‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1072 sur 1729 · MUSCADE · texte numérisé non relu

MUSCADE

MUSCHEI.KAI.K

seml)lal»lps aux chevreuils, liants de 0 m. 50 sur i mètre de long; Iciii-s jamitcs de devant sont droites, frêles, légères et flexibles ; celles de derrière lourdes, robustes et fortement ai-quées ; leur pelage est d'un brun gris de fer foncé. Ckîl animal habite les montagnes de l'Asie oricsntale : on le trouve en Chine, au Thilmt, au Bengale, en Tarlarie, au Tonkin; c'est lui qui fournit la substance odorante appelée musc. Demi-fluide chez l'animal vivant, plus ou moins solide apri-s sa mort, le musc est contenu <ians une jKKhe particulière qui se trouve sous le ventre du mâle et forme une dépendance du canal de l'urètre. Les poches de musc qu'on rencontre <lans le commerce , et qui nous arrivent dans des boîtes de plomb, sont de trois sortes : le musc Tonkin, le plus cstnné, qui vient de Chine; le viiisc liabardin , qu'on tire du Tliibel . et le musc du Bengale. Celte substance est ordinairemeirt en grains irrégulièrs, d'un bj'un rougcâtre, douce et onctueuse au toucher, légèrement humide et d'une odeur forte et pénétrante, qui )KM-sisle longtemps. On l'emploie surtout comme parfum; c'est aussi un )né«licament fort énergique : il est excitant et antisjwismodique ; on en fait usage pour combattre les maladies nerveuses.

Le musc n'est point dû exclusivement au Porte-Musc : le Pécari, l'Ondatra, le Desman, le Cervule musc et quelques autres mammifères étrangers fournissent aussi une espèce de musc. Parmi nos animaux indigènes, le Blaireati, la Fouine, le Rat musqué ont une odeur de musc très |)rwioncée. Les substances appelées civette, ambre gris, caMoréum, ont l)eaucoup a analogie avec le musc. Plusieurs végétaux contiennent aussi le principe musqué d'une manière très évidente.

Musc artificiel. Il a été découvert par Baur en 1890 : c'est le trinilfobulylloluène, que l'on obtient en traitant par l'acide nitrique fumant le métaisobutyltoluène. Il se présente sous forme d'aiguilles blanches dont l'odeur rappelle al>solument celle du musc et est aussi intense. Les liomologues de l'isobutylène se comportent comme ce dernier et fournissent des dérivés trimtrés d'odeur fortement musquée. Ces composés, actuellement très employés en parfumerie à cause de leur prix beaucoup moindre, diffèrent absolument du musc naturel, qui n'est pas un composé azote ; ce dernier seul est employé en médecine.

Herbe ait musc, nom vulgaire de l'Amhrette.

MUSCADE (du b.-lat. moschalus, musqué), ^ux mos- ■ chala, fruit du Muscadier : c'est proprement l'amande de ce fruit. Les Hollandais l'appellent manèque.

Rose muscade, variété de Uose, ainsi nommée à cause de sou odciu' particulière.

MUSCADELLE, un des cépages qui entrent dans la fabrication du vin de Sauternes ; le gram est jaune d'or, à peau fine, et très sucré.

It/IUSCADET, nom donné au Gamay blanc [Voy. uamat) dans certains pays (Loire-Inf.).

MUSCADIER [de muscade), Myristica, genre type de la famille des Myristicact'cs, se compose d'arbres et d'arbrisseaux ayant le port du Laurier, et propres aux c^itrées chaudes de l'Amérique et de l'Asie. Le Muscadier aromatique {M. aromalica ou moschata) se trouve particuHèrement dans le grou|>e de Banda, de l'arehipel des Moluques : c'est un arbre d'environ 10 mètres, à tête arrondie: à feuilles ovales, lancéolées, d'un lieau vert en dessus, blanchâtres en dessous; à fleurs petites, jaunâtres, dioïques, en grappes pédonculées. Le fruit, ou noix muscade, est une baie presque spliérique, jaune à maturité, gi'osse comme une pèche-brugnon. L'enveloppe extérieure [brou], blandiàtrc, charnue, s'ou\Te en deux valves, et contient un suc astringent, d'une saveur très acre ; l'enveloppe moyenne [arille], coimue sous les noms de macis et de fleur de muscade, est charnue, fibreuse, laciniée, d'un rouge écarlate fort vif, qui jaunit en vieillissant; l'enveloppe intérieure, dure, mince, brune ou noirâtre, recouvre une amande qu'on appelle muscade, dont la chair est très dure, blanche, huileuse, très odorante, parsemée de veines grasses, rameuses. Le muscadier estcontinuellcmentenfleurseten fruits. Son bois est très léger, blanc et sans odeur. — On distingue comme variétés du Muscadier aromatique le M. royal, caractérisé par des noix plus grosses, que leur macis déborde au sommet, et le M. vert, dont les noix ont un macis plus court. Quant à la 7»i/scadc, on dislingue dans le commerce : la M. ronde, qui est de la grosseur d'une petite noix; sillonnée en tous sens, et marbrée de rouge vif intérieurement ; la M. longue,

moins aromatitjue et d'une saveur moins piquante que la muscade ronde; la M. en coque, qui est enfermée dans son brou desséché. On distingue aussi, sous le rapport de la qualité, la M. femelle, ronde, pesante, d'un gris un peu terne, et très aromatique, et la M. mâle ou M. sauvage, jjIus grtfsse et d'une forme plus allongée, mais dont la saveur est moins aromatique.

L'emploi de la muscade dans l'art culinaire, pour exciter l'appétit, relever et aromatiser les aliments, est connu de tout le monde;; les Indiens la mâchent souvent. On retire de la muscade et de son macis une huile essentielle avec laquelle on fait des onctions sur les membres |)aralysés [huile ou beurre de muscade). Cette huile entre dans certaines préparations médicinales très excitantes.

La muscade était connue des Egy|)tiens, car on en a rencontré des fragments dans les momies ; cependant ce n'est que dans les auteurs arabes, notamnjent dans Avicenne, qu'on en trouve la description. Les Européens ne la connurent qu'au xv" siècle. Pendant longtemps les Portugais, [)uis les Hollandais, curent le monopole du commerce de a muscade ; mais, le muscadier ayant été transporté par Poivre, en 1770, à l'île Bourlwn et à l'ile de France, il se répandit bientôt à la Martinique et à Cayennc, et l'Europe fut affranchie de ce raonojwle.

Il existe à la Guyane une espèce particulière, appelée M. à suif (il. sebifera ou Virola), dont les graines, pilées et sounuses à l'ébullition, donnent un suif jaunâtre avec lequel on fabrique des chandelles. Le suc de ses rameaux, acre et astringent, est antiscorbutiqne et antiodontalgique.

MUSCARDIN, petit Mammifère rougeur. Voy. loir.

MUSCARDINE, maladie des vers à soie, due à la présence d'un champignon parasite, le Botrytis bassiana, qui se développe tians l'animal aux dépens de ses tissus, et notamment du tissu graisseux. Le ver une fois mort, le champignon émet à l'exléricur des filaments fructifères blancs, qui se chargent de s|)ores; celles-ci répandent la maladie. I^ rauscardine est contagieuse : sou évolution est d'une dizaine de jours; aussi ne se transmet-elle jmis par hérédité, puis»jue tout ver muscardiné meurt avant de devenir papillon. On ne connaît aucun moyen de guérir cette maladie ; mais on la prévient en détruisant à l'avance, à l'aide d'acide sulfureux, tous les germes du champignon, dans le loral où l'on élève les vers.

MUSCARI, Muscari, genre de la famille des Liliacées, très voisin des Jacinthes, renferme de i)etites plantes à racine bulbeuse, à feuilles radicales, à fleure en épi, toutes européennes. Quatre ou cinq espèces sont indigènes en France. Le Muscari chevelu , vule. Vaciel, Jacinthe à toupet, dont la hampe, haute de 0 m. 40 à 0 m. 50, est chargée de 50 à 80 fleurs en grappes, d'un bleu rougeàtre, est cultivé tlans les jardins. Une de ses variétés, le Muscari monstrueux, ou Jacinthe de Sienne, Lilas de terre, etc., porte des fleurs en panache, de couleur bleu lilas.

MUSCAT, nom que l'on donne à plusieui-s variétés de raisin d'un goût excellent et parfumé, (|u'on a comparé à l'odeur du musc. On cite particulièrement le raisin a Alexandrie, le muscat blanc, le muscat noir, rouge, violet.

Vins muscat. En France, ce sont les vignobles de LuncI et de Frontignan qui donnent les meilleurs vins muscats. On estime encore les muscats rouges et blancs de Cassis, de la Ciolat et de Beaumes, en Provence. A l'étranger, on cite les muscats de Toscane, de Cagliari, de Syracuse, de (]liypre et de Candie. Le muscat d'Alexandrie, ou muscat lombard, est rangé parmi les liqueurs.

On donne aussi le nom de Muscat à plusieurs espèce» de Poires qui ont un goût musqué ; tels sont : le Petit Muscat, petite poire hâtive ; le M. fleuri, petite jwire d'été, ronde, lisse, vert-jaunâtre et roussàtre ; le M. royal, poire d'été d'un gris fauve, à |>eau rude ; le M. Robert, jwire d'été lisse et d'un vert jaunâtre : le M. d' Allemagne, grosse poire d'automne conique, mi-partie cendrée et rouge ; le M. vert, ou Cassolette, petite poire d'été d'un rouge terne un peu jaunâtre.

MUSCHELKALK (c.-à-<l. en allem. calcaire coquillier), aussi apjMilé étage conchylien ou franconien, constilue l'étage moyen du Trias. En Lorraine et en Allemagne, il comprend : à la base, des calcaires dolomitiqucs fossilifères, à surfaces ondulées [Wcllenkalk des Allemands), recouverts par des argiles souvent gypsifèrcs ou salifères (groupe de l'anhydrite) ; dans sa partie moyenne, des calcaires gris-fumée contenant de nombreux fossiles, tels que Ceratites nodosus, Gervillia socialis, des Myophoria,

MUSaCAPA

ilUSÉE

Encriinis liliiformis; dans sa partie supérieure, des près et des dolomies riches en débris végétaux \Lettenkohle des Allemands). Le Musehelkalk est également représenté dans le Var, en Lombardie, en Pologne, etc.

MUSCICAPA, nom latin scientiliquc du genre Gobe-Mouches. Voy. ce mot.

MUSCIDES (du lat. musca, mouche), tribu d'Insectes, de l'ordre des Diptères, famille des AUiéricères, est surtout caractérisée par un suçoir formé de deux pièces, couché dans la rainure supérieure d'une lè>Te retractile, et par des antennes de 5 articles. Les Muscides ont presque toutes l'aspect de Ja Mouche domestique. Leurs larves sont des vers blancs, coniques, ridés, qui vivent dans les matières putréfiées, le fumier, les terres grasses, etc. Cette tribu importante a été l'objet de nombreux travaux, et a subi de fréquentes modifications sous le ra|>p<M*t des genres

Îui la comj>oscnt. Macquart la subdivise en 3 sections : " les Créophiles, renfermant 7 sous-tribus, et notamment les Muscies 'Mouches), 2° les Anthomyzides, 3° les Acalyplères.

MUSCINÉES, un des quatre embranchements du règne végétal, caractérisé par l'existence de tiges et de feuilles avec absence de racine proprement dite. Les Muscinées se divisent en Mousses et Hépatiques.

MUSCIPETA, nom latin scientifique du genre Moucheroi le. Voy. ce mot.

MUSCLES, en lat. musculi, nom donné, en Physiologie et en .\natomic, à des oignes charnus, formés de la réunion de libres qui se raccourcissent sous l'influence de la volonté ou de certaines irritations {Voy. co>TRACTiLrrÉ) et qui produisent tous les mouvements des animaux. — Les muscles constituent des masses, vulg. appelées chairs, dont l'asjject est très variable suivant l'âge, le sexe, le tempérament et la profession. La sensibilité y est peu développée et infiniment moindre que dans la peau. Ils sont le siège du sentiment de fatigue qu'on éprouve après un violent exercice : cet effet prail corrélatif d'une modification chimique: le muscle fatigué exerce sur les extrémités nerveuses une réaction acide qui donne son mauvais goût à la chair *les animaux surmenés.

La force contractile d'un muscle est proportionnelle à son volume, à la distance de son point d'attache à son point d'appui, à l'ouverture de l'angle sous lequel il agit. Elle augmente souvent d'une manière sensible dans la colère, l'épilepsie et certa'mes fièvres. Elle acquiert de l'intensité jwr l'exercice, comme on le remarque souvent chez les boulangers, les forgerons, les forts de la halle. Après la mort, le tissu des muscles prend une dureté particulière et passagère, la rigidité cadavériqtie.

On distingue les muscles en trois catégories : !• les muscles de la vie animale, soumis à l'influence de la volonté : la fibre élémentaire est constituée chez eux par une enveloppe [sarcolemme] enfermant une matière scmilluide, qui présente une double striation : transversale et longiludmale : 2° les muscles de la vie végétative, soustraits à la volonté, formés de fibres-cellules très allongées, non striées; 3» les muscles mixtes, comme le cœur, à faisceaux striés, sans sarcolemme. L'activité, sous l'influence du système nerveux, se manifeste : dans les premiers, par une secousse brusque; dans les seconds, par une ondulation lente; dans les derniers, par un battement. — On a ramené les muscles volontaires à trois types : les muscles longs, qui occupent les membres; les muscles larges, situés à ta périphérie et dans les cavités du tronc, et les muscles courts, dans la région des os courts. Il est rare que les deux insertions d'un muscle soient mobiles : l'une d'elles au moins est fixe : elle se fait sur un os par l'intermédiaire d'un cordon fibreux ou tendon, improprement désigné dans le langage vulg. par le nom de nerf. Dans les muscles longs, tantôt les fibres sont parallèles, et forment un faisceau dont la partie moyenne s'appelle ventre, et les extrémités, tête et queue: tantôt elles se divisent, à leurs extrémités, en plusieurs tendons [fléchisseurs des doigts] : tantôt elles sont annulaires (sphincters des lèvres, de l'anus, etc.). On ne compte pas moins de 350 à 40<) muscles dans le corps humain. On les a dénommés soif d'après leur position [brachial, fémoral, iliaque], sttit d'après leur figure [dentelé, rhomboïde, carré, trapèie\ soit d'après leur usage (extenseur, élévateur ou abaisseur, abtlucteur ou adducteur), tous noms qui portent avec eux-mêmes leur explication. On appelle génémlement muscles antagoniste* les muscles dont l'action pro-

duit un effet contraire [M. abaisseurs et élévateurs, M. labial et .V. buccinateur, M. inspirateurs et expirateurs, etc.). Certains auteurs désignent les muscles en indiquant leurs insertions [M. iliacotrochanter, dorso-susacromien, etc.).

Les muscles peuvent être le siège de plusieurs maladies, telles que convulsions, crampes, douleurs, rhumatismes, efforts, lumbago, etc. Voy. ces mots.

MUSCOVITE, ou VERRE de hoscovie, mica blanc des pegmatites [Voy. micaj.

MUSCULAIRE (riBRE). Voy. fidre et ncscles.

Force musculaire. Voy. mtscles.

MUSCULINE. Voy. ststomse.

MUSE. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.

MUSEAU (du b.-lat. musellus, du lat. morsus], partie de la tète du Chien, du Renard et de quelques autres animaux, qui comprend la gueule et le nez; se dit surtout lorsque cette partie avance beaucoup au delà du front, de mamère à rendre les mâchoires saillantes.

On nonune Milg. : Museau de brochet, une espèce de Crocodile ; .V. allongé, certains Poissons du genre Gvmnote ; M. pointu, une espèce de Raie.

MUSÉE (du gr. |jLOUTEÎov), en latin Muséum. Les anciens donnaient le nom de musée non seulement à tout temple consacré aux Muses [Musée d'Athènes, de Thespies, etc.), mais à tout édifice où l'on s'occupait, sous l'invocation des Muses, de lettres, de sciences ou d'arts : le Musée d'Alexandrie [Voy. muséum) a été célèbre entre tous sous ce dernier rapport. Aujourd'hui on donne le nom de musée à toute collection considérable d'objets rares et curieux appartenant aux arts, aux sciences et même à l'industrie.

Les musées les plus riches de France sont, à Paris : le Musée du Louvre, dans l'ancien palais des rois de France, qui sous le nom de Musée national, de Muséum français, puis de Musée des arts, reçut, par un décret de l'Assemblée constituante du 21 mai 1791, exécuté seulement en 1793, le dépôt des monuments des sciences et des arts. Il comprend : 1° le M. des tableaux et des dessins, dont le fonds est composé de l'ancienne collection rovale. commencé par François I'' et continué jusqu'à Louis XVI ; 2" le M. des antiquités grecques et romaines ; 3° le M. des antiquités égyptiennes : 4' le .V. des antiquités orientales : 5" le .V. des objets d'art du moyen âge, de la Renaissance et des temps ?nodernes : Ci» le M. des sculptures du moyen âge, de la Renaissance et des temps modernes (dont les monuments proviennent en partie des collections réunies, sous la Révolution et l'Empire, par Alexandre Lenoir dans le Musée des monuments français, au couvent des Pelits-Augustins) ; 7° le M. de marine; — le Musée du Luxembourg, pour les œuvTes des artistes vivants ou morts depuis moins de dix ans ; — le Musée des Thermes et de l'hôtel de Cluny [antiquités gallo-romaines, du moven âge. de la Renaissance et des temps modernes) ; — le Musée d'artillerie et le Musée historique de la guerre, à l'hôtel des InvaUdes ; — le Musée monétaire, à la Monnaie ; — le Musée des Archives nationales, aux Archives ; — le Musée des arts et métiers, au Conservatoire des Arts et métiers : — le Musée de [école des Beaux-Arts; — le Musée des moulages, au Trocadéro; — le Musée municipal, à l'hôtel Carnavalet; — le Musée des relipons, fondé par E. Guimet : — le Musée d ethnographie, au Trocadéro; — le Musée des arts décoratifs, création due à l'initiative privée et oui renferme déjà des collections précieuses pour toutes les industries artistiques, d'importants portefeuilles de dessins originaux et d'étoffes, un atelier de moulage, etc. ; — le Musée des Gobelins, pour les tapisseries ; — le Garde- Meuble (objets d'ameublement appartenant à l'Etat) ; — le Cabinet des médailles et des antiques, à la Ribliothèque nationale (médailles, monnaies, pierres gravées, camées, bronzes, céramique antiques, etc.) ; — le Cabinet d'histoire naturelle { Voy. muséum).

Aux environs de Paris : le Musée de Versailles, crée par I^ouis-Philippe et ouvert en 1857 pour renfermer la suite peinte de tous les événements mémorables de l'histoire de France, les portraits des rois, princes, maréchaux et personnages célèbres, etc. ; — le Musée des antiquités nationales de St-Gennain : — le Musée chinois au palais de Fontainebleau ; — le Musée de Sèvres, qui. avec le Musée de Limoges, renferme les collections nationales de céramique.

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