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PHARE

s'étend entre les jambes, et forme une sorte de parachute au moyen duquel ces animaux se soutiennent en l'air quand ils sautent d'une branche à une autre. — On a partagé le genre Phalanger en trois sections : Phalangista (Phalangers propres),PA<wcofarctos P. sans queue;, et Petaurus P. volants), qui se subdivisent en plusieurs sous-genres : Cuscus, Trichosurus, Pseuaochirus , Dromicia ; Koala ; Petaurista, Belideus, Acrobata.

rilALANGIDES (du gr.-type Phalangium, Faucheur), l\° ordre de la classe des Arachnides : thorax et abdomen réunis en une seule masse comme chez les Acarides,mais l'abdomen étant ici formé de plusieurs articles distincts la confusion n'est pas possible ; mâchoires terminées en pinces; respiration trachéenne. — Cet ordre comprend trois familles, les Faucheurs propr. dits, les Uunyleptes et les Trogules. Voy. Faucheur.

PHALANGISTA. Voy. Phalanger.

PHALAAGIL'M. Voy. Fauchecr et Phalangides.

phai.angiim, genre de la famille des Liliacées, détaché du genre Anthéric (Voy. ce mot), comprend les espèces dites Anthéric rameux ou Herbe à l'araignée et A. à fleurs de lis-,

PHALANSTÈRE, nom que porte, dans le système deCh. Fourier, l'édifice habité par la commune sociétaire, qu'il appelait phalange. La phalange était composée de familles associées pour les travauxue ménage, de culture, d'industrie, d'art et de science, d'éducation, d'administration. La population de la phalange devait, être de 1,500 à 1,800 individus ; lestravaux y auraient été rétribués en raison composée du capital, du travail et du talent. Quant au phalanstère , ce devait être un palais d'une forme particulière, remplissant les trois conditions de l'économie, de l'utilité et de la grandeur. Les ménages devaient y habiter séparés, quoique réunis dans l'ensemble. Quelques essais avaient été tentésen France, notamment à Condésur-Vesgre (Seine-et-Oisc), pour réaliser l'idéal de Ch. Fourier; mais ils sont restés toujours sans résultats. Votf. Sociamsmk.

PHALAUIQUE, arme incendiaire. Voy. Falarique.

rilALAIUS (du gr. ça).apî;), genre de la famille des Graminées, type de la tribu desPhalaridées, est plus connu sous le nom d'Alpiste( Voy. ce mot). — La tribu des Phalaridées renferme les genres Phalaris, Lygeum, Zea, Coix, Alopecurus, Phleum, Holcus, Hierochloa, Anthoxanthum, etc.

PUALAUOI'E (du gr. çaXapô;, brillant, et tcoùç, pied;, Phalaropus, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Échassiers limicoles, famille des Longirostres et voisins des Bécasses. Ces oiseaux habitent les régions circumpolaires; ils nagent avec beaucoup d'adresse, et se nourrissent de petits mollusques et d'insectes. Au temps des amours, ils se rapprochent des côtes de l'Océan, où ils établissent leurs nids, dont la structure, est assez remarquable. On distingue le P. à hausse-col, le P. pluti/rhyiique, le P. bridé.

PHALENES, PHALENITE8, PHALÉMDES, Linné donnait le nom de Phalènes {Phalenœ) à toutes les espères do Lépidoptères nocturnes, ou Papillons de nuit, qui se distinguent des Crépusculaires par .les antennes sétacées diminuant d'épaisseur de la base à la pointe. Aujourd'hui ce genre, de beaucoup restreint, n'existe plus dans la science : il est devenu, bous le nom de Phalénites ou Phalénides, une tribu de la famille des Nocturnes, avant, pour carat •les antennes sétacées, simples, pectinées ou ciliées; un corps grêle; des palpes très forts, presque cylindriques ou coniques. Leurs chenilles, qui sent toutes arpenleu tes ; Voy. ce mol , ont ordinairement 10 pattes, rarement 12. Cette tribu es) subdivisée en is

SOUS-tribus et un nombre considérable de genres.

Phalène à miroirs, nom vulgaire d'un Lépidoptère à brillantes facettes du genre Itlas.

Phalène-tipule, nom vulgaire du Ptérophore.

PHALEI CE ou phalé( n \ du lat. vhaieucium ou pAa/arctum), sortedeversbendécas} llabique,en usage

chez les Grecs et les Romains, se composait de cino pieds : un spondée, un dactyle et trois troché vers, qui convient à l'épigramme, a été employé pai Catulle, Martial, Stace, Prudence, Ausone. En voici un tiré de Catulle :

Yeran | ni. omnibus | e me | is a | micis.

l'iiALisoi'E ou iai.isoie (du poète Phaliscus , vers latin composé de quatre pieds : trois dactyles et un ïambe ou un trochée. On en trouve des exemples dans Boece et Septimius Serenus. En voici un de Boëce (Consol., III, 1) :

Qui scre | rc ingénu | um volet | agrnm.

Les deux premiers dactyles admettent des équivalents. Ex. (Hor., Od., 1,7) :

Cras in | gens ite | rabimus | aequor.

PHALLUS (du gr. soaaôc), vulg. Satyre, genre de Champignons, de la classe des Basidiosporés, voisin des Morilles; ils sont dans leur jeunesveloppés d'une coiffe qui se déchire à son sommet, mais reste adhérente en forme de collier à la bas du pédicule. Leur saveur est rebutante; ils répandent,àl'époque de leur maturité, une liqueur fétide, qui produit au feu une odeur d'alcali volatil. I. Bpèce la plus commune est le Satyre fétide I pudicus), qu'on trouve dans les bois à la lin de l'été.

PHANÉROGAMES du gr. pavepôç, apparent, et yâu.0:, mariage), se dit, en Botanique, par opposition • à Cryptogames, des végétaux pourvus d'organe> floraux apparents, et qui se reproduisent par des embryons. — Latreille s'est servi de la même dénomination pour caractériser un ordre de Mollusques.

PHANTASMAGORIE. Voy. Fantasmagorie.

PHARAON, jeu de hasard en usage dans le xvin* siècle et proscrit dans lemôtre, se jouait avec un jeu entier, et admettait un nombre indéterminé de joueurs ou pontes, plus un banquier. Chacun mettait son enjeu sur une des 52 cartes. Le banquier avait un jeu pareil ; il en tirait deux cartes, l'une pour lui, à droite, et l'autre, dite carte anglaise, pour les joueurs, a gauche. Il gagnait tout l'argent placé sur la carte de droite, et doublait les sommes placées sur celle de gauche. Certains avantages étaient réservés au banquier : s'il amenait un doublet, c.-à-d. deux cartes pareilles, il gagnait la moitié des mises faites sur la carte arrivée au doublet ; s'il amenait pour les joueurs la dernière carte du jeu, il était dispensé de doubler les mises placées sur cette carte.

Les différents jeux appelés Hassetle, Barbacole ou Ho'.ca, ne sont que des variétés du Pharaon.

1MIAHE (de l'ilede Pharos, où a été, dit -on, construit le premier phare), tour surmontée d'un fanal ou foyer lumineux, et qui sert à indiquer, pendant la nuit, aux navigateurs le voisinage de la terre, les écueils, l'embouchure des fleuves ou l'entrée deports. Les phares de France forment un système d'éclairage très complet, et sont divisés en trois c de grandeurs et de portées différentes : hw pnares de l>r ordre, espacé-, en général à» >*» ueuesm (G0 kilomètres , oarvont a reconnaître les parages, et, pour les bâtiments qui viennent du large, à corriger ['estime; les phares du 21' ordre indiquent les écueils, les baies et les rades ; les phares du a* ordre signalent les passes, l'embouchure des Ben l'entrée. les ports. Chaque ordre de pharesases feux particuliers. Les uns sont a feu fire, et é( constamment tous les pointa de l'horison; d sont ii feu tournant ou à le temps qui sépare une éclipse de l'éclipsé suivante

est constant pour Chaque ordre de phare, et donne

le caractère distinctif du feu ; d'autres enfin offrent

un feu fixe, varié par des éclats périodiques

brillants. — l.es phares ne l'ure ;i d'abord q 11

feux qu'on entretenait la nuit au somme! d'une tour ou d'une montagne. Phis tard, on rempli éclaira e imparfait par des becs de lampes pi

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