‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des artsChapitre 28 sur 1672 · AÉROSTAT · texte numérisé non relu

AÉROSTAT

la femme adultère était le plus souvent enfermée, poux le reste de ses jours, dans un couvent ou dans un hôpital avec 1rs femmes de mauvaise vie. iuj. l'adultère donne li**u à la séparation (C. -Nap., art. 229, 230); toutefois l'adultère du mari n'y donne lieu que s'il a i ntretenu une concubine dans la mai- ■ onjugale. La femme adultère est, en outre, condamnée par le Code pénal (art. 336-30 à la réclusion pendant un temps qui peut varier de •* mois à 2 ans ; i ice est passible de la même

peine, et, de plus, d'une amende de 100 à 2,000 fr. ; le meurtre commis par le mari outragé sur les coupables surpris en flagrant délit dans la maison conjugale est dét laré excusable 'C. pén., art. 324). Les enfants adultérins ne peuvent être reconnus ni légitimés; ils n'ont droit qu'à des aliments C. Nap., art. 331, 33:., 7 2). — Voii Bi del, Truite de l'adultère (Paris, 1825) ; Revel, id. (Paris, 18G1).

ADVERBE (du lat. adverbtum), mot invariable, dont la fonction est de modifier Le verbe, l'adjectif ou l'adverbe auprès duquel il se place, lly ajoute une idée de degré, très, /< us, moins, peu, beaucoup ; de manière, lentement, aisément ; de temps, demain, hier ; de lieu, ici, là ; d'affirmation, de tion, d'interrogation, ou de doute. L'adverbe n'est pas, à proprement parler, un élément essentiel du langage ; il n'est lui-même qu'un mot composé, équivalent à une préposition suivie de son complément : agir sagement, c'est agir avec sagesse. — Dans nus adverbes le suffixe ment n'est autre chose que le latin mens, mentem, esprit, auquel nous avons donné le sens de façon, manière.

ADVIVA.MIK (du gr. àouvau.t'a) , privation de force, état morbide caractérisé par l'abattement de la physionomie, la flaccidité des chairs, la difficulté ou l'impossibilité du mouvement, l'obscurcissement des sensations, des affections morales et des opérations intellectuelles. Cet état, s'observe dans beaucoup de maladies, et spécialement dans le typhus, le scorbut, et l.i fièvre typhoïde, qu'on appelait autrefois fièvre adynamique.

dEGAGRE, (lièvre sauvage. Yoy. Chèvre.

iCGAGROPILES. Voy. Bézoard.

iEGICÉRÉES, famille de platr.es Dicotylédones gamopétales hypogynes, voisine des Primulacées et des Myrsinées, ne renferme que le genre JEgiceras (du gr. i!;, alyôî, chèvre, et xépa;, corne, par allula forme du fruit). Ce sont des arbrisseaux de l'Asie tropicale, à fleurs blanches en grappes ou en ombelles : on cultive en m le 1'./-.'. ma jus.

dEGILOPS (du gr. aiyî/.wi). Les anciens nommaient ainsi un petit ulcère qui se forme à l'angle interne de l'œil. Voy. Fistulb lacrymale.

JScilops, vulg. (Mil-de-chèvre, genre de la famille aminées, tribu des Hordéacées, renferme des

plantes à épi simple, composé d'épillets Be

taires, di 3 à :> fleurs. On endi munes dans le midi de la France : Y JE. triuncialis, ■ il, i,\\i-:. triaristata el VJE. squarro«a. On a du longtemps, mais à tort, que le froment cultivé n'était qu'une modification de ['JE. ovata. 4BGIPHU.A. Voy. Caeiui. el Verdénacébs.

AIGLEFIN ou Aigrefin, poisson. Voy. Morob. AM'Younis ou Épiornis du gr. alnû;, imœ et opvt;. oiseau . genre d'Oiseau: fossUi

distincts de l'autruche et du casi . on n'a que quelques os et les œufs. Ces œufs, découvei i0 dans des dépôts qua-

ternaires, ont une i apai ité de B ï 10 Li

AI RAG1 , Il RATION. 1 oy. \ i Mil ITION,

AER1FORME, se dit .les fluides qui, différant de

l'air atmosphérique par leur nature I

ibleni par leurs propriétés physïqu - : tels sont li • iz et les vapeurs.

Al uni t ni ES (du gr. •., air, el X(6 . létéonques,

pw ton bé b de l'ai sphère. Os p

arrondies, tain ...

vernis noirâtre. Les unes, purement métalliques, se composentdefernatif alliéàdu nickelet à du chi D'autres contiennent, outre lessubstances précédentes, de la silice, du péridot, et plus rarement du soufre et du chlorhydrate d'ammoniaque. Cette composition, tout à fait différente de celle des minéraux terrestres, où l'on ne trouve jamais de fer natif, leur a l'ait assimiler des masses métalliques s 1 urdes que l'on trouve par places à la surface de la terre et qui ont dû tomber de l'atmosphère à une époque inconnue. La plus célèbre de ces masses esl (pie l'on conserve à St-Pétersbourg, et qui est connue s us le n mi de fer dePallas.— La chute des lithesestord. précédée de l'apparition de gloh flammés, qui traversent l'espace en laissant apr. une traînée lumineuse, et qui finissent par éclater avec une détonation comparable au bruit du tonnerre. Cette incandescence parait due à ta compression que ces corps, dans leur course rapide, exercent sur l'atmosphère : des aérolithes, ramassés aussitôt après leur chute, avaient conservé, malgré leur fusion externe, la tem pérat ure très-basse des espae et dans d'autres (aéroli M< a?0 nan<), du chlorhydrate d'ammoniaque n'avait pas môme été volatilisé.— Les savants se sont refusés pendant longtemps à attribuer aux aérolithes une i rigine extra-terrestre. Pour les uns c'étaient des pierres lancées par les volcans; pour d'autres c'était de l'air concrète par la foudre. Laplace admettait qu'ils venaient de la lune. Auj. on rattache l'origine des aér lithes aux étoiles fi (yoy. ce mot): on suppose qu'il existe une multitude de corpuscules analogues aux planètes et qu'ils forment dans l'espace comme une sorte d'anneau ; lorsque la terre dans son mouvement rencontre cet anneau, un certain nombre de ces corpuscules s'enflamment au contact de l'atmosphère, en continuant leur course : ce sont les et iles filantes ; d'autres entraînés, par l'attraction de la terre, tombent en tant à sa surface : ce sont les aérolithes. — La chute des pierres était connue d s an< i ins : ce phénomène a été observé nombre de fois, au moyen âge et dans les temps modernes ; mais la première pierre dont la chute ait été officiellement constatée est celle qui tombaè L'Aigle le 26 avril 1803 et qui fut l'objet d'une enquête de la part de l'Académie des sciences. On conserve au Jardin des Plantes de Paris plus de 80 aérolithes, avec l'indication du lieu et de la date authentique de leur chute. — Voy. Cosii qi ! Matibrb).

AÉRONAUTE (du gr. àr,p et vxvrr,-, navir1 Les plus fameux aéronautes, après les fri r a golfier, inventeurs de l'aérostat [Voy. ci-a sont: Blanchard, qui traversa la Manche en 1785; Pilâtre de R main, qui voulurent renou-

veler l'expérience peu de mi is après, mais qui périrent, pour avoir imprudemment placé au-de d'un ballon plein d'hydrogène une montgolfière avec son foyer ardent ; Garnerin, qui le i" s ni: du parachute (1701 ; Mu' Blanchard, qui périt, par le feu en

■>a nacelle 1810 , et, de n s jours, MM. Rober Green, qui travers:, de nouveau la Manche en 1851 : Margat, Godard, Poitevin, Petin, Nadar, etc.

AEROPOSTE [du gr. . «pareil

formé d'un tuyau dans lequel ' une boite,

contenant les i ttr s. Pour faire mouvoir cette boite,

on raréfie l'air (T un

phérique pousse la boit.' de l'autre coté; ou bien on ime l'air dans le tuyau, au lieu d'y faire le vide. Cet appareil a été mis en pratique pour le ser- \ ii .' de la p ste à Londres e: à Paris.

AÉROSTAT (du gr. i :-, et ototOç, qui se ti -n* . de ballon rempli d'un fluide plus léger que duquel OH peut s'élever dan-

mosphère. Cette aa ensi n a lieu en vertu de cette loi i[ne tout corps pi mgédans un fluide épr luvedebasen

: . in t une force d de au poids du fluide

qu'il déplace. — I s furent imaginés par

les livres Montpellier, qui firent leur première

.ETHUSE.

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