‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des artsChapitre 37 sur 1672 · AINESSE · texte numérisé non relu

AINESSE

branche de la physique (Voy. Électho-magnetismb).

On sait auj. que l'aimant agit sur tous les corps, attirant les uns et repoussant les autres ; mais la plupart it d.s aimants très-puissants.— I «s anciens attribuaient a l'aimant des propriétés thérapeutiques. Cet usage de l'aimant était depuis longtemps tombé dans l'oubli, lorsque Mesmer, au dernier

, le remit en vogue ' Voy. Magnétisme animai . De nos jours, l'aimant est peu employé comme moyen

titement; on lui reconnaît cependant une vertu ntispasmodique.et on l'emploie quelquefois contre les névralgies.

Aimant deCeylan. Voy. Toit.mai.ine.

AIMANTATION [d'aimant), opération par laquelle on communique à l'acier ou au fer des propriété gnétiques. On emploie pour cela divers pro< 1° la simple touche, opération qui consistée frotter la pièce qu'on veut aimanter sur un fort aimant naturel ou artificiel, en la faisant glisser chaque fois d'un bout a. l'autre, toujours dans le même sens et sans 2» la touche séparée, ou procédé de Duhamel, procédé avantageux pour aiman-

is aiguilles de boussole : on dispose sur une même ligne et h une certaine distance l'un de l'autre deux barreaux aimantés dont les pôles opposés se regardent; sur ces barreaux, qui restent fixes, on place l'aiguille qu'il s'agit d'aimanter; on pose ensuite au milieu de l'; iguille les pôles opposés de deux autres barreaux aimantés, de sorte que chacun de ces pôles soit situé du côté du pôle de même nom des barreaux fixes : on les fait enfin glisser en sens contraire sous une inclinaison de 25", de manière qu'i vent en même temps aux extrémités de l'aiguille; là, on les relève, on les rapporte au milieu, et l'on répète la même manœuvre jusqu'à ce que l'aiguille se trouve suffisamment aimantée; 3 • la double to ou procédé d'^Epinus, qui s'emploie pour aimanter les pièces fortes; il est semblable au précédent, avec la différence qu'on promène ensemble les barreaux aimantés d'un bout a l'autre de la pièce, en les faisant aller et venir sans dépasser les extrémités. — Outre ces trois procédés d'aimantation, l'action de la terre, le choc, la torsion, les décharges électriques, les courants voltaïques, peuvent encore développer dans le fer et dans l'acier les propriétés magnétiques : ainsi, les croix de fer placées sur les clochers des églises deviennent à la longue de très-bons aimants; tous les outils des forgerons sont dans un état magnétique, etc. C'est même en soumettant des barreaux de fer à l'action d'un courant continu qu'on a obtenu les aimants les plus puissants (Voy. Électro-aimant) ; on en a l'ait d'importantes applications dans la télégraphie

rique. — On a donné le nom de Force-coercitive à la cause inconnue qu'il faut vaincre pour aimanter le [er, l'acier et les autres substances magnétiques, et qui s'oppose à ce que le magnétisme disparaisse quand eu les a aimaio

AINE du lat. ingueri), jonction de la cuisse et du bas-ventre; l 'e I un enfoni emenl anguleux formé par la saillie de l'abdomen et celle des muscles antérieurs

de lacuisse. Cetl • partie, siège de nombreux ganglions i\ mphatiques, est suji tte à des tumeurs dites tngvi .'elles |u'abcès par congestion et bubons, a' des hem i évrismes, etc.

klNl SSE Id'ainé, p.airu né,nê avant). Longtemp le titre d'alné donna droit à certaines prérogatives, notamment à celle de prendre dans la succession de

ta une plus grande part nue les autres enfant - ;

ce qu'on appelait droit d'aînesse. Ce droit re monte à la plus haute antiquité; l'histoire d ÉsaO et de Jacob nous i,. montre établi chez les Hébri ux. En '. en i . èi -, chez, les Germains, l'alné jouissait de privilèges particuliers; cependant ce droit n'est pas consacré par la législation romaine. En France, le droit d'aînesse n'était pas connu sens la irc race ; le domaine royal se partageait alors également entre

les lils du roi défunt ; si, us les races suivantes, il fui

introduit afin de mettre un tenue aux perpétuelles

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