COUCHES
COUDRIEI!.
p:us ou moins charnue qui dans certaines plantes est • par La soudure des eotj lédons ; c'est ce qui a lieu dans le marron d'Inde.
Certains végétaux n'ont pas de cotylédons : tels sont les Champignons; d'autres en ont un seul, comme le Lis, le Blé, te Palmier; d'autres, deux [le
, etc.) ou un plus grand nombre pli Pins . L'absence) la présence et le nombre des-ci tylédons ont une corrélation si remarquable are* Les caractères oll'erts par toutes les autres parties de la niante, que L. de Jussieu, et, après lui, la plupart dos botanistes) ont fondé sur cette oon division du Ri gne végétal i q t okembranclu monts: Acotylédonee, ou plantes privées df cotj lédons : Monocotylédanee, plantes à un s,,|'l cotylédon* el Dicotylédones, plantes à deux cotylédons ou plus. Voy. ces mots et aussi Cnve-mcun s ci L'n vxkkoi; wn.s.
coTïLoiin; (cavité). Voy*. Gotïub.
(><>t; OU coi. (du lat. Cûllum), partie du corps qui unit le trou à la tète. Outre les uertèbres cervicales^ qui en formant la charpente osseuse et qui sont au nombre de 7, il existe, à la partie antérieure
ire du cou, l'ai hyoïde, au-dessous duquel le cartilage thyroïde fait une saillie élus ou moins prononcée (pomme d'Adam); entre cette saillie et le bord du sternum, se trouvent le cartilage cricoïde e La trachi artère. La l'are postérieure du cou prend Le nom de nuque [cervix . En outre un grand nombre de muscles entrent dans la composition du cou, et concourent aux divers mouvement tête ainsi qu'aux fonctions de la respiration, de la
itition, de la voix, etc. — Dans les Manu comme clans l'Homme, le cou a 7 vertèbres cervicales, excepté dans l'Ai qui en a 9, et dans le Lamantin qui en a G. Dans les Oiseaux, le nombre des ver*varie de 9 VLoineau i 23 I On nomme vulg. Coucou^ . Le Gros bec fascié, C. , la Curruaa pensili&, espèce de Fauvette, C. ■, C. tors, le Torcol.
COI A, oiseau. I ov. Coii.icot.
COUAGGA, Equus couagga, espèce du genre Cheval, un peu moins grande |ue le Zèbre, mais re&semdavantage pour la forme au < bevak Le poil du ga est brun foncé sur le cou et les épaules^ el brun clair sur le dos, les lianes et la croupe, qui commence à prendre une teinte rOUgoàtre. Les parties
supérieures sont rayées en travers de bandes blan-
s; les inférieures sont, blanches, ainsi que le
jarret et la queue, qui est terminée par une touffe de
poils allongés. Le Couagga vit en troupes nombreuses dans I' Afrique méridionale.
GOUGA.L (de coucou et à' alouette), Centropt», genre d'Oiseaux, de l'ordre des Grimpeurs, famille des Cuculidés, renferme des espèces qui ont L'ongle du pouce long et pointu : d'où leur nom scientifique. Elles habitent les contrées tes plus chaudes de l'Asie, ■ I ■ l'Afrique et de la Blalaiaie. La mieux connue est le ÏÏOuhou [C. œqyplius), dont le nom imite le cri.
COUCHANT, point du ciel où le soleil semble se
her. Il esta la gau.ho de celui qui regarde le
nord. On rappelle encore ouest et < a ident. Comme
le lieu du couchant change tous les jours, par suite du
mouvement apparent annuel du soleil, on a pris pour point li\e du couchant celui où le soleil se couche
aux équinoxos, et qui partage en deux parties le demicercle de l'horizon qui est entra le midi et le nord. COUCHER, moment on un astre d sc< ad ;
sous de l'horizon. Le coucher d'une étoile est dit hé- Itaque .'du gr.fji.io;, soleil , quand il coïncide . coucher du soleil (Foy. Lever).— Voy. aussi Gqsmiqi i . COUCHES {découche, lit), lin Geo) te, on appelle
lis lilssiiperposes dont se compose
nu terrain sédimentaire. l'oy. Snam u.vimx. En Botanique, on appelle couches corticalet \'<i\flbreuses appliquées les unes sur les autres qui constituent récorce ; couche* ligneuses,
ils concentriques, dont le nombre' indique d'un arbre. 1 oy. Dois.
En Horticulture, on appelle couchée un amas de fumier disposé convenablement pour bâter l'ao sèment et la maturité des plantes ou des légumes. On distingue : les c. c/iauaes, qui se font avec du fumier fiais de cheval ou de brebis ; les C. tiètkê ou tempéréeê, qu'on forme avec du fumier de cheval et de vache mélangé d1- feuilles, de n.arc de raisin, de tan, etc. ; les < . -ont au-dessous du ni-
veau du sol ; les C. c ■ qui sont dn
dans des encaissements- de bois, etc.
( Ol C]li-s. I oy. V ( ot (III VU.XT.
COïTOT onomatopée j uculus, irenre d'Oiseaux, i Grimpeurs, tj ]"• de la famille d' cuiiùés, renferme des espèces de petite taiUe om,30 env.;,à lie très-fendu, comprimé ; à langue 1 ril- d- s'a) i agi r à volonté ; à I courts; à queue composée de 10 pennes, et dont la couleur varie du blanc ja inâtre au verdie taches olivâtres i i des oiseaux
inra qui passent l'été en Europe et l'brw Afrique ou en Asie. Us se tiennent sur la lisière des bois, e se nourrissent uniquement d'insectes et de clienilles. Le coucou ne fait pas de nid, et dépof œufs dans le nid des autres e; ,\ de-
venu le symbole de l'infidélité conjugale. — On connaitun grand nombre d'espèces de coucous ;les deux plus intéressants sont : le C. gris on
. qui nous arrive par troupes au mois d'avril, nple pr< sque aussitôt : c'est alors qu'il fait entendre le cri si connu auquel il doit son nom ; et leC. indicateur (C.indieator), particulier à l'Afrique, ci qui se noun il presque exclusivement d'abeilles : il est ainsi nommé parce que son cri sert a guide indigènes quand ils vont a la recherche des ess:. on fait quelquefois de ce dernier un genre à paît.
COliCOl. Voy. YoiilT.ES PI BLIOl KS.
coicoi ries, oiseaux. Koy. Barbus»
COlDi:, Cubitus, angle saillant formé par l'apophyse olécrane à la partie postérieure de l'articula- t tion du bras avec l'avant-bras.
COUDÉE (cLe^Cticfe), mesure de longueur, en d chez les anciens. La < ondée naturelle 6St la di iti du coude à l'extrémité di l milieu. La
dée se divise en 2 empans, l'empan en ;! pa/li la palme en h doigts : l\ coudées font une bi ■ Voici te tableau comparatif des principales cou.:
Coudée naturelle cu\ ptienne 0°\'i.">0
Coudée royale égj ptienne o.
Coudée grecque ou olympique 0,
Ce udée romaine. o.
Coudée ordinaire phQétérienne o, ■
Coudée royale pliilélérionne V.
Coudée ordinaire des* Arabes v.
COU-DE-MEB(etnon COude-pied), saillie que présente la face supérieure du pied pn .■lirulation avec la jambe. Les individus dont les pieds
sont plats, et dont le cou-do pîed est peu Baillant, sont peu propres à, des marches proli stus
motif d'exemption admis par la loi pour
militaire.
COUDOU, nom indigènede VAntilopest COUDRE (machinas v;. Voy. Coosou el Muinxi. COUDRIER Mu b.-lat. colr, rylus, genre de la famille desQuercinées(Cupulif<
renferme plusieurs espèces d'arbrisseaux à feuilles alternes, à Qeurs monoïques :les Heurs ma tons cj Lindriques pendants, les Heurs femelles i
nues dans des bourgeons écailleux qui naissent à la
place des anciennes feuilles, e: qui donnenl
a des bouquets de Dois S fruits. | i .
commun, ou Noisetier aveUmer (Coryhu
commun dans les baies et les taillis, i 7m;
ses branches, droites et ramées- s, offrent de |
taches jaunâtres; aes feuilles sont ovales, den
d'un beau vert endessueel légèrement vi
I '-u il, la noisette, offre trois variétés principales : les nojs. ttes ovules el Manches, les noisett—