‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des artsChapitre 470 sur 1672 · DERMATOLOGIE · texte numérisé non relu

DERMATOLOGIE

En Pathologie, dépôt est synonyme d'abcès, et surtout d'abcès par congestion. Voy. Abcès.

Dans l'Année, on nomme dépôt te lieu où tMtenl les soldats qui ne peuvent suivre le corps dont ils font partie, et où s'eserei ut les recrues du corps.

Dépôt de la guerre, lieu où 1 on conserve les documents du ministère de la Guerre, ainsi que les cartes, dessins, mémoires, etc., à son usage . Ce dépôt, créé en 1688, plusieurs fefe modifié depuis, a reçu une dernière organisation par la loi du I 1850; un certain nombre d'ingénieurs, de dessinateurs, de géographes, de graveurs, d'écrivain- el de traducteurs y sont attachés : outre autres grande travaux, on lui doit la belle Carte topograpla'qve de la France {Voy. Caste). — La Marine possède an établissement semblable, sous le titre de Dépôt général des cartes et plans, qui est was la direction d'un vice-amiral. Sa fondatii b remonte à 17^0.

Dépôt de lapréfeetwe de poli e, endn H dépendant de l'hôtel de la Préfecture de police à Paris, où l'on dépose provisoirement les personnes arrêtées la nuit par les rondes et les patrouilles : le séjour des inculpés y est de peu de duré'1. — Dépôt de mendicité, établissement public dans lequel on détient les mendiants arrêtés sur lu voie publique et où l'on nourrit les pauvres qui n'ont ni la force de travailler, ni asile, ni ressources. Il n'en existe que quatre aujourd'hui à Villers-Cottereis, Montreuil, St-Lizier et Bellevaux. Voy. Mendicité.

Dépôt légal. Voy. Propriété littéraire, Dessin et

M A non- DE . \l;r,!i.>l B.

Cuisse des dépôts et consignations, caisse publique établie à Paris, et spécialement destinée à recevoir et à administrer les fonds provenant de consignations judiciaires, de cautionnements, de dépôts volontaires, des caisses d'épargne ou de retraite, ainsi que les sommes affectées aux dépenses de la Légion d'honneur et à quelques autres services. Elle paye, à raison de 3 0/0, l'intérêt de. toute somme consignée judiciairement, on volontairement déposée.

L'origine de cette institution remonte à 1578, époque à laquelle des receveurs des dépôts et consignafurent créés dans tout le royaume. Ces offices ayant été supprimés à la révolution, le servi dépôts fut d'abord attribué à la caisse de la Trésorerie pour Paris, et aux caisses de districts pour les départements, puis réuni en 1805 à la Caisse d'amortissement. La loi du 28 avril 1810, séparant < établissements, créa la cuis e spéciale des d , consignations; enfin le décret do 27 mars ]sô2 institua une commission de surveillance chargée de vérifier les opérations de ci - mon.

DÉPRÉCATION, figure de Rhétorique. Voy. Ob-

BÉCRATION.

DÉPRESSION (du lat. depressio), se dit. en PhyuquOj du phénomène par lequel un liquid dans un tube qu'il ne DU aille pas, p. ex., le mercure dans un tube de verre, se tient au-dessous du niveau du liquide extérieur : ce phénomène est dû à l'action capillaire. I oy. Capillarité.

En astronomie, ce mot désigne l'angle que fait la itrice du cône de l'horizon sensible, pour un observateur placé' au-dessus de la surface terrestre, avec l'horizon rationnel du lieu de cel observateur. — La dépression de l'horizon est a très-peu pri tante tout autour d'une même verticale et quelle que

soit la hauteur de l'observateur. C'esl de là qu'on a

i que la terre est sensiblement sphérique. —

sert pour mesurer la dépression fle l'horizon

d'un instrument appelé dépresstomètre ou dé\ mètre,

DEPURATIFS de dipnn-r), médicaments gui passent pour avoir la propriété de débarrasser le sang

et les humeurs fies principes ipii en altèrent la pureté : tels sont les amers, les diurét iques, les diaphoniques, etc. Voy. ces mots.

DEPUTE 'du lat. depvtare, envoyer en mission", toute personne chargée d'une mission, et, en parti-

culier, représentant élu d'une nation dans une assemblée délibérante. C'est le nom que portaient autrefois les membres des Etats généraux et d> temblées des notables; c'est aussi celui que prirent en 17MJ et en 1791 les membres de Y Assemblée constituante et de l'Assemblée législative. Remplacé, sous la Convention, pendant les Cent-Jours et de 1848 à 1852, par celui de représentant du peuple, le titre de député fut repris, s,, us le Directoire et sous ("Empire, parles membres du Corps législatif; sous les Bourbons, parles membres de la Chambre élective, qui reçut de là le nom de Chambre des dé\ et reparut de nouveau en 1852, avec le rétablissement du Corps législatif.

Les condi es pour être

député ont Fréquemment varié avec nos constitutions. Auj. sont éligibles, sans condition de cens, tous les électeurs àstés de 25 ans, qui ne sont pas fonctionnaires rétribués (Loi du V, mars ;r. du S9janv.167i.Leis 'du 10 avril 1871 etdn ISfftvr.

DERAPER (du préf. de et d'un radical germaniq., saisir), se dit d'une ancre qui quitte prise sur le fondée laisse dériver le vaisseau.

DÉRIVATIFS (de dériver), remèdes qui attirent une irritation dans un lieu différent de celui où elle paraissait s'être fixée d'abord : tels sont les sinapismes, les vésicatoires, les purgatifs, les vomitifs. Voy. Iii'\ ci. sirs.

DÉRIVATION 'cwalme). Voy. Canal.

DERIVE (de a\ . dation dans la direction

de la route d'un bâtiment, produite par un courant ou par une impulsion latérale du vent. On a imaginé, sous le nom de dérivomètres , divers instruments pour mesurer la quantité de cette déviation : celui de M. Clément consiste en une lame en cuivre placée sous le navire et tenant par le haut à un de même métal surmontée d'une aiguille : par l'effet même de l'impulsion que reçoit la lame de cuivre pendant que le bâtiment dérive, l'aiguille vient marquer sur un cadran la quantité de la déviation.

DÉRIVÉES. On appelle d Mathémati-

ques, la limite du rapport de l'accroissement d'une on à celui de la variable quand ce dernier devient, de plus en plus petit. L'étude l'objet d'une partie; importante des mathémat Parmi leurs nombreux usages, on peut citer i vants : pour reconnaître si une fonction est santé ou décroissante, il suffît de voir si >a d est positive ou négative ; pour trou, la variable qui rendent une fonction majima ou minima, il suffit de chercher celles qui ren rivée de cette fonction égale à o. — Quan d courbe est représentée par une équation en coordonnées rectangulaires, le coefficient angulaire do sa tangente est représentée par la dérivée de s donnée y par rapport a son abscis comme variable indépendante. — On indique ! rivées successives d'une fonction f[x , en accentuant la caractéristique/-, de cette fonr.tio i

DÉRIVOrn >lu préf. de et de river , instrum nt à l'usage des Horlogers, sert à enlever les pi de dessus les roues sans les gâter, (l'est un poinçon percé d'un trou capable de recevoir la tige du p et dont la partie inférieure est tournée

DERLE, terre argileuse employée à la fub.v de la porcelaine.

M.R.MAWSSE du gr. MpuOS, | ' Jtù, pi-

quer1, Dermanyssus, genre orAiachnidi .

milledi lés.el de l'ordre d

pour la plupart du sang des animaux. Le /». seaux s'attaque surtout aux oiseaux en i âge : il leur suce le sang, ce qui lui donne une couleur >■ purpurine ou brune.

DEIOIATIXE. Voy. HiCNÉSn mi icm;E.

DERMATOClfÉLYS i 1 e. 1 y.Toi.nr.

DERMATOLOGIE du gr.

discours), partie d( ' le qui

traite de la peau el de ses m.....

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