GIN-SENG
GIROFLK K.
GILIE (deP.-S. Gi7/o,botan.espagn.),Gj7ja, genre de la famille des Polémoniacées, se compose de végétaux herbacés, à feuilles alternes ou opposées, h fleurs solitaires ou agrégées, originaires des deux Amériques. Ce sont des plantes gracieuses que l'on cultive pour l'ornement des parterres. La plus commune est la G. à fleurs en tête : ses fleurs, d'un beau bleu d'azur, s'épanouissent pendant l'été.
GILLE (corruption d'AEgidius), personnage de comédie, partage avec Pierrot l'emploi des niais de la parade. Dans les arlequinades, Gille est toujours le rival d'Arlequin près de Colombine, et le plastron des deux amants. Il est toujours vêtu de blanc des pieds à la tète, avec de longues manches pendantes.
cille, filet de pêche qui a la forme de l'épervier. mais qui est plus grand et d'une manœuvre plus difficile.
GIN, eau-de-vie commune, dont on fait une grande consommation en Angleterre. L'esprit de genièvre {Voy. Genévrier) est censé en faire la base ; mais ce n'est le plus souvent que de la mauvaise eau-devie de grains.
GINGEMBRE, Zingiber, genre de la famille des Zingibéracées, renferme des plantes herbacées, originaires des Indes orientales; racines tubéreuses, feuilles membraneuses, renfermées dans une gaine; fleurs petites. La racine du G. officinal [Amomum zingiber), cultivé depuis le siècle dernier aux Antilles et à la Guyane, est de la grosseur du doigt, coriace, blanche; l'odeur en est piquante, la saveur brûlante et aromatique. Elle entre dans une foule de préparations pharmaceutiques et clans celle du vin de gingembre et de la boisson rafraîchissante appelée improprement bière de gingembre [gingerbeer , puisqu'il n'y entre ni orge, ni houblon. Confite au sucre, cette racine fournit un excellent digestif. On tire aussi du gingembre une huile essentielle, qui B8l très-irritante.
GlNGEB BEER. Voy. ci-dessus Gingembre.
<iIXGLY3IE(du gr.yiyy~>v\s.o;). Voy. Articulation.
GI.N'KGO ou Gltih.0, Sa/tsburia, genre de la famille des Conifères, tribu des Tannées, renferme des plantes originaires de la Chine et du Japon, introduites en France en 1758. Ce sont des arbres à feuilles alternes, coriace^; à fleurs unisexuelles, à fruit drupacé. Le G. biiobè (S. adiantifblia), dit aussi Arbre
aux .'|0 éctlS, :ï cause du prix auquel il se vendit, d'abord, est un arbre très-élevé, à port pyramidal, à feuilles larges et sillonnées de veines nombreuses, à fleurs jaunâtres et en chatons. Ses fruits, semblables ;'i de petites noix, lui ont valu le nom de Noyer du Japon. L'amande a un goût analogue à celui de
la châtaigne.
GIN-SENG, Panax quinquefolium, la plante la plus célèbre de l'Orient après le thé, est une espèce annuelle du genre Panax* famille des Axaliacées : tige simple, droite, unie, haute de 0m, 30 à 0m,A0, garnie à son sommet de trois feuilles, composées chacune de 5 folioles inégales, lancéolées el dentées sur leurs bords; fleurs enombelle, d'un jaune verdàtre. Le fruit est une baie à 2 noyaux. La racine est charnue, roussàtre au dehors, jaune pale en dedans, et composée de deux branches pivotantes, simuianl grossièrement
les deux cuisses de l'huiuiue. Sa saveur es] aroma-
tique, d'abord Bucrée, ensuite acre el amère. Bile esl tonique et stimulante : les Chinois, les Japonais et les i artares la préconisent comme un remède universel. On la vendait encore au siècle dernier de s à 3 fois son poids en argent, en Chine même : on ne la trouvait alors, dit-on, qu'en Tartarie. Elle ne fut apportée en Europe qu'en 1606,. Le P. Lafitau, vers 1712, la trouva au Canada; mais le gin-seng d'Amérique passe pour être inférieur. Du reste, il s'en faut de beaucoup que cette plante produise dans nos climal - les merveilleux effets dent, parlent les Asiatiques. Peu) Être la dessiccation, la vétusté, la vermoulure, sont-elles pour beaucoup dans cette infériorité. — On multiplie difficilement le gin-seng dans nus jardins botaniques.
GIOBERTITE [MgC*], magnésie carbonatée naturelle, se présente à l'état cristallisé, lamellaire ou compacte. Ses cristaux isomorphes de ceux du spath d'Islande, appartiennent au système rhomboédrique. Elle est blanche, raye le calcaire, ■ 7. On la
trouve dans le Piémont, le Tyrol, etc.
GII'SV, i.irsiES. Voy. Bohémiens an Dirt. d'flist.
et de Géogr.
GIRAFE (de l'arabe zurafet), Cametop&rdaiiat
genre de Mammifères, de l'ordre des Ruminants, voisin des Antilopes et des Cerfs. La Cirafeale corps mince et court; la tète petite, supportée par un trèslong cou et ornée de deux petites cornes, fbnni
piphyses osseuses du frontale -"s par
une peau velue : sur le milieu du front on remarque une saillie osseuse, plus développée chez les mâles que chez les femelles; ses membres postérieur beaucoup moins élevés que ses membres antéi Son pelage, ras et blanchâtre, est parsemé- de larges taches, fauves chez les femelles et les jeunes, noires chez les vieux et les mâles. Sa queue, terminée par une touffe épaisse de crins durs, et sa crinière droite et entremêlée de poils noirs et jaunes, s,,nt deux très-petites. La Girafe habit" les déserta de l'Afrique, où elle vit en troupes, et se nourrit de bourgeons et de feuilles d'arbres. Sa taille dépasse 7m. C'est un animal inoffensif, qui n'a d'autre défense que l'extrême rapidité de sa course. Sa marche est lambic. On n'en connaît qu'une espèce. — On a donné quelquefois à la Girafe le nom de Caméléopard ou de Chameau-léopard.
girafe, constellation de l'hémisphère boréal, est formée de 37 étoiles principales, dont les plus belles sont de 4e grandeur. Elle est située entre le Dragon, l'étoile polaire, Persée, le Cocher et le Lynx. C'est Rover qui la forma en 1679.
G1RANDE (du lat. gyrare, tourner,. Voy. G
GIRANDOLE (dimin. de girandé). On nomme ainsi : 1° en Pyrotechnie, un soleil tournant horizontalement, à une ou plusieurs roues, de manière à imiter une nappe ou un château d'eau; ou bien un assemblage de fusées volantes : il est alors synonyme àegirande ; — 2" un candélabre ou chandi lier à plusieurs branches ; — 3° des boucles d oreilles en diamants ou autres pierres précieuses, dont la disposition imite aussi la girandole.
En Botanique, on nomme Girandole, la Charogne fétide, l'Amaryllis oriental, le Dodécathéon,
GIRASOL du lat. gyrare, tourner, et *../, BOleil). On nomme ainsi, en Minéralogie, plusieurs |
chatoyantes, comme l'Opale et le Corindon astérie : — en Botanique, l'Hélianthe annuel, l'Héliotrope et autres plantes dont les fleurs paraissent BUn mouvements du soleil.
GIKAl'MO.N, espèce du genre Courge. Voy. Ci- TBOI ll.l I ■
GIRELLE, JuUs, genre de Poissons acantl rygiens, de l'ordre îles Squamodennes, famille des Labroïdes, a tête lisse et sans écailles, et à ligne latérale, coudée vers la fin de la caudale. Ces poissons vivent par troupes, et se plaisent parmi les rochers. Ils sont de petite taille, et ornes des plus belles couleurs. La (,'. communee&i de couleur violette, Ornée d'une bande orangée. Elle habite nos mers. La G. rouge est d'un beau rouge - G. turque est verte, avec des bandes verticales d'un
bleu turquoise : el'e habite la Mediterr.
GIROFLE l i "i Dl ,. Voy. GlROl tu ».
GIIIOI i ii , Cheiranthus, genre de la famille des Crucifères, tribu des irabidçes, renferme des
taux herbacés oi ligneux, à feuilles lméai fleurs terminales, d'une odeur BUave, tantôt «l'un jaune éclatant mêlé de brun, tantôt roum s, blanches OU jaspées et disposées en grappes. On trouve
ces plantes en Europe, i \ en Amérique: oa
ies cultive dans tous les jard raillet
/■i), vulg. VioUer jaune, Violine, Ravenelle^
Baguettt </'■