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CORRECTION

est accomplie. C'est la partie de la plante qui brille le plus par ses couleurs et d'où s'exhale principalement l'odeur.

CORONAL (du i;if. '•"/■" «a/&% nom donné autrefois à l'os du front, parée que c'est sur lui que repose en partie la couronne des rois ' Vmi. Frontal). Dans le premier âge, l'os coronal se ronipr.se de deux pièces, réunies pins tard par la suture coronale.

CORONER de corona , officier de justice anglais, chargé de l'aire au nom de la couronne, et avec l'assistance du jury, des informations sur les causes de toute espèce de mort violente.

CORONILLG (dimin. de corona), Coronilla, genre de la famille desPapilionacées, tribu des Hédysarées, renferme des plantes herbacées, à fleurs en ombelles. La C. des jardins C. emerus , dit" aussi Séné bâtard, Faux Baguenaudier, Securidaca, a des Heurs jaunes. La C. bigarrée C. varia), fort élégante, passe pour vénéneuse.

CORONOÏDG (apophyse). Ce nom est appliqué, en Anatomie : 1° à la saillie qui termine en avant la branche montante de l'os maxillaire inférieur; 2° à l'apophyse située à la partie supérieure et antérieure du cubitus.

CORONOPUS, espèce de Plantain et de Senebière.

COROSSOLIER, plante. Vou. \v>\r.

CORI'okai. (du lat. corporatisme corpus, corps), linge sacré que le prêtre étend sur l'autel en disant la messe, pour y déposer l'hostie, c.-à-d. le corps de Jésus-Christ, après la consécration et jusqu'à la communion. Le corporal doit être de toile de lin trèsblanche, sans aucun ornement, si ce n'esl au bord. Il représente le linceul dans lequel le corps de Jésus- Christ fut enveloppé après sa mort.

CORl'ORATION f cl n lat. corpus, corps\ réunion en un corps des individus qui exercent la même profession, le même métier, ou qui sont astreints aux mêmes devoirs. Les corporations d'arts et de métiers sont très-anciennes ; elles existaient déjà chea les Romains ( Foi/. Collège ; au moyen âge, elles se reformèrent, d'abord en Italie, puis en France, en Flandre, en Allemagne, etc., quand, s'émancipant peu à peu, les travailleurs des communes se grou pèrent sous l'invocation d'un saint pour se défendre contre les exactions des seigneurs. Sous Louis 1\, le prévôt des marchands, Et. Boyleaux, donna des statuts à 150 professions. En 1789, il J avait à Paris C corporations de marchands et qacommunau es d'artisans qui étaient en possession du commerce et de l'industrie de cette grande ville, et chacune d< ces corporations avait ses officiers, ses assemblées, ses statuts (Foy. Arts bt bétiebs . ^vec le temps, cette organisation devint oppressive et tyrannique Voy.

Jl RANDE, M \ÎTi;isi , CoiTPAGNONM USE , on mè temps

que nuisible aux progrès du ci mmerceetde l'industrie. Turgol obtint, en mars 1776, un édil qui émancipait l'industrie; mais cet édil fut rapporté des le mois d'août de la même ai m , i es corporations ne furent définitivement supprimées que par la loi du

17 mars 1791. Dans ces derniers temps, au milieu

d'utopii s bizarres, quelques ; ublicistes ont proposé de rétablir les corporations sur de nouvelles bases,

I que c'est librement que l'industrie doit se

développer et s'organiser Voy. Iwm btrh et Tra> mi I. Voir : Vital-Roux, Rapport sur les corps d'arts et métiers 1805 ; de Lafarelle, Plan de réorganisation des classes indusl 1847 jet les traités cités à

l'art. I.i ONOMii i 01 n loi i .

Lescorp irations religii uses sont plus connues sous les noms, i i ^ ,i,. Congrégations ( Voy. ces

moisi. — Voir Cn. Ouin Lacroix. //< / • des anciennes corporations d'Arts et de Métiers et des confréries religieuses de France Paris, lï

CORPS du lat. corpus . En Philosophie, on appelle corps toute substance qui allé te les sens par des propriétés, s lit essentielles, comme ['impénétrabilité ei \'<t< ndue; soit secondaires, comme la pesanteur, la couleur, l'odeur, la uni ur, etc. l'oy. Matière.

En Physique, on distingue les corps, en co/y. lides, C. liquides et C. gazeux, selon que, dans la nature, ils affectent plus particulièrement l'état solide, l'état liquide, on l'état gazeux: mais la plupart des corps peuvent passor par ces trois états.

En Chimie, on appelle corps simples les corps qui ont tout es leurs parties homogènes, comme l'oxygène, le chlore, l'argent: on leur donne aussi le nom d*étëments( Voy. cemot] ; corps composés, ceux qu'on peut réduire en des substances douées de propriétés différentes, comme l'eau, la potasse, le se| marin, etc.

En Histoire naturelle, les corps sont partagés > n Minéraux, Végétaux et Animaux : on donne aux premiers le nom de corps bruts ou inorganiques, et l'on réunit les deux autres bous le nom il- corpi orgt

En parlant de l'Homme, on oppose le corps à l'âme ' Voy. Homme; ; dans un sens plus restreint, en parlant de l'homme et des animaux, on appelle plus particulièrement corps ce que les Anatomistee appellent tronc ( Voy. cemot). — En Anatomie, on donne le nom de corps: 1° à la partie principale de chaque os et de chaque muscle (corps au sphénoïde, corps 'lu fémur) : 2° à une foule d'organes qui n'ont pas de tonnes particulières [corps calleux, corps caverneux^ corps réticulaire, corps vitré, etc.). Voy. ces mots.

En Droit, on appelle corps certain un objet déterminé dans son individualité, comme tel cheval, telle maison.

En Politique, le mot cor/,* désigne figurément une compagnie, un certain nombre de personnes qui remplissent, les mêmes fonctions; c'est en i qu'on dit les grands corps de l'Etat, les corps constitués, le corps municipal, le corps diplomatique?

Corps législatif . Voy. le Dict. i/'ll^t. et de Géogr.

Dans l'Armée, ce mot exprime soit l'ensemble de ceux qui appartiennent à une arme spéciale : corps d'état-major, corps de l'artillerie, corps dugén . soit une fraction plus ou moins considérable d'une grande armée : corps d'armée.

Corps francs^ petits corps de troupes légèn vés pour la guerre seulement, et dont l'entretien n'est pas a la charge du gouvernement.

Corps mort. Les Marins appellent ainsi tout objet établi sur le rivage, ou sur le fond d'une rade, pour l'amarrage des navires; c'est ordinairement uni

grosse ancre borgne avec un câble, dont le bout est

porté- par un bateau ou par tout autre corps flottant.

CORPUSCULES. Via/. Atomb, Ixnsoir.is.

Philosophie corpusculaire. Voy. Atomismb.

CORPUS .ii Ris c-à-d. corps de droit . recueil de lois. Il y a le Corpus juris avilis, qui est le recueil des lois romaines île l'empereur Justinien et ; pus juris canonici, qui est le recueil dti droit ecclésiastique consistant dans les canons de l'Eglise et les décrétâtes des papes.

CORRECTION (du lat. COrrectio). En Droit.ce mot

s'applique; i" à la punition que le père de famille peut infligera ses enfant-- en les faisant détenir dans une maison publique; -ju à celle que le juge peut pro- ■ contre le mineur de 16 ans, excusé comme a\ ant agi sans discernement.

Correction paternelle, si l'enfant estàgéde moins de 16 ans, le père peut le faire détenir pendant un mois; le président du tribunal d'arrondissement, sur la simple demande du père, délivre l'ordre d'arrestation (C. /"//• i»o«e d'autorité . Depuis |'| 16 ans jusqu'à la majorité, le père peut requ

m de Son enfant pendant 0 mois; mais le

président du tribunal peut la refuser ou en b

la durée C. par voie de réquisition). Il n'j a, dans

aucun cas, ni écriture ni formalité' judiciaire;

est seulement tenu de payer les frais et de fournir les aliments. Le père est toujours maître d'abréger la détention (C. Nap., art.

•■ (ion judiciaire. L'accusé qui a moii 16 ans est acquitté' s'il est déclaré qu'il a agi sana discernement ; mais les juges peuvent ordonner qu'il sera conduit dans une maiso ■ de correction

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