ANGLE
ANGHEC.
L'A. gutturale est simple et inflammatoire, ou bien maligne, gangreneuse, couenneuse oapseudomembraneuse. VA. timple apparaît isolément, -nuvent avec un caractère epidémique, surtout lorsque la température est variable, ou bien elle accompagne une autre maladie soit à l'état aigu, comme dan- la scarlatine, la variole, soit à l'état chroniq 1e [A. terofuleuse, syphilitique, etc.). Son traitement est le môme que celui de l'amygdalite. — VA. couenneuse est caractérisée par la formation rapide de fausses membranes qui recouvrent les parties enflammées de la muqueuse et qui peuvent étouffer le malade par l'obstruction des voies aériennes. C'est une affection grave On la combat par les vomitifs et la cautérisation des surfaces malades. Voy. Dipbthébitb.
L'angine, dite A. granuleuse, est due à l'hypertrophie des follicules muqueux du larynx et du pharynx : elle donne lieu à un sentiment de gêne à la gorge et
à une raucité spéciale de la voix ; elle ace pagne
ord. un état herpétique ou dartreux. C'est une maladie commune dans les professions où l'on parle beaucoup. On la traite par les eaux sulfureuses en douches et en boissons. Cette maladie a été étudiée par Chomel (I8/16) et M. Gueneau de Mussy (1855).
ANGIOCARPES. Voij. Gïmnocarpes.
AïSGIOLEUCITE (du gr. 4yYeïov,vaisseau,et>eux6ç, blanc,, inflammation des vaisseaux lymphatiques, appelés aussi vaisseaux blancs à cause de la couleur de la lymphe. Elle se manifeste à l'extérieur par des traînées rouges suivant ordinairement la longueur des membres, ayant souvent leur point de départ à une petite plaie ou ulcération et aboutissant à un ganglion qui peut être tuméfié et douloureux ; à un de- Fré plus avancé, il se forme un abcès qui réclame ouverture par le bistouri. Les moyens à employer sont les bains émollients, les cataplasmes, quelquefois des onctions résolutives avec l'onguent mercunel.
ANG10LOGIE, angiographie (du gr. àf/etov, et XÉyto, parler, ypdba>, décrire), partie de l' Vnatomie qui traite des vaisseaux du corps humain. Elle comprend l'étude des artères (artériologie), celle des veines {phlébologie), et celle des vaisseaux lymphatiques {angiohyarologie).
AN GIOPTÉRIS (du gr. àyYeïovet impie, fougère), genre de la famille des Fougères, tribu des Marattiées.
VOy. M IBÀTTIA.
A>'GIOSPKUMES(dugr. àYY£tovet<j7îc'p[j.7,i.'rai!i>';, se dit, en Botanique, des plantes dont la graine est entourée d'un péricarpe, Voy. Dicotylédones.
ANGLAKITi:. Voy. Feu phosphaté.
ANGLE (du lat. anguhu). En Géométrie, on appelle ainsi l'écartement plus ou moins grand de deux droites qui se coupent et sont limitées à leur point d intersection. Ce point est le sommet de l'angle ; les deux droites en sont les côtés. On désigne un angle par 3 lettres placées 2 sur les côtés Bt la 3' au sommet, en ayant soin d'énoncer celle-ci an milieu; pourtant, quand un angle est seul, on peut le désigner paître du sommet toute seule. — Quand une droite Corme avec une autre droite deux angles adjacents égaux, ces deux angles s'appellent éesAngles droits, et la première est dite perpendiculaire sur la seconde : un an<de est dit 0/1 tus ou air/u situant qu'il est plus grand ou plus petil qu'un angle droit.
J.i - angli - -ont entre eux dans le même rapport este les arcs décrits de leurs sommets comme centres, avec le môme rayon et compris entre Leurs côtés. 11
résulte de là qu'un Angle au centrai toujours même mesure que l'arc compris entre ses côtés, pourvu qu'on prenne pour unité d'arc l'arc qui répond à l'unité d angle. — Dans la pratique l'unit! a'arc adop
l le degré, c.-à-d. la 360* partie de la circonférence ; le degré se di\ ise en 00 minutes, la minute en
ondes. Le rapporteur et le graphomètrt ( l'".y. ces mots) sont les instr ata destines à trouvi
le papier ou sur le lorrain, le nombre de degréfl d(
l'arc compris entre les côtés d'un angle do
On appell'. l'(y/t'(7;t(/;rrécartenH'tit plus ou moins
grand de deux plans qui se coupent et sont limité* à leur droite d'intersection. Cette droite e«t l'arête du dièdre ; les deux plans en sont les faces. Un angle dièdre est mesuré par son a/<#/e reçtiligne,c.-ii-d. par l'angle des perpendiculaires menées en un même point de l'arête dans les deux faces. — \lnA\y le solide ou polyèdre est la figure formée par des plans qui passent tous en un même point, et sont limités à leurs intersections réciproques. Ces intersections sont les arêtes de l'angle solide; le point où elles aboutissent toutes en est le sommet. Les angles compris entre deux arêtes consécutives quelconques -ont les angles plans ou les faces de l'angle solide. L'angle solide à trois faces reçoit le nom d'angle trièdre.
En Astronomie on appelle Angle horaire d'une étoile, l'angle qui est compris entre le cercle horaire de cette étoile et le méridien à une heure déterminée de la journée».
En Optique, on nomme Angle visuel l'angle formé par deux rayons visuels menés du centre de l'œil aux extrémités d'un objet. L'oeil estime la grandeur d'un objet d'après la grandeur de l'image qui se peint sur la rétine; cette image est toujours en rapport avec l'ouverture de l'angle que fontentreeux les rayons extrêmes partis de l'objet et qui vont se croiser dans l'œil.
En Physique, on nomme Angle d'incidence, l'angle formé par le rayon incident et la normale ou perpendiculaire au point d'incidence ; A. de réfle.iton, l'angle formé par le rayon réfléchi et la normal de ré fraction, l'angle formé par le rayon réfracté et la normale ; A. de polarisation, l'angle que le rayon réfléchi, complètement polarisé, fait avec la normale. Brewster a découvert que la tangente de cet angle est toujours égale à l'indice de réfraction. L'angle de polarisation n'est pas le même pour les différents minéraux; aussi, dans beaucoup de cas, la connaissance de cet angle suffit-elle pour reconnaître les es auxquelles ils appartiennent : le diamant, p. ex., sur lequel on ne peut faire aucun essai quand il est taillé, se distingue ainsi des pierres fausses. L'« larisation maximum du diamant est de l'J 50 du verre est de 35° 25' ; celui du quartz, de 33° 2'.
angle FACIAL, angle formé parla rencontre de deux lignes, dont l'une passe par le bord des dents supérieures et par le point le plus saillant du front, et l'autre s'étend du conduit de l'oreille au \ mêmes dents. Camper a cherché, en comparant l'ouverture de cet angle dans les différents animaux, à calculer le volume du cerveau et à juirer par là du degré d'intelligence de chacun d'eux. Plus cet angle est aigu, plus le cerveau de l'animal est petit, plus son intelligence est obtuse. L'homme a reçu le plus grand cerveau de tous, et dans l'espèce humaine, l'Européen mieux partagé: chez les Européens, l'angle facial est de 80 à85°;chez lesMogolsde 75°; chez les a de 70 à 72° ; celui de l'orang-outang est de 67°.
ax.i.ksiit. Voy. Plomb si u ut .
ANGOISSE (du lat. 1 . - otimi nt &
serrement à la région lie, accompagné
d'une grande difficulté de respirer et d'une tris excessive : c'est le dernier degré de ['anxiété. Cet étal pénible résulte soit de la \ue d'un danger qui nous menace et que nous sentons ne pouvoir »'* n i 1 • de commotions morales souvent renouvoloes : , , < aussi le Bymptôme de plusieurs maladies, telll'hypocondrie, la rage, la folie.
Poire d'angoisse, instrument en forme de poin lequel les roleurs baillonnaienl ceux qu'ils voulaient
dépouiller. Ce mot s emploie encore au figuré'.
ARGON de l'ail. Angel, crochet,, demi-pique à
l'usage des Francs, dont le fer avait, dit-on, quelque
ressemblance avec celui de la hallebarde.
UfGORA, nom donné à une race de chats, de lapins et de , lièvres à poil long et soyeux, originaires d'Angora en Anatolie.
IftGREC, Angreeeum, genre delà famille des Orchidées, tribu des Vandées, établi pour épipbytea caulescentes de l'Afrique tropicale. L 1.
ANGUSTÎRE.