AVE NT URINE
misses de neige où elles ont coutume de se former. <. st surtout en Suisse, en Suède et en Norwége (| ,.• les avalanches sont communes et terribles.
AVALOIRE [d'aval), partie du harnais consistant ei une large bande de cuir double, assujettie par lee deux bouts à deux anneaux de fer situés à l'extrémité des reculements, et soutenue par des bandes de cuir qui descendent du surdos. L'avaloire, maini nue ainsi dans une position horizontale, entoun' les « uisses du cheval, et sert à faire reculer la voiture ;'i laquelle il est attelé, au moyen des bandes décote qui tirent les chaînettes et le timon en arrière.
AVALURE [d'aval), maladie du cheval qui consiste dans la séparation, naturelle ou accidentelle, de la corne du pied et la formation d'une corne nouvelle qui naît au biseau, chasse la vieille corne, et Rurale en descendant sur le bord inférieur de la paroi. Ce renouvellement peut être partiel ou intéresser le sabot tout entier; dans ce dernier cas on dit que le cheval fait quartier neuf.
AVANCEMENT. L'armée et la marine sont les seuls corps en France où les règles de l'avancement aient été posées par une loi : partout ailleurs le sort des fonctionnaires dépend soit de l'esprit de justice el des lumières de chaque ministre, soit de ses préférences personnelles. La loi qui régit l'avancement dans l'armée de terre est du 17 avril 1832 ; celle qui ré M l'armée navale est du28avrildela même année. avancement d'iioii'.ie. Voy. Hoirie.
AVANIE (du gr. mod. àoavîa, dérivé de l'arabe ho tan, opprobre). Ce mot, avant de passer dans le langage vulgaire, était employé dans le Levant pour exprimer les extorsions, présents ou amendes que les pachas et les douaniers turcs arrachaient aux chrétiens, sous prétexte de contravention à des règlements qui n'avaient jamais existé.
AVANT (i.'). On nomme ainsi, dans la Marine, la partie antérieure d'un bâtiment, comprise entre le :rrand mât et la proue. On oppose l'avant à l'arrière, l artie postérieure du navire, où se trouvent le grand mât, le gouvernail et la poupe. Les matelots se tiennent toujours sur Vavant, tandis que les officiers se placent sur l'arrière.
AVANTAGE. En Droit, on nomme ainsi la portion de bien qu'un père donne à l'un de ses héritiers au delà de la part que la loi lui attribue. Voy. Quotité DISPONIBLE.
▲TANT-BRAS, partie antérieure du bras. T". Hr. is.
AVANT-COEUR, nom vulgaire donné par les vétérinaires aux diverses tumeurs qui peuvent se dé- \ "lopper au poitrail du Cheval.
AVANT-CORPS, terme d'Architecture, se dit de
■ >wt ce qui fait saillie sur le nu du corps principal
istruction, tours, ailes, pilastres, colonnes, bal-
• mis, etc. Les avant-corps ne sont quelquefois desti-
és qu'à la décoration; souvent aussi ils augmentent
la solidité des murailles en doublant leur épaisseur.
AVANT-GARDE, corps de troupes détaché en avant du corps d'armée en marche pour reconnaître les débouchés et les chemins, et ouvrir les vo
. La force de l'avant-garde est d'ordinaire le cinquième de celle du total de l'armée. Sa dis!
rps principal doit être réglée de manière à ce qu'elle puisse toujours être secourue.
AVANT-LA-LETTR1 (gravure). Voy. Épreuve.
Ll LNT POSTES, postes de sûreté qui entourent
imp, un bivouac ou des cantonnements, pour
d'attaque les troupes ne soienl pas prises
pourvu. Ces postes, dits gratufgaraes, petits
et postes de soutient communiquent entre eui
j ar une ligne de sentinelles ou de vedettes.
AVANT-PROPOS. Voy. Préface.
vvv.vr-sci m-.. Voy. Scène.
WARIE (In lias-latin havurin, dérivé lui-même
. droit d'ancrage?), tout dom iation d'une chose ( ' oy. Voiti lis me s'emploie plus particulier
«Lins le commerce maritime ^C.de comm., an' 397-
\ .'109,. Les indemnités auxquelles donnent droit les avaries maritimes varient, selon qu'il s'agit d'A. I ses ou communes, ou d'A. simples ou particu Les marchandises avariées restent au compte du prepriétaire, lorsque l'avarie ne résulte pas des fautes du commissionnaire, voiturier, mandataire, etc. Daii'le cas d'avaries causées à un navire par un accident imprévu, c'est le propriétaire du na\irequi seul supporte la conséquence de ces accidents. On doit à MM. Delaborde et Frignet des Traités des maries (1838 et 1860). — Voy. aussi Abordage.
AVELANÈDE ou velanbde, fruit du Chêne vêlant [Quereus œgilops), qui croît dans le Levant, se comji ose d'une vastecupule hémisphérique et d'un gland quelquefois beaucoup plus gros que le pouce, souvent creux et rempli d'une poussière noirâtre, produite par la décomposition de sa partie charnue. On s'en sert, comme du gallon, pour le tannage des cuirs et la teinture en noir : c'est l'objet d'un grand commerce dans tout le Levant, surtout h Smyrne. — L'Avelanède du Piémont est une espèce de galle grise qui se développe sur le gland du chêne. On l'emploie aux mêmes usages que l'avelanède du Levant.
AVELINE 'du latin avel/ana, s.-ent. nux , noix d'Abella en Campanie), fruit de l' Avelinier, variété du Noisetier : c'est une espèce de grosse noisette presque ronde, dont l'amande tire sur le violet. Les avelines sont recherchées à cause de leur grosseur, de leur délicatesse et de leur précocité : elles entrent dans une infinité de préparations culinaires ; les confiseurs les habillent de sucre pour en faire des dragées rondes. Elles sont fort communes en Italie ; on estime surtout en France celles du pays de Foix et de Roussillon. Voy. Coidrier.
AVELLANA, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Pectinibranches, famille des Pyramidellidées : coquille spirale, à ouverture étroite et arquée, columelle à plis fortset irréguliers, labreàbourrelct ou péristome dentelé. Ces coquilles ne se rencontrent qu'à l'état fossile, de l'étape néoeomien à l'étage sénonien.
ave MARIA. Voy. Salutation Angélique.
AVÉNACÉES, tribu de la famille des Graminées, renferme les genres Avena on Avoine (g. type , Aim Canche), Airopsis, Trisetaria, Triseturn, Lagurusr Eriachne, Arrhenaterum (Fromental), Anùopogon, Danthonia, Triodia, Pentamer
AVÈNEMENT (du latin adienire, arriver). En Politique, c'est le moment où un prince prend p sion de la dignité suprême. Les rois de France, 1erde leur avènement, levaient autrefois sur leur je s, un impôt spécial : c'est ce qu'on appelait de joyeux avènement. Louis XVI, en montant trône, renonça à ce droit. — En Religion, ce est spécialement consacré pour exprimer la venue du Sauveur. On distingue deux avènements: l'un accompli quand le Verbe divin s'est incarné; on le fête le jour de Noël, el les quatre semaines qui pn cèdent cette solennité s'appellent l'Avent; l'autre ne s'accomplira qu'après la consommation des lorsque Jésus-Christ descendra visiblement du i i qu'il viendra juger les vivants et les morts.
AVENIR pour <> venir). On nomme ainsi, en tique, un acte d'avoué à avoué, par lequel un avoué somme son confrère de se présentera une audi qu'il indique. <)n dit : donner, signifier un a
L VENT. Foy. ci-dessus événement et le mol \mw au Diet. oTHist. et de G
AVENTURE CONTRAT \ LAGB08SI .1" ', Gl AVENTURE mu d" . Voy. PANARIS.
\\ ENTERINE, pierre artificielle parsemée de paillettes brillantes, n esl que du verre fondu où l'on a mêlé, pendant la fusion, de la limaille de fer ou do petits cristaux de cuivre, l'n ouvrier de Venise, axant laissé tomber par aventure de la limaille dans
du verre en fusion, remarqua le résultat de c lange, parvint ;i le reproduire et lui donna le nom d'aven turine. — Ce nom a depuis été étendu à une