
La composition des feux d'artifice , connue eu Chine des la plus haute antiquité , a suivi chez les modernes la découverte «le la |M»udre à canon. Les plus belles inventions eu ce gcure sont dues aux célébrés Ruggieri , père et fils , qui , depuis le commencement de ee siècle, ont exécuté a Home, a Paris, et dans les priucipalrs capitales de l’Europe, les plus brillants feux d’artifice.
ARTIFICIER, artisan qui confectionne les pièces d’artifice , soit fie réjouissance , soit fie guerre, telles que fusées , pétards , etc. — A l’année , la confection des artifice» est confiée aux artilleurs. On nomme maître artificier le sous-ollicicr chargé, dans chaque régimeut fl artillerie , du diriger les travaux pyrotechniques; il a le grade de maréchal des logis.
ARTILLERIE (que les uns dérivent de Filai, arte di tirure: les autres, par épigramme sans doute, d ’ars tuHendi , art de mettre a mort; mais qui vient évidemment du vieux verbe français artiller, employer l’arf). Ce mot désigne ù la fois les bouches à leu employées à la guerre : canons, bombes, mortiers, ohusiers, etc.; l’art de les fabriquer eide les appliquer aux bdOiM de la guerre (Foy. pyrotechnie, bamstiqi’k) ; et le corps chargé ae ce service.
Uu distingue : A. de terre, A. de mer; A. de siège; A. de campagne (celle-ci se subdivise eu A. à pied ; .1 . à cheval < »u A. légère ; A. de mont agite) ; c’est à son artillerie tle rainpague, qui avait reçu de lui d'immenses développements et d'importants perfectionnements,
que Napoléou dut une grande partie de scs sticcéj.
Le corps de l'Artillerie , organisé par ordonnances fies 3 août 1829et 18 sept. 1833 et par J fret tin 1 1 févr. 1834, se rom pose , d’apres ce dernier décret, d’un étntmnjor particulier , comprenant 313 Officiers (colonels, lieutenants colonels, chefs d'escadron, capitaines) et 833 Employés militaires cl civils (gardes, artificiers, ouvriers d'état, gardiens de batterie, contrôleurs des fonderies, contrôleurs d’armes), etd’uncorp» de troupes, qui lui-même comprend 17 régiments, savoir Régiments d’artillerie h pied, 1 R. d'artillerie pontonniers, 7 R. d'artillene montés, 4 R. d’ artillerie à cheval ; 12 Compagnies d'ouvriers d’artillerie, 6 C. d’armuriers d’artillerie ; 5 C. de canoniers vétérans: plus, 1 R. d’art, à cheval de la Garde imper, (les anciens e icadrons des parcs d’art, ont été fondus dans les régiments), l.es R. d’artillerie à pied ont 12 batteries à pied , plus fi batteries de parc , les R. d’artillerie monté* fini 13 batteries montées ; les R. d’art, à cheval ont 3 batteries h cheval. Les batteries montées sont celles où les canonniers sont placée» sur les coffres ou caissons; les batteries non montées (A. à pied proprement dite) n’ont aucune pièce avec elles : les bouches h feu et le» équipages de siège qui peuvent leur être nécessaires leur sont amenés par le. train des parcs tle l'artillerie. Dans l’armée française, le nombre des bouches à feu est calculé à raison de 2 nièces par 1,000 hommes: ainsi, pour une armée fie 200,000 hommes, il faut 400 bouches à feu. Le nombre d'hommes qui compose les régiments d'Artillerie varie selon que ces régiments sont sur le pied do guerre ou sur le pied de paix. — L’uniforme des régiments d’Artillerie est un habit bleu à revers; collet, revers, passe-poils des parements et des rctrouj*is, bleus; parements en pointe, épaulettes, brides d'éuulettês , passe-poils du collet, des revers, écarates ; boutons jaunes et bombés, empreints de fieux canons croisés; une grenade au-dessus et le numéro du corps au-dessous; pantalon bleu, avec fieux bandes et passe-poils écarlates ; shako en drap bleu de roi , avec galon , chevrons et ganse écarlate, et sur le devant duquel sont appliques deux canons en cuivre croisés; le shako a de plus uu plumet tombant, eu criu, et écarlate. Les huffletenes sont blanches. Les officiers portent l’epauletle et le cordon du shako en or L'armement des régiment! d’Artillerie est le mousquetou et le sabre-pmgnard. — Tout ce qui intéresse le service est soumis a un comité consultatif de l’ Artillerie, séaut à Paris, composé de sept généraux de division, inspecteurs généraux de l’Artillerie, et présidé par le général de division le plus ancien de ceux qui en font partie; un olfiritT siqiérieur d’artillerie en est le secrétaire. — Le corps des officiers d' Artillerie eut longtemps une école spéciale. Cette école , établie d'abord k ChAlons-sur- .Marue, a été réunie , cii 1802, à l’école du génie de Mots, sous le nuni commun d 'Ecole cT application de T Artillerie et du Génie. V. application (Ecole d'). Il existe en outre plusieurs écoles destinées a l’Instruction spéciale des artilleurs : elles sont établies à Metz, Douai, Strasbourg, Besançon , Toulouse, Rennes, La rère, Lyon, Bourges et Vincenncs.
Le nom A' Artillerie est antérieur flans nos armées a l'introduction des touches à feu; il s’appliquait originairement nu service des raaehiues de guerre : on trouve dès le xur siècle en Franco une charge de Maître de C Artillerie. Le nom d*j4rti/lerie fut naturellement étendu au service des bouches à feu dos quelles furent connues ( Foy. canon , poudre a canon;. En 1479, Louis XI créa un Mnl/regénéral de l'Artillerie, que François Ier, en 1513, éleva au titre de Grand maître de l' Artillerie , en réunissant a cette charge celle de Grand maître des arbalétriers. Celle charge fut supprimée eu 1755, et ses attributions réunies au ministère de la Guerre : c'est |tcu apres, cii 1758, que fut constitué le corjn
AHLTS
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royal de V Artillerie. — C'est à Jean Bureau , maître de P Artillerie août Chartes Vif*, qu'est due l'organisation de ce service eu France. G ri beau val, dans le siècle dernier, Faix bans, dans celui-ci , oui fait faire de grands progrès à celle partie de l’art militaire : le premier a donné à l'artillerie de campagne les régies qu’elle a suivies jusqu'à JSupolcuu; le deuxieme a amplifié la force du canon.
Les ouvrages les plus utiles a consulter, avec ceux de ces deux auteur», sont : le Traité d’ Artillerie théorique et viatique , de Piolurt, 1828: le Dictionnaire d' Artillerie , de Cotte, 1822-32; V Histoire de /‘Art ilferie, de Brunet, 1812; le Manuel d‘ Artillerie (1836) elles Etudes sur te passé et Tavenirde V Artillerie, du prince Louis Bonaparte, 1816 et 1851.
ARTIMON (d'or, pour arrière, et timon), voile la plus rapprochée de I arriére ou du timon. Ou uoinino nuit d'artimon, vergue d’artimon, le bas mât et la vergue qui supportent cette voile.
AnTlSONS, art usons, iusectesquise nourrissent de matières végétales ou animales ^ priucli>aleim-nl de pelleteries et de toutes sortes d'étoffes. Ces insectes appartiennent À des genres et souvent à des ordres très-différents; tels sont : Y Anthrène , la Teigne , la Dermeste, les Psoques. etc.
AUTOCAR PE (du grec artos. pain, et carpo.t , fruit } , vulgairement Artne à jxiin , genre de la famille des Urür. es, type, de la tribu des Artocarpéel : arbres a suc laiteux, a (leurs monoïques eu cliatous, tous originaires de l’Asie équatoriale, mais dont quelques-uns se trouvent eu Polynésie. — L’espèce appelée Arbre à pain ( Artocarpus incisa) est un arbre de 15 a 16 ni., à rime large et touffue, qui croit naturellement aux lies de la Sonde et aux Muluques ; ses fruits, qui dépassent un décimètre de diann-tre, servent en effet do nourriture aux habitants; ils eu préparent do plus une pâle fermentée qu'ils mangent dans la saison où Barbie est dépourvu de fruits. — Le Jaquier , autre espece de ce genre, ainsi nommé de {jura, sou nom malais, a les feuilles plus petites que celles de l'arbre à pain, et tres-en titres; ses fruits, nui atteignent près d'un mètre do longueur sur .'MJ à 40 centimètres de diamètre, se mangent de même. — L 'Arbre à lait ou Arhre ii la radie ( Hrosimum ou Galactodendron utile) fournit un suc laiteux , tri s-doux , dont se nourrissent les habitants de la Cordillère de Venezuela.
ARTS. Vuy. art et beaux-arts.
AHl'M , geure type de la famille des Aroidées à laquelle il donne sou nom , est plus connu sous sou nom vulgaire de court. Voy. ce mot.
ARU NlHNACEES (du genre type ^ruiüfo} , tribu de la famille des Graminées, renfermant les genres Arutulo (Roseau ) ,Camalagrostis, Pcntapugon, Am jielodesmos, Gynérium, P/iragmites.
ARUNÜlNAfRE (d'ai'undo, roseau), genre de la famille des Graminées, tribu de» Avénacées, a pour type Bd. macrosperme , graminée arborescente cl presque gigantesque de l’Amérique du Nord , dont les chaumes ligneux atteignent jusqu a 12 et même 15 m.
ARUND1NE, genre de la famille des Orchidées, originaire des Indes Orientales, est une plaute terrestre , non parasite, à (leurs de couleur purpurine , grandes et diS|M>sées en grappe.
ARUNDO (non latin du Roseau) , genre de la famille des Gramiuées, ayant pour type YArundo douai, vulgairement Canne ae Provence, originaire des parties orientales de l'Europe; remarquable par ses tiges élevées, qui atteignent quelquefois jusqu’à 5 m., scs feuilles larges lancéolées, ses épilkts mut- i tdlores et son fruit glabre. L’Arundo est cultivée i dans le midi de la France ; sa racine est employée en médecine comme sudorifique ; ses tiges servent à faire des manches de quenouilles, des éclialas, des cannes, des manches de lignes.
ARUSP1GES (d’ara, autel, et inspieio, observer).
ministres de la religion chez les Romains, inférieurs aux augures, étaient chargés de tirer des présages <lo Poliservation des victimes. Voy. augures.
ARYTENOÏDE (du grec arytaina, entonnoir, et cidos, forme j , nom de deux petits cartilages situés en haut et en arrière du larynx, au-dessus du cartilage cricoide. Ils ont la forme d'une pyramide triangulaire un peu contournée sur elle- même; ils sont .unis entre eux par leur face postérieure au moyen du muscle aruténoidien, les glandes aryténoidiennes out la forme d’un L, et sont logées dans le repli que forme la memhraue muqueuse eu se portaut do lepiglotte aux cartilages aryténoïdes ; elles sont formées par une agglomération de petits grains fermes fct de couleur grise rougeâtre ; elles sécrètent un mucus qui enduit le larvux.
AS , chez les Romains, désignait : 1*» toute unité, 2n l'unité de poids , 3° l’unité de monnaie.
1°. As pouvait se dire d’une unité quelconque considérée comme divisible, comme la livre; le sotier, le iugerum , etc.; dans les successions, ce mot dcsiguail l’héritage tout entier : lucres ex asse signifiait l’héritier de tout le bien. L as, quelle que fût la nature de Blindé qu’il représentait, se divisait en 12 parties ou ornes (unciicj. Les fractions de l'ai» fiaient le deunx , valant 11 onces: le dextuns , 10 onces ; le dodmns , U : le tes, 8; le sept une, 7 ; le semis ou semissis , 6; le uuincunx , 5 ; le t riens, 4; le quadrant on teruneius , 3; le sertans , 2; i le sexeuncia ou sescunx , 1 once 1/2; et enfin Yonce.
2*'. L os ou livre romaine, lilna. unité de poids,
! valait de nos poids 327 grammes 187 milligr.
3®. L'as, monnaie, ers, assipondium ou libella ,
! fut d’abord une masse de cuivre du p ids d'uno livre , sans effigie. Servius Tullius est le premier roi : «|ui y ait substitué une monnaie. Les multiples de 1 as étaient le dujxondius (2 as , le quatrussis (4 as) ; les sous-multiples : le semissis (demi-as), le triens ( tiers d’as). L'as, réduit à 2 Onces en 264 avant J.-C., le fut à 1 once en 217 et enfin à une demi-once en 191. Jusqu’en 261 avant J.-C., Bas valut 8 centimes de notre monnaie. Depuis cotte époque, il ne valut plus guère que 5 centimes. Cette monnaie fut remplacée par le sesterce l Voy. ce mot) lorsque les monnaies devinrent communes à Rome.
C'est de Bas , nom romain de l’unité , qu’est venu le nom donné, dans nos jeux, au point unique marqué sur une carte ou sur Bun des côtés d’un dé , ainsi qu'à la carte qui porte ce point. Elle vaut , selon les jeux, un ou onze. — Au jeu de la bouillotte, on appelle as jieivé (par corruption de Bitalieu a*, ta j>er se), Bas qui.se trouve seul de sa couleur.
as uni court , jeu de cartes dans lequel Bar, étant la plus basse carte , est passé par celui qui Ba reçu à son voisin, qui tâche de s’en débarrasser do mémo en le donnant à un autre. Celui entre les mains de qui il reste perd et paye.
ASARET (du nom latin asartim), genre de la famille des Aristolocbiées : herbes vivaces, souvent a saules, à rhizôme rampant et .*i fouilles ré ni formes. Toutes possèdent un principe Acre et purgatif, Bvlsarine, isolée par MM. Dhinchet ctScIl. L 'A. d'Europe, appelé aussi Oreillette, Cabaret , Kard sauvage, parait être un excellent succédané de l’ipécacuonlia. Sa racine, desséchée et réduite en poudre, est un violent Aternutaloiro. L’Asarum virginicum et Bd. ari folium se cultivent comme plantes d'agrément. L* A. rotundi folium est le liaccar , que les anciens recherchaient pour tresser les couronnes.
ASBESTE (du grec ashestos , incombustible), substance minérale à libres roules, cassantes, composée en grande partie de silicate de Chaux et de magnésie, renfermant, en proportions diverses, les éléments de la trémolite, et souvent mélangée de serpentine et de diallage. Les dépôts de serpentine présentent souvent des fissures remplies de ces ma-
ASCE
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lière* , tantôt à fibres roules , tantôt à fibres fines et ‘souples comme de l’étonpe ae sole. Les premières Spot Vasbeste, et lés autres V amiante. Toutes deux soûl célébrés pour leur incombustibilité. V. amiante.
ASCALABO'IE (d av< g/«ôo.v, nom grec du ffecko),* genre de Léxafdi,dont le gecko du midi de 1 Europe est l'espèce la plus anciennement. connue.
ASCARIDES (en grec ascaris) , genre de vers de l’ordre des Intestinaux cavitaires de Cuvier : corps rond , aminci aux deux extrémités; bourbe garnie de troiB papilles charnues, entre lesquelles sort de temps en temps nu tube très-court. Un trouve des espèces de ce genre dans le corps de toutes sortes d animaux. L'espèce appelée A. lombrical se montre dans l'homme, «(ans le cheval , dans l'àne, le zebre, le l*œuf, le cochon. Cé ver est blanchâtre ; il séjourne habituellement à la surface du canal intestinal , et donne lieu souvent à des maladies graves. 11 atteint près de 50 centim., et se multiplie quelquefois étrangement. VA. vermicutaire. que l’on trouve souvent chez les enfants dans certaines maladies, n’a qu'un centimètre de longueur. Pour les moyens de combattre ces vers, Voy. veiis intestinaux.
ASCENDANT se dit, en Astronomie, de tout ce qui sc meut en montant au-dessus de l'horizon : ainsi ou nomme astres ascendants les astres qui montent sur l'horizon dans quelque parallèle a l’équateur ; nœuds ascendants d une planète, les points où elle traverse l'écliptique, en allant du midi au uord. — Les signes ascendants sont eettX que parcourt le soleil quand il s’éloigne du plus eu plus sur l’horizon : résout les trois premiers et les trois derniers du zodiaque, le Bélier, le Taureau, les Gémeaux ; le Capricorne , le Verseau , les.fr lissons. Les autres signes sont dlls descendants. — En Mathématiques, on appelle progression ascendante celle dont les termes vont en croissant. — En Anatomie, \cs vaisseaux ascendants bout les vaisseaux qui portent le sang des parties inférieures aux parties supérieures du corps. L «rtère ascendante est lu tronc supérieur de l’aorte. On appelle veine cave ascendante celle qui porte lu sang des parties inféi icures au cœur. — En botanique, ou nomme collet ascendant le collet qui, eu se développant, s’élève avec la plumule, et porte les cotylédons a la lumière; étamines as< codantes , celles qui se portent vers la partie supérieure du la fleur; graine ascendante, celle dont le hile, a peu près du niveau avec le placenta, est situé un peu audessus du point lu plus bus de la graine, dans la loge ilu péricarpe; livre ascendante , la levre supérieure d'une corolle labiée , qui se relcve par son extrémité; pétales ascendants , ceux qui se dirigent vers le sommet do la partie qui les porte ; style ascendant , celui qui, dans une fleur irrégulière, s’écarte de l’axe pour sc porter vers la |»artie supérieure; tige ascendante , celle qui sc dresse vers le ciel, après avoir marché horizontalement.
ASCENDANTS. Eu termes do Généalogie, ce sont tous les parents qui sont au-dessus do nous, en ligne directe ou indirecte.— -La plupart des obligations imposées j»ur la loi aux ascendants et aux descendants sont réciproques : telle est celle de su fournir des alimeuts, tel est le droit de successibililé* mais il en e-l qui n’appartiennent qu’aux ascendants : tel est le droit de ceux-ci de former opposition au mariage «le leurs eufants ou descendants.
ASCENSION se dit, en Astronomie, de l’arc de cercle mesuré sur l'équateur, et compris entre le point équiuoxial et lu point de l'équateur, qui se levé en même temps qu'une étoile ou qu’une planète. L'ascension droite d'un astre est lare do l’équateur, compté dans l'ordre de* signes, depuis le commencement du Bélier Jusqu’au point ou il est coupé par le méridien de cet astre, ou, ce qui est la même chose , c’est l’arc équatorial compris entre lu point équinoxial et le point do l'équateur qui
passe au méridien en même temps que l’astre. LVmccnsion oblique d’un «astre est l'arc de l'équateur compris entre le premier point du Bélier ou le colure des équinoxes, et le point «le l'équateur qui se lève en même temps que l’astre; elle est plus ou moins grande «suivant la dilféreute obliquité de la sphère, taudis que cette obliquité n’exerce aucune iullueuce sur l'ascension droite. La différence entre ces deux ascensions se nomme la différence ascensionnelle. La position d’un astre est entièrement déterminée sur la voûte céleste lorsque son ascension droite est connue, ainsi que la distance où il se trouve de l’équateur au moment de son passage au méridien : l’arc du méi Hlien qui mesure cette distance se nomme déclinaison «le l'astre. L'ascension droite et la déclinaison sont, pour uu astre, h même chose «pu: I.*! longitude et la latitude pour un lieu terrestre.
ascension (en aérostat). Voy. aérostat.
ascension , fête religieuse. Voy. le Dict. unie. d’Hist. et de Géoyr.
ASCÈTES (en grec, ascétès, du verbe askéô , s’exercer à la piété), nom «tonné, dans les premiers temps de l’Eglise, aux solitaires qui su consacraient aux exercices de la piété, surtout a l’oraison et à la mortification. Dans la suite, ou a donné ce noin a tous les religieux, cénobites ou solitaires. Les Ascètes s’imposaient des jeûnes extraordinaires, s'exerçaient A porter le cillce, a marcher uu-pieds, à se priver do sommeil; ils avaient de fréquentes extases. La vie ascétique fut surtout commune eu Orient : de saints évêques, de savants docteurs, entre autres, Origene, S. Basile , l’avaient menée. S. Basile a composé des exercices spirituels pour la vie religieuse, sous le nom d’ Ascétiques. — Un appelle encore uscétique tout ce qui a rapport à une vie retirée et couleinplative ; ascétisme, la disposition à se livrer exclusivement et avec cxallatiuu a la vie ascétique : en ce sens j sainte Thérèse offre le type de l'ascétisme.
ASCIDIE (du grec ascidion, petite outre), dite aussi Outre de mer , genre du Mullusques acéphales a lest gélatineux, coriace ou même encroûté de sable, quu l’ou a quelquefois coufoudu «avec une coquille bivalve. Ce genre renferme des animaux marins longs «Je 10 à 30 centim., qui ont le manteau Ires-épais, en forme d’outre, fi rme de toutes parts, excepté a deux orifices. Les Ascidies sont d un roux cendré, blanc ou orangé, avec les orifices rouges; elles sont privées de la faculté de marcher ; elles se fixent aux rochers et aux autres corps. Elles lancent de l’eau par un de leurs orifices sur ce qui les inquiété. On lus trouve dans toutes les mers. Quelques especes se mangent.
ASC1DIEES (du grec ascidion , petite outre), w dit, en Botanique, des feuille* terminées par une sorte de vase, comme celles du Sépenthe distillatmre.
ASClDlENS ou tukiciers libres. Lamarck nomme ainsi le deuxième ordre de la classe des Mollusques Tuniciers, renfermant lesTéthyeset les TbaUdes. — Dans la méthode du Cuvier, ce groupe répond au genre Ascidie. Voy. ce mot.
ASCIENS (de a priv., et skia, ombre), habitants du globe terrestre qui, eu certains temps du l’année, n'oul point d ombru : tels sont les habitants de la zone torride, parce que le soleil est, é certains jours, verticalement au-dessus de leurs télés.
ASCITE ( du nom grec ascites , enflé , dérivé d’ntcof, outre), hydropisie abdominale, provenant d'un amas de sérosité «lues la c«ivilé du péritoine. Elle a les mêmes causes que lus autres especes d’hy- «liopisie, et est soumise au même traitement. Quand l’ascite est ancienne et la distension du ventre considérable , le mal est incurable.
ASCLEPIADE ( d ' Asclépios , nom grec d’Esculapo ), genre type des Asclépiadées , section de la famille des Apocynées : herbes vivaces a feuille** opposées ou verticillées ; calico et corolle quimiueparlls et couronne stamiuale quinquépbylle. Plu-
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