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ABSTINENCE

Pouvoir absorbant. Voy. Chaleoh rayonnante. ABSORPTION du lat. absorptio . En Phj

pg Bolide ou liquide par

un fluide, Bans que ni l'un ni l'autre d - deux corps

e de nature : tel est le cas des substances dites

hygrm , comme le sel, l'argile, la chaux

r d'état {Voy. Condensation).— En Chimie, c'esl la dispad'un liquide au contacl d'un solide, ou d'un gaz au contact d'un solide ou d'un liquide, soit qu'il

}r ait Bimpli soit qu'il y ait combinaison:

a quantité absorbée par unité de volume du corps ' ant, s'il y a simple mélange, se nomme coe/- ' d'absorption.

En Physiologie, le mut Absorption désigne la série par lesquels des matières extérieures pénètivnt dans la substance des tisMis. Cette propriété appartient à tous les organes, à tous les tissus qui composent ces organes, a mus les éléments anatomiques dans lesquels se résolvent ces tissus. On distingue VA. externe, ou A.prop. dite, par laquelle les substances extérieures à l'animal traversent en différents points ses parois périphériques pour pénétrer dans le I. interne ou nutrition {Voy. ce

mot), par laquelle les substances contenues dans le sang vont au contact intime des tissus dans les profondeurs de l'organisme, cheminant d'un élément microscopique a l'antre, et leur apportant les éléments de leur existence et de leur activité. — L'absorption prop. dite peut s'effectuer : 1" dans le tube digestif : l'abouchement entre la bouillie alimentaire et le système circulatoire se fait dans tous les points de cet appareil, mais spécialement dans les portions de l'intestin grêle dont la surface intérieure se frange en une infinité de petites saillies appelées vi/losités ; de là le résultat de l'absorption est conduit au cœur par les veines intestinales et les canaux lymphatiques ; 2r dans le poumon : l'échange des gaz qui constitue la respiration prouve la faculté d absorption que possède le poumon : c'est sur cette faculté qu'est fondée la méthode d'administration des médicaments dite fumigation; 3° h travers la peau: c'est parce qu'il existe une sorte de respiration cutané. ■ qu'on a pu empoisonner des animaux en plongeant une portion seulement de leur corps dans un gaz délétère ; c'est sur Vabsorption ctanp'e qu'est fondé l'emploi des bains médicamenteux ; 4° à la surface des plaies, dans les cavités closes, dans les réservoirs des glandes. — Encore auj. le mécanisme de l'absorption est obscur : cependant la découverte d « plein. mènes d'osmose (Dutrochet) et celle des phénomènes de diffusion (Graham , permettent de concevoir une partie des actions physiques qui régissent ce phénomène vital.

ABSOUTE 'd'absoudre , cérémonie qui se pratique dans l'Église catholique le jeudi Baint (jeudi absolu), pour représenter L'absolution qu'on do vers le même temps aux pénitents de la primitive i prêtre récite les psaumes de la pénitence et quelque i ... <\ ons relatives au repentir qu'on doit avoir de ses péchés; puis il prononce les formules '/ ilgentiam. — C'est aussi l'i

lui Be disenl près du cercueil d'un défunt, soi] après la messe et avant que le quitte i Église, -..it au cimetière, avant linhumation. LBSTEME du lat. abstemius), se dit des personnes qui B'abstiennent de boire du vin, suit par régime, suit par aversion naturelle pour cette liqueur.

Les Me olo iei tnts désignent par ce mol les

I"'''- -s qui ne peuvent participer à la coupe dans

le sa< renient de 1 eucharistie, à cause de Inversion qu'elles onl pour I" vin. Leurs sectes sont partagées

sur la question de savoir si l'on doit lais

nier les abstèmes. — Chez les premiers Romains, les feiniie .1 . denl être abstèmes. Chez les i

■ eus faisaient vieil de s'alistenir de vin. ABSTEBGI >is. I oy. Dl rERSlFft.

ABSTiM \< i du lat. ab

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