GLOBE
mais elles n'en exercent pas moins une influence remarquable sur la constitution du sang; tels sont la rate,\es capsules surrénales, le corps thyroïde, le thymus. Voy. ces mots.
Vulgairement, on donne le nom de glandes aux ganglions lymphatiques (Voy. ce mot), et, en Médecine, on appelle adénite (Voy. ce mot) l'inflammation de ces ganglions.
Glande pinéale. Voy. Encéphale.
En Botanique, on appelle glandes des cellules isolées ou réunies qui se remplissent d'un liquide huileux, résineux ou essentiel.
GLAADÉE, droit de mettre des porcs dans des bois pour manger les glands: c'était jadis un droit seigneurial. Aujourd'hui, il regarde, pour les forêts de l'Etat, l'administration des Eaux et forêts et s'accorde par adjudication (C. forest., art. 53).
GLARÉOLE, Glareola, Giarole de Buffon, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Échassiers limicoles, famille des Cliaradriadés, vivant dans les marais ou sur le bord des eaux, et très -rarement sur les plages maritimes. Ces oiseaux ont une course rapide, un vol léger, et se nourrissent d'insectes. La G. à collier ou Perdrix de mer, à bec de pluvier, a ailes longues et pointues, se trouve en Europe et en Asie.
GLAS (du lat. classicum, signal de trompette), se dit du tintement lugubre, lent, mesuré, et sur une seule note uniforme, d'une cloche qui annonce l'agonie ou la mort d'une personne. — Dans l'Armée, on donne ce nom aux coups de canon tirés à intervalle dans les funérailles militaires. On l'étend même au jeu des instruments exécutant des airs funèbres et des batteries sourdes.
GLASS-COIID. Voy. Harmonica.
GLAURER (sel de). Voy. Sulfate de solde.
GLAURÉRITE, dite aussi Brongniartite, substance minérale composée de sulfate de chaux et de sulfate de soude [Ca"S8-t-tffa"S~'].La Glaubérite cristallise en prismes rhomboidaux obliques, dont les faces sont légèrement striées. Elle est blanchâtre, grisâtre ou jaunâtre et raye la chaux sulfatée. On la trouve dans les gites de sel gemme, notamment à Vie (Meurthe) et à Ocana en Espagne.
GLAUCIENNE ou glaucier, Gluucium, genre de
la famille des Papavéracées, tribu des Argémonées,
détaché du genre Clielidonium,a pour type la Gluu-
jaune (Ckelidonium gluucium), vulg. Pavot
cornu. Voy. Ciiémdoine.
GLAUCOME (du gr. Y>,aûxu>p.a), dit improprement Cataracte verte. On a compris sous ce nom des affections de l'œil de nature et de siège trèsdifférents, mais qui ont pour caractère commun un grand affaiblissement de la vue, avec couleur verdâtre du fond de l'œil.
GLAUCOME ou clauconite, substance minérale en petits grains d'un vert noirâtre, qui se trouve abondamment disséminée dans les assises inférieures du calcaire grossier parisien. C'est un silicate hydraté de fer et de magnésie. Dans certaines localités on l'emploie comme amendement.
GLAUCOl'E (du gr. i0,aux6î, azuré, et û><\>, œil), Glaucopis, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Passereaux conirostres, famille des Corvidés: bec al- Longé, convexe, comprimé, a lu buse duquel pondent d'épaisses caroncules bleues et rouges ; ailes courtes, arrondies ; tarses robustes, courts et SCUtellés. Ces oiseaux sont propres à l'Inde et à 1 Océanie. Le G. cendré se trouve en Australie.
GLACROLITE (du gr. y).auxô; et X-8o:, pierre), substance minérale massive d'un bleu clair passant quelquefois au verdatre, translucide sur les bords, et qui présente des traces de clivages parallèles uux d'un prisme rhomboïde] ; sa densité est 3,711. c'est un silicate d'alumine et «le chaux, qui renferme en nuire, pur isomorphisme, une certaine quantité de magnésie, de potasse, de soude, d'oxj de de fer, etc. .VÀis'i* h(Calfc...)gi]. On trouve laGlaukolite dans les granits des environs du lac Baïkal.
GLAUQUE, Glanais, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Nudibranches, famille des Tritoniens : corps allongé, gélatineux, terminé postérieurement par une queue grêle, et antérieurement par une tête distincte, munie de 4 tentacules coniques et symétriques ; branchies palmées et disposées par paires sur les côtés et servant aussi de nageoires. Les Glauques sont remarquables par l'élégance de leurs formes et la richesse de leurs couleurs, ils vivent en troupes dans la Méditerranée et l'Océan.
GLAYEUL, plante. Voy. Glaïell.
GLÈRE (du lat. gleba, motte de terre). Dans l'ancien Droit féodal, ce mot désignait le sol de l'héritage qu'on possède. Les serfs étaient autrefois attachés à la glèbe; on les vendait avec le fonds.
GLÉCOJIE ou gécome. Voy. Lierre terrestre.
GLEDITSCHIA, plante. Voy. Féuer.
GLEICIIEMA, genre de la famille des Foutribu des Osmondées, renferme des espèces propres à l'Asie et à l'Afrique tropicale. Le rhizome du G. Hermanni se mange en Perse et au Japon.
GLÈIN'E (du gr. yMjvi), cavitéj, cavité légère d'un os dans laquelle s'articule un autre os.— On ditaussi Cavité ylénoïdale, Fosse glénoïde.
glèrb (orig. inconn.). Dans la Marine, on nomme ainsi chaque couche que forme un cordage ployé plusieurs fois en rond sur lui-même. — Les Pêcheurs nomment glène ou gline un panier couvert pour conserver le poisson.
GLIAD1NE. Voy. Glaïadine.
GLIS, nom latin du genre Loir. Voy. ce mot.
GLISSEMENT. V(,y. FROTTEMENT.
GLORAIRE, Globaria, genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Palpicornes. On les trouve aux Indes orientales.
GLORÉE, Globba, genre de la famille des Zingibéracées, renferme des herbes annuelles, à feuilles membraneuses et lancéolées, à fleurs terminales disposées en racèmes ou en épis. Ces plantes sont originaires de l'Asie tropicale. On cultive dans les serres la G. danseuse (G. saltatoria), à fleurs violettes : labelle jaune, des trois lobes linéaires de la corolle l'un est dressé, et les deux autres réfléchis, et la G. penchée ou Alpinie retombante {fi. nutans), à fleurs blanches : nectaire trilobé, jaune et rayé de rouge en dedans.
GLORE(dulat. globus). En Géographie et en Uranographie.on appelle globes des sphères qui représentent la surlace de la terre ou les constellations de la voûte céleste. Dans le premier cas, on les nomme G. terrestres; dans le second, G. célestes. Ces derniers représentent le ciel à l'envers, puisqu'il apparaît a nosyeux comme une voûte concave, et que les globes célestes ne nous montrent que leur surface convexe. 11 en est pourtant qui, grâce a leur grand diamètre permettent de pénétrer dans l'intérieur, et figurent par suite, le ciel tel qu'on le voit. Tel est le globe dit de Gottorp, a Saint-Pétersbourg, qui renn à l'extérieur la surface terrestre et a l'intérieur la voûte céleste. Généralement les globes, soit terrestres, soit célestes, sont formés de sphères en bois sur lesquelles on colle des fuseaux étroits il" papier imprimé à l'avance. Cependant, dans ces derniers temps, on a trouvé moyen d'imprimer directement sur les globes les ligures qu'ils doivent représenter. Ils sont mobiles autour d'un axe qui figure lu ligne des pôles et tournent dans un cercle métallii que divisé qui représente l'équateur. Un autre cercle divisé perpendiculaire au premier peut être amené à comeiiler avec tous les méridiens, s'il s'agit d'un globe terrestre ou avec tou-* les cercles horaires s il s'agit d'un globo céleste. — Ces globes» quand ils ont un diamètre suflisunt, permettent do résoudre sans calcul différents problèmes de Gi-ographie ou d'Astronomie. Ils servent p. ex. à déterminer la longitude et la latitude d'un lieu, àtrou\er ; tous les lieux qui ont même longitude, à trouver la position d'un astre dont on connaît l'»scension droite