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MESSE

base du bec; plumage bleuâtre chez le mâle etroussàtre chez la femelle, et la M. rémiz (!'. œgithalus ou Pendulinus), à bec fin et taillé en alêne; plumace cendré, noir et blanc; elle habite le nord et le midi de l'Europe, l'Asie et l'Afrique méridionale.

MÉSARAIQUE, synonyme de Mèsentérique.

M ESCAL, instrument de Musique, en usage chez les Turcs, n'est autre chose qu'une espèce de flûte de Pan, qui ne compteras moins de 23 tuyaux.

MÉSEMRRYANTIIÉMÉES (du g.-type mesembryantkemum, ficoïde), famille de plantes Dicotylédones dialypétales périgynes, se compose de plantes grasses, voisines des Portulacées, à feuilles alternes ou opposées; à fleurs souvent très-grandes, axillaires ou terminales : calice souvent campanule et persistant, limbe quelquefois coloré et à h ou 5 lobes ; étamines, assez nombreuses, libres et distinctes; ovaire libre ou adhérent par sa base avec le calice, à 3, 4, 5 lobes, contenant chacune plusieurs ovules ; de 3 à 5 styles, stigmate simple. Le fruit est tantôt une baie, tantôt une capsule environnée par le calice, à 3 ou 5 loges polyspermes. — La plupart de ces plantes habitent le cap de Bonne-Espérance. Genre type, Mesembryantliemum ou Ficoïde; autres genres, Tetragonia, Gtixus, etc. Beaucoup de botanistes, réduisent cette famille au seul genre type et rejettent les autres genres dans la famille des Portulacées.

M ESEMBRYANTHEMUM ( du gr. |ie<nf)fji6pia, midi, et àvôïijxa, fleur ; à cause de l'heure à laquelle s'épanouissent ses fleurs), genre type de la famille des Mésembryanthémées, est plus connu sous son nom vulgaire de Ficoïde. Voy. ce mot.

MÉSENGÈRE, nom vulgaire de la Mésange charbonnière.

MÉSENTÈRE (du gr. p-scev-rÉpiov), vaste repli du péritoine qui maintient les diverses portions du conduit intestinal. Il est formé par deux feuillets séreux, dans l'intervalle desquels sont les vaisseaux sanguins et lymphatiques qui aboutissent à l'intestin et les ganglions nombreux placés sur le trajet des vaisseaux lymphatiques. Ce repli se subdivise en plusieurs parties, savoir : le mésentère propr. dit , qui donne attache à tout l'intestin grêle : il est fixé en arriére à la colonne vertébrale, et en avant à toute l'étendue de l'intestin grêle; le mésocolon, repli du même genre destiné pour l'intestin côlon ; le mésorectum, correspondant à la partie supérieure du rectum. — On donne L'épi thè te de mêsentériques à divers organes, glandes, veines, artères, etc., qui se rapportent au mésentère. L& plexus mésentérigue est un entrelacement nerveux formé par le plexus solaire au-dessous du plexus cœliaqueala naissance de l'artère mésentérique supérieure, et qui se prolonge jusqu'au plexus hypogastrique, entre les deux lames du mésorectum.

MÉSENTÉR1TE, inflammation du mésentère, n'est qu'une péritonite circonscrite, aiguë ou chronique. Voy. Péritonite et Cai:i;i m .

meslier (du lat. Mespilus), nom vulg. du Néflier.

MESMÉRISME. Voy. MAGNÉTISME ANIMAL.

MÉSOCOLON' (du gr. (Xc'ao;, milieu, et de côlon), partie du mésentère. Voy. ce mot.

MÉSOLOBE (du gr.jj.sao;, milieu, et de lobe), nom donné par Chaussier au corps calleux Voy. ce mot), parce qu'il est situé entre les lobes du cerveau.

MESOMPIIALE (du gr. ui<70î, milieu, et2|AfaXo(,

nombril;, synonyme &' ombilic, Voy. ce mot.

MESOPltin.N 'du gr. (liffOÇ, milieu, ei Trpîcov, scie), genre de Poissons acanthoptérygiens, de l'ordre des Bquamodermes, famille des PercoIdes,e1 très-voisins des Diacopes, dont ils ne. diffèrent qu'en ce qu'ils offrent une dentelure sur le milieu dechaque côté de la tôte. Ces poissons vivent dans les mers des pays chauds. On les connaît dans nos colonies des Indes orientales sous les noms de Vivuneau ou Vioanet, de Lutj an, de Sarde, etc. Leur chair eattrèa-bonne. I principales espèces sont : le M. dore, le M. rouge, le M. dondiava, etc.

HÉSORECTUM (du gr. piso;, milieu, et de rectum), partie du mi entère. Voy. ce mot.

MESOTIIORAX chez les Insectes. Voy. Thorax.

MÉSOTYPE (du gr. pico;, moyen, et de type . substance minérale qui résulte de la combinaison d'un silicate d'alumine et d'un silicate de soude hydraté [3Â1SÏ -4- NaSi» -f- 2Aq]. On la rencontre fibreuse, mamelonnée ou cristallisée : ses cristaux dérivent d'un prisme droit rhomboidal. Elle est incolore, blanchâtre, rougeâtre ou jaunâtre. Elle possède l'éclat vitré et la double réfraction, et s'électrise par la chaleur. Elle raye la chaux carbonatée et pèse 2,3. On la trouve dans les porphyres, en Souabe et dans le Puy-de-Dôme, et dans les basaltes et les roches amygdaloides, dans l'Ile de l'eroë, en Auvergne, etc. L'Œdélite,\z Zèo/ite radiée, \zNatrolite, sont des variétés de la mésotype.

HBSOXAjLIQUE (acide), acide que l'on obtient quand on fait bouillir l'alloxane avec de l'eau. Celleci se dédouble alors en urée et acide mésoxalique. Sa formule [C3Hâ05] ne diffère de celle de l'acide oxalique, auquel il ressemble beaucoup, que par les éléments en plus de l'oxyde de carbone [COJ. Cet acide est bibasique.

MESPILUS, nom latin botanique du genre V flier. Voy. ce mot.

MESQUTS, apprêt pour la basane. Voy. Basvne.

MESS (mot anglais qui signifie propr. plat, mets), table militaire des officiers. En France, ce terme n'est d'un usage répandu que depuis la guerre de Crimée.

MESSAGE (du b.-lat. missaticum, de missus, envoyé). En Politique, on nomme message toute communication officielle adressée par le pouvoir exécutif au pouvoir législatif, ou par l'une des deux chambres à l'autre. Ce terme, particulièrement usité en parlant du président des États-Unis, a été adopté en France après 1848.

MESSAGER (de message), se dit spécialement de celui qui est chargé de faire, d'une ville à une autre, le service des lettres et dépêches. Lesmessagers d'État sont des fonctionnaires chargés de porter officiellement les messages d'un des grands pouvoirs de l'État à un autre.

messages, oiseau de proie, plus connu sous le nom de Secrétaire. Voy. ce mot.

MESSAGERIES (de message), établissements publics ou privés où l'on fait partir, à jour et à heure fixes pour une ou plusieurs villes des voitures, telles que diligences, berlines, etc., pour le transport des voyageurs, des bagages ou des marchandises. Les V. nationales, dites, selon les époques, royales ou impériales, et les .v. générales, en France, les .V. du prince de la Tour et Tu. ris-, en Allemagne, étaient, avant la création des chemins de fer, les établissements les plus importants en ce genre.

En France, ce sont les Universités qui établirent pour le transport de leurs étudiants les premiers services réguliers de messageries. Des privilèges leur furent concédés à cet effet par lettres royales du 37 fé- \ lier 1 u < ► 7 et du 3 juillet 1.(15. La Courdes comptes et les Parlements eurent aussi leurs messagers particuliers jusqu'en L575, époque à laquelle l'Etat s'empara de la direction de ce service public et (lu droit (!.■ l'exploiter pour son propre compte. La loi du démiaire an \l supprima la régie des messageries et Btatua qu'il serait perça un dixième du prix des places dans les messageries exploitées parles particuliers. Pour les obligations imposées en France aux entrepreneurs de messageries, l'<"/. '" Code Napoléon art. 1783-86) et Vornmss pcbciqobs.

MESSE dérivé, selon les uns, de l'hébreu mit"

tah, offrande; selon les autres du bas latin missa, pour missio, renvoi, congé, soit parce que primitivement, après les prières et les instructions qui précèdent Poffrande, on renvoyait les catéchumèn

les pénitents qui ne devaient pas assister au saint

sacrifice, soit enfin à cause de la lormule ite,mit

qui Indique la lin de la messe et le renvoi de l'as-

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