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DÉDUCTION

écorce), séparation naturelle ou artificielle de l'écorce des arbres, ou de la premier- trwtoppe d'un fruit, d'une semence ou d'une racine. Quelques arbres, •comme le platane et la vigne, se dépouillent tous les ans de leur écorce. On écorce Certains arbres pour -oins <li' l'industrie (Voy. l:inl;i:n;i\T,. — On

a inventé plusieurs machines ingénieuses pour déoertiquer les noix, les amandes, les châtaignes, les (tares, les pois secs, etc. La décortication des léguest devenue de nos jours une industrie assez importante.

DÉCOCRS (du lat. dceurms), se dit, en Astronomie, de la diminution succès ;\ i dans la grandeur -nie de la lune, qui a li< <\ depuis la pleine lune Jusqu'à la nouvelle lune : c'est l'opposé du croissant.

BOÉCOCTERT (vBNTï \ . Vi . \ixii..

DECOUVERTES. VOU. I\\rxiio.\s.

DÉCCtÉPITATIOK (du lat. crepitare, pétiller), se dit, en Chimie, des sels cristallisés qui éclatent et pétillent quand on les chauffe, par suite de l'expulsion brusque de l'humidité interposée dans les cristaux : tel est, p. ex., le sel marin. Dans les sels qui ne contiennent pas d'eau, comme le sulfate de po- , die est l'effet de la séparation instantanée des molécules par le calorique et de la non-conductibilité de ces sels. Elle permet en cristallographie

(Pobserver les clivages difficiles.

DÉCRÉPITUDE. Voy. Vjcii.lesse.

DECRESCENDO (mot ital. qui signifie en décroissant,, s'emploie, en Musique, par opposition î

, pour indiquer la diminution progressive de l'intensité des sons : on dit encore dans le même S' as : iluiiiiiui'ndo, smorziotdo, rn'n/idn.

DÉCRET (du lat. de décision). Ce mot,

dont le sens a varié, s'appliquait, chez les Romaine, aux actes du sénat relatifs aux affaires générales de la république, et aux constitutions par lesquelles les empereurs statuaient sur les contestations qui leur étaient soumises. — En France, ce n< m a été donné aux actes des assemblées législatives jusqu'à la Convention inehisteement. 11 fut ensuit'' remplacé par celui de lois ; on continua cependant sous l'empire à appeler décrets les actes émanés de l'Empereur, soit pour l'exécution des lois (ce qui a encore lieu auj., et alors décret est synonyme < e), soit pour

tenir lieu de loi. Du 2 décembre 1851 jusqu'à la mise en vigueur de la constitution de 1S52 les actes législatifs du chef de l'Etat reprn i ni le nom de décrets.

Décrets judiciaires. Avant 1 789 el jusqu'à la loi du 11 brumaire an Vil, on appelai! /'. (PaéjvdicatioTi l'ordonnance d'un juge destinée è purger les immeubles des hypothèques, droits rét ls on servitudes qui valent, ou à les faire vendre judiciairement : écrete étaient volontaires ou forcés. — En Droit criminel, on appelait l) (tôt ignatien, d'ajournement, apprise de corps, ce m f< i appelle auj. mandai de comparution, d'à» i i irrét.

Décrets êtes eont îles, nom d i i ■•' aua décisions pri-

BCCJ par les concile-, surtout i Iles qui -ont relati-

La discipline ecclésiastique, le mot canon s'appliquanl de préférence à toul c qui regarde le dogme et la foi. — On a appelé:!) Gratien la 1* par-

Droit canon ; c'est un ecuell des canons des

s, des décri formé par Gratien de

Bologne, en 1161; Ecole dk '■ ret, toute écefc ou

n.iil le Droit canon.

IHXRKTALKSi'du lat.'-' . l'ny. ce mot au

D/'-l. é'Hist. et deGétfr.

DÉCREUSAGE ou ni:ci.i m mi xi de de priv. et

préparation que les teinturiers font subir à la

nie pour lui enlever la matière gonrmousc ou géla-

tineuse qui eu enveloppe le- ■;>■ ■ ■.. On |';iit tremper la soie dans deux ou trois bains MCOesSjfB de savon bleu ou de carbonate de soude, on la lave, et on lu blanchit ensuite par le gaz snlnirevo,

DBCCMTUS mot latin franeisé , position du corps lorsqu'il est couché. Le décubitus offre aux méd des indications précieuses p I forces

d'un malade et pour certaines lésions organique

DÉCUB1AIRE 'du lat. decvmo, dixième, à du nombre des divisions du périanthe , Decumaria, de la famille des Philadelpli terme

quelques arbrisseaux sarmenteux du nord de !' rique à feuilles opposées, glabres, el i petites fleurs blanches, odorantes, disposées en corymbes, qui sont cultivés dans nos jardins.

DECURION (du lat. decurto), chef d'une décurie (réunion de dix hommes , civile ou militaire. — Sous l'Empire romain, on donna le nom de décurions ou iah aux citoyens des municipes que leur fortune appelait à obtenir les honneurs et à subir les charges de 1< ur cité. Ils formaient la seconde classe tient de droit membre i tr municipe; mais <Tun autre pou-

vaient être affranchis des charges qui I baient qu'après avoir passé par toutes les fou municipales, depuis cette de simple membre de la curie jusqu'à la première magistrature de la cité. DÉCURRENT du lat. , courir le

, en Botanique, d'un pédoncule qui se pr. I sur la tige et y forme une saillie sensible, et d'une feuille dont l'extrémité inférieure se prolonge sur la -ur les rameaux.

DÉJC<TJRTATI©N (du lat. decurtare, écourter', maladie des arbres, ap] el< qui en attaque le sommet : elle fait périr particulièrement les chênes. Ea privation de la sève, l"absen< feuilles, la stérilité' du sol, i'ardeur do soleil ou une gelée, en sont les causes ordini

déci>:satiox du lat. de< '), croi-

sement en forme d"X ou de sautoir. — En Op point de décussation est synonyme de f< mot). — En Anatomie, on donne > croisement des nerfs optiques.

DÉCUSSrS 'du lat. decem, dix, et as, monnaie romaine dont la valeur a varié de 10 à 16 as. Elle était marquée du chiffre \.

DÉDALE. Voy. LAinnivinr.

DÉDICACE (du lat. dedicore, dédier). On appelait ainsi chez les anciens la consécration d'un temple, d'une statue, d'un monument à une clivi ■ un héros, à un conquérant, à un grand écrivain, etc. — On entend aujourd'hui par monie

religieuse par laquelle un évêque consacre au culte divin une église ou une chapelle. Chaque église fait tous les ans mémoire de sa dédicace, et do plus, l'anniversaire de la dédicace de toul ■ dèbre le dimanche après l'octave de !

pÉBICACB, hommage qu'un auteur lY.h de son livre

par respect, par reconnaissance ou paraffectâon, à un personnage éminent, à un protecteur, à un maître ou àun ami. Cet usage existait chez les anciens, comme on le voitparlcs œuvres de Lucrèce. d'Horace, de \ irgile, de Cicéron, etc. Aux w n* etx\ . il dé-

généra eu un abus véritable, conséquence nécessaire du manque d'indépendance auquel était réduite alors la profession d'écrivain. Auj. 'a mode des Eptt dica foires est à peu près pasSl

Di dii. C'est, en Droit, el la révocation d'une parole donnée, et l'indemnité stipulée dans une coi lion en cas d'inexécution d'une pri messe : relie , i ■ ordinairement en une somme d'argent con- \enue, que paye celui (pii rétracte sa parole C. Nap , an. 1 1 'ji'. oi 1 152 . I

DÉDUCTKKV du lat. dedu ison-

nement qui tire d'une proposition gt pro-

position particulière, comme i a qui

reproduit une proposition sons âne forme différente,comme une série adéquations : dans le premier cas, il y a rapport «le contenant r ; dans le second, rapport, d'équivalence i /. Srtt ogism . Équai ion . —

1" Quelquefois la conclusion est voisine du principe: quelquefois elle eu est éloignée, et, pour saisir leur rapport, l'esprit a besoin de p>mt par plusieurs propositions intèrmédi ni fait de la déduction 1 .: ailleurs le

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