‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des artsChapitre 9 sur 1672 · ABDICATION | .-,. \A · texte numérisé non relu

ABDICATION | .-,. \A

• pouvoir suprême Voy. le Dict. tfHist. et

é Géo ■ , on entendail par ce mot, i

l'acte par lequel un p< re désavouait comme indigne, ne qui entraînait l'exhérédation.

IBOOMI n \ m. ini ertai du i orps qui

l ùte au thorax, < I qui contienl la dernière por- > l'appareil génito-uri nairo, na l'Homme, constitue i

tre, grande cavité qui s'étend entre le diaphragme, le

et les vertèbres lombaires, et qui contient les

principaux viscères. L'abdomen est doublé intérieu-

t d'une membrane unie et mince, le péritoine

qui enveloppe tous les viscères de cette cavité. On y

distingue : la Région supérieure, qui comprend, en

avant, l'épigastre ou creux de l'estomac, et, sur les

les hypocondres ; la R. moyenne, qui comprend

l'ombilic et les flancs ; la /?. inférieure, qui comprend

l'hypogastre et les fosses iliaques.

Chez les Animaux, l'abdomen des Mammifèrconformé comme celui de l'Homme et séparé du <hf<:-dx par le diaphragme. Dans les Oiseaux, cette cloison n'est pas toujours évidente; elle manque absolument dans les Batraciens et les Bepti! chez les Poissons, le thorax est tellement réduit que l'abdomen se confond avec lui. Dans les I il forme ce que l'on appelle improprement la et porte souvent à sa face inférieure des f: pattes qui servent à la natation, a la gestatio œufs ou à la respiration. Dans le- i . il est

formé d'anneaux rétractilea plus ou moins solides, et est souvent très-allongé; jamais il ne pot: membres. Enfin, il est nul ou peu distinct dans les animaux des dernières classes.

ABDOMINAUX, nom donné, dans la classification de Cuvier, à un ordre de Poissons osseux, si des /Malacoptérygiens, comprenant tous ceux dont les nageoires ventrales sont placées en arrière de l'abdomen, loin des pectorales : tels sont les Bro* chets, les Saumons, les Elarengs, les Carpes, etc. Voy. Malacoptérygiens.

ABDUCTEURS (Muscles), ceux qui ont pour fonction d'écarter de la ligne moyenne du corps les parties qu'ils mettent en mouvement : on les oppose aux M. adducteurs. Voy. Muscles.

ABÉCÉDAIRE. Voy. Lecture ' Méthodes de).

ABEILLE ( du lat. apicula), Apis, genre d'Inde l'ordre des Hyménoptères porte-aiguillon, famille des Mellifères, tribu des Apiaires : antennes filiformes, ord. brisées; mâchoire et lèvre inférieur chics en dessous; palpes maxillaires très-petits, labiaux en forme de soies ; premier article des des jambes postérieures fort grand.

L 'Abeille commune ou Mouche à miel (Apis mellifica) vit en société', quelquefois a l'état sa-, au milieu des bois, dans le creux d'un arbre ou d'un rocher; le plus souvent sous la dépendance de l'homme, dans des ruches préparées a cet effet insectes obéissent à des lois fixes et travaillent en commun, sous un gouvernement qui préseï marre d'une monarchie. Chaque essaim, qui o 10, 15 ou 20,000 individus, se compose : 1° i mères qui sont neutres, c.-à-d. sans nulles, dits faux-bourdons ; 3° d'une femelle, qu'on nomme reine ou mère-abeille. Les ouvrières sont les plus petites : elles ont le corps brun et velu, l'abdomen formé de 6 anneaux dent le dernier ca< lie un aiguillon piquant et barbelé, la bouche munie d'une forte trompe, les pattes postérieures velues, garni petites brosses, et offrant en dehors vers l'extrémité une cavité, dite corbeille, où elles déposent, à l'aide des pattes intermédiaires, le pollen rassemblé et en petites boules : tandis que les unes recueillent au dehors dans le calice des fleurs les matériaux dont eiles forment, la cire et le miel, les autres au dedans construisent avec lacire des cellules régulières ou 'véoies, destinées à recevoir le mie! et ou bien nourrissent les larves iss ceufs, et qu'on appelle le COUVOÙl. - - ' lins.

au nombre de 000 environ par essaim, sont plus

rands que les ouvrières, mais n'ont point d'aiguillon : l< ' arrondit , avec d sommet. Destinés à féconder la femelle, i par les ouvrières dès que leur rôle est achevé. — La reine est l'âme de l'essaim, il ne peut y en avoir

deux dans la même rurhe; s'il en liait plusieurs, M elles vont former de nouveaux essaims, ou elles sont

ABIGEAT.

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