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DÉSINFECTION

DERMATOSE (du gr. «epiux, .

que de toutes les maladies de la peau. 1 oy.

Dllt.UK Mu gr. Siptwt), dit aussi Chorion, t forme presque toute l'épaisseur de la peau. externe est recouverte par Vépiderme(Voy.<

nom fçénen-

pEAC.

, tissu qui Sa face ,ce mot), mte un grand nombre d'élévations oupapilles formant des séries régulières qui se traduisent par les lignes onduleuses qu'on aperçoit à 1 extrémité des doigts. La face profonde est rétractile, et c est elle qui donne à la peau son élasticité. C'est dans l'épaisseur du derme que s'implantent les poils et que les glandes de la sueur sont placées. — Le derme de certains animaux, préparé par le tannage, constitue le cuir. Voy. ce mot.

DÉRIVÉE, Dermeu, genre de Champignons thecasporés pyrénomycètes, voisins des Pézizes et qui croissent sur les parties mortes des végétaux : ils sont petits et noirâtres.

DERMESTE (du gr. ôt^.^vr^), Dermestes, genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Clavicornes et type de la tribu des Dermestiens : mandibules courtes, antennes en massue, corps ovalaire.tête petite et inclinée. Leurs larves se trouvent dans les pelleteries et dans toutes les matières animales qu'on conserve à l'état sec : elles causeril de grands dégâts dans les collections d'Anatomie etd'Histoi e naturelle.

DERMOl'ï ERi:S(du gr.5Épp.a,peau,et7ix£pov, aile), se dit, en Zoologie, de tous les animaux qui ont des ailes ou des nageoires membraneuses.

DÉROCIIAGE (du préf. de et de roche, gangue, minerai), opération analogue au décapage ( Voy. ce mot) et qu'on fait subir aux métaux, particulièrement à l'or, à l'argent et au cuivre, pour nettoyer et affiner leur surface. On se sert, pour cet effet, d'un bain d'eau-forte ou d'eau seconde dans lequel on laisse le métal jusqu'à ce qu'il soit entièrement décrassé. On donne aussi le nom de blanchiment h cette opération, quand elle s'applique à l'argenterie.

DÉROGATION (dulat. derogatio).l\ y a dérogation à une loi lorsqu'elle est implicitement modifiée par une autre ou lorsqu'une partie seulement de cette loi est abrogée; il y a abrogation {Voy. ce mot), quand elle est formellement et entièrement supprimée. — On entend encore par dérogation toute convention contraire à une disposition de loi. « On ne peut déroger par des conventions particulières aux lois qui intéressent l'ordre public et les bonnes mœurs.» (G. Nap., ar

DÉROGATOIRE (clause). Voy. Clause.

DERVICHE ou dervis (du persan derouisch, pauvre), espèce de moine musulman. Voy. le Dict. d Hist. et ae Gèogr.

DÉSASSEHILATION. Voy. Assimilation.

DÉSAVEU (du préf. de (s) et aveu), se dit, en Droit, :te par lequel on refuse à quelqu'un une certaine qualité ou par lequel on déclare que celui qui a agi en outre nom, comme un avoué ou un huissier, n'en avait pas le pouvoir. Le Code de procédure trace les formalités à remplir dans ce cas (art. 352-362). — On appelle />. de paternité, le refus que le mari fait de reconnaître comme né de lui un enfant dont sa femme est accouchée.

Dans l'ancien Droit féodal, on nommait désaveu le refus d'un vassal de faire hommage à son seigneur, en lui déniant la mouvance de son fief.

DESCENDANTS, ceux qui descendent en ligne directe d'une souche commune. Tels sont, par rapport aux aïeux, leurs fils et petits-enfants. — La loi, dans l'intérêt de la morale, a prohibé le mariage entre tous les ascendants, descendants et alliés dans la même ligne (C. Nap., art. 161). — Les descendants doivent des aliments à leurs ascendants qui sont dans le besoin, et réciproquement (art. 205). Voy. Aliments.

Signes descendants, signes du zodiaque que le soleil parcourt après avoir atteint le solstice d'été. Voy. Zodiaque.

DESCENTE, en Médecine. Voy. Hernie.

QfSCBNTE. Dans l'Art militaire, on appelle ainsi 1 o* pération qui consiste à débarquer une armée ou un corps d'invasion sur la côte d'un pays ennemi -.telles, furent lis descentes des Arabes et des Maures en hspagne (710 et 1086) ; cel!e> des Normands en Neusttne (ixe siècle) et dans la Grande-Bretagne (1066), et de nos jours, la descente des Français en Egypte (17f<8>/ en Morée (1828), en Algérie (1830\ en Chine (1860), au Mexique (1862), etc. — On étend aussi ce nom jui invasions que firent en Italie les Gaulois, les Goths, les Lombards, etc., invasions dans lesquelles ces divers peuples, après avoir franchi 1< -. Upes, descendirent dans les plaines de la Loiqbardie.

Descente sur les lieux. On nomme ainsi, en Droit, le transport du juge sur les Hèux afi!1 d'y vérifier l'objet d'un litige. Cette opération se fait tantôt pa* le juge seul, tantôt par le juge accompagné d'experts (C. de proc, art. 295-301).

Ligne de tu plus courte descente. Voy. Brachystochroxe et Ctcloîde.

DESCRIPTIVE (anatomie, géométrie, poésie). Fo.//.; Awatomie, etc.

DÉSERT (du lat. désertion), vaste espace inhabité et souvent inhabitable. Ce sont de grands plateaux ou de vastes plaines, d'un sol sablonneux, pierreux ou salin. La végétation y est nulle ou très-faible et ne produit que quelques buissons ou quelques herbes qui ne peuvent résister aux ardeurs du soleil ; cependant on trouve dans quelques-uns d'agréables oasis. On rencontre dans plusieurs des peuples nomades, pasteurs ou chasseurs. Les deux plus vastes déserts sont celui de Kohi en Asie, et celui de Sahara en Afrique. Les déserts de l'Arabie, celui où les Hébreux errèrent pendant 40 ans sous la conduite de Moïse, ne sont pas moins célèbres. On peut citer encore les déserts d'Adjmir, d'Angad, de Kharizim, de Kirman, de Mekran, etc. (Voy. ces noms au Dict. d'Hist. et de Gèogr.). — On étend quelquefois le nom de déserts aux steppes, aux landes, aux savanes, aux pampas. Voy. ces mots.

DÉSERTION (du lat. desertio). La loi considère comme déserteur le soldat qui, sans permission, quitte son corps, abandonne son poste, ou passe a l'ennemi ; et le marin qui s'absente du bord sans autorisation, et n'y rentre pas avant l'expiration du 3e jour. — De tout temps, la désertion a été frappée des peines les plus sévères : les Romains la punissaient du supplice de la croix. En France, la loi punit de mort la désertion à l'ennemi, ainsi que la désertion à l'intérieur avec armes et bagages. Dans tous les autres cas, la désertion est punie des travaux forcés : la durée de la peine varie de 3 à 10 ans (Loi du 21 bruni., an V; Arrêté du 19 brum., an Xll).

DESilAYESIA, coquille fossile. Voy. Naticella.

DÉSHÉRENCE (du préf. de(s)etàe hoir, héritier), manque constaté d'héritiers légitimes ou autres. A Rome, l'argent résultant de la vente des successions en déshérence se versait dans le trésor public. Au moyen âge, ces successions appartenaient au roi ou aux seigneurs hauts justiciers ; auj. elles sont dévolues par la loi au domaine public (C. -Nap., art. 539, 723, 768) : l'administration des domaines fait apposer les scellés et rédiger l'inventaire des biens dans les formes prescrites pour l'acceptation des successions sous bénéfice d'inventaire ; elle demande ensuite l'envoi en possession au tribunal de lre instance, qui statue sur la demande après 3 publications faites de 3 mois en 3 mois, et après avoir entendu le procureur de la république. — Jadis, les biens qui survenaient à un homme condamné à la mort civile appartenaient à l'Etat par droit de déshérence (C. Nap., art. 33). Voy. Mort civile.

DÉSINENCE. Voy. Terminaison.

DÉSINFECTION (du préf. de (s) et infection^, action d'enlever à l'air, à un appartement, aux vêtements, aux divers tissus organiques, ou à un corps I quelconque, les miasmes méphitiques ou dangereux I dont ils peuvent être infectés. Les moyens de rfésln-

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