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DÉBITEUR

gastéropodes, de l'ordre des Pectinibranches, famille des Trochidées : coquille spirale atours ronds; bouche entière abords réunis et pourvus d'un bourrelet. On trouve auj. les Dauphinules dans les mers chaudes. Il en existe de fossiles depuis l'étage saliférien.

DA ITRADE (du lat. deaurutu, dorée), Chrysophry - , genre de Poissons acanthoptérygiens, de l'ordre des Squamodermes, famille des Sparoides, est très-commun dans la Méditerranée ; il passe dans les étangs

voisins de la mer, s'y engraisse, et devient d'un :

fort délicat. La Daurade est caractérisée par une bande en croissant de couleur dorée qui va d'un u.'il à l'autre : elle a le dos gris ou argenté, à reflets verdâtres, le ventre brillant d'un bel éclat argenté avec un reflet jaune doré. — On ne doit pas confondre ce poisson avec la Dorade. Voy. ce mot.

DAL'W ou onagga, Equim montanus, espèce du genre Cheval, tenant le milieu entre le Zèbre et le Couagga. Il est de la taille de 1 "âne ; son pelage est ras, blanc-jaunâtre, avec des bandes noires et fauves. Sa crinière est roide ; ses fesses sont blanches. Le Dauw habite le Cap ; il peut s'acclimater en Europe.

DAVIER. Ce mot, qui paraît être un diminutif de David, nom de l'inventeur, désignait d'abord un outil de menuisier « composé d'une barre de fer qui se termine par un crochet, avec une main qui se meut d'un bout à l'autre pour assembler et serrer les pièces (Littré). » Les Dentistesl'ontensuitedonnéà une sorte de pinces dont ils se servent pour extraire les dents qui n'ont qu'une racine. Ces pinces h serres courtes et dentelées, à branches longues et solides, permettent d'enlever la dent sans prendre d'appui sur l'os maxillaire, comme on le fait avec la clef anglaise. Voy. Bec

On appelle encore davier : 1° l'outil avec lequel les tonneliers font entrer les cercles d'un tonneau ; 2° la barre de fer à l'aide de laquelle on transporte sur l'enclume la pièce de fer qu'on veut forger ; 3° une petite patte insérée entre les deux couplets de la presse typographique pour maintenir le petit tympan dans l'enchâssure du grand, etc.

DAYIÉSIE (du naturaliste II. Davies), Daviesia, de la famille des Papilionacées, tribu des Podalyriées, est formé d'arbustes originaires de l'Australie, dont les rameaux sont garnis de feuilles alternes et de fleurs jaunâtres disposées en grappes un en ombelles. Ce sont, en général, de jolies plantes : une vingtaine d'espèces sont cultivées dans les jardins.

DE. Ce mot exprime deux choses qui n'ont rien de

' mun : 1° le dé à coudre (jadis deel, de/; du lat.

digitale, qui s'adapte au doigt), petit cylindre de métal ou d'ivoire que tous les ouvriers qui se servent kiguille adaptent au doigt du milieu pour le protéger lorsqu'il pousse l'aiguille; 2° le </>■ à jouer (du Lit. daim,,, donné, jeté), petit cube d'os, d'i-

voire ou de bois, qui a six faces carrées et renfermant les nombres depuis l jusqu'à 6. On joue aux lés en lançant avec la main ou avec un cornet

deux OU trois dés sur une table : celui qui a le plus

de points est vainqueur. Il j a mille manières de jouer aux dés : les parties les' plus connues, après la

limple, Boni lepasse dix, \&rafle, Leerq (Kou. ces mots). — Le jeu de dés élan en usage «liez es el les Romains. On croit qu'il fut introduit ince bous Philippe Auguste.

En architecture, On appelle ,/■• le tronc en forme de dé d'un piédestal ou la partie qui ■ puntheel sa i orniche ; il se dit aussi des pier i a que 1,111 '"• ' sousdes poteaux de bois, pour les élever de terre, afin de les empocher de p urrir;des prismes quadrangulaires de pierre, qui servent aporl vases, etc.

DEB \( il. Voy, Inondation.

i»i D tRCADERE [do débarquer) : 1° sorte di "" J''1, - brutes, ou bout de peut aval

sur la me,- llU sur un fleuve, pour faciliter le debarquemeni des voyageurs ou le déchargement demarchandises; 2° station d'arrivé,' d'un chemin de

fer, lieu où s'opère le déchargement des wagons.

Ce mot a pour corrélatif embarcadère.

DEBARDEUR de bard, civière), ouvrier qui attend sur le port l'arrivage des bateaux char és, pour mettre les marchandises à terre, pour dépecer les trains de bois, etc. A Paris, les débardeurs formaient autrefois une corporation sous la juridiction du pré-

9 marchands ; ils sont encore organis. compagnie ayant ses syndics.

DEBATS. En Droit criminel ,leB débats judiciaires sont dirigés par le président de la cour d'assises ou du tribunal : ils commencent proprement avec la lecture de l'acte d'accusation et sont clos par le résumé du président. La publicité est de droit, sauf certaines exceptions ( Voy. III is < los . Le compte rendu par la voie des journaux est autorisé sauf pour les | en diffamation et en matière de presse (C. d'Instr. crim,, art. .'500, 356, 103, 519, etc.).

En France, les débats parlementaires sontdi au Corps législatif et au Sénat, par un président assisté d'un bureau composé d'un certain nombre de secrétaires. Le président seul donne etôte la parolo aux orateurs, proclame le résultat des votes, soit par assis et par levé, ^oit au scrutin secret. C'est lui seul qui inflige le rappel à l'ordre et les autres peines disciplinaires. Les séances des deux chambres sont publiques. Les journaux ne peuvent imprimer que le compte rendu analytique rédigé sous la direction des deux présidents ou reproduire la publication in extenso donnée par le Journal officiel*

DEBET du lat. débet, il doit). En termes de Commerce, ce mot désigne ce qui reste dû après L'arrêté du compte : c'est le reliquat à solder après la balance faite entre l'actif et le passif. Les comptables des deniers publics sont constitués en débet lorsque,, après la vérification de leurs comptes, ils sont déclarés reliquataires. — En matière d'Enregistrement on appelle enregistrer un débet, ne pas percevoir pour le moment les droits d'enregistrement qui peuvent être recouvrés après coup, et le cas éc contre certaines personnes. Ainsi, on enregistre en débet les actes relatifs aux poursuites en simple police, et la rentrée des droits se poursuit plus tard contre la partie condamnée, s'il y a condamnation.

DÉBILITANTS (du lat. debUUare, affaiblir ,se dit. en .Médecine, des moyens employés pour diminuer directement ou indirectement L'énergie surexcitée des organes, comme la diète et les anuphlogistiques (saignée, boissons délayantes, émollientes, narcotiques, bains tièdes, etc.).

DÉBIT du lat. debitum, dû). Dans la Tenue d s livres, ce mot exprime ce dont on est débiteur dans un compte courant : le compte du débit est tenu --ur la page à gauche du grand-livre d'un négociant ; oa

y porte les articles fournis OU les sommes pa<

quelqu'un. On oppose le débit au crédit, compta tenu sur la page de droite, où l'on porte tout ce que l'on a reçu au bénéfice de quelqu'un ou en balanco de Bon compte. Voy. Crédit,

/' bit d oisso s. La vente au déta I eaux-de-vie, cidres, poirés, hydromels, etc., es) frappée d'un droit de 15 p. 100 i>ar bectolitn . remise de 3 p. 100 pour déchet et consomma i . — L'ouverture d'un débit de la permission préalable de lautori trative [Décr. du L'O dé . 1851 |;en outre, l< - SOnl BOUmis à des règles particulier.

la surveillance des employés de la n i h i . — Voy. aussi Cabari i , Ci

. i ionl les préfets qui nomment le-' titulaires des débits dont le produit pas 1000 iv. Déi r, d i 23 mars i avril

1861 . ta-dessusde ce chiffre, la nomina servée au i Uef de l'I lat,

m i.ii or itoirb, prononciation a haute voix d'un discours : le débit compose, ciens appelaient Va ■ mot et Déclama

DÊB1 1 : •- i; du lat. debitor . I les obi.-

DÉCAFIDE.

DÉCAPAGE.

lu débiteur varie suivant la nature de la dette 1 dit, en Botanique, d'un calice ou d'une corolle dont Obligation). Mais le débiteur, quel qu'il soit, ' qui ne B'exécute pas volontairement peut y cive contraint par la saisie de tous ses biens, et il doit les ins de sa dette à partir de sa mise en demeure

Voy. Demei ri et Saisie). De plus, il peut être coni ar corps en matière criminelle pour le payedes amendes et dommages intérêts [Voy. Courra PAR CORPS). Toutefois, aucune poursuite ne peut être exercée contre lui, si le créancier n'est muni d'un titre exécutoire. Voy. ce mot.

DÉBLAIS et remblais. Voy. Terrassement.

DÉBOISEMENT. Voy. Défrichement.

DÉBOÎTEMENT. Voy. Luxation.

DÉBORDEMENT. Voy. Inondation.

DÉBOUCHÉS. On nomme ainsi, en Économie politique, les moyens qu'a un travailleur d'effectuer ['échange de ses produits, ou encore les consommateurs à qui ses produits peuvent convenir. C'est J.-B. Say qui a le mieux éclairci cette partie de la science. 11 a démontré que, la monnaie n'étant qu'une marchandise intermédiaire, les produits s'achètent avec des produits, et que chaque produit irouve d'autant plus d'acheteurs que les autres produits se multiplient davantage : p. ex., une bonne récolte favorise toutes les ventes ; une mauvaise récolte peut amener une crise industrielle et commerciale. De là. résulte que chez un peuple l'agriculture et l'industrie sont solidaires, et que chaque peuple est intéressé à la prospérité des autres. Voy. Cf.ise et Échange.

DÉBOUQUEMENT (de déboucher), nom donné, dans les Antilles, à tout canal, détroit ou passage resserré entre plusieurs îles au milieu desquelles un navire est obligé de passer.

DEBOUT. En termes de Marine, on dit qu'un vaisseau est debout auvent, au courant, à la lame, lorsqu'il présente son avant au vent, au courant, à la lame : quand c'est au vent, on dit qu'il a vent debout.

En terme de Blason, debout se dit des animaux qu'on représente dressés sur leurs pieds de derrière.

A laChasse, mettre une bête debout, c'est la lancer.

DÉBOUTÉ (c.-à-d. bouté ou mis dehors), terme de Pratique, exprime le rejet d'une demande faite en justice. On appelle débouté d'opposition le jugement ou l'arrêt qui rejette l'opposition formée contre un jugement ou contre un arrêt rendu par défaut (C. de proc, art. 22 et 165).

DÉBR1DEMENT, opération chirurgicale qui consiste soit àenlever les brides ou filaments dont la présence dans un abcès ou dans une plaie mettrait obstacle à la libre sortie du pus ; soit à inciser des parties membraneuses ou aponévrotiques, quand ils'agit d'agrandir une ouverture dans laquelle s'est engagée une anse d'intestin, comme dans la hernie étranglée.

DEÇA (du gr. Sï'y.a, dix). Ce mot désigne, dans notre système métrique, une quantité dix fois plus grande que l'unité principale. Ainsi on dit : décagramt Ire, décustère, décalitre, pour dix

grammes, dix mètres, etc.

DÉCACHORDE (du gr. SexatyopSov), instrument

^ M ïi ■•' 611 usage chez les anciens : c'était une

forme triangulaire et montée de dix cordes.

DÉCADE c.-à-d. dizaine]. La décade jouait un grand rôle dans le système de Pythagore; c'était un nombre parfait, parce qu'il formait la somme de la monade, de la dyade, de la triade et de la tétrade, c.-à-d. dos nombres 1, 2, 3 et 4. — Ce mot a encore désigné : l<»une des trois divisions du mois dans le calendrier des Grecs et dans notre calendrier républicain de 1793 (Voy. Calendrier) ; 2° dans certains ouvrages de longue haleine la réunion de dix livres ou de dix chapitres : tels sont, chez les Remains, les Décades de Tite-Live. — Il fut publié à la fin du xvuic siècle, sous le titre de Décade phiique, un recueil sérieux qui tirait son nom de ce qu'il paraissait tous les dix jours.

DÉCADI. Voy. Calendrier républicain.

DEGAFIDE (de SsV.a, dix, et fiadere, fendre), se

le limbe est partagé en dix découpures; p. ex., le calice du fraisier.

DÉCAGONE du gr. Se/.aYovoç), polygone qui a dix côtés. — Le côté du décagone régulier inscrit dans une circonférence est égal au plus grand segment du rayon partagé en moyenne et extrême raison : il est exprimé en fonction du rayon R, par la formule

a = -s (sjZ — l). Le décagone régulier étoile, s'obtient en joignant de trois en trois les sommets du décagone régulier inscrit ordinaire. Son côté est exprimé en fonction du rayon R par la formule

DÉCAGRAMME, multiple du gramme valant dix grammes.U équivaut à 2 gros, Uk grains, '\1 centièmes.

DÉCAGYNIE (du gr. ôiv.a. et yuvt;, femme), nom donné par Linné à un ordre de la 10e classe de son système qui a des fleurs à dix pistils, c.-à-d. dont l'organe femelle est en nombre décuple.

DÉCALITRE, multiple du litre valant dix litres. Le' décalitre a remplacé le boisseau de Paris pour les matières sèches et la velte pour les liquides ; sa contenance est de 10 décimètres cubes.

DÉCALOGUE (du gr. Séxot et Xôyo;, parole), code sacré qui renferme les dix commandements queDieu donna à Moïse sur le mont Sinaî. Ces dix commandements étaient gravés sur deux tables de pierre : la première en contenait trois, les seuls qui r dent les devoirs de l'homme envers Dieu ; la second? contenait les sept autres, qui regardent les devoirs de l'homme envers son prochain. Voir Exode, ch. xx, y. 2-17; ch. xxiv, y. 12 et ch. xxxiv, y. 1-a.

DÉCALQUE. Voy. Calque.

DÉCAMÈTRE, multiple du mètre valant dix mètres. Le décamètre carré est un carré dont le côté a une longueur de 10 mètres et dont la surface vaut par suite ion mètres carrés. L'are {Voy. ce mot) est un décamètre carré.

DÉCAN (du lat. decanus). On nommait ainsi, chez les Romains, un bas-officier qui commandait une escouade de dix hommes. — Dans la suite, ce nom fut appliqué, par la cour de Byzance et dans l'Église, à un grand nombre de fonctionnaires civils ou religieux, le plus souvent choisis parmi les plus anciens, et ayant dix personnes sous leurs ordres. — De décan on a fait décanat, qualité et fonction de doyen. Voy. Doyen.

En Astronomie, on appelait décan l'arc du zodiaque comprenant (//.rdegrés ou un tiers de signe.

DÉCANAT. Voy. Décan et Doyen.

DÉCANDRIE (du gr. or/a et àv/îp, àvôpô;, mâle), nom donné par Linné à la 10e classe de son système, comprenant les plantes dont la fleur a dix étamines ou dix organes mâles (rue, œillet, etc.). Cette classe se subdivise en 5 ordres, appelés, d'après le nombre des pistils, monogynie, digynie, trigynie, pentagynie, décagynie. Voy. ces mots.

DÉCANTATION (du lat. de, et canthus, goulot), opération qui a pour objet la séparation d'un liquide d'avec les matières solides déposées. Pour décanter, on verse doucement en inclinant peu à peu le vase où la liqueur est contenue. On emploie la décantation, au lieu de la filtration, pour clarifier un liquide, lorsque celui-ci ne pourrait passer à travers les pores du filtre, comme cela a lieu pour certaines solutions visqueuses ou albuminoides, ou lorsque l'on veut, comme il arrive souvent dans les arts, opérer rapidement.

DÉCAPAGE (du privât, de, et de cape, manteau), opération par laquelle on enlève à la surface des métaux destinés à être soudés, étamés, ou bien revêtus d'une couche d'un métal différent, or, argent, cuivre, etc., les oxydes, les sels, et en général les impuretés dont cette surface est recouverte. Les bijoutiers décapent les objets d'orfèvrerie en les saupoudrant avec du borax qui, en fondant, dissout les oxvdes métalliques ; les serruriers et les chaudron-

DECES.

DÉCI GRAMME.

niers se servent aussi de borax pour braser ou souder la tôle et le fer. On décape le cuivre avant de t'étamer, en le chauffant avec du sel ammonii acides sulfurique, azotique, chlorhydrique, le chlorure double de zinc ci. d'ammoniaque, etc., possèdent aussi a un haut degré, la propriété de décaper le cuivre et le fer. Voy. Dérociiace.

DÉCAPITATION 'du privât, de, et de eaput, tête), autrefois, en France, comme encore dans beaucoup de pays, on ne décapitait (pie les nobles, e( ta décapitation se faisait avec la hache. Aujourd'hui, la décapitation est le supplice de tous les criminels condamnés à mort quand ils ne sont pas militaires, et l'on se sert de la guillotine. Lescondamnés militaires sont r passés par les armes.

DECAPODES (du gr. Séxa et ttoO;, 7too6;. pied), ordre d'animaux Articulé-, classe des Crustacés, est caractérisé par uni I imement unie au thorax,

et recouverte par un tes! ou carapace. Les Décapodes ont les branchies situées sur le- côtés du test, les yeux portés sur un pédicule mobile, et le dessus du corps dur; 5 paires de pattes

vraies dont les deux premières servent quelquefeisde pinces. Ils vivent, pour la plupart, dans l'eau : il ■ sont vorac ints'ils

viennent à se briser ou s'ils sont coupi . — C •< irdrese divise en deux sous-ordres : les Brachyures (Crabe), dont l'abdomen est raccourci, et les Macroures (Homard, Langouste, Lire visse, etc.), chez qui au contraire il est allongé. — On donne aussi ce nom à un sous-ordre de Mollusqm g céphali podes. Voy. Céphalopodes.

DÉCASYLLABE. Voy. Vers.

DÉCATISSAGE, opération qui a pour objet d'enlever le cati ou apprêt aux étoffes de laine, de fil ou de coton. Après avoir mouillé légèrement l'étoffe qu'on veut décatir, on l'expose à la vapeur de l'eau bouillante et quand elle est parfaitement imb on la brosse avec soin, puis on l'étiré. Les étoffes qui ne sont point décaties sont plus fermes et plus lustrées; mais l'eau et la pluie y font des taches {Voy. Cati). — Décatir d tsécheveaux, c'est en séparer les brins collés ensemble par l'humidité.

DÉCK.MBRE, dernier mois de notre année. C'était le 10e de l'année romaine sous Romulus : d'où le nom latin de december (de decem, dix); sous Numa, il devint le Il'% mais sans changer de nom. Ce mois n'est le dernier de notre année que depuis 1564 [Voy. Année). 11 a 31 jours. — Chez lesanciens, Décembre était consacré h Vesta. C'est dans ce mois qu'on célébrait les Saturnales.

DÉCEMVIBS, en lat. decenwiri, nom donné en général, à Rome, à tous les corps de magistrat», à toutes les commissions qui se composaient de dix membres, et spécialement aux dix magistrats créés l'an 451 av. J.-C, pour rédiger un code de lois. Voy. Décem\ ii'.s au Diet. d'Hist. et de Géogr,

DÉCENNALES (fêtes). Voy. Faits.

pi CBNfl M I | PRIX). Vo>/. Plll\.

DÉCENTRALISATION, étal de choses opposé à la centralisation [Voy. ce mot). Bn France, la décentralisation administrative, commencée par les dé-

des 25 mars i s ;, ■• et 15 avril 1861, qui ont remis aux préfets et même au, s u^ préfets la décision d'un grand nombre d'affaires qui exigeaient auparavant l'autorisation des ministres ou de l'Empereur, a o innée, mais a un antre point de vue, par les lois des 18 juill.1866, 24 juilLl8G7,etc. ,qni ont élargi le? attribulionsdes Conseils généraux et des Conseils municipaux. De nouvelles et plus importantes réformes parent en ce moment.

I>i Cl S du lat. decessus, départ .Lorsqu'une personne vient à décéder, déclaration doit on être faite annales 24 heures a l'officier de l'état civil, qui constate ou fait constater la mort. L'acte de d

dressé par le mèn Cflcier sur la déclaration de deux

témoins : il contient les prénoms, nom, âge, profession et domicile de la personne décédée, des parents,

de» témoins, etc. — S, !,. eiocès a lieu dans les lM\

pitaux, sur mer, à l'étranger, à l'armée, etc., il est constaté sur les r . s administrai ms civi-

les ou militaires, des consuls, etc.; une expédition de l'acte esl envoyée à l'officier de l'état civil du dernier domicile du décédé, et celui-ci est tenu de l'inscrire- res'C. \ap.,art.77 9s,. lu?/. M t. t.

DÉCELANT OU DISCANT du ba.s-Iatin dut chant double , s,, ne de contre-point mesuré à deux parties ci usage dans l'ancienne musique, et qui a donné naissance à l'harmonie. Il fut d'abord applique, vers le xiil* siècle, au chant grégorien. Voy. Diaphonie.

DECHARGE. En Droit civil, on appelle ainsi : l° l'acte par lequel ou reconnaît qu'une personne a remis les s unm ss, effets mobiliers oa pièces qu'elle avait, reçus en dépôt ■' Voy. Qi lttajk ai par

lequel on obtienl libération d action quel-

conque. — En Droit criminel, il est synonyme d'a6solutio ent [Voy. ces mots), on ap-

pelle témoins à décharge ceux qui viennent déposer en faveur d'un accusé.

Les Charpentiers appellent décharge une pièce de bois posée obliquement dans une cloison ou dans un cintre, et portant sur la sablière pour soulu point d'appui. On place toujours une décharge audessus des portes et des fenêtres pour empêcher L'affaissement du mur.

Dé harge électrique. Voy. Batterie, Bouteille de Leyhe, etc.

DÉCHARGEUR. Voy. Télégraphe tLBETSJQWB.

DEC HAUSSEMENT (de déchausser Jf et.

plantes dans lequel une partie des racines est mise à nu par l'enlèvement ou le tassement des terres : c't st tantôt le résultat de circonstances acciden surtout de gelées suivies de prompts dégels; tantôt une façon que l'on donne, notamment à la vigne et aux arbres fruitiers, pour hâter la maturation.

Déchaussement des dents, dénudation des racines produite par le décollement des gencives. Il peut avoir lieu à la suite de certaines maladies ou résulter de l'emploi de dentifrices nuisibles; quelquefois le dentiste, pour extraire plus facilement une sépare, à l'aide de l'instrument appelé déchai les gencives qui adhèrent au collet de cette dent.

DÉCHÉANCE (de déchoir). C'est, en Droit, la perte légale d'un droit ou d'une faculté, faute avoir usé dans les délais déterminés par la loiet les formes et conditions prescrites Voy. Délai, Péremption et Prescription, et aussiC.deproc.civ.,art. Vu; C. de comm., art. los-170 . Aucune déchéance prononcée par le Code de procédure n'est comminatoire (art. 1029).

En Politique, c'est la perte du trône officiellement prononcée par une assemblée nationale on par une

autorité souveraine. Voy. Déposition.

DÉCHIFFRER. C'est, en Dipl imatie, découvrir la clef d'une correspondance *ibe en chif-

• >•:. Cbyptocraphie). — En Musique, c'est Lire récriture musicale ; c'est aussi traduire sur le i ou sur la portée musicale l'harmonie indiquée audessus d'un chant à l'aide des cbifl

DÉCI(duIat. decimus, dixième, particule qui, dans notre s\ st me métrique, désigne une unité dix fois plus petite que l'unité princi| , I aramme, dé ilitre, décamètre, signifient un ai de gramme, de litre, de mètre.

DBCIDU du lat. deciduus, sujet ■ tombe)-), en Botanique, d « organes qui tombent accompli les fonctions qui leur som d mime

les calices et les corolles, qui se détachent a lecondation, et les feuilles dont la CttUM I I automne ou avant la nouvelle pousse. Ce teCBM s'en» pose à caduc, qu'on applique aux parties qui tombent avant l'entier développement I auxquels

elles appartiennent, et h persistant, qui se dit de

qui restent plus longtemps Bxées sur la pi

1)1 (II. Il unit, le dixième du gramme, équivaut al gros, 884 millièmes. Voy. Gramme.

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